La démocratisation de la science – Questions épistémologiques et perspectives nouvelles

LLa démocratisation de la science – Questions épistémologiques et perspectives nouvelles

Colloque international

Colloque de clôture du projet DEMOCRASCI qui examine les fondements épistémologiques et les principes d’une démocratisation de la gouvernance de la science.

Le projet traite du problème de la gouvernance de la recherche scientifique dans nos sociétés démocratiques contemporaines, sous un angle philosophique. Qui doit décider, et comment, des grandes orientations et priorités de la science ?

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Démocratisation de la science - colloque international ouvert à tous

Défilé de la Biennale de la Danse | Universités et territoires

L’illusion du contrôle : ces circulations qui échappent à notre contrôle

LL’illusion du contrôle : ces circulations qui échappent à notre contrôle

L’activité humaine a profondément modifié les mouvements de circulation. À l’origine, ces mouvements dépendaient étroitement de l’environnement naturel : vents, courants marins et fluviaux, déplacement de matières, d’organismes vivants, etc.

Aujourd’hui, la situation a changé. Les flux de circulation sont de plus en plus étroitement liés à l’action humaine : flux migratoires, de données, de capitaux, de déchets, etc.

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Cette conférence était organisée par les bibliothèques universitaires. Les BU ont pour mission de participer aux actions culturelles de l’université, coordonnées par le Service des Affaires culturelles, et proposer des actions qui encouragent l’ouverture au monde des étudiants et favorisent la curiosité intellectuelle.

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Repenser les situations morales

RRepenser les situations morales

Les situations dans lesquelles l’agent moral agit appellent-elles une seule réponse qui puisse se dire morale ? On part souvent de l’évidence, insuffisamment interrogée, qu’il y a dans chaque situation une réponse valide d’un point de vue éthique, qui serait la bonne réponse et qu’il s’agirait seulement de découvrir.

« C’est ce présupposé que je voudrais mettre à l’épreuve. Non seulement il peut se faire que nous n’ayons pas de réponse satisfaisante à apporter, le thème est bien connu,  mais il peut également se faire que nous disposions de plusieurs solutions concurrentes, discordantes et qui peuvent pourtant toutes prétendre avoir une valeur éthique. Dans ce cas-là, sommes-nous systématiquement face à un cas problématique ?

Si on prend au sérieux cette propriété des situations que je propose de mettre à jour, et qui serait donc de laisser émerger plusieurs solutions pratiques différentes, on est amené à repenser le concept de situation et à voir en lui un vague que je m’attacherai à envisager. Il ne s’agira  pas de l’éliminer mais de le mettre en évidence et de modifier la conception que nous nous faisons de l’articulation entre l’agir et le monde.

Je défendrai en effet la thèse que les situations dans lesquelles nous agissons sont fondamentalement des objets vagues, et qu’à ce titre, elles peuvent appeler des réponses différentes, et néanmoins toutes valables d’un point de vue éthique. Cette diversité des résolutions éthiques d’une même situation sera au centre de mon analyse, non pas comme conflit de devoirs, mais comme paradigme de la situation de l’agent dans le monde complexe auquel il doit répondre.

L’enjeu est ici, très généralement, de faire le lien entre l’éthique et la métaphysique, de montrer l’importance du concept d’objet vague en philosophe pratique, concept que j’emprunte à la métaphysique analytique, et d’interroger ce qui doit être l’objet de la philosophie pratique : doit-elle énoncer des normes et des valeurs ? Je montrerai à l’occasion de cette analyse qu’il est possible de ne pas la restreindre à une énonciation de solutions, toutes par essence contestables.  »

Propos de Isabelle Pariente-Butterlin, Professeure au Département de Philosophie de l’Université Aix-Marseille – Intervenante de la conférence

 

Site de la Société Rhodanienne de Philosophie

Les espèces stellaires sont-elles des espèces naturelles ?

LLes espèces stellaires sont-elles des espèces naturelles ?

Stéphanie Ruphy

Stéphanie Ruphy

Intervention de Stéphanie RUPHY , Professeur à la Faculté de philosophie de l’Université Jean Moulin Lyon 3 où elle enseigne la philosophie des sciences.

Dans le cadre des conférences de l’Université Jean Moulin Lyon 3, organisée par la Société rhodanienne de Philosophie.

 

 

 

« Comme tout amateur des merveilles célestes ne manquerait pas de le confirmer, rien ne ressemble plus à une étoile qu’une autre étoile, même observée avec un télescope. C’est peut-être la raison pour laquelle les classifications stellaires n’ont guère reçu d’attention philosophique, en dépit de leur riche histoire et du rôle crucial qu’elles jouent en astrophysique : la diversité des étoiles est loin d’être aussi manifeste et immédiatement accessible que celle des plantes, des animaux, des minéraux ou encore des substances chimiques. Il n’est dès lors guère surprenant que les discussions philosophiques portant sur l’existence, ou non, d’un « ordre naturel » aient principalement concerné la biologie ou la physique-chimie.

Comme je m’efforcerai de le montrer dans cette intervention, la pratique et les succès de la taxinomie stellaire posent pourtant de fructueuses questions aux principales positions philosophiques actuelles sur les classifications et les espèces naturelles (e.g. réalisme/antiréalisme ; monisme/pluralisme). Je serai alors conduite à rejeter toute lecture essentialiste ou même réaliste de la notion d’espèce naturelle en science, et à offrir une interprétation essentiellement pragmatique de la stabilité des systèmes taxinomiques dans les sciences physiques. Je conclurai par quelques remarques générales concernant l’impact des pratiques taxinomiques scientifiques sur les doctrines philosophiques des classifications et des espèces naturelles. » Stéphanie Ruphy

En savoir plus : site de l’Université Jean Moulin Lyon 3

L’illusion du contrôle : ces circulations qui échappent à notre contrôle

LL’illusion du contrôle : ces circulations qui échappent à notre contrôle

Conférence-débat : question(s) de société

L’activité humaine a profondément modifié les mouvements de circulation. À l’origine, ces mouvements dépendaient étroitement de l’environnement naturel : vents, courants marins et fluviaux, déplacement de matières, d’organismes vivants, etc. Aujourd’hui, la situation a changé. Les flux de circulation sont de plus en plus étroitement liés à l’action humaine : flux migratoires, de données, de capitaux, de déchets, etc

Intervenant : Jean-Sylvestre Bergé, professeur de droit à l’Université de Lyon (Jean Moulin – Lyon 3), délégué auprès de l’Institut Universitaire de France (IUF).

Entrée gratuite sur inscription préalable obligatoire : lionel.mignot@univ-lyon3.fr

Organisé par les bibliothèques universitaires. Les BU ont pour mission de participer aux actions culturelles de l’université, coordonnées par le Service des Affaires culturelles,
et proposer des actions qui encouragent l’ouverture au monde des étudiants et favorisent la curiosité intellectuelle.

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L’influence de Darwin sur la philosophie

LL’influence de Darwin sur la philosophie

Conférence-débat : « question(s) de société »

Lundi 12 février 2018 sera la journée Darwin, l’occasion d’évoquer les nombreux travaux de Monsieur Madelrieux sur le pragmatisme et ses publications sur John Dewey. Il évoquera l’influence de Darwin sur la philosophie et autres essais de philosophie contemporaine.

Intervenant : Stéphane Madelrieux, Maître de conférences en philosophie contemporaine à l’Université Jean Moulin – Lyon 3 / Equipe d’accueil : l’IRPHIL, membre de l’Institut Universitaire de France et responsable du Master 2 Philosophie contemporaine.

Entrée gratuite sur inscription préalable obligatoire : lionel.mignot@univ-lyon3.fr

Organisé par les bibliothèques universitaires. Les BU ont pour mission de participer aux actions culturelles de l’université, coordonnées par le Service des Affaires culturelles,
et proposer des actions qui encouragent l’ouverture au monde des étudiants et favorisent la curiosité intellectuelle.

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« En avril, ne te découvre pas d’un fil… » Une histoire des enfants d’Izieu

«« En avril, ne te découvre pas d’un fil… » Une histoire des enfants d’Izieu

Marie Auger, en résidence d’artiste à l’Université Jean Moulin Lyon 3, nous invite à découvrir son exposition intitulée « En avril, ne te découvre pas d’un fil… ».

Avec le soutien du Mémorial des enfants d’Izieu, le Mémorial de la prison Montluc et le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation, en partenariat avec le CROUS.

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« En avril, ne te découvre pas d’un fil… » Une histoire des enfants d’Izieu

«« En avril, ne te découvre pas d’un fil… » Une histoire des enfants d’Izieu

Marie Auger, en résidence d’artiste à l’Université Jean Moulin Lyon 3, nous invite à découvrir son exposition intitulée « En avril, ne te découvre pas d’un fil… » au travers plusieurs entretiens filmés ayant construit son projet.

Découvrez le projet de résidence de Marie Auger

Avec le soutien du Mémorial des enfants d’Izieu, le Mémorial de la prison Montluc et le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation, en partenariat avec le CROUS. 

Copyright : Marie Auger

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis plusieurs années, l’artiste plasticienne Marie Auger collecte la parole auprès de personnes qui souhaitent témoigner des pans de vie intime. Au fil du temps les dépôts se sont resserrés autour de la seconde guerre mondiale : femmes tondues à la Libération, enfants cachés, déportés des camps d’extermination…

Marie Auger aborde les choses du point de vue de la transmission, s’intéressant tout particulièrement aux jeunes générations : enfants victimes de la Shoah, enfants, petits-enfants de victimes… Ces paroles individuelles Marie Auger les coud et les brode dans des cahiers au fil rouge. Le fil est ténu mais il est actif : il relie entre elles ces histoires contemporaines d’une même époque, les rattachant à la grande Histoire. Il nous relie aussi à elles par-delà le temps et œuvre la passation.

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LIENS INTERGÉNÉRATIONNELS : APPRENDRE ET JOUER AVEC DES ÉCRANS DANS DES LIEUX PUBLICS

LLIENS INTERGÉNÉRATIONNELS : APPRENDRE ET JOUER AVEC DES ÉCRANS DANS DES LIEUX PUBLICS

Le projet ITAC  (Interactions inTergénérationnelles Avec éCrans) est une collaboration scientifique entre le laboratoire ICAR, la Bibliothèque Municipale de Lyon, l’Université Lyon 3 et l’équipe ELICO. Il a pour objectif d’étudier les utilisations numériques intergénérationnelles proposées par la BML en se centrant sur les aspects relationnels, linguistiques et éducatifs associés à ces interactions et à leur médiation par les professionnels. Les analyses pluridisciplinaires relèveront de l’analyse interactionnelle, de l’information-communication et des sciences de l’éducation.

Cette journée d’étude sur le thème « liens intergénérationnels : apprendre et jouer avec des écrans dans les lieux publics » clôturera 2 ans de travaux de recherche menés par un groupe d’universitaires chercheurs de l’ENS Lyon et de Lyon 3.

Elle se tiendra :

vendredi 15 décembre de 8h à 18h à la salle de conférences du bâtiment Buisson de l’ENS de Lyon (Institut Français de l’éducation)