La Francophonie et le dictionnaire des francophones

LLa Francophonie et le dictionnaire des francophones

Inauguré en 2014 au sein de l’Université Jean Moulin Lyon 3 et de l’Université de Lyon, l’Institut international pour la Francophonie – 2IF a remplacé l’Institut pour l’Étude de la Francophonie et de la Mondialisation.

L’Institut travaille sur l’étude, la compréhension et le rayonnement de la Francophonie avec trois missions :

  • La formation initiale et continue sur le thème de la Francophonie
  • La production de recherche sur l’objet francophonie et son attractivité
  • Production d’idées, de discours et prospective sur et pour la Francophonie

Son action est soutenue par les partenaires institutionnels de la Francophonie (l’Organisation internationale de la Francophonie – OIF et l’Agence universitaire de la Francophonie – AUF) et par la Région Auvergne Rhône-Alpes, le Département du Rhône et la Métropole. L’Institut est statutairement rattaché à l’Université Jean Moulin Lyon 3 et a élargi ses partenariats avec les différentes écoles et universités de l’Université de Lyon actives en francophonie, ainsi qu’avec le Réseau des chaires Senghor de la Francophonie.

L’Institut souhaite ainsi contribuer à entretenir la richesse et la complexité d’un monde par ailleurs soumis à des forces technologiques, économiques et financières souvent globalisantes.

Le Dictionnaire des francophones : paru le 16 mars 2021 !

A cette fin, un nouvel outil numérique pour décrire tous les usages du français parlé partout dans le monde a été réalisé. Commande publique qui implique des réseaux institutionnels et de recherche, ce dictionnaire a été conçu par 2IF et fait entrer le dictionnaire dans l’ère du web 3.0, celui des données connectées, tout en conservant le meilleur du 2.0 puisqu’il demeure participatif et enrichissable par toutes et tous !

Il s’agit d’un dictionnaire qui donne accès aux définitions des mots utilisés dans tout l’espace francophone. Il est pensé comme un outil informatique permettant de consulter simultanément plusieurs dictionnaires et bases de mots de la langue française telle qu’elle est parlée aujourd’hui dans sa diversité géographique, culturelle et sociale. Cette base de données relationnelle est enrichie par un espace participatif ouvert au grand public qui permet l’ajout de définitions et de nouveaux mots.

Ce projet est au croisement de nombreuses disciplines et champs de recherche : linguistique, sociolinguistique, lexicographie, sociologie, géographie, économie linguistique, politique, didactique des langues, sciences de l’information, etc. La réalisation implique également les approches les plus récentes en modélisation des connaissances autant qu’en conception d’interfaces utilisateur.

Noé Gasparini, Sébastien Gathier et Nadia Sefiane, de l’2IF, vous en parle :

En savoir plus :

Institut international pour la Francophonie – 2IF

Les territoires au temps de la pandémie du Covid-19

LLes territoires au temps de la pandémie du Covid-19

Limitations de mobilités, confinement et isolement, instauration de distances de sécurité, distanciation sociale, mesures sanitaires, inégalités spatiales et sociales, exode urbain vers les campagnes, rôle de l’alimentation et des systèmes alimentaires, etc. Ces questions seront mises en débat et analysées lors de ce workshop selon le point de vue de différentes disciplines des sciences.

L’idée est de tenter de mesurer les impacts spatiaux et territoriaux de la crise du Covid-19 et d’en tirer les enseignements pour commencer à penser les nouveaux mondes à venir.

Organisé par :

  • Lise Bourdeau-Lepage, Université de Lyon, CNRS, Université Jean Moulin Lyon 3
  • André Torre, Université Paris Saclay, INRAE, Agroparistech

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Workshop

PPour aller plus loin

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TEXTURES

TTEXTURES

Arts, Sciences & Société

Centré autour d’une décennie de création de Marta Nijhuis et marquant la fin des deux ans de sa résidence d’artiste à Lyon 3, le livre TEXTURES apporte un éclairage esthétique sur le travail de l’artiste au travers de plusieurs contributions et entretiens autour du thème Art/Sciences/Société.

En témoignent notamment les regard croisés de Thierry Raspail, commissaire indépendant et ancien Directeur du Musée d’art contemporain de Lyon, et de Mauro Carbone, philosophe, professeur des Universités, directeur scientifique du projet de résidence Handle With Care et co-auteur de l’introduction du volume avec Thierry RASPAIL.

Textures 2010-2020 est un volume monographique en trois langues (anglais, français, italien) couvrant les dix dernières années de création de l’artiste Marta Nijhuis. Un catalogue de toute beauté, une moisson d’images  poétiques et d’une série de textes de philosophes et théoriciens de l’art de l’envergure de Mauro Carbone, Thierry Raspail, Jean-Philippe Pierron (Université de Bourgogne), Giovanna Borradori (Vassar College, New York) et bien d’autres encore.

Ses pages suscitent des réflexions et des suggestions qui nous entraînent du monde flottant de l’eau aux flux indéfinis de la mémoire, des figures impalpables des ombres aux reliefs tactiles de la matière. Un livre pour penser tout en rêvant et rêver tout en pensant.

Des extraits de l’introduction : 

” La trans-médialité de l’approche artistique de Marta Nijhuis est quelque part, […] une re-mediation, à savoir une tentative de retisser par des médias qu’elle n’aurait pas encore explorés une toile dont la texture est à chaque tissage opacifiée par une nouvelle couche de complexité.” – Mauro Carbone

« Telle une Pénélope ne cessant pas de faire et défaire sa toile, toujours la même et toujours une autre, Nijhuis façonne ainsi son identité en devenir, dont les branches s’étalent d’un stylet, d’un feutre, d’un crayon, d’une caméra, d’un stylo bic, d’un pinceau, ou encore de la buse incandescente d’un stylo 3D. » – Thierry Raspail

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Textures – Université Jean Moulin Lyon 3

Philosoph’Art

PPhilosoph’Art

©Marta Nijhuis

Un voyage entre art et sciences…

Revisitant l’allégorie de la Caverne de Platon et la pensée philosophique postmoderne, l’artiste et les étudiants philosophes donnent vie à une œuvre – récit kaléidoscopique, faisant du tissu urbain de la ville de Lyon la galerie à ciel ouvert de cette exposition éphémère et nomade.

 

Au cours d’une conférence « performée », Marta Nijhuis raconte l’Allégorie de la Caverne de Platon, en dessinant à l’encre de Chine sur des feuilles de papier, son corps et son pinceau dansant au fil du récit.

Le dessin est ensuite cassé, éparpillé, figurant ainsi le renversement du platonisme au 20e siècle, à l’époque où l’on ne croit plus aux grands Récits. Les étudiants, d’abord simples regardeurs, deviennent ainsi commissaires d’exposition et nouveaux auteurs, leur rôle étant de trouver une nouveau récit pour ce grand dessin, un récit échappant au grand récit du platonisme et partant dans les directions multiples ouvertes théoriquement par la pensée de Nietzsche.

Un voyage entre art et sciences…

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Université Jean Moulin Lyon 3

Illuminations. A la lumière du noir

IIlluminations. A la lumière du noir

Conversation avec deux artistes performeurs et interprètes de la lumière, à la rencontre de leurs langages, expressions artistiques et productions majeures, en cette période traditionnellement consacrée aux lumières et aux illuminations d’artistes.

Intervenants :

  • Marta Nijhuis, est née à Milan et vit à Lyon depuis 2009. Son œuvre est axée sur la mémoire culturelle, l’ombre et la déformation et se base sur l’observation de la diversité dans la Nature.
  • Marco Nereo Rotelli est né à Venise. Depuis plusieurs années, il poursuit une recherche sur la lumière et sur la dimension poétique. Rotelli a créé au fil des années une interaction entre l’art et les diverses disciplines du savoir mais son travail est surtout basé sur la poésie, référence constante.

Rencontre proposée par : Istituto Italiano di Cultura de Lyon

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Université Jean Moulin Lyon 3

Laïcité et religions dans la France d’aujourd’hui

LLaïcité et religions dans la France d’aujourd’hui

La question de la gestion du fait religieux fait l’objet de formations assurées par les membres de l’ISERL. Pour répondre à une demande souvent réitérée, une exposition a été réalisée : il s’agissait de faire un point pratique sur cette laïcité française si mal comprise par beaucoup et pourtant essentielle pour ce que nomme de plus en plus le « vivre ensemble ».

La tâche a donc été confiée à trois chercheurs en Histoire religieuse qui ont la particularité d’être aussi enseignants en lycée. C’est une lecture de cette exposition qui est proposée ici.

Panneaux réalisés par : Jean-Pierre Chantin, Caroline Chopelin-Blanc et Boris Klein, professeurs du secondaire et membres de l’Institut Supérieur d’Étude des Religions et de la Laïcité (ISERL), Lyon.
Avec le soutien du : LabEx COMOD

Pour en savoir plus et lire les panneaux de l’exposition :

Laïcité et religions dans la France d’aujourd’hui

Le confinement, révélateur de l’attrait de la nature en ville | The Conversation

LLe confinement, révélateur de l’attrait de la nature en ville | The Conversation

Au cours du confinement, de nombreux articles ont traité des changements opérés dans l’espace urbain. Ils ont souligné le vide apparu dans l’espace public, notamment le dépeuplement des grandes places emblématiques des villes françaises, et insisté sur le calme survenu en ville ou sur la baisse de la pollution atmosphérique.

Puis ce fut au tour de ceux qui se penchaient sur le chant des oiseaux, la présence de certains animaux comme le renard au Père-Lachaise à Paris, la colonisation des végétaux et leur diversité. Peu se sont demandé si cet espace habité pouvait encore être qualifié de ville, s’il remplissait encore ses fonctions, en particulier celle d’échanges, les citadins étant assignés à résidence et restreints dans leurs déplacements. Pourtant, ce qui fait une ville, n’est-ce pas ses habitants ?

Ville à l’arrêt et prise de conscience écologique

Ce qui est remarquable au cours de cette période, c’est l’accent mis sur le lien entre la nature et la ville, comme si une prise de conscience s’opérait dans la société française, comme si les individus découvraient qu’ils faisaient partie de la nature, qu’ils ne pouvaient pas s’en extraire, que la faune et la flore étaient bien présentes autour d’eux. Peut-être cela s’explique-t-il par le fait que cette crise sanitaire a conduit les Français à s’interroger sur l’origine de la Covid-19 et la responsabilité des hommes dans la transmission de cette maladie et, par voie de conséquence, sur le rapport de la société à l’environnement.

Les résultats de l’enquête « Le confinement et ses effets sur le quotidien » que nous avons menée entre le 23 mars et le 10 mai 2020 en France, sur un échantillon de 10 976 personnes, représentatif de la population française métropolitaine en genre, âge, diplômes et région de résidence vont dans ce sens.

En effet, 69,4 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles pensaient que la période de confinement changerait quelque chose dans notre manière de prendre en compte l’environnement et de le préserver. Ce sont ces Français qui semblent avoir moins bien vécu le confinement. Alors qu’ils déclaraient en moyenne avant le confinement un niveau de satisfaction de vie plus élevé que les autres Français (7,10 contre 7,01 sur une échelle de 1 à 10), leur bien-être a diminué de 1,54 contre 1,31 pour les autres Français. Cette prise de conscience semble donc avoir eu un effet anxiogène sur les Français. Le confinement aurait ainsi participé, en quelque sorte, au développement de l’éco-anxiété.

La découverte du calme et du vert au cours du confinement

Cette période du confinement a également révélé à certains et rappelé à d’autres qu’ils vivaient au sein d’un environnement artificialisé, peu amène, et qu’en leur absence, la faune et la flore reprenaient leurs droits. Elle a été le moment de nouvelles expériences.

Ainsi, 81,7 % des 10 976 Français interrogés ont ressenti au cours du confinement un ralentissement général dans leur environnement de vie. Plus de la moitié des 3 470 Français qui, avant le confinement, déclaraient subir des nuisances sonores (bruits de la rue, des voisins,etc.) quand ils étaient chez eux ont affirmé ne plus en subir au cours du confinement. Ces Français ont expérimenté, d’une certaine manière, les vertus du calme. Sans grande surprise, les Français ne subissant pas de nuisances sonores avant et/ou au cours du confinement ont déclaré des niveaux de bien-être supérieurs (7,08 et 5,29) à ceux subissant des nuisances sonores (7,04 et 5,64). Ce sont ceux qui ont enregistré la plus faible perte de bien-être au cours du confinement : 1,44 contre 1,66 pour les autres.

Cette période de confinement a été difficile pour la population française métropolitaine, mais la présence d’un espace vert ou extérieur de plain-pied l’a aidée à la traverser. En moyenne, le niveau de satisfaction de vie des Français métropolitains a chuté de 1,47, passant de 7,07 (avant le confinement) à 5,6 (au cours du confinement) sur une échelle de 1 à 10. Toutefois, les personnes vivant dans une maison avec jardin ou un espace extérieur sont celles qui, en moyenne, ont déclaré au cours du confinement le niveau de satisfaction de vie le plus élevé (5,67) par rapport à celles habitant dans un appartement avec terrasse ou balcon (5,45), avec vue (5,58) ou sans vue (5,49)

Alors que le contact avec le sol (l’élément terre) et les possibilités qu’il offre notamment en termes d’activités (jardinage, barbecue, relaxation, jeux, sortie en extérieur…) a agi favorablement sur le bien-être des Français au cours du confinement, la présence d’animaux de compagnie ou de végétaux chez eux a eu l’effet inverse. Les Français ayant des animaux de compagnie qu’ils doivent sortir ont enregistré une chute de leur bien-être plus importante que ceux n’en ayant pas (1,98 contre 1,34). Leur niveau de satisfaction de vie est passé de 7,14 à 5,02 contre 7,09 à 5,74 pour ceux n’ayant pas d’animaux de compagnie à sortir. Le même phénomène a été observé concernant la présence de plantes ou d’animaux chez soi qui ne nécessitent pas d’être sortis. Cela s’explique peut-être par le fait que les Français possédant des animaux se sont inquiétés pour ces derniers, et/ou ont une conscience écologique plus importante et un rapport à la nature plus fort que les autres, ce qui a généré du mal-être au cours de cette crise sanitaire.

Un coup de projecteur sur les vertus de la nature…

Ces observations nous conduisent à nous demander ce qu’a réellement révélé cette période de confinement sur la société française métropolitaine et son rapport à la nature.

Le grand confinement a eu plusieurs effets. D’abord, il a exacerbé le débat sur l’impact des activités humaines sur l’environnement et l’impératif écologique. Ensuite, en révélant certains maux de la ville (pollutions sonores, atmosphériques et lumineuses, îlots de chaleur urbain, inégalités socio-spatiales…). Il a 1) mis en exergue l’urgence à agir ; et 2) placé au centre du débat la santé et le bien-être des citadins, grands oubliés de l’aménagement urbain. Ainsi, il a conduit à renouveler les réflexions sur la manière d’aménager les villes en insistant sur l’importance de prendre en compte la santé des citadins, de préserver la biodiversité, d’économiser les ressources. En quelque sorte, un nouvel hygiénisme a surgi et l’éco-urbanisme s’est affirmé.

De plus, en mettant en évidence les effets négatifs du mode de vie urbain actuel — rythme effréné et déconnexion par rapport au monde physique, perte de contact en face à face dans les actions et pratiques quotidiennes, étouffement par l’excès d’information, manque de lien social, environnement artificiel —, certaines mesures de distanciation sociale ont conduit à un renforcement de la demande de nature en ville et à une prise de conscience des vertus des végétaux sur la santé et le bien-être des citadins (voir tableau ci-dessous) pour lutter contre les surcharges environnementale et virtuelle. Ainsi, en quelque sorte, l’Homo urbanus français est devenu un Homo qualitus, c’est-à-dire un être humain qui ne cherche pas à satisfaire seulement son bien-être matériel et immatériel, mais fait également de la satisfaction de son désir de nature et de la préservation de l’environnement un élément de son bien-être.


…Mais rien de vraiment nouveau

Rien de vraiment nouveau, mais une prise de conscience de l’urgence de la situation et un coup de projecteur mis sur l’intérêt croissant en milieu urbain pour la nature (en particulier pour les végétaux) et les solutions fondées sur la nature (SFN). En effet, les collectivités territoriales connaissent les avantages à végétaliser l’espace urbain et développent des infrastructures vertes. De leur côté, les citadins ont pris conscience des bienfaits de la nature. Ils en font un élément constitutif de leur bien-être.

Plusieurs enquêtes en témoignent comme celle de 2017, conduite auprès de 240 habitants du 6ᵉ et du VIIᵉ arrondissement de Lyon constituant un échantillon représentatif de la population ; qui révèle que, pour 71 % des personnes interrogées, un environnement sain et sans nuisance est l’un des dix éléments les plus importants parmi un panel de vingt-neuf éléments dans la constitution de leur niveau de bien-être. De plus, 90 % des Français considèrent que le contact quotidien au végétal est très important ou important, et 75 % déclarent prendre en compte les espaces verts dans leur choix de résidence.

Eco-urbanisme, nouvel hygiénisme, quel futur pour les villes françaises ?

Une chose est sûre : le déconfinement a offert aux municipalités l’opportunité de poursuivre certaines actions engagées et d’en mettre en place d’autres pour améliorer le cadre de vie de leurs concitoyens.

Les coronapistes qui ont vu le jour dans de nombreuses villes françaises en sont un exemple, les campagnes de végétalisation urbaine pour lutter contre le réchauffement climatique aussi.

Cependant, de nombreuses questions demeurent : les collectivités sauront-elles aller plus loin et saisir l’occasion qui se présente à elles pour répondre aux désirs des citadins qui souhaitent vivre dans un milieu urbain apaisé, plus vert et plus respectueux de l’environnement, et aspirent à une vie de quartier et à habiter dans des appartements avec un espace extérieur ? La crise sanitaire que nous traversons laissera-t-elle des traces sur les villes françaises ? L’éco-urbanisme émergent se déploiera-t-il en France, un nouveau modèle hygiéniste verra-t-il le jour ? Quelle sera l’utilisation des NTIC et des objets communicants dans l’aménagement urbain post-Covid-19 (quid de la smart city) ?

The Conversation

Auteure : Lise Bourdeau-Lepage, Professeur des Universités – géographie, Université Jean-Moulin Lyon 3

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons – 19-10-2020  >>> Lire l’article original.

Il a été publié dans le cadre de la Fête de la science 2020 et dont The Conversation France est partenaire. Cette édition avait pour thème : « Planète Nature ? ».

COVID-19 | Nos experts dans les médias

CCOVID-19 | Nos experts dans les médias

Chercheurs, enseignants-chercheurs et spécialistes de l’Université Jean Moulin Lyon 3 livrent aux médias leurs analyses de la situation inédite que nous vivons depuis plusieurs semaines.

 

Nos experts dans les médias

L’autoportrait : affirmation, refus, construction de soi ?

LL’autoportrait : affirmation, refus, construction de soi ?

Cheminons entre images et récits à travers les identités et leur plasticité…

Par le biais de l’autoportrait, l’artiste est confronté à sa propre vérité. Entre rejet, acceptation et fabrication de son identité, l’autoportrait est avant tout une création.

Mais quel rapport entretient l’artiste avec son image ? En quoi l’art de l’autoportrait permet-il de saisir le dialogue entre l’artiste et le public ? Ce cheminement entre images et récits ne pourra qu’avoir de multiples issues, la plasticité de l’identité étant telle qu’elle offre une pluralité d’interprétations…

Dans le cadre de :  Magnifique Printemps 2020 – Les )Identité(s ?

En partenariat avec : Espace Pandora

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Université Jean Moulin Lyon 3

Antoine de Saint-Exupéry, un combattant singulier pour la liberté

AAntoine de Saint-Exupéry, un combattant singulier pour la liberté

Arrivé à New-York en 1940, Antoine de Saint-Exupéry souhaite profiter de sa notoriété acquise grâce au succès de Terre des hommes (traduit en anglais, Wind, Sand and Stars est « National Book Award » en 1939) pour persuader les États-Unis de renoncer à leur neutralité et d’entrer en guerre contre le nazisme. C’est aux États-Unis qu’il écrira : Pilote de guerre, la Lettre à un otage et bien sûr l’universel Le Petit Prince

C’est à partir de son épopée New-Yorkaise qu’une exposition a été réalisée et a rendu compte de l’engagement singulier d’Antoine de Saint-Exupéry pour la liberté durant la Seconde Guerre mondiale. L’exposition, qui s’est tenue de novembre 2014 à janvier 2015 à l’Université Jean Moulin Lyon 3, a permis de faire découvrir des images d’archives pour illustrer son combat et des photos actuelles des lieux où il avait coutume de se rendre : les cafés et restaurants où il écrivait jusque tard dans la nuit, chez les amis à qui il aimait lire le fruit de son travail, dans le « bocal », atelier d’un ami peintre où il côtoya le tout New York, mais aussi dans l’appartement de Greta Garbo où fut achevé Le Petit Prince, ou encore dans les studios de la NBC d’où il lança un appel pour l’union des Français, les invitant à rejoindre les forces américaines dans la guerre de libération de l’Europe.

Deux pièces fortes marquaient l’introduction de l’exposition : sa gourmette repêchée par miracle en Méditerranée en 1998 et l’édition clandestine de Pilote de guerre, publiée à Lyon en décembre 1943 par une coopérative ouvrière !

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Antoine de Saint-Exupéry

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