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Trump et l’Europe

TTrump et l’Europe

La Bibliothèque université Lyon III Jean Moulin vous invite à sa conférence sur les enjeux sensibles de souveraineté, de sécurité et de modèle économique de l’Europe au regard du second mandat du président américain Donald Trump.

Le second mandat de Donald Trump à la présidence des États-Unis constitue un tournant majeur pour l’ordre international et soulève de profondes interrogations quant à l’avenir des relations transatlantiques. Dans un contexte marqué par la persistance des tensions commerciales, le durcissement des relations économiques et une redéfinition des priorités stratégiques américaines, l’Europe se trouve confrontée à des choix déterminants pour sa souveraineté, sa sécurité et son modèle économique.

Entre remise en cause des alliances traditionnelles, pressions sur les politiques économiques européennes, et incertitudes autour de l’engagement américain en matière de sécurité européenne et de défense collective, la relation entre les États-Unis et l’Union européenne apparaît plus que jamais en recomposition.

Cette conférence se propose d’analyser les enjeux politiques et juridiques de cette nouvelle phase des relations transatlantiques. Elle offrira des clés de lecture pour comprendre les dynamiques à l’œuvre, mesurer leurs implications pour l’Europe et explorer les perspectives d’adaptation et d’autonomie stratégique dans un environnement international en profonde mutation.

Intervenants :

  • Gaëlle Marti : professeure de droit public, directrice du CEE-EDIEC, Université Jean Moulin Lyon 3
  • Loïc Robert : maître de conférences en droit public, directeur adjoint du CEE-EDIEC, Université Jean Moulin Lyon 3

 

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BU LYON III

35 ans de réunification allemande : que reste-t-il du mythe de la « femme de l’Est » ?

335 ans de réunification allemande : que reste-t-il du mythe de la « femme de l’Est » ?

La Bibliothèque université Lyon III Jean Moulin vous invite à sa conférence, organisée dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes, « 35 ans de réunification allemande : que reste-t-il du mythe de la « femme de l’Est » ? »

Accès à la pilule et droit à l’avortement, maternité menée de front avec une activité salariée – à bien des égards, les femmes de la République démocratique allemande (RDA), disparue en 1989 avec la chute du mur de Berlin, semblaient plus proches de leurs « cousines » françaises que de leurs « sœurs » ouest-allemandes.

Qu’en est-il, plus de 35 ans après la disparition de l’État socialiste, de la rencontre entre ces deux modèles de socialisation ? Le mythe de la « femme de l’Est » s’est-il peu à peu effrité au contact de l’économie de marché ou le féminisme « à la RDA » a-t-il, contre toute attente, infusé la société allemande réunifiée ?

Intervenante :

  • Sibylle Goepper : professeure des universités en études germaniques et directrice de l’Institut d’Études transtextuelles et transculturelles (IETT), Université Jean Moulin Lyon 3

 

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Le jour de la carte

LLe jour de la carte

Le jour de la carte est un événement national dédié à la cartographie, à la géographie et à toutes les manières de représenter et de questionner le monde.  L’occasion de rappeler que les cartes ne servent pas seulement à se repérer, mais aussi à comprendre le monde, débattre et nourrir l’esprit critique.

Lors de cette journée, plusieurs événements tout public auront lieu dans la métropole lyonnaise.

Au programme :

  • 11h –17h | Exposition « Trois siècles d’innovation cartographique : de l’encre au pixel »
    Bibliothèque universitaire de la Manufacture des Tabacs – Université Jean Moulin Lyon 3 – Accès public – accès PMR.
  • 13h–15h | Discussions autour des « cartes qu’il nous faut », proposées par l’IGN
    Boulangerie Canaille et Pétrin, 89 rue Paul Bert, Lyon – Tout public – accès PMR

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Le Jour de la carte

Pourquoi en France les start-ups dirigées par des femmes lèvent en moyenne 2,5 fois moins de fonds que celles dirigées par des hommes ?

PPourquoi en France les start-ups dirigées par des femmes lèvent en moyenne 2,5 fois moins de fonds que celles dirigées par des hommes ?

En France, les start-ups fondées par des femmes lèvent en moyenne 2,5 fois moins de fonds que celles fondées par des hommes. Ce constat illustre à quel point le financement reste l’un des principaux enjeux liés de l’entrepreneuriat féminin, parfois décrit comme un second plafond de verre. Il faut déjà s’imposer comme entrepreneuse, puis encore franchir la barrière de l’accès aux capitaux. […]

Un article de Pauline Gibard, maîtresse de conférence en entreprenariat à l’Université Jean Moulin Lyon 3

et de Marie-Christine Chalus, professeure des universités – DG IAE Lyon à l’Université Jean Moulin Lyon 3 The Conversation – 24 nov. 2025

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THE CONVERSATION

Rivières sauvages : faut-il laisser l’eau reprendre sa place ?

RRivières sauvages : faut-il laisser l’eau reprendre sa place ?

Est-il souhaitable et réaliste de redonner de l’espace aux rivières ? Les renaturations sont-elles réalistes et acceptables ?

Un temps d’échange ouvert pour discuter des enjeux, des freins et des perspectives autour de la restauration des rivières et des stratégies foncières : cette rencontre sera l’occasion de croiser les regards et d’échanger sur l’avenir de nos rivières.

Intervenants :

  • Nathalie Sureau-Blanchet, sociologue de l’environnement à l’Agence de l’eau Rhône méditerranée Corse ;
  • Betty Cachot, responsable du département environnement CNR ;
  • Jean-Charles Kohlaas, président du syndicat du bassin versant de l’Yzeron, VP Métropole de Lyon ;
  • Patrick Roche, chef de projet  » Réalimentation des paléochenaux de l’île de la Platière au Conservatoire d’espaces naturels Isère.

Organisé par : les étudiants des Master RISE – Risques et environnement (Université Lumière Lyon 2) et IWS – Sciences de l’eau (H2O Lyon).

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Reprendre son travail avec ou après un cancer

RReprendre son travail avec ou après un cancer

À l’occasion d’Octobre rose, une recherche-action a permis de mettre en lumière les savoirs liés à l’expérience concrète au travail avec et après un cancer. Aujourd’hui, il devient nécessaire de partager ce que les personnes vivent, de comprendre et d’ajuster leur rapport réel au travail, ce qui est tout aussi essentiel que les réponses réglementaires, administratives et médicales. 

Chaque année en France, plus de 160 000 personnes actives apprennent qu’elles ont un cancer. Certaines suspendent leur activité, d’autres souhaitent continuer à travailler, y compris pendant les traitements. De fait, travailler – dans des conditions adaptées – peut constituer une ressource dans un parcours de soins exigeant. Les réponses existantes relèvent le plus souvent du champ réglementaire, médical ou administratif : reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), temps partiel thérapeutique, télétravail, etc. Mais à elles seules, elles ne suffisent pas à rendre le travail possible, et au-delà, soutenable dans la durée. Elles laissent dans l’ombre un aspect central de ces situations : ce que les personnes vivent, comprennent et ajustent dans leur rapport au travail réel avec/après un cancer. […]

Un article de Rachel Beaujolin, professeure en management, Neoma Business School, et de Pascale Levet, professeure associée en sciences de gestion, iaelyon School of Management – Université Jean Moulin Lyon 3 – The Conversation – 30 sept. 2025

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THE CONVERSATION

macSUP#9 | Des projets à la croisée entre art et sciences

mmacSUP#9 | Des projets à la croisée entre art et sciences

Pour la 9e saison, macSUP a invité deux nouveaux artistes, Julie Escoffier et Jean-Baptiste Perret, pour un projet à la croisée entre art et sciences : venez découvrir les restitutions des ateliers des artistes.

macSUP est un programme de recherche-création en milieu universitaire. Des étudiantes et étudiants et des enseignantes-chercheuses et enseignants-chercheurs participent au processus de création d’un ou d’une artiste. À partir d’une proposition de l’artiste, chacun et chacune apporte ses idées, dévoile ses compétences au fil des séances, rapprochant et comparant les méthodes de recherche et de création. Chacun et chacune peut enseigner et apprendre, tour à tour, dans ces ateliers collectifs.
Les groupes proposent ensuite des journées expérimentales au musée : ateliers, forums, parcours participatifs… pour faire vivre aux visiteurs et visiteuses du musée ce qui a constitué leur expérience tout au long de macSUP.

Pour en savoir plus :

MacSup#9

Nos déchets, une source d’énergie ? | « Dis pourquoi ? »

NNos déchets, une source d’énergie ? | « Dis pourquoi ? »

©RCF radio

Dis Pourquoi ? est une chronique de vulgarisation scientifique de 5 minutes diffusée chaque mardi sur RCF Lyon à 11h50. Dis Pourquoi ? questionne et explore notre univers par les sciences. Chaque semaine, une ou un scientifique répond aux questions et dévoile ses travaux de recherche.

 

 

> Émission du 28 octobre 2025

Comment entrer dans un cercle vertueux concernant la matière et, donc, nos déchets ?

C’est la question de fond que se pose Laurence Rocher, professeure en géographie urbaine à l’Université Jean Moulin Lyon 3 et membre du laboratoire Environnement Ville Société – EVS. Elle a participé au comité scientifique du 16e numéro du Pop’Sciences Mag paru en novembre 2025. Elle s’intéresse particulièrement au traitement de nos déchets, ainsi qu’à leur valorisation énergétique.

Écoutez le podcast :

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :

RCF Lyon

La solidarité en droit de la protection sociale | Cycle « Raconte ta recherche »

LLa solidarité en droit de la protection sociale | Cycle « Raconte ta recherche »

Souvent a-t-on pu trouver des lectures passionnantes traitant des liens entre solidarité et protection sociale d’un point de vue historique, sociologique, ou encore économique. Rarement, en revanche, la solidarité a fait l’objet d’une étude générale en droit de la protection sociale.

Afin de mesurer les évolutions qui parcourent le droit de la protection sociale et leurs répercussions sur la solidarité, il faut d’abord contribuer à l’identification juridique de cette notion. Force est de constater que la solidarité dispose d’une traduction spécifique en droit de la protection sociale à travers la création d’un rapport de droit singulier entre les individus et une normativité tout aussi singulière. Or, l’inflation des réformes du droit de la protection sociale ces dernières font naître des contraintes sur la solidarité qui se trouve alors tiraillée entre l’assistance publique et l’assurance marchande. L’étude de ce processus, largement impulsé par le droit de l’Union européenne, ne devra toutefois pas empêcher une hypothèse contraire : celle de la permanence de la solidarité dans le droit de la protection sociale. Pour la défendre, encore faut-il identifier en droit positif des mécanismes susceptibles de l’étayer. Parmi ceux-ci, une attention particulière peut être portée sur les mécanismes de protection sociale complémentaire. Le transfert de charge de protection sociale sur de nouvelles collectivités doit pouvoir s’analyser, non plus comme un simple désengagement de l’État ou une privatisation de la sécurité sociale, mais comme une opportunité unique de consolider la protection sociale au service de la solidarité. Plus largement, et en dehors du seul champ de la protection sociale complémentaire, il semble nécessaire de s’intéresser dans cette même optique à l’accès aux droits des individus. Cet objectif d’accès aux droits suppose tout à la fois une redéfinition du rôle des acteurs de la protection sociale ainsi que de la place accordée aux bénéficiaires au sein du système de protection sociale afin de dépasser la figure de l’individu consommateur, sujet passif du droit à la protection sociale, à l’individu-acteur, sujet actif du droit de la protection sociale.

La solidarité en droit de la protection sociale : analyse d’un rapport de droit redistributif, une thèse de Gauthier Lacroix, docteur en droit et juriste élève avocat en droit de la protection sociale, sous la direction de Mme Dominique Asquinazi-Bailleux, professeure de droit privé et sciences criminelles – Université Jean Moulin Lyon 3 – Faculté de Droit.

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En France, des outils existent pour relocaliser l’industrie, mais ils sont mal utilisés

EEn France, des outils existent pour relocaliser l’industrie, mais ils sont mal utilisés

L’État déploie des moyens financiers importants pour inciter les entreprises à rapatrier leur production. Mais l’accès à ces dispositifs reste complexe, leur efficacité difficile à mesurer et leurs effets parfois ambivalents, entre soutien réel, effets d’aubaine et stratégies opportunistes.

Depuis la pandémie de Covid-19, la nécessité de reconquérir une base industrielle est devenue une priorité politique. Les relocalisations industrielles apparaissent alors comme une mesure phare de la réindustrialisation. Pour encourager cette mesure, l’État déploie massivement une panoplie d’aides : subventions, appels à projets, dispositifs comme France Relance ou France 2030, favorisant la relocalisation. À cela s’ajoute la commande publique, présentée comme un levier d’entraînement et de soutien de la production locale. Mais quel est le degré d’accessibilité et d’efficacité réelle de ces soutiens ?

Une analyse à découvrir dans un article écrit par Catherine Mercier-Suissa, professeure des Universités en sciences économiques,

iaelyon School of Management – Université Jean Moulin Lyon 3

et Daniel Suissa, responsable pédagogique du master management industriel, ESDES – UCLy.

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