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Atlas de l’Anthropocène

AAtlas de l’Anthropocène

Afin de donner une vision d’ensemble de l’Anthropocène, François Gemenne, spécialiste des questions de géopolitique de l’environnement, chercheur à l’Université de Liège, enseignant à Sciences Po et à l’Université libre de Bruxelles et membre du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’ Evolution du Climat), présentera l’Atlas de l’anthropocène (Presses de Sciences Po, 2019).

L’Atlas de l’anthropocène, réalisé avec Aleksandar Rankovic et l’Atelier de cartographie de Sciences Po, multiplie les points de vue et mobilise tant les sciences sociales et que les sciences expérimentales pour montrer le caractère systémique des problèmes environnementaux qui surgissent de manière éparse. Il connecte les questions de réchauffement climatique, de chute de la biodiversité ou encore de pollution avec leurs conséquences sociales et politiques.

François Gemenne est chercheur du FNRS à l‘Université de Liège, où il dirige l’Observatoire Hugo. Membre du GIEC, il est spécialiste des questions de géopolitique de l’environnement, qu’il enseigne à Sciences Po et à l’Université libre de Bruxelles. Il codirige l’Observatoire sur le climat et la défense mis en place par le ministère des Armées et il est coauteur de l’Atlas des migrations environnementales (Presses de Sciences Po, 2016).

Événement organisé dans le cadre de la Rentrée Anthropocène de l’Ecole Urbaine de Lyon

Les effets du confinement sur l’environnement

LLes effets du confinement sur l’environnement

Pendant pratiquement 2 mois, les Français et le monde entier ont connu le confinement.
Une expérience inédite pour les chercheurs et associations environnementales.

Nous avons tous pu constater des changements durant cette période de 2 mois où la France s’est arrêtée. L’impression d’un air moins pollué en ville, moins de bruit avec un trafic routier très ralenti, le chant des oiseaux plus présent, les animaux apparaissant dans des endroits où l’on ne les attendaient pas…

Certes, 2 mois, c’est un peu court pour pouvoir élaborer des analyses très poussées, cependant des constats et/ou pistes peuvent déjà émerger…

Dans le cadre de la Fête de la Science et de la Rentrée Anthropocène de l’École Urbaine de Lyon, et en partenariat avec France Nature Environnement Loire.

Intervenants :

  • Bruno LEMALLIER, médecin et membre du conseil d’administration de France Nature Environnement Loire – Histoire de l’impact de l’espèce humaine sur l’écosystème du néolithique à nos jours. Qu’est-ce que cela nous apprend pour notre situation actuelle ?
  • Vincent MÉDOC, Université Jean Monnet, maître de conférence ENES/CNRS (Equipe de Neuro-Ethologie Sensorielle) – Les paysages acoustiques en période de confinement
  • Cyril BESSEYRE, correspondant ATMO Auvergne Rhône Alpes
    Quelles sont les interactions entre la qualité de l’air et la pandémie du COVID-19 ? Quel a été l’impact du confinement sur les principaux indicateurs de pollution de l’air à l’échelon régional comme à l’échelon local ?

En savoir plus :

Université Jean Monnet – CSTI

Portrait de Yann, doctorant au LIBM | Visages de la Science

PPortrait de Yann, doctorant au LIBM | Visages de la Science

«  Développement d’une station mobile d’auto-évaluation des qualités physiques et d’un suivi personnalisé : effets sur la santé »

Voici le titre de la thèse de Yann Le Mat, doctorant au Laboratoire Interuniversitaire de Biologie et de la Motricité (LIBM) de l’Université Jean Monnet.

De quoi s’agit-il exactement ? Quel est son parcours ? Comment est-il arrivé au doctorat ? Quels sont ses projets ?

Il répond à vos questions dans cette petite vidéo !

D’autres portraits de chercheurs

« Les maths, c’est un langage…. Un outil ! » | Visages de la Science

«« Les maths, c’est un langage…. Un outil ! » | Visages de la Science

A 33 ans, Mathieu Sart est déjà Maître de Conférences depuis 6 ans. Originaire du Nord Pas-de-Calais, il en a fait du chemin… au sens propre comme au figuré. De Lille à Nice en passant par Paris, c’est à Saint-Étienne au sein de l’Institut Camille Jordan (ICJ) qu’il démarre sa prometteuse carrière.

2004, le bac S (scientifique) en poche, il décide de s’inscrire en Classe Préparatoire de Maths-Physique-Chimie. « Je voulais faire des sciences » explique-t-il. Son attrait pour les sciences dites « dures » est là et se confirme. C’est donc naturellement qu’il s’inscrit en Licence et en Maîtrise de Mathématiques à l’Université de Lille. Il quitte ensuite l’Université pour entrer à l’École Normale Supérieure de Cachan. Il est alors reçu à l’agrégation de mathématiques et valide un Master 2 recherche à Orsay, spécialité probabilités et statistiques.

Ses premiers pas dans un laboratoire de recherche en mathématiques, c’est dans le sud, à Nice, qu’il va pouvoir les faire : au sein du laboratoire Jean-Alexandre Dieudonné de l’Université Sophia Antipolis. Arrivé pour son stage de M2 durant lequel il se spécialise en statistiques mathématiques, il poursuit sur une thèse intitulée « Estimation par tests » en 2010.

« Les maths, c’est un langage… un outil ! ». Est-ce l’aspect rigoureux et exact des mathématiques qui plait à ce futur enseignant-chercheur ? Sûrement oui, mais pas uniquement.

« Les mathématiques sont un socle sur lequel s’appuient d’autres disciplines comme la physique, la chimie, l’informatique…»

MMAIS QU’EST-CE QUE LA STATISTIQUE ?

La statistique utilise fortement des résultats mathématiques, mais a des applications qui dépassent le cadre mathématique.  Aujourd’hui, on entend parfois parler de science des données ou, selon le terme anglais couramment utilisé, de Data Science. De la constitution de bases de données à l’analyse pointue des procédures mathématiques, le terme statistique recouvre ainsi beaucoup de situations.

« En estimation statistique, on se base sur une description mathématique du problème que l’on souhaite étudier » explique Mathieu. « Dans cette étape, on modélise les informations que l’on suppose comme vraies ». 

« Par exemple, vous pouvez vous demander combien de temps vous allez attendre à une caisse de supermarché. Ce temps n’est pas le même à chacun de vos passages, et dépend de paramètres que vous ne pouvez mesurer avant d’aller faire vos courses (nombre de clients dans le magasin, nombre de caisses ouvertes, etc.) Une solution simple pour l’étudier est alors de le considérer comme aléatoire. Néanmoins, qui dit aléatoire ne dit pas que vous ne savez rien. Vous savez, par exemple, qu’il est « peu » probable d’attendre beaucoup.  Plus vous mettez d’hypothèses de cette sorte, plus vous pourrez estimer de manière précise votre temps d’attente. Mais plus vous avez de chances qu’une de ces hypothèses soit fausse !  Tout l’enjeu de ma thèse était d’étudier et de proposer des procédures polyvalentes qui ne sont pas, ou peu, affectées par une modélisation imparfaite dans différents cadres statistiques ».

RRECHERCHE ET CARRIÈRE

Conscient de la difficulté qu’il peut y avoir à vulgariser sa discipline, Mathieu prend la peine de contextualiser en nous expliquant les notions indispensables à la compréhension de son sujet. Qu’est-ce-que la modélisation statistique ? Qu’est-ce qu’une densité et comment l’estime-t-on ?  Cette transmission du savoir, il l’exerce quotidiennement auprès des étudiants.

Après avoir brillamment soutenu sa thèse en 2013, il prend un poste d’ATER (attaché temporaire d’enseignement et de recherche) jusqu’à ce qu’il soit qualifié pour intégrer un poste de maître de conférences à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne. Chercheur au sein de l’Institut Camille Jordan – ICJ, il enseigne les mathématiques statistiques au sein de l’Institut d’Administration des Entreprises de Saint-Étienne – IAE. « L’enseignement peut servir la recherche, car il permet de se poser des questions dérivées de ce que l’on enseigne. La recherche, elle, apporte une aisance pour enseigner. »  explique-t-il.

Un conseil pour les étudiants qui se destineraient à faire des études en mathématiques, mais que l’on pourrait appliquer à tout chercheur en général : soyez curieux, persévérant et surtout, aimez ce que vous faites. La recherche en statistique peut ensuite permettre, hors le métier d’enseignant-chercheur, de travailler dans différents domaines utilisant les données, ce qui est d’actualité de nos jours : on peut penser au Big Data, à l’Intelligence Artificielle, au deep learning

Aujourd’hui, dans le cadre de ses recherches, Mathieu continue de s’intéresser aux problématiques d’estimation optimale, de robustesse, de réduction de la complexité numérique, ainsi qu’à différents cadres statistiques (données censurées, bruitées…).
Nous ne doutons pas que Mathieu Sart fera une belle carrière. Il a déjà été remarqué en 2016 pour avoir publié un article dans la revue Inventiones mathematicae, l’une des meilleures revues internationales de mathématiques.

 

LES AUTRES PORTRAITS DE CHERCHEURS

Le chant des baleines

LLe chant des baleines

Dans le cadre de la Bioacoustics Winter School  organisée par le laboratoire de recherche ENES de Saint-Étienne, assistez à la conférence-débat & documentaire sur Le chant des baleines.

Les baleines à bosse sont étudiées par les scientifiques, pour plusieurs raisons, notamment pour leurs routes migratoires exceptionnelles entre les zones d’alimentation et de reproduction et pour les chants complexes que les mâles entonnent lors des saisons de reproduction.

Ces vocalisations envoûtantes ont été décrites pour la première fois en 1971 dans une publication de la revue Science. Comment font ces baleines pour produire physiquement ces chants mélodieux ? A quoi servent-ils ?  En essayant de décoder le chant des baleines, peut-on mieux comprendre leurs comportements et leurs sociétés ?

Cette conférence-débat, illustrée de documentaires vidéos et d’enregistrements audio, s’adresse à tous les publics et vous apportera des éléments de réponses surprenants.

En protégeant les baleines et leur environnement, nous contribuons à la conservation des océans, et nous nous assurons de pouvoir continuer à être émerveillés par ces chants…

Intervenants :

  • Olivier ADAM, Université Jussieu, Paris
  • Isabelle CHARRIER, CNRS

En savoir plus :

UJM

 

Et si l’on pouvait percer le mystère de l’origine de l’eau sur Terre ? | Visages de la science

EEt si l’on pouvait percer le mystère de l’origine de l’eau sur Terre ? | Visages de la science

A 29 ans, Bogdana Radu est une chercheuse en géologie déjà expérimentée. Le prix Ami Boué 2019 lui a d’ailleurs été décerné par la Société Géologique de France pour sa thèse portant sur l’étude des xénolithes éclogitiques des cratons d’Afrique du Sud et de Sibérie.
Comment cette jeune roumaine en est-elle venue à explorer les profondeurs terrestres et quels souvenirs garde-t-elle de son passage à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne ?

Portrait d’une ancienne doctorant du laboratoire Magmas et Volcans de Saint-Étienne

 

Sur le terrain en Ecosse pour la conférence Granulites and Granulties 2018

C’est une rencontre avec un chercheur, Oscar Edelstein, qui va marquer l’orientation de Bogdana. En dernière année de lycée, elle a l’opportunité d’assister ce géologue, dans le cadre d’une exposition sur les minéraux.  Bogdana se prend alors à rêver en l’écoutant parler de ses explorations au Chili et dans le désert d’Atacama. Elle l’écoute expliquer que chaque roche ou cristal est composé de molécules et qu’il existe une science appelée chimie minérale.
Depuis longtemps passionnée par la chimie et attirée par les voyages et les endroits exotiques, Bogdana a trouvé sa voie. Elle étudiera la géologie !

 

 

2013, Bogdana quitte sa Roumanie natale et arrive à Saint-Etienne. Elle s’inscrit en Master 2 Magmas et Volcans (laboratoire LMV) financée par une bourse Erasmus de l’Université de Bucarest. Une étape déterminante puisque c’est précisément son sujet de master qu’elle va développer dans le cadre d’une thèse entre octobre 2014 et 2018, en cotutelle entre l’UJM et l’Université de Cap Town en Afrique du Sud sous la co-direction de Bertrand Moine, Jean Yves Cottin et Chris Harris.

 

LLA THÈSE

Pour comprendre les travaux de Bogdana, il faut remonter loin, très loin dans le temps… il y a plus de 2,5 milliards d’années.
Des roches enfouies très profondément, à environ 150-200 km, sont, au fil du temps, remontées à la surface sous forme de fragments à la faveur d’éruptions volcaniques extrêmement violentes appelées éruption kimberlitiques.

« Mon étude a consolidé et parfois prouvé que ce type de roche est le plus ancien témoin du recyclage de la croûte océanique précoce et que, malgré leur enfouissement dans la terre profonde par subduction 1, ces roches ont pu incorporer, préserver et ré-introduire de l’eau de surface dans le manteau terrestre ».

Ces roches ont donc interagi avec l’eau de mer des océans anciens avant d’être transférées dans le manteau2. Une découverte de taille, permettant d’évoluer dans notre compréhension sur les différentes enveloppes terrestres, sur la quantité d’eau présente sur notre planète mais également sur les tremblements de terre actuels.
Ces fragments de roche nous permettent de mieux comprendre le cycle de l’eau (de l’Hydrogène) sur Terre et en particulier les échanges entre l’Hydrogène des eaux de surface et l’Hydrogène des roches profondes. Les résultats obtenus vont permettre de discuter l’origine de l’eau sur Terre dont la source, lors sa formation il y a 4,56 milliards d’années, n’est pas encore précisée !

DDE L’ÉTUDIANTE À LA CHERCHEUSE

En repensant à ses années stéphanoises, Bogdana se souvient avec plaisir des personnes avec qui elle a travaillé. De bons souvenirs, et des soutiens, qui l’ont aidé dans cette expérience « intense, très constructive, parfois agréable, parfois difficile ».
Entre randonnées dans le Pilat et concerts expérimentaux, Bogdana confie : « cette expérience dans une université française, c’est ce qui m’a le plus formée comme chercheuse ».

Avril 2018, elle soutient magistralement sa thèse après avoir obtenu le Prix d’excellence de la Fondation de l’UJM pour son travail de thèse.
Mais ne vous y trompez pas, la curiosité de Bogdana est loin d’être assouvie. Elle poursuit aujourd’hui sa recherche sur l’eau préservée dans le manteau terrestre ainsi que sur des météorites en tant que post-doctorante au Musée d’Histoire Naturelle de Suède, à Stockholm.
Nul doute que nous entendrons sûrement parler de ses recherches dans les années à venir.

[1] La subduction est le processus par lequel une plaque tectonique océanique s’incurve et plonge sous une autre plaque avant de s’enfoncer dans le manteau terrestre.

[2] Le manteau terrestre est la couche intermédiaire entre le noyau terrestre et la croûte terrestre. Il représente 82 % du volume de la Terre et environ 65 % de sa masse

 

RETROUVER D’AUTRES PORTRAITS DE CHERCHEURS

AA LIRE POUR EN SAVOIR PLUS

 

Chimie verte et polymères biosourcés : réduction de l’impact environnemental

CChimie verte et polymères biosourcés : réduction de l’impact environnemental

Les filières chimie et matériaux biosourcés peuvent contribuer à réduire la dépendance au pétrole de la chimie traditionnelle et à améliorer son bilan environnemental.

Intervenants :

  • Bruno Andrioletti, Professeur à l’Université de Lyon, Institut de Chimie et Biochimie Moléculaires et Supramoléculaires, UMR CNRS 5246
  • Alexandra Clayer-Montembault et Frédéric Prochazka, Maîtres de Conférences à l’Université de Lyon, Laboratoire Ingénierie des Matériaux Polymères, UMR CNRS 5223
  • Wissam Farhat, Docteur de l’Université de Lyon en cotutelle avec la North Carolina State University (USA).

Organisée par : Université Jean Monnet de Saint-Etienne et Association des Amis de l’Université de Lyon – AAUL

A l’issue de sa conférence, Wissam Farhat se verra remettre le Prix Doctorant étranger 2019 de l’Université de Lyon, doté par la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

En savoir plus :

AAUL

 

Des vibrations pour prévenir les effets de l’inactivité musculaire

DDes vibrations pour prévenir les effets de l’inactivité musculaire

©Flikr

Ce n’est plus à démontrer, l’activité physique présente de très nombreuses vertus pour notre santé, notamment la prévention et le traitement des maladies chroniques […].

 

 

 

 

Selon l’Organisation mondiale de la santé, le manque d’activité physique est considéré comme le quatrième facteur de risque de décès dans le monde, et il est recommandé pour sa santé un minimum d’activité physique chaque semaine (loisirs, déplacements, activités professionnelles, tâches ménagères, sports…).

Préserver sa condition physique permet de faciliter notre vie quotidienne en réduisant la fatigue induite par les activités courantes (monter les escaliers, faire le ménage…). Un cercle vertueux s’installe : plus actifs, nous sommes en meilleure forme, avec un impact favorable sur notre qualité de vie et notre santé. A l’inverse, adopter un mode de vie sédentaire entraîne un cercle vicieux de la fatigue (figure ci-contre).

Pourtant, dans certaines situations, nous sommes contraints de réduire notre niveau d’activité.

[…]

Auteur : Thomas Lapole, Maître de conférences à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne.

Lire la suite sur :

The Conversation

Les nanoparticules

LLes nanoparticules

On entend beaucoup parler des nanoparticules, mais sait-on réellement ce dont il s’agit ? Comment est-on exposé à ces nanoparticules ? Quels comportements individuels adopter face à cela ? Faut-il en avoir peur ? Quels sont les impacts sur l’environnement ?

PProgramme

  • Pourquoi le fait que ce soit des nanoparticules pose problème ?
    Bruno LEMALLIER, FNE Loire
  • Effets et conséquences sur la santé humaine de l’utilisation des nanoparticules dans l’alimentation.
    Delphine BOUDARD, enseignante-chercheuse à l’UJM, praticienne au CHU de Saint-Etienne, rattachée à l’unité de recherche Sainbiose (UJM/INSERM/Mines Saint-Etienne).
  • Comment l’utilisation de nanoparticules a permis d’accroître les performances des matériaux de la vie courante?
    Yvan CHALAMET, enseignant-chercheur à l’UJM, rattaché à l’unité de recherche Ingénierie des Matériaux Polymères (UJM/CNRS)
  • Surveillance de la qualité de l’air et exposition aux particules fines et ultrafines en Auvergne Rhône Alpes
    Cyril BESSEYRE – correspondant territorial ATMO Auvergne-Rhône-Alpes

Chercheurs et spécialistes de ces questions vous permettront de bousculer certaines idées reçues sur les nanoparticules.
A vous de vous faire votre opinion à la fin de la soirée !

En savoir plus :

Université Jean Monnet

 

En quête d’histoire

EEn quête d’histoire

Que faire après des études en Histoire ?

Les études d’histoire ne débouchent pas exclusivement sur les métiers de l’enseignement, elles apportent un solide bagage culturel pour une insertion professionnelle réussie, qui conduit à de nombreux métiers du patrimoine, de la culture, de la documentation et des archives.

 

Les services d’information, d’orientation et d’insertion professionnelle (SCUIO-IP) des universités Lumière Lyon 2, Jean Moulin Lyon 3, Jean Monnet Saint-Étienne présentent un web-documentaire à destination des lycéen.nes et des étudiant.es apportant des clés pratiques et concrètes sur ce qu’est « faire des études en Histoire ».

En quête d’histoire – Université Lumière Lyon 2

Ce web-documentaire est composé de 29 vidéos pour lesquelles vous trouverez un complément d’information sur les descriptifs des formations en Histoire proposées par les 3 universités, les compétences acquises pendant les études d’Histoire, le métier exercé, l’insertion professionnelle des étudiant.es en Histoire …

 

En quête d’histoire