DDécouverte de centaines de monuments funéraires dans l’est du Sahara Cet article explore la découverte par une équipe d’archéologues, dans l’est du Soudan, de sépultures collectives veilles de cinq à six mille ans, dont l’étude permet d’élaborer certaines hypothèses sur l’organisation des sociétés nomades qui vivaient là.Nous menons depuis plusieurs années une campagne de télédétection par satellite des vastes paysages désertiques de l’est du Soudan. Ce travail a consisté en la recherche systématique et minutieuse, sur des images satellitaires, de vestiges archéologiques dans le désert de l’Atbai, dans l’est du Soudan, qui correspond à la partie la plus orientale du Sahara. […]Un article de Maël Crépy, chercheur en géographie et histoire ancienne à l’Université Lumière Lyon 2, Marie Bourgeois, doctorante en histoire ancienne à l’Université Lumière Lyon 2 et de Julien Cooper, maître de conférence au département d’histoire et d’archéologie à Macquarie University – The Conversation – 28 mai 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
RRue des Sciences, l’exposition L’association l’Épicerie Séquentielle a lancé une revue annuelle de vulgarisation de la recherche scientifique, Rue des Sciences, sous forme de reportages BD qui explorent une dizaine de laboratoires de la région lyonnaise. Pour garantir la pertinence et la diversité des sujets abordés, l’Épicerie Séquentielle s’est appuyée sur un comité scientifique composé de la délégation Rhône-Auvergne du CNRS, de Pop’Sciences de l’Université de Lyon et de l’Université Lumière Lyon 2. Celui-ci a sélectionné les projets à présenter et les équipes de recherche à rencontrer, assurant ainsi un contenu riche et représentatif de l’excellence scientifique lyonnaise.Parmi les reportages et articles au sommaire du dernier numéro, quatre d’entre eux sont consacrés à des projets des chercheurs et chercheuses des laboratoires de l’Université Lumière Lyon 2. L’exposition, présente les étapes de création d’une bande dessinée scientifique : comment les données sont récoltées auprès des laboratoires lyonnais, comment elles sont interprétées, puis transformées en récit et en images. Entre recherche et création, découvrez comment la science devient matière à raconter et à dessiner, et comment la bande dessinée peut la rendre accessible et compréhensible.Une rencontre privilégiée pour explorer autrement le dialogue entre art et science, et découvrir les coulisses de la fabrication d’une BD scientifique.>> Pour en savoir plus : Rue des Sciences Exposition dans le cadre du Lyon BD Festival.
CCulture et publics : une relation en mutation ? | « Dis pourquoi ? » Dis Pourquoi ? est une chronique de vulgarisation scientifique de 5 minutes diffusée chaque mardi sur RCF Lyon à 11h50. Dis Pourquoi ? questionne et explore notre univers par les sciences. Chaque semaine, une ou un scientifique répond aux questions et dévoile ses travaux de recherche. > Émission du 26 mai 2026Comment les publics questionnent-ils les pratiques et la vision de la culture ? C’est la question à laquelle tente de répondre Camille Jutant dans ses recherches. Elle est maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication Université Lumière Lyon 2 et chercheuse au laboratoire ELICO (Équipe de Recherche de Lyon en Sciences de l’Information et de la Communication).Écoutez le podcast :> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :RCF LyonPPour aller plus loinCamille Jutant est intervenue lors du séminaire Pop’Sciences en avril 2026 sur la thématique « Territoires éloignés, la culture scientifique hors des grandes agglomérations ». Deux articles vont paraître sur le portail Pop’Sciences en juin 2026.
GGuyane française‑Brésil, une frontière sous tension La frontière entre la Guyane française et le Brésil est devenue un espace stratégique marqué par des enjeux sociaux, économiques et sécuritaires. Malgré les coopérations franco-brésiliennes et la construction du pont sur le fleuve Oyapock, cette frontière reste traversée par de fortes tensions liées à l’immigration clandestine, à l’orpaillage illégal et aux trafics de drogue. Toutefois, dans cet article, découvrez comment son potentiel économique et son rôle de liaison entre l’Europe et l’Amérique du Sud en font aussi un territoire d’avenir.De toutes les frontières de la France, celle qui sépare la Guyane française de l’État d’Amapá, au Brésil, est l’une des moins connues. Il s’agit pourtant de la plus longue de toutes : 730 kilomètres, dont 430 suivant le fleuve Oyapock. L’autre frontière de la Guyane française, avec le Suriname, est également d’une longueur considérable : 510 kilomètres. […]Un article de Marie-Véronique Amella, docteur associé au laboratoire GSRL (Groupe Sociétés, Religions, Laïcités) au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), et de Fabien Dworczak, chercheur en neurosciences et politiques publiques à l’Université Lumière Lyon 2 – The Conversation – 26 mai 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
CCycle sur l’histoire de Lyon | Conférences Découvrez un cycle de conférences sur l’histoire de Lyon, pour les passionnés et les curieux, en écho avec l’exposition Merveilleux Moyen Âge.>> Les conférences : Les fantômes de Saint-Nizier | Le 27 mai 2026, de 18h00 à 19h30L’église Saint-Nizier de Lyon a été reconstruite aux 15e et 16e siècles sur l’emplacement d’une église funéraire d’époque mérovingienne. Selon une organisation des travaux habituelle au Moyen Âge, cette dernière a été conservée intacte le plus longtemps possible au milieu du chantier pour abriter les cérémonies religieuses pendant les travaux. La vieille église n’a été démolie que progressivement, tandis que la nouvelle s’étendait par étapes successives depuis l’est. Pendant une ou plusieurs décennies, elles ont formé ensemble un édifice hybride composé du sanctuaire neuf et de la nef ancienne, avant que cette dernière ne cède finalement la place à une nef toute neuve.Cette organisation des travaux est encore lisible dans Saint-Nizier. Elle a laissé dans les maçonneries tardo-médiévales des traces qui hantent toujours l’église actuelle, comme un fantôme monumental prêt à raconter son histoire aux archéologues du bâti. La confrontation des données archéologiques avec des textes du 14e-16e siècles a fait réapparaître toute l’organisation de l’espace ecclésial ancien : la position des tombeaux des évêques du 6e siècle, le lieu de l’autel majeur, les formes d’une crypte d’origine antique, l’organisation du pèlerinage à saint Edmond et l’emplacement de l’autel dédié à Notre-Dame-de-ce-côté-ci-des-Alpes (une mystérieuse figure de la Vierge que saint Pothin, premier évêque de Lyon, aurait apporté de Smyrne au 2e siècle).Cette conférence est animée par Nicolas Reveyron, historien de l’art, spécialiste du Moyen Âge et professeur à l’Université Lumière Lyon 2.Amédée Cateland et le concours de l’Île-Barbe | Le 10 juin 2026, de 18h00 à 19h30En 1902, le jeune Amédée Cateland remporte avec brio le concours organisé par la Société Académique d’Architecture de Lyon portant sur la reconstitution de l’Île-Barbe à l’époque médiévale. Le musée d’histoire de Lyon conserve un fonds de plus de 500 documents de sa main, permettant de reconstituer sa méthodologie et son interprétation du site à une époque charnière pour l’évolution des sciences historiques.Son travail, source précieuse pour les chercheurs et archéologues contemporains, est présenté au sein de l’exposition temporaire Merveilleux Moyen Âge. Il fait aujourd’hui l’objet de nouvelles études pour en apprécier toute la richesse.Cette conférence est animée par Margaux Ruaud, chargée des collections archéologiques et arts graphiques de Gadagne.>> Pour en savoir plus : Gadagne
AApprendre le consentement à l’école : de « mon corps m’appartient » à la prévention des violences Cet article explore la notion de consentement, via l’initiation des plus jeunes afin de les protéger en prévenant les violences sexistes et sexuelles. Comment leur apprendre à exprimer leurs émotions et leurs limites et à respecter celles des autres ? Regard sur la façon dont l’école pose les bases de cette éducation affective et relationnelle à partir de la maternelle.Le consentement est une notion largement mobilisée dans les débats publics contemporains, mais sa définition reste souvent floue. Selon le champ dans lequel il est abordé (juridique, philosophique ou éducatif), il ne renvoie pas aux mêmes réalités. Il s’agit d’un concept polysémique dont les significations varient selon les contextes. […]Un article de Prescillia Micollet, doctorante en Sciences de l’Éducation et de la Formation à l’Université Lumière Lyon 2 – The Conversation – 7 avril 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
AArbre, Bruit, Cabane… Abécédaire affectueux de la ruralité À l’occasion de l’exposition des photographies de Nicolas Krief à la galerie ALF, Claire Delfosse, Simon Teyssou et Nicolas Krief converseront avec Valérie Disdier à partir des regards sensibles qu’ils portent sur la ruralité.Intervenants : Claire Delfosse est auteure du livre Arbre, Bruit, Cabane… Abécédaire affectueux de la ruralité. Géographe, professeure à l’Université Lumière Lyon 2, elle est membre du Laboratoire d’études rurales. Elle fait partie du conseil scientifique des ruralités. Elle est notamment l’auteure de La France fromagère (1850-1990), Paris, La Boutique de l’histoire, 2007.Nicolas Krief est photographe, historien de formation. Ses travaux personnels le conduisent depuis des années en Sarthe, puis dans l’Orne, où il y réalise une chronique du monde rural, initiée avec sa série Jours de fête poursuivie avec En vertu des pouvoirs conférés dans le cadre de la Grande commande photographique “Radioscopie de la France” pilotée par la BnF.Simon Teyssou est architecte urbaniste, associé fondateur de l’Atelier du Rouget situé dans le Cantal, lauréat du Grand Prix de l’urbanisme (2023), notamment pour son action en faveur des territoires ruraux et périurbains. Il a publié en 2025 aux Éditions 205 l’ouvrage La fabrique des possibles avec Stéphane Bonzani qui relate la démarche patiente qu’il mène au cœur des territoires en marge et de la ruralité.L’échange sera animé par Valérie Disdier, historienne de l’art et urbaniste, cofondatrice de l’association Cité anthropocène et codirectrice de la ligne éditoriale “À partir de l’Anthropocène”.En partenariat avec la librairie L’œil cacodylate, l’université Lumière Lyon 2 – Boutique des sciences, Cité anthropocène, Radio anthropocène, la galerie ALF, l’agence d’architecture LFA et 205ter.>> Pour en savoir plus : Cliquez ici
RRestauration du Moulage de la Porte du Paradis de Lorenzo Ghiberti : les dessous d’un chef d’œuvre ©Musée des MoulagesLa ville de Lyon commande en 1841 un ouvrage monumental : la copie en plâtre de la porte en bronze du Baptistère de Florence, réalisée entre 1425 et 1452 par Lorenzo Ghiberti. Ce moulage connaît une vie mouvementée, d’abord au Musée des Beaux-arts de Lyon, puis à la Faculté des lettres et enfin au Musée des Moulages où il est restauré entre 2023 et 2025. C’est un chantier d’une ampleur inédite qui est mené, associant une douzaine de restaurateurs spécialisés et donnant lieu à des recherches approfondies pour en reconstituer l’historique.Cette conférence propose de révéler les dessous de cette œuvre exceptionnelle, de ses techniques de sa fabrication à ses usages passés et présents, tout en exposant l’intérêt et l’importance de ce monument pour l’histoire de l’art, fleuron de la Renaissance florentine désormais exposé à Lyon, par le moulage.L’exceptionnelle collection du Musée rassemble près de 1600 moulages en plâtre, copies fidèles et grandeur nature de célèbres rondes-bosses, bas-reliefs et statuettes. Elle est le reflet de l’évolution de la sculpture occidentale depuis la Grèce archaïque jusqu’au XIXe siècle. Une sélection de 200 moulages est actuellement présentée le long d’un parcours thématique.Dans le cadre de l’Université tous âges avec le Musée des Moulages de Lyon en révélant les dessous de la restauration du Moulage de la Porte du Paradis de Lorenzo Ghiberti. Intervenante : Sarah Betite, responsable du Musée des Moulages.>> Pour en savoir plus : UTA
RRecherche en santé : penser avec la société | « Dis, pourquoi ? » ©RCF radioDis Pourquoi ? est une chronique de vulgarisation scientifique de 5 minutes diffusée chaque mardi sur RCF Lyon à 11h50. Dis Pourquoi ? questionne et explore notre univers par les sciences. Chaque semaine, une ou un scientifique répond aux questions et dévoile ses travaux de recherche. > Émission du 31 mars 2026Marie Préau, directrice de l’Unité Inserm U1290 rattachée à l’Université Lumière Lyon 2, s’intéresse aux enjeux psychosociaux liés tant aux questions de prévention que de prise en charge des maladies chroniques telles que le VIH, le cancer, l’accident vasculaire cérébral, la maladie de Lyme.Elle est co-coordinatrice scientifique du projet SHAPE-Med@lyon qui développe la recherche autour des grands enjeux de santé globale et organise, dans le cadre du « One Health Summit » accueilli à Lyon, une journée, le 8 avril : « One Health en action : croiser les regards, transformer les pratiques sur le territoire ».Elle a coécrit, avec son collègue Fabrice Vavre, un article dans le numéro 14 du Pop’Sciences Mag « Santé[s], une vision globale », l’article « Faire One Health : créer les conditions de l’émergence ».Écoutez le podcast :> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :RCF LyonPPour aller plus loinSanté[s], une vision globale – Pop’Sciences Mag#14, décembre 2024
EEurasia 2026 | Cycle de conférences « Asie sous toutes les coutures »Chaque jeudi, de 16h à 18h, un voyage intellectuel vous est proposé. Des chercheuses & chercheurs confirmés et de jeunes talents partageront leurs analyses sur des thématiques aussi variées que l’art, l’histoire, la linguistique, le droit l’anthropologie et la sociologie.Cette année, la Chine, la Corée du Sud, le Japon et le Viêt-Nam seront à l’honneur, offrant une plongée au cœur de cultures riches et complexes.Pour connaître le programme et en savoir plus :Eurasia 2026