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Étudier la fatigue, pour aider les malades et préparer les sportifs de demain

ÉÉtudier la fatigue, pour aider les malades et préparer les sportifs de demain

Le laboratoire interuniversitaire de biologie de la motricité (LIBM) développe des connaissances de pointe dans le domaine du « sport-santé ». Dans la ligne de mire des chercheurs : la fatigue. Pernicieuse, elle est à la fois le symptôme principal de nombreuses maladies et du manque d’activité physique, mais également l’une des causes principales de blessures chez les sportifs. Retour sur une visite du LIBM dans le cadre du Pop’Sciences Forum « Ce qui dope le sport »

La recherche scientifique en physiologie et biomécanique humaine a permis de mieux comprendre les effets de l’activité physique sur la santé[1], mais également comment les performances sportives continuent de s’améliorer. Toutefois, les chercheurs ont encore du chemin à parcourir pour continuer à accompagner les athlètes dans l’obtention de nouveaux records, pour mieux protéger leur santé ou encore améliorer la prévention des blessures.

A Saint-Étienne, depuis 2015, une partie des équipes du LIBM a rejoint l’institut régional de médecine et d’ingénierie du sport (IRMIS) sur le Campus Santé Innovations de l’Université Jean-Monnet au cœur de l’hôpital Nord stéphanois. Le laboratoire et sa plateforme technique sont devenus en quelques années une place forte, reconnue à l’international, de la recherche et de la formation en sport-santé. Bénéficiant de nombreux équipements de pointe et d’un « terreau fertile » croisant les approches médicales et scientifiques, les chercheurs poursuivent trois objectifs. D’abord, cerner et décrire les effets du sport sur nos fonctions motrices et cérébrales. Ensuite, développer des solutions cliniques pour des patients ou de futurs patients blessés, handicapés ou malades. Enfin, produire de nouveaux équipements et prototypes, qui bénéficient directement aux performances motrices des pratiquants.

Le LIBM s’intéresse aux activités physiques et sportives et à la santé. ©Visée.A

La fatigue représente un risque sanitaire pour les sportifs (augmentation du risque de blessure) autant que pour tout le reste de la population. En effet, l’inactivité physique et la hausse de la sédentarité sont à l’origine d’une augmentation des maladies chroniques, dont la fatigue est un des symptômes principaux. C’est donc naturellement qu’une partie des équipes du LIBM s’est saisie de cet enjeu de santé publique, et qu’une chaire universitaire sur le sujet a été créée en lien avec l’IRMIS et le CHU de Saint-Etienne : ActiFS, pour Activité physique, Fatigue, Santé. L’objectif : mieux comprendre les causes (sédentarité, surmenage …) et les facteurs (dysfonctionnements neuromusculaires, troubles du sommeil…) de la fatigue, afin d’« améliorer la qualité de vie des personnes souffrant de maladies chroniques et de handicap et des personnes âgées »[2], de prévenir les maladies dues à l’inactivité et de préserver les sportifs du surmenage ou de l’épuisement trop intense.

Comprendre et lutter contre la fatigue

La fatigue peut être « chronique », c’est-à-dire latente et qui dure dans le temps. Dans ce cas-là, elle résulte d’un problème de santé comme une maladie, un surmenage physiologie et/ou psychologique, et provoque une « sensation d’épuisement qui nuit au fonctionnement normal (…) d’une personne et ne se s’améliore pas avec le sommeil ou le repos. »[3] L’autre type de fatigue est lié à l’activité physique. Elle intervient lorsque nous sommes épuisés par un effort sportif trop intense, ou trop long et est qualifiée de fatigue « aiguë ».

Les équipements de pointe du laboratoire permettent d’étudier la motricité à toutes les échalles.©Visée.A

Complexe et difficile à définir, cette perte de force peut avoir deux origines distinctes : nerveuse ou musculaire. On parle alors de fatigue centrale et de fatigue périphérique. Les causes de la fatigue ne se situent donc pas seulement dans les muscles, le cerveau lui aussi joue un rôle majeur. Il est notre instrument final de régulation de l’effort (continuer, réduire, augmenter ou arrêter) et d’acceptabilité de la pénibilité de celui-ci.

Pour étudier cette fatigue aiguë du sportif, les doctorants et chercheurs du LIBM s’appuient sur des instruments de mesure électro-physiologiques (des électrodes ou des patch-clamps mesurant l’activité électrique des neurones) ou encore métaboliques (pour évaluer la consommation d’oxygène, la ventilation, ou la fréquence respiratoire). Ils étudient les facteurs déterminants de la fatigue dans de nombreuses activités sportives, qu’elles soient d’endurance (trail) ou plus intenses (sprint).

Fatigue et efforts extrêmes

Au cours de la visite de laboratoire, nous avons rencontré Thibault Besson, Loïc Espeit et Frédéric Sabater Pastor tous trois doctorants, attachés à mieux connaitre les mécanismes et les origines de la fatigue. Leurs recherches s’intéressent notamment aux efforts produits dans la pratique de l’utra-trail, ces courses d’endurance en altitude sur de très longues distances (supérieures à 100 km) et dont le succès ne fait que croitre ces dernières décennies. Pour l’un, le travail de thèse a pour objectif d’améliorer les performances des coureurs d’ultra-trail, en identifiant mieux le bon dosage entre l’effort et le degré de fatigue centrale. Pour l’autre, il s’agira de déterminer l’influence de la fatigue sur la locomotion en fonction du sexe … et essayer comprendre pourquoi – malgré les différences physiologiques préalables – des femmes peuvent avoir une meilleure capacité de résistance à la fatigue que les hommes sur des courses très longues distances.

Les électrodes posées sur le muscle permettent de mesurer l’efforts de contraction de celui-ci. ©Visée.A

Le masque est directement relié à un logiciel mesurant les constantes de dépenses d’énergie et la manière dont elles évoluent au cours de l’effort. Le tapis de course permet de simuler une pente jusqu’à 12% d’inclinaison.©Visée.A

Ces deux ambitions de recherche se croisent au cœur d’une expérience grandeur nature menée sur des coureurs de l’Ultra-trail du Mont Blanc (UTMB®) [4]. Des équipes de scientifiques du LIBM et du CHU de Saint-Étienne ont conduit, par 3 fois ces dix dernières années, des études visant à comprendre les mécanismes de la fatigue neuromusculaire des coureurs d’ultra endurance. La dernière s’est tenue à Chamonix, du 23 août au 1er septembre 2019, sur une cohorte 86 « trailers » de tous niveaux, femmes et hommes confondus. Cette année, les chercheurs ont cherché à consolider une hypothèse, issue de l’expérimentation sur l’UTMB de 2012, démontrant que la fatigue musculaire des femmes était moins prononcée que celle des hommes après la course. Or, depuis que la pratique de l’ultra-endurance se féminise, de plus en plus de courses affichent des victoires féminines au classement général. Plus une course est longue, plus les femmes auraient de chance de la remporter. L’étude ambitionne d’expliquer ce phénomène – très particulier aux courses d’ultra-endurance – en identifiant l’origine de la fatigue (centrale et/ou périphérique) et en comparant la force maximale des coureurs avant et après l’ultra-trail.

Les résultats sont très attendus. Car théoriquement la probabilité que des femmes surclassent des hommes dans des épreuves sportives est quasi nulle. Les hommes ont en effet une capacité moyenne de résistance à l’effort plus important que les femmes, que ce soit en termes de force musculaire ou de capacité de transport d’oxygène dans le sang (expliquant leur meilleure VO2max). Pourtant, si elles sont de plus en plus nombreuses à prendre des départs de courses d’ultra-endurance, elles sont également aussi de plus en plus nombreuses à les remporter, comme Courtney Dauwalter en 2017[5], qui a devancé de 10 heures le premier homme sur l’ultra marathon Moab 200 (383 kms).

Les conclusions de l’étude seront publiées au premier semestre 2020 mais un très beau reportage de la télévision néerlandaise NTR est d’ores et déjà visible ici :

 

Notes

[1] Activité physique : contextes et effets sur la santé. Rapport. Paris, Inserm.

[2] Chaire ActiFS

[3] Santé Qualité de Vie – chaire ActiFS

[4] Etude sur la fatigue et la récupération – UTMB

[5] Courtney Dauwalter, Trail Runner Mag

©Visée.A

S. Belaud

Au-delà du Soleil

AAu-delà du Soleil

Céleste est une petite fille qui veut explorer l’Univers, découvrir de nouvelles Terres et savoir comment trouver des exoplanètes.
Alors que Céleste lutte contre le sommeil dans sa chambre, en lisant un livre sur l’astronomie, elle reçoit la visite inattendue de Moon.
Ensemble, ils vont partir faire un voyage dans l’Univers pour découvrir ce que sont les exoplanètes et comment elles peuvent être détectées.

Ils observent des mondes sauvages, des planètes-océan et des super-Terres.
Moon lui parle des chasseurs d’exoplanètes qui observent le ciel à la recherche de planètes semblables la Terre.

Pour en savoir plus

Programmation

Vers un monde futur sans pétrole ? | Les visages de la science

VVers un monde futur sans pétrole ? | Les visages de la science

Portrait d’un ancien doctorant du laboratoire Ingénierie des Matériaux et des Polymères de Saint-Étienne

Chaque année, l’Association des Amis de l’Université de Lyon – AAUL récompenseun jeune doctorant en lui décernant le prix du doctorant étranger. Ce prix récompense un(e) doctorant(e) étranger(ère) de l’Université de Lyon (UdL) pour l’ensemble de son parcours. Cette année, c’est donc Wissam Farhat, doctorant de l’Université Jean Monnet – UJM / UdL et de l’Ingénierie des Matériaux Polymères (IMP, UMR CNRS 5223) qui a été primé le 26 novembre 2019.
Qui est-il ? Quel est son parcours ?

© Wissam Farhat

A 27 ans, Wissam FARHAT peut être fier de son parcours. Né au Liban, il a obtenu un baccalauréat de biochimie et une maîtrise en biologie du cancer de l’Université Libanaise. Pendant ses études de Master, Wissam a l’opportunité d’effectuer un stage de 9 mois à l’American University of Beirut (AUB) qui l’amène ensuite à poursuivre par un doctorat dans le domaine de la science des polymères et des biomatériaux. Cette thèse, se réalisant en partenariat entre la North Carolina State University, le Laboratory of Forest Ressources (USA)  et l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne au sein du laboratoire Ingénierie des Matériaux Polymères (UMR CNRS 5223), a pour objectif d‘étudier l’extraction et la valorisation d’une ressource naturelle abondante mais encore peu exploitée, l’hémicellulose, très présente dans l’herbe et les arbres.

Wissam est un étudiant d’un excellent niveau dont les réalisations scientifiques dans le domaine de la chimie des polymères et des biomatériaux ont été remarquées. Au fur et à mesure, il acquiert de l’expérience en biochimie et en biologie du cancer, puis en matériaux polymères biosourcés, toujours avec le même objectif d’application en particulier sous forme d’hydrogels.

LLA THÈSE

15 septembre 2015, Wissam démarre alors sa thèse sur le sujet suivant « Investigation des approches biomatériaux de l’hémicellulose : l’extraction et la modification de l’hémicellulose et son utilisation pour des applications à fortes valeurs ajoutées. ». Ses travaux sont encadrés par Richard Venditti (Pr, NCSU) et Mohamed Taha (Pr, IMP) puis Frédéric Becquart (MC, HDR, IMP). Nathalie Mignard (MC HDR, IMP) et Ali Ayoub (Dr, NCSU) sont alors ses co-directeurs.

Une première partie de son projet se déroule en Caroline du Nord par l’étude d’un procédé d’extraction de l’hémicellulose en considérant autant une stratégie efficace d’extraction chimique que son impact économique et environnemental par une analyse de cycle de vie. La deuxième partie menée à l’IMP porte, quant à elle, sur la valorisation chimique de l’hémicellulose en tant que matériau. Deux objectifs ont été ciblés: rendre d’abord l’hémicellulose thermoplastique puis la rendre réticulable thermoréversiblement par la réaction de Diels-Alder.

« L’hémicellulose est un biopolymère très abondant naturellement mais encore très peu exploité en raison de la difficulté à l’extraire avec un faible impact environnemental et économique  » explique Wissam. «C’est  une matière première relevant de la bioéconomie avec des enjeux très importants pour un monde futur sans pétrole.  Parmi ses applications potentielles, on peut citer les hydrogels sensibles aux stimuli, les revêtements de surface et adhésifs, la formation de réseaux tridimensionels et la possibilité de l’utiliser pour administrer des médicaments in vitro en raison de sa biocompatibilité .»

AARRIVÉE EN FRANCE: LE LABORATOIRE IMP

5 janvier 2017 : Wissam FAHRAT intègre l’UJM. C’est la volonté qu’à l’IMP de travailler sur des applications pratiques interagissant avec les humains et l’environnement, mais également la réputation de ce laboratoire leader dans le domaine de la science des polymères et des matériaux faisant partie d’un grand nombre de réseaux de recherche avec des laboratoires académiques français et étrangers, qui a déterminé Wissam à venir faire sa thèse en partie à Saint-Etienne.

« A l’IMP, en France, mon directeur de thèse Frédéric Becquart et ma directrice de thèse Nathalie Mignard, ont eu un impact considérable sur ma carrière professionnelle. Ils m’ont conseillé tout au long de mon doctorat et m’ont inspiré de nombreuses idées tout en me laissant une indépendance dans mes recherches. Mes collègues de laboratoire m’ont apporté un soutien réconfortant et j’apprécie vraiment le temps passé et les aventures vécues ensemble durant cette période ».

Wissam tient à préciser: « Je remercie mon Professeur Richard Venditti et le Dr Ayoub pour avoir cru en moi et pour leur soutien continu, ainsi que Christian Carrot et Jean-Charles Majesté pour m’avoir accueilli au sein de l’IMP ».
Il poursuit en se rappelant ses études à l’UJM: « J’ai de très bons souvenirs. Quand j’y repense, de nombreux moments me viennent en tête. J’ai eu l’occasion de rencontrer de nombreux chercheurs de France et du monde entier et j’ai eu le sentiment d’appartenir à un vaste réseau international. En fait, j’étais entouré de personnes reconnues à l’échelle nationale et internationale pour leurs innombrables contributions à la communauté des polymères et des biomatériaux. Je me suis fait de bons amis sur qui je pouvais compter et parler de n’importe quel sujet. Je me souviens très bien des événements conviviaux avec des professeurs et d’autres collègues de l’UJM. Nous avions l’habitude de nous réunir pour des matchs de football amicaux… Des moments très agréables ».

EET DEMAIN?

31 août 2018, Wissam soutient brillament sa thèse à Raleigh aux Etats-Unis. A ce jour, il a publié ses travaux de thèse, bibliographiques et de recherche, dans 6 articles à forts facteurs d’impact en sciences des matériaux polymères.
Wissam est actuellement en post-doctorat au sein du fameux KTH Royal Institute of Technology de  Stockholm en Suède. Il travaille sur le développement des matériaux polymères biosourcés pour des applications anti-cancéreuses.

Ce que Wissam souhaite pour l’avenir ?  « Poursuivre ma recherche dans le domaine des biomatériaux. Continuer à apprendre, à assumer des responsabilités supplémentaires et à apporter autant que je le peux. J’ai l’intention d’améliorer mes compétences et de continuer à m’impliquer dans des associations professionnelles liées aux biomatériaux polymères ».

Très belle continuation à ce jeune chercheur dont les travaux sont déjà reconnus. Un prix du doctorant étranger largement mérité !

Retrouvez d’autres portraits de chercheurs

 

 

[COMPLET] Efforts extrêmes : les limites physiques et mentales des sportifs

[[COMPLET] Efforts extrêmes : les limites physiques et mentales des sportifs

En France cet été, des records sont tombés dans ces disciplines où les sportifs sont pourtant toujours sur la corde raide, au point de rupture, à la frontière de ce que le corps et leur esprit leurs permettent.

En juillet, un ultra-trailer a battu le record de la traversée des Alpes. Malgré la fatigue accumulée, le sportif a couru 160 heures et 44 minutes depuis Thonon-les-Bains, pour rejoindre Nice par les sommets. Plus tard, c’est le record de l’Ultra-trail du Mont-Blanc qui a été pulvérisé, par un jeune coureur espagnol qui a avalé les 170 km (dont 10 000 de dénivelé positif) en 20 heures et 45 minutes. À quoi tient ce dépassement de soi ? Quelles sont les limites des corps de sportifs qui s’adonnent à de très longues distances, parfois des journées entières sans repos ? La fatigue et l’épreuve mentale sont des paramètres fondamentaux que la recherche scientifique cerne de mieux en mieux … Au profit d’une meilleure préparation des athlètes.

3 extraits de films ont été sélectionnés, pour évoquer sensiblement et sérieusement les limites physiques et mentales des sportifs.

  • The loneliness of a long distance runner – Tony Richardson, 1962
  • A Long Day Out – Reportage Salomon TV, 2019
  • Goshen – Dana Richardson, Sarah Zentz 2015

Intervenants :

  • Juliette Blanchet. Coureuse professionnelle d’ultratrail, membre du Trailrunning Team Vibram et chargée de recherche à l’Institut des géosciences de l’environnement (CNRS, Université Grenoble Alpes).
  • Guillaume Millet. Physiologiste, professeur et membre de l’Institut Universitaire de France (Université Jean Monnet Saint-Étienne – Laboratoire LIBM).

*** Cette rencontre est précédée à 19h00 d’une émission radio dans le café du cinéma : Le cerveau, cet autre muscle des sportifs. ***

Dès 15 ans.

  • Gratuit et ouvert à tous. Dans la limite des places disponibles.
  • EVENEMENT COMPLET

      


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[COMPLET] Le cerveau cet autre muscle des sportifs

[[COMPLET] Le cerveau cet autre muscle des sportifs

Une soirée d’échanges et de réflexions au Café Le Méliès, autour d’un verre et de quelques micros. Une plongée dans la matière grise des sportifs, en compagnie de deux scientifiques et d’une athlète de haut niveau.

Le sport a de nombreux effets bénéfiques sur le cerveau, en particulier sur l’humeur et la mémoire. Réciproquement, une préparation mentale poussée peut avoir un impact très favorable sur les performance et l’amélioration des conditions physiques des sportifs. D’ailleurs, ces derniers s’adonnent de plus en plus à des exercices mentaux dans leurs préparations. Pour grappiller quelques centimètres par exemple, ou gagner ces quelques secondes nécessaires à battre des records. Participez à cette émission en public, autour du rôle du cerveau dans le contrôle de la motricité et des recherches en imagerie mentale. Nous évoquerons également l’importance de la préparation mentale pour la performance des athlètes ou les avancées de la sciences sur la rééducation neuromusculaire.

L’émission ne verrait pas le jour sans le concours de Radio Campus Saint-Etienne et l’accueil du Méliès Café.

Intervenants :

  • Aymeric Guillot. Professeur des Universités spécialiste des processus mentaux et de la neuroimagerie appliqués au sport (Université Claude Bernard Lyon 1 – Laboratoire LIBM).
  • Thomas Lapole. Maître de conférences spécialiste en physiologie neuromusculaire (Université Jean-Monnet Saint-Etienne – Laboratoire LIBM).
  • Amélie Chataing. Ancienne membre de l’équipe de France de Course d’Orientation.

*** Cette émission sera suivie à 20h45 d’une séance de ciné-débat avec Guillaume Millet : Efforts extrêmes : les limites physiques et mentales des sportifs ***

Dès 15 ans.

  • Gratuit et ouvert à tous. Dans la limite des places disponibles
  • EVENEMENT COMPLET

        


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LIBM : au cœur de la recherche sur le sport

LLIBM : au cœur de la recherche sur le sport

Au cœur de l’Institut Régional de Médecine et d’Ingénierie du Sport (IRMIS), les chercheurs du Laboratoire Interuniversitaire de Biologie de la Motricité (LIBM) analysent les mouvements de sportifs. Ils usent de capteurs de force ou de stimulateurs magnétiques crâniens pour améliorer la technique et les performances des athlètes.

Comment expliquer les exceptionnelles performances physiques de certains sportifs ? Comment mieux comprendre et prévenir la fatigue ou se prémunir des blessures ? Celles liées à des efforts extrêmes ou à des pathologies (neuromusculaires, cardiaques, liées au vieillissement …) ? Les recherches et les technologies de pointe du laboratoire permettent de créer de nouveaux produits, de soigner des patients blessés ou malades, d’améliorer les performances, mais aussi les conditions physiques ou la récupération à l’effort des athlètes de haut niveau … et des sportifs amateurs.

Les chercheurs vous éclairent ! Venez les rencontrer dans ce laboratoire d’exception et découvrir les technologies de pointe qui préparent le sportif du futur !


Gratuit et accessible dès 10 ans.

  • Sur réservation (utilisez le formulaire ci-contre).
  • Les places sont limitées à 25 personnes par sessions d’1h15 (à 15h et 17h)

  


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Le ruban : de l’industrie au patrimoine

LLe ruban : de l’industrie au patrimoine

Dans le cadre du Festival Les Arts du Campus – Journées des Arts et de la Culture dans l’Enseignement supérieur 2019, nous avons fait pour vous une sélection des activités de culture scientifique à ne pas manquer !

Le ruban : de l’industrie au patrimoine

Le ruban : un patrimoine stéphanois. Quelle mise en patrimoine, d’hier à aujourd’hui ?

  • Du 1er au 5 avril, de 8h à 20h. Campus Tréfilerie Saint-Etienne / BU Tréfilerie / 1 rue Tréfilerie, 42000 Saint-Etienne. Gratuit. Sans réservation.
  • Rencontre autour du livre de Brigitte Carrier-Reynaud « Le ruban, de l’indutrie au patrimoine » le jeudi 4 avril de 13h30 à 15h.

 

Les autres évènements CSTI du festival :

 

TOUTE LA PROGRAMMATION : www.universite-lyon.fr/jaces

ASTEP – Accompagnement en sciences et technologie à l’Ecole primaire

AASTEP – Accompagnement en sciences et technologie à l’Ecole primaire

©La Rotonde – Mines Saint-Etienne

L’ASTEP – ou Accompagnement en Science et Technologie à l’Ecole Primaire – est un dispositif de la Main à la Pâte, qui permet à un enseignant d’être accompagné par un ou deux étudiants pour mettre en place un projet scientifique. 

Ensemble, ils conçoivent et conduisent des séquences de classe permettant aux élèves de construire des connaissances scientifiques dans une démarche d’investigation. L’étudiant s’engage à être présent sur l’ensemble du projet et se déplace en classe une fois par semaine pendant une période de deux mois.

Dans le département de la Loire, l’ASTEP est coordonné par la Rotonde, Centre Pilote Main à la Pâte, en partenariat avec l’Education Nationale

Les projets ASTEP se déroulent en novembre/décembre, janvier/février ou mars/avril.

 

Dispositif ASTEP à l’Université Jean Monnet Saint-Etienne

En 2016-2017 et 2017-2018, les élèves de primaire, accompagnés de leur enseignants et d’étudiants, ont fait décoller des fusées, schématisé les insectes de la forêt, fait rouler des voitures avec de l’air, testé des dizaines de parachutes, modélisé des bras, pris soin des papillons, recréé un système solaire et tellement d’autres choses !

Vous pouvez en savoir plus et visualiser les témoignages des étudiants sur le site :

ASTEP

Du labo à l’entreprise

DDu labo à l’entreprise

Comment une recherche en laboratoire donne lieu à une création d’entreprise?
Comment les chercheurs aident les entreprises à prendre soin de leurs collaborateurs?

C’est à travers l’expérience et les liens que Frédéric Prochazka (Sartup Lactips) et Frédéric Pellegrin et Christelle Bruyère de Coactis (management alternatif) ont tissés avec le monde de l’entreprise, que nous vous proposons d’aborder cette première rencontre « Du Labo à l’Entreprise ». Ils nous feront partager leurs passions et nous apporteront un regard novateur sur les recherches menées à l’Université Jean Monnet.

Cette soirée ouverte à tous, organisée conjointement par la Fabrique de l’Innovation de l’Université de Lyon à Saint-Etienne et la Mission de Culture Scientifique Technique et Industrielle de l’université Jean Monnet, aura lieu le 5 juin à 18h30 à la PréFabrique de l’innovation de l’Université de Lyon (Campus Manufacture Saint-Etienne)

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus

Les labos dans la Ville

LLes labos dans la Ville

Savez-vous ce que font les chercheurs au quotidien ? Savez-vous que les laboratoires sont partout à Saint-Etienne ? Imaginiez-vous que leur recherche est reconnue dans le monde entier et répond à nos préoccupations sociétales ?

L’Université Jean Monnet a lancé en décembre 2017 une opération de communication « Les labos dans la ville » qui se poursuit toute l’année 2018, pour permettre à chacun, de manière ludique, de découvrir où sont et que font ses chercheurs.

 

Une campagne pour mieux connaître la science produite à l’Université Jean Monnet

Cette campagne montre que la recherche de l’UJM nous concerne tous, petits et grands, parce qu’elle porte sur des thématiques en prise avec notre société. Elle s’intéresse à changer notre quotidien, à mieux comprendre notre monde et à le faire évoluer. Vous pourrez découvrir, partout dans la ville, 12 grands panneaux d’1,5 mètres de diamètre aux messages ludiques, sous forme de pastilles géantes.

Une opération en co-construction avec les chercheurs : 

Cette campagne a été initiée et conçue par la Mission de Culture Scientifique, Technique et Industrielle (CSTI) de l’UJM, en lien avec la Direction de la communication. Les messages ont été créés par les laboratoires eux-mêmes. Ils ont été sélectionnés pour cette première édition et se verront renouvelés chaque année.

Pour découvrir la campagne « Les Labos dans la Ville » dans son ensemble, rendez-vous sur les campus de l’Université Jean Monnet.

Savez-vous où se trouvent les panneaux dans la ville ?

Ces panneaux sont positionnés à l’entrée de 4 des 6 campus de l’UJM sur les sites des laboratoires : campus Santé Innovation (devant le parvis), campus Manufacture (rue du Professeur Benoît Lauras), campus Métare (sur les grilles de la Faculté des Sciences et Techniques) et campus Tréfilerie (sur les grilles, rue du 11 novembre).

 

 

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