mmacSUP#9 : venez découvrir les restitutions des ateliers des artistes macSUP#9 macSUP est un programme de recherche-création en milieu universitaire. Des étudiantes et étudiants et des enseignantes-chercheuses et enseignants-chercheurs participent au processus de création d’un ou d’une artiste. À partir d’une proposition de l’artiste, chacun et chacune apporte ses idées, dévoile ses compétences au fil des séances, rapprochant et comparant les méthodes de recherche et de création. Chacun et chacune peut enseigner et apprendre, tour à tour, dans ces ateliers collectifs.Les groupes proposent ensuite des journées expérimentales au musée : ateliers, forums, parcours participatifs… pour faire vivre aux visiteurs et visiteuses du musée ce qui a constitué leur expérience tout au long de macSUP.
NNos déchets, une source d’énergie ? | « Dis pourquoi ? » ©RCF radioDis Pourquoi ? est une chronique de vulgarisation scientifique de 5 minutes diffusée chaque mardi sur RCF Lyon à 11h50. Dis Pourquoi ? questionne et explore notre univers par les sciences. Chaque semaine, une ou un scientifique répond aux questions et dévoile ses travaux de recherche. > Émission du 28 octobre 2025Comment entrer dans un cercle vertueux concernant la matière et, donc, nos déchets ?C’est la question de fond que se pose Laurence Rocher, professeure en géographie urbaine à l’Université Jean Moulin Lyon 3 et membre du laboratoire Environnement Ville Société – EVS. Elle a participé au comité scientifique du 16e numéro du Pop’Sciences Mag paru en novembre 2025. Elle s’intéresse particulièrement au traitement de nos déchets, ainsi qu’à leur valorisation énergétique.Écoutez le podcast :>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :RCF Lyon
LLa solidarité en droit de la protection sociale | Cycle « Raconte ta recherche » Souvent a-t-on pu trouver des lectures passionnantes traitant des liens entre solidarité et protection sociale d’un point de vue historique, sociologique, ou encore économique. Rarement, en revanche, la solidarité a fait l’objet d’une étude générale en droit de la protection sociale.Afin de mesurer les évolutions qui parcourent le droit de la protection sociale et leurs répercussions sur la solidarité, il faut d’abord contribuer à l’identification juridique de cette notion. Force est de constater que la solidarité dispose d’une traduction spécifique en droit de la protection sociale à travers la création d’un rapport de droit singulier entre les individus et une normativité tout aussi singulière. Or, l’inflation des réformes du droit de la protection sociale ces dernières font naître des contraintes sur la solidarité qui se trouve alors tiraillée entre l’assistance publique et l’assurance marchande. L’étude de ce processus, largement impulsé par le droit de l’Union européenne, ne devra toutefois pas empêcher une hypothèse contraire : celle de la permanence de la solidarité dans le droit de la protection sociale. Pour la défendre, encore faut-il identifier en droit positif des mécanismes susceptibles de l’étayer. Parmi ceux-ci, une attention particulière peut être portée sur les mécanismes de protection sociale complémentaire. Le transfert de charge de protection sociale sur de nouvelles collectivités doit pouvoir s’analyser, non plus comme un simple désengagement de l’État ou une privatisation de la sécurité sociale, mais comme une opportunité unique de consolider la protection sociale au service de la solidarité. Plus largement, et en dehors du seul champ de la protection sociale complémentaire, il semble nécessaire de s’intéresser dans cette même optique à l’accès aux droits des individus. Cet objectif d’accès aux droits suppose tout à la fois une redéfinition du rôle des acteurs de la protection sociale ainsi que de la place accordée aux bénéficiaires au sein du système de protection sociale afin de dépasser la figure de l’individu consommateur, sujet passif du droit à la protection sociale, à l’individu-acteur, sujet actif du droit de la protection sociale.La solidarité en droit de la protection sociale : analyse d’un rapport de droit redistributif, une thèse de Gauthier Lacroix, docteur en droit et juriste élève avocat en droit de la protection sociale, sous la direction de Mme Dominique Asquinazi-Bailleux, professeure de droit privé et sciences criminelles – Université Jean Moulin Lyon 3 – Faculté de Droit.Pour en savoir plus :Raconte ta recherche
EEn France, des outils existent pour relocaliser l’industrie, mais ils sont mal utilisés L’État déploie des moyens financiers importants pour inciter les entreprises à rapatrier leur production. Mais l’accès à ces dispositifs reste complexe, leur efficacité difficile à mesurer et leurs effets parfois ambivalents, entre soutien réel, effets d’aubaine et stratégies opportunistes.Depuis la pandémie de Covid-19, la nécessité de reconquérir une base industrielle est devenue une priorité politique. Les relocalisations industrielles apparaissent alors comme une mesure phare de la réindustrialisation. Pour encourager cette mesure, l’État déploie massivement une panoplie d’aides : subventions, appels à projets, dispositifs comme France Relance ou France 2030, favorisant la relocalisation. À cela s’ajoute la commande publique, présentée comme un levier d’entraînement et de soutien de la production locale. Mais quel est le degré d’accessibilité et d’efficacité réelle de ces soutiens ?Une analyse à découvrir dans un article écrit par Catherine Mercier-Suissa, professeure des Universités en sciences économiques,iaelyon School of Management – Université Jean Moulin Lyon 3et Daniel Suissa, responsable pédagogique du master management industriel, ESDES – UCLy.> Lire l’article :The conversation
TThéâtre en guerre : récits et mémoires d’Ukraine Comment se construit un récit ? Pourquoi y croyons-nous, pourquoi le refusons-nous ? Quel rôle joue la fiction dans la guérison d’un trauma ? Comment le souvenir et l’oubli coexistent dans la construction d’une mémoire, collective et individuelle ?Une rencontre avec le metteur en scène Jules Audry et l’acteur Yuriy Zavalnyouk, animée par Valentyna Dymytrova, chercheuse en Sciences de l’Information et de la Communication au dans l’équipe de recherche ELICO.Dans le cadre du cycle de conférences « Mieux comprendre l’Ukraine », en partenariat avec l’Université Lumière Lyon 2.Pour en savoir plus :Cycle conférences
TTransports et loisirs : comment concilier impact environnemental et réalité pratique ? À l’occasion de la semaine européenne de la mobilité et dans le cadre d’Agora Lyon 2030, l’Université Jean Moulin Lyon 3 et la Ville de Lyon organisent une projection du documentaire « Les pieds sur Terre », suivie d’un échange avec les co-réalisateurs, Tristan Girardon et Caroline Ducelliez et des acteurs du territoire.Comment changer nos habitudes sans renoncer à ce qui nous rend heureux ? L’occasion d’apporter un éclairage sur les impacts, enjeux et solutions des déplacements liés aux loisirs et aux voyages.Pour en savoir plus :Les pieds sur Terre…©Lyon 3
LLa semaine de 4 jours : une bouffée d’oxygène pour des salariés à bout de souffle ? Si la charge de travail n’est pas repensée, les salariés pourraient être contraints d’effectuer 5 jours en 4. Cette surcharge de travail quotidienne serait susceptible d’avoir l’effet inverse que celui escompté.©Sinseeho/ShutterstockLa semaine de 4 jours séduit 77 % des actifs français… mais est-ce vraiment la solution miracle qu’on espère ? Entre quête de sens, fatigue post-Covid et volonté de reprendre la main sur leur emploi du temps, de plus en plus de salariés rêvent d’un meilleur équilibre. Déjà testée avec succès en Islande ou au Royaume-Uni, cette nouvelle organisation bouscule les codes : bien-être renforcé, productivité accrue, week-end de trois jours… mais pas sans risques.Car si elle est mal pensée, la semaine de 4 jours peut aussi virer au cauchemar — surcharge, désorganisation, voire fermeture d’entreprise, comme en témoigne un entrepreneur dans Jour Off. Alors, comment éviter l’effet “5 jours en 4” ? Quelles sont les conditions d’une transition réussie ? Ce reportage décrypte les promesses, les pièges et les véritables enjeux de ce modèle plébiscité… mais loin d’être universel.Une analyse à découvrir dans un article écrit par Clara Bouchet, Doctorante en sciences de gestion, Université Jean Moulin Lyon 3 et Virginie Roquelaure, Professeur des universités, iaelyon School of Management – Université Jean Moulin Lyon 3>> Lire l’article :THE CONVERSATION
DDire la folie | Journée d’études Meraki #4 « Dire la folie » peut renvoyer à plusieurs gestes. C’est d’abord réfléchir à la nomination des maladies et à leur taxinomie : comment a-t-on historiquement nommé et catégorisé les maladies psychiatriques ? C’est aussi s’interroger sur l’annonce de la maladie, sur le rapport entre diagnostic et identité : comment s’énonce le diagnostic ? Est-il nécessairement stigmatisant ? Quelle place joue-t-il dans la manière qu’aura le patient de parler de soi et de se présenter aux autres ?« Dire la folie », c’est encore comprendre comment la formulation d’un diagnostic peut avoir des conséquences juridiques et conduire à la privation de liberté. Enfin, « dire la folie », c’est l’écrire, faire un récit clinique pour parfois le détourner dans le texte littéraire ; ou encore « faire jouer » la maladie, lui donner une figuration et tenter de la traiter par le jeu scénique, comme le fait l’approche psychodramatique.Toutes ces perspectives seront abordées lors de cette journée pluridisciplinaire, qui est conçue dans un esprit de diffusion des savoirs pour tous. Étudiants, soignants, personnels enseignants et administratifs de l’université, ainsi que tout personne intéressée par cette thématique, sont les bienvenus : joignez-vous à cette journée d’études pluridisciplinaire sur les représentations de la maladie mentale. Dans le cadre du festival MERAKI #4.> Le programme : 9h30 | Parler de la maladie mentale à l’université aujourd’huiIntervenantes : Ariane Bayle, professeure de littératures comparée à l’Université Jean Moulin Lyon 3, et Marion Sindezingue, médecin et directrice du Service de Santé des Étudiant (SSE) à l’Université Jean Moulin Lyon 3.10h | Le vécu du patient dans l’écriture du cas psychiatrique au lendemain de la seconde guerre mondialeIntervenante : Louise Mai, doctorante en littérature française, Sorbonne Université.10h50 | Diagnostics et « outfit » : trouble(s) en santé mentale de la jeunesseIntervenant : Yannis Gansel, psychiatre et anthropologue.11h40 | Déjouer le récit de cas dans « Le licencié de verre » (1613) de CervantèsIntervenante : Ariane Bayle, professeure de littératures comparée à l’Université Jean Moulin Lyon 3.14h | Qu’est-ce que la pair-aidance ?Intervenant : Espairs, association de pair-aidance en santé mentale dans le Rhône).14h45 | L’hôpital psychiatrique, lieu de privation de libertéIntervenante :Karine Bérard, docteur en droit, Université Jean Moulin Lyon 3 et directrice d’établissement de santé.15h30 | Présentation de Psychodrame (2024) et visionnage d’une séquence filmée de la pièce.Intervenante : Lisa Guez, autrice et metteuse en scène.16h-17h30 | Table rondeAnimée par : Agnès Curel, maîtresse de conférences à l’Université Jean Moulin Lyon 3.Intervenants : Karine Berard, Espairs, Yannis Gansel, Lisa Guez, Louise Mai, Marion Sindezingue, une psychologue du SSE de Lyon 3. Avec le soutien de l’Institut universitaire de France, de l’IHRIM (UMR 5317), de la Faculté des Humanités, Lettres et Sociétés et du Service de Santé Étudiante, Université Jean Moulin Lyon 3> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site :Université Jean Moulin Lyon 3
MMT180 | Le jeu d’échecs comme révélateur d’une époque ©Vincent NoclinConcours international francophone lancé au Québec, Ma thèse en 180 secondes propose aux doctorants de présenter, devant un jury et un auditoire profane, leur sujet de recherche en termes simples et de façon vulgarisée. Chaque année, les regroupements universitaires participants présentent, après une finale locale, deux candidats à la demi-finale nationale.Les 12 doctorantes et doctorants de la finale locale Université de Lyon du concours international Ma thèse en 180 secondes ont enchanté le public venu nombreux le jeudi 20 mars 2025, dans le Grand amphithéâtre de l’UdL.Noémie Dumont, doctorante en Langues, Littératures, Cultures et Civilisations romanes à l’Université Jean Moulin Lyon 3 (École doctorale 3LA – Lettres, Langues, Linguistique, Arts / Laboratoire IHRIM), a décroché le 2e prix du jury et donc l’accès à la sélection régionale du concours pour tenter de participer ensuite à la finale nationale.Sa recherche porte sur le jeu d’échecs dans la péninsule ibérique à la Rennaissance (1475 – 1575). Elle nous explique : « Même si l’histoire du jeu en lui-même importe, je voulais surtout étudier l’histoire de ses représentations. Un jeu plonge toujours le joueur dans un univers particulier. Pour le jeu d’échecs, c’est principalement l’amour, la guerre ou la société idéale. Ces métaphores révèlent un tas de choses sur la société et les mentalités de l’époque. »> Regarder la vidéo :>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site: Université jean moulin Lyon 3
LLibrairies françaises : un rôle culturel essentiel dans une économie instable Le Festival du livre de Paris 2025 a mis en lumière les défis auxquels font face les librairies françaises. Bien que l’impact du Covid semble s’estomper, le secteur souffre d’une rentabilité faible, avec une moyenne de seulement 1 %.Cette situation est accentuée par l’augmentation des charges (loyers, salaires, transport), créant un effet ciseau qui fragilise le modèle économique des librairies. Les grandes enseignes résistent mieux, mais les petites librairies, souvent indépendantes, sont plus vulnérables. Les prévisions pour 2025 sont pessimistes, avec des baisses d’activité attendues.En parallèle, les libraires continuent de jouer un rôle essentiel dans la diversité culturelle, en sélectionnant des livres au-delà des best-sellers et en soutenant des auteurs moins médiatisés. Malgré des ventes stagnantes et des tensions économiques, leur rôle de curation reste crucial pour préserver une offre littéraire variée, avec plus de 67 000 nouveautés vendues en 2023. Toutefois, l’avenir des librairies semble incertain face à ces multiples pressions économiques et structurelles.Une analyse à découvrir dans un article écrit par David Piovesan, Maître de conférences HDR en sciences de gestion, Université Jean Moulin Lyon 3.>> Lire l’article :THE CONVERSATION