UN AN DÉJÀ : POP'SCIENCES SOUFFLE SA PREMIÈRE BOUGIE !

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Mars vu du ciel

MMars vu du ciel

Si les missions robotisées martiennes sont très médiatisées, elles n’explorent qu’une partie très réduite de la surface de Mars. Par contre, les satellites autour de Mars permettent une vue et une surveillance globale de la planète.

Pas moins de 6 satellites sont actuellement fonctionnels en orbite autour de Mars qu’ils soient américains, européens ou indiens. Nous verrons comment ils scrutent la surface de la planète à la recherche de phénomènes saisonniers ou d’indices de son passé et quel est leur rôle dans l’exploration robotisée au sol.

Nous verrons les différents types de données acquises par ces satellites en particulier les images à très haute résolution qui révèlent des paysages pour le moins exotiques.

Nous verrons enfin comment ces satellites contribuent à la sélection des sites d’atterrissage des futures missions robotisées martiennes.

Organisé par la SAL – Société Astronomique de Lyon

Avec Cathy Quantin Nataf 

Plus d’informations sur le site de la SAL

 

Les toutes premières galaxies

LLes toutes premières galaxies

Regarder loin, c’est regarder dans le passé…

A l’aide des télescopes les plus puissants sur Terre, il nous est maintenant possible de voir la formation des premières galaxies et de leurs étoiles, témoins d’un passé plus ancien que la Terre elle-même. Pour capter leur faible lumière, les astronomes utilisent des télescopes et instruments toujours plus puissants, tels le spectrographe MUSE ou le futur télescope spatial James Webb.

L’intervenant vous présentera quelques-unes des toutes dernières découvertes sur ces galaxies, qui nous renseignent sur cette époque encore méconnue.

Intervenant : Johan Richard

Dans le cadre des conférences de la SAL, Société Astronomique de Lyon / Observatoire

En savoir plus : site de la SAL

 

Cassini-Huygens : la moisson d’une mission de 13 ans

CCassini-Huygens : la moisson d’une mission de 13 ans

Lancée en 1997 et en orbite autour de Saturne depuis 2004, la sonde Cassini a terminé sa course le 15 septembre dernier, volontairement précipitée dans l’atmosphère de Saturne. La mission Cassini-Huygens a donné des résultats scientifiques extraordinaires et permis des découvertes remarquables : l’incroyable complexité des anneaux de Saturne, une étonnante structure hexagonale au pôle nord, des aurores spectaculaires, les lacs et les rivières de méthane sur Titan, des geysers de vapeur et un océan d’eau liquide sous la croûte glacée d’Encelade, pour n’en citer que quelques uns.

Issue d’une collaboration entre la NASA, l’ESA et l’ASI, la mission Cassini-Huygens prouve, si besoin était, que les collaborations scientifiques et les savoirs-faire mis en commun sont souvent très fructueux.
Si Cassini a terminé son histoire en septembre 2017, elle nous donne à tous une envie impérieuse: y retourner pour savoir si une vie s’est développée, ou pas, dans l’océan d’Encelade ou le sous-sol de Titan! ».

Intervenante : Isabelle Vauglin, chercheure en astrophysique au CRAL

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Voyage sur les flots de galaxies, à la découverte de Laniakea

VVoyage sur les flots de galaxies, à la découverte de Laniakea

Notre galaxie et ses voisines se déplacent dans l’Univers à une vitesse faramineuse de plusieurs centaines de kilomètres chaque seconde. Cette observation est connue depuis le début des années 60 sans que les astrophysiciens ne parviennent à en expliquer totalement la cause. Cette vitesse n’est pas due à l’expansion générale de l’Univers, mais plutôt à la force de gravitation engendrée par la matière répartie autour de nous.
Dans les années 90, une équipe américaine de cosmologues, les chercheurs travaillant à la compréhension des lois qui régissent l’Univers dans son ensemble, propose le modèle d’un « grand attracteur », situé dans une région de l’univers cachée à notre vue.

Une spécialité lyonnaise ancienne, qui n’est pas liée à la gastronomie, s’appelle la cosmographie. Il s’agit de cartographier les positions et les mouvements des galaxies, afin de comprendre quelles lois physiques donnent naissance à ces architectures célestes que l’on observe dans la répartition de la matière lumineuse. Dans cette quête, Hélène Courtois, astrophysicienne, et son équipe ont découvert le super continent de galaxies dans lequel nous vivons : « Laniakea », faisant la Une de la prestigieuse revue Nature.

Dans cette conférence, Hélène Courtois vous présentera cette découverte et la suite des recherches : avec les campagnes observationnelles aux télescopes situés à Hawai, en Australie, au Chili. Elle expliquera également les méthodes d’analyse inventées pour comprendre notre proche environnement cosmique.

Intervenante : Hélène Courtois, astrophysicienne, Professeure et Vice-Présidente de l’Université Claude Bernard Lyon 1, Membre senior de l’Institut universitaire de France

 

Entrée gratuite, dans la limite des places disponibles. 

Rencontre avec la conférencière et séance de dédicace à l’issue de la conférence.

Site de la SAL