LL’alimentation, une question territoriale ? | « Dis pourquoi ? » Dis Pourquoi ? est une chronique de vulgarisation scientifique de 5 minutes diffusée chaque mardi sur RCF Lyon à 11h50. Dis Pourquoi ? questionne et explore notre univers par les sciences. Chaque semaine, une ou un scientifique répond aux questions et dévoile ses travaux de recherche. > Émission du 23 juin 2026Claire Delfosse est géographe ruraliste à l’Université Lumière Lyon 2. Elle étudie la question de l’alimentation et cherche à comprendre en quoi elle est une question territoriale. Elle a participé au comité scientifique du 17e numéro du Pop’Sciences Mag « Alimentation, un enjeu de société ».Écoutez le podcast :> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :RCF LyonPPour aller plus loinAlimentation, un enjeu de société – Pop’Sciences Mag#17
CC’est chez moi Découvrez ce court-métrage documentaire suivi d’une rencontre intergénérationnelle, dans le cadre de la résidence de chercheur au Rize de Charlie Bernier, étudiant en master EGALES (études de genre). Dans le cadre de son projet, Charlie Bernier a réalisé un mini-documentaire, filmé dans cette résidence. Le court-métrage documentaire sera projeté au Rize et la projection sera suivie d’un échange sur l’appropriation d’un nouvel espace de vie par les personnes âgées.Charlie Bernier, étudiant en master Études genre et actions liées à l’égalité dans la société (ÉGALES), à l’Université Lumière Lyon 2, mène une recherche en étude de genre auprès de personnes âgées qui vivent en résidence autonomie à Villeurbanne. Il s’intéresse au rôle genré que joue la mémoire dans la construction de leur identité. Pour le dire autrement : il étudie les différences entre les femmes et les hommes dans la manière de parler de “qui j’étais” pour présenter “qui je suis”.La mémoire se retrouve dans trois contextes de son enquête. D’abord dans des entretiens individuels où il leur propose de lui parler de souvenirs marquants de leur vingtaine. Ensuite lors d’entretiens collectifs où il les invite à discuter de souvenirs partagés. Et enfin avec des ateliers-mémoire en résidence, où il sera cette fois en observation. En faisant cette étude, il veut démontrer que la mémoire est construite socialement, notamment par le genre et l’âge. L’idée est de s’intéresser et de donner la parole à des personnes souvent marginalisées.>> Pour en savoir plus : Université Lumière Lyon 2
LLa recherche en sciences humaines et sociales | Le magazine RchRch Le magazine de la recherche en sciences humaines et sociales de l’Université Lumière Lyon 2RchRch a pour ambition de partager les savoirs et les connaissances en train de s’élaborer dans les 32 laboratoires de recherche de l’Université Lumière Lyon 2, de décrypter le monde qui nous entoure et de rendre la recherche et ses résultats accessibles à toutes et tous. Il rappelle ainsi, au fil des pages, à quel point les sciences humaines et sociales, dans leur très grande diversité, sont indispensables à la pensée humaine et à l’intelligence des sociétés.Au sommaire de chaque numéro : un dossier thématique, des regards croisés de chercheuses et chercheurs sur un thème d’actualité, des explorations de projets et partenariats de recherche, un grand entretien avec un chercheur, un tête-à-tête avec un doctorant, un focus sur une structure de recherche, et pleins d’autres choses encore… !Chaque numéro sera également l’occasion d’une collaboration avec des illustrateurs différents.> RchRch n°6 : Le travail face aux dilemmes morauxAvec ce sixième numéro, RchRch explore les enjeux moraux des pratiques de travail. Au-delà de ce dossier, il sera question de la crise du logement, de nos relations à la nature, de démocratie, mais aussi d’archéologie, d’histoire du cinéma ou d’auto-traduction en poésie et bien d’autres sujets pour découvrir les recherches de l’université. Par ailleurs, cette nouvelle édition vous invite à explorer d’autres enjeux contemporains de la recherche. Que recouvre l’expression « crise du logement » en France et en Espagne ? Comment les innovations participatives contribuent-elles à façonner les villes plus justes de demain ? Quels défis soulève l’introduction de la nature en ville pour les acteurs et actrices des politiques publiques ? La question environnementale y est aussi abordée à travers une réflexion croisée entre littérature et géographie, présentant la structuration d’un champ de recherche : l’écocritique. Vous découvrirez enfin de passionnants terrains d’étude en arts et en histoire : simulation de l’éclairage des académies d’art au XVIIIe siècle, fouilles archéologiques en Arménie, ou encore auto-traduction en poésie.Rchrch n°6> Consulter les précédents numéros de RchRch :RchRch N°5 – Automne 2025RchRch n°4 – été 2022RCHRCH n°3 – Février 2022RCHRCH n°2 – été 2021RchRch n°1 – Janvier 2021
UUne brève histoire du cinéma – 1895-2025 ©FayardUne histoire fascinante du septième art comme vous ne l’avez jamais lue.Le cinéma n’est pas né un jour de décembre 1895. Il est le fruit d’une envie collective millénaire, d’innovations techniques audacieuses et de désirs humains. De la lanterne magique aux studios virtuels, des frères Lumière à Netflix, cette brève histoire du cinéma déconstruit les mythes et révèle la complexité d’un art en perpétuelle mutation.Martin Barnier et Laurent Jullier explorent les multiples facettes du cinéma : industrie mondiale, outil de propagande, laboratoire d’avant-garde. Comment le cinéma muet a-t-il conquis le monde ? Pourquoi les blockbusters dominent-ils aujourd’hui ? Décennie par décennie, les 130 ans de projections cinématographiques sont observés. Du « cinéma des premiers temps » aux films de 2025, l’évolution de ce média insubmersible est analysée.Accessible et richement documentée, cette édition entièrement réactualisée offre un panorama global qui traverse les continents, les époques et les révolutions technologiques. Une lecture indispensable pour comprendre comment le cinéma façonne nos imaginaires et continue de nous captiver, des salles obscures aux écrans de poche.>> Pour en savoir plus sur l’ouvrage : Université Lumière Lyon 2
DDécouverte de centaines de monuments funéraires dans l’est du Sahara Cet article explore la découverte par une équipe d’archéologues, dans l’est du Soudan, de sépultures collectives veilles de cinq à six mille ans, dont l’étude permet d’élaborer certaines hypothèses sur l’organisation des sociétés nomades qui vivaient là.Nous menons depuis plusieurs années une campagne de télédétection par satellite des vastes paysages désertiques de l’est du Soudan. Ce travail a consisté en la recherche systématique et minutieuse, sur des images satellitaires, de vestiges archéologiques dans le désert de l’Atbai, dans l’est du Soudan, qui correspond à la partie la plus orientale du Sahara. […]Un article de Maël Crépy, chercheur en géographie et histoire ancienne à l’Université Lumière Lyon 2, Marie Bourgeois, doctorante en histoire ancienne à l’Université Lumière Lyon 2 et de Julien Cooper, maître de conférence au département d’histoire et d’archéologie à Macquarie University – The Conversation – 28 mai 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
RRue des Sciences, l’exposition L’association l’Épicerie Séquentielle a lancé une revue annuelle de vulgarisation de la recherche scientifique, Rue des Sciences, sous forme de reportages BD qui explorent une dizaine de laboratoires de la région lyonnaise. Pour garantir la pertinence et la diversité des sujets abordés, l’Épicerie Séquentielle s’est appuyée sur un comité scientifique composé de la délégation Rhône-Auvergne du CNRS, de Pop’Sciences de l’Université de Lyon et de l’Université Lumière Lyon 2. Celui-ci a sélectionné les projets à présenter et les équipes de recherche à rencontrer, assurant ainsi un contenu riche et représentatif de l’excellence scientifique lyonnaise.Parmi les reportages et articles au sommaire du dernier numéro, quatre d’entre eux sont consacrés à des projets des chercheurs et chercheuses des laboratoires de l’Université Lumière Lyon 2. L’exposition, présente les étapes de création d’une bande dessinée scientifique : comment les données sont récoltées auprès des laboratoires lyonnais, comment elles sont interprétées, puis transformées en récit et en images. Entre recherche et création, découvrez comment la science devient matière à raconter et à dessiner, et comment la bande dessinée peut la rendre accessible et compréhensible.Une rencontre privilégiée pour explorer autrement le dialogue entre art et science, et découvrir les coulisses de la fabrication d’une BD scientifique.>> Pour en savoir plus : Rue des Sciences Exposition dans le cadre du Lyon BD Festival.
CCulture et publics : une relation en mutation ? | « Dis pourquoi ? » Dis Pourquoi ? est une chronique de vulgarisation scientifique de 5 minutes diffusée chaque mardi sur RCF Lyon à 11h50. Dis Pourquoi ? questionne et explore notre univers par les sciences. Chaque semaine, une ou un scientifique répond aux questions et dévoile ses travaux de recherche. > Émission du 26 mai 2026Comment les publics questionnent-ils les pratiques et la vision de la culture ? C’est la question à laquelle tente de répondre Camille Jutant dans ses recherches. Elle est maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication Université Lumière Lyon 2 et chercheuse au laboratoire ELICO (Équipe de Recherche de Lyon en Sciences de l’Information et de la Communication).Écoutez le podcast :> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :RCF LyonPPour aller plus loinCamille Jutant est intervenue lors du séminaire Pop’Sciences en avril 2026 sur la thématique « Territoires éloignés, la culture scientifique hors des grandes agglomérations ». Deux articles vont paraître sur le portail Pop’Sciences en juin 2026.
GGuyane française‑Brésil, une frontière sous tension La frontière entre la Guyane française et le Brésil est devenue un espace stratégique marqué par des enjeux sociaux, économiques et sécuritaires. Malgré les coopérations franco-brésiliennes et la construction du pont sur le fleuve Oyapock, cette frontière reste traversée par de fortes tensions liées à l’immigration clandestine, à l’orpaillage illégal et aux trafics de drogue. Toutefois, dans cet article, découvrez comment son potentiel économique et son rôle de liaison entre l’Europe et l’Amérique du Sud en font aussi un territoire d’avenir.De toutes les frontières de la France, celle qui sépare la Guyane française de l’État d’Amapá, au Brésil, est l’une des moins connues. Il s’agit pourtant de la plus longue de toutes : 730 kilomètres, dont 430 suivant le fleuve Oyapock. L’autre frontière de la Guyane française, avec le Suriname, est également d’une longueur considérable : 510 kilomètres. […]Un article de Marie-Véronique Amella, docteur associé au laboratoire GSRL (Groupe Sociétés, Religions, Laïcités) au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), et de Fabien Dworczak, chercheur en neurosciences et politiques publiques à l’Université Lumière Lyon 2 – The Conversation – 26 mai 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
CCycle sur l’histoire de Lyon | Conférences Découvrez un cycle de conférences sur l’histoire de Lyon, pour les passionnés et les curieux, en écho avec l’exposition Merveilleux Moyen Âge.>> Les conférences : Les fantômes de Saint-Nizier | Le 27 mai 2026, de 18h00 à 19h30L’église Saint-Nizier de Lyon a été reconstruite aux 15e et 16e siècles sur l’emplacement d’une église funéraire d’époque mérovingienne. Selon une organisation des travaux habituelle au Moyen Âge, cette dernière a été conservée intacte le plus longtemps possible au milieu du chantier pour abriter les cérémonies religieuses pendant les travaux. La vieille église n’a été démolie que progressivement, tandis que la nouvelle s’étendait par étapes successives depuis l’est. Pendant une ou plusieurs décennies, elles ont formé ensemble un édifice hybride composé du sanctuaire neuf et de la nef ancienne, avant que cette dernière ne cède finalement la place à une nef toute neuve.Cette organisation des travaux est encore lisible dans Saint-Nizier. Elle a laissé dans les maçonneries tardo-médiévales des traces qui hantent toujours l’église actuelle, comme un fantôme monumental prêt à raconter son histoire aux archéologues du bâti. La confrontation des données archéologiques avec des textes du 14e-16e siècles a fait réapparaître toute l’organisation de l’espace ecclésial ancien : la position des tombeaux des évêques du 6e siècle, le lieu de l’autel majeur, les formes d’une crypte d’origine antique, l’organisation du pèlerinage à saint Edmond et l’emplacement de l’autel dédié à Notre-Dame-de-ce-côté-ci-des-Alpes (une mystérieuse figure de la Vierge que saint Pothin, premier évêque de Lyon, aurait apporté de Smyrne au 2e siècle).Cette conférence est animée par Nicolas Reveyron, historien de l’art, spécialiste du Moyen Âge et professeur à l’Université Lumière Lyon 2.Amédée Cateland et le concours de l’Île-Barbe | Le 10 juin 2026, de 18h00 à 19h30En 1902, le jeune Amédée Cateland remporte avec brio le concours organisé par la Société Académique d’Architecture de Lyon portant sur la reconstitution de l’Île-Barbe à l’époque médiévale. Le musée d’histoire de Lyon conserve un fonds de plus de 500 documents de sa main, permettant de reconstituer sa méthodologie et son interprétation du site à une époque charnière pour l’évolution des sciences historiques.Son travail, source précieuse pour les chercheurs et archéologues contemporains, est présenté au sein de l’exposition temporaire Merveilleux Moyen Âge. Il fait aujourd’hui l’objet de nouvelles études pour en apprécier toute la richesse.Cette conférence est animée par Margaux Ruaud, chargée des collections archéologiques et arts graphiques de Gadagne.>> Pour en savoir plus : Gadagne
AApprendre le consentement à l’école : de « mon corps m’appartient » à la prévention des violences Cet article explore la notion de consentement, via l’initiation des plus jeunes afin de les protéger en prévenant les violences sexistes et sexuelles. Comment leur apprendre à exprimer leurs émotions et leurs limites et à respecter celles des autres ? Regard sur la façon dont l’école pose les bases de cette éducation affective et relationnelle à partir de la maternelle.Le consentement est une notion largement mobilisée dans les débats publics contemporains, mais sa définition reste souvent floue. Selon le champ dans lequel il est abordé (juridique, philosophique ou éducatif), il ne renvoie pas aux mêmes réalités. Il s’agit d’un concept polysémique dont les significations varient selon les contextes. […]Un article de Prescillia Micollet, doctorante en Sciences de l’Éducation et de la Formation à l’Université Lumière Lyon 2 – The Conversation – 7 avril 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION