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Arbre, Bruit, Cabane… Abécédaire affectueux de la ruralité

AArbre, Bruit, Cabane… Abécédaire affectueux de la ruralité

À l’occasion de l’exposition des photographies de Nicolas Krief à la galerie ALF, Claire Delfosse, Simon Teyssou et Nicolas Krief converseront avec Valérie Disdier à partir des regards sensibles qu’ils portent sur la ruralité.

Intervenants : 

  • Claire Delfosse est auteure du livre Arbre, Bruit, Cabane… Abécédaire affectueux de la ruralité. Géographe, professeure à l’Université Lumière Lyon 2, elle est membre du Laboratoire d’études rurales. Elle fait partie du conseil scientifique des ruralités. Elle est notamment l’auteure de La France fromagère (1850-1990), Paris, La Boutique de l’histoire, 2007.
  • Nicolas Krief est photographe, historien de formation. Ses travaux personnels le conduisent depuis des années en Sarthe, puis dans l’Orne, où il y réalise une chronique du monde rural, initiée avec sa série Jours de fête poursuivie avec En vertu des pouvoirs conférés dans le cadre de la Grande commande photographique “Radioscopie de la France” pilotée par la BnF.
  • Simon Teyssou est architecte urbaniste, associé fondateur de l’Atelier du Rouget situé dans le Cantal, lauréat du Grand Prix de l’urbanisme (2023), notamment pour son action en faveur des territoires ruraux et périurbains. Il a publié en 2025 aux Éditions 205 l’ouvrage La fabrique des possibles avec Stéphane Bonzani qui relate la démarche patiente qu’il mène au cœur des territoires en marge et de la ruralité.
  • L’échange sera animé par Valérie Disdier, historienne de l’art et urbaniste, cofondatrice de l’association Cité anthropocène et codirectrice de la ligne éditoriale “À partir de l’Anthropocène”.

En partenariat avec la librairie L’œil cacodylate, l’université Lumière Lyon 2 – Boutique des sciences, Cité anthropocène, Radio anthropocène, la galerie ALF, l’agence d’architecture LFA et 205ter.

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Réduire le bruit du trafic routier pour une meilleure santé

RRéduire le bruit du trafic routier pour une meilleure santé

Alors que les moteurs des voitures et des camions sont devenus de plus en plus silencieux, la principale source de bruit de la circulation émane particulièrement du frottement des pneus contre la chaussée. Dans les zones périurbaines, ce bruit représente une gêne quotidienne considérable pour les habitants. Dans le cadre du projet intitulé « LEON-T » (Low particule Emissions and lOw Noise), un consortium composé de partenaires académiques et universitaires européens souhaite formuler des recommandations pour atténuer les risques potentiels causés par le bruit sur la santé cardiovasculaire. Le Laboratoire Vibration Acoustique (LVA) a apporté son expertise scientifique en matière de mesure acoustique. 

Du bruit et des maladies
Selon une étude sur le bruit social menée par l’Ademe en 2021, le trafic routier représenterait plus de la moitié (51.8 %) du coût social annuel du bruit en France, soit l’équivalent de 106,4 milliards d’euros. « Le problème du bruit social n’est pas annexe. Beaucoup de personnes en souffrent quotidiennement, notamment les habitants en zone périurbaine où les véhicules roulent à des vitesses intermédiaires », introduit Etienne Parizet, enseignant-chercheur au LVA.
Et si le bruit pose tant de problème, c’est parce qu’il perturbe le sommeil, entraînant potentiellement des problèmes de santé cardiovasculaires. « C’est ce que s’appliquent à montrer nos collègues de l’Université de Göteborg, en Suède. En mesurant la qualité du sommeil auprès d’un échantillon de participants et en relevant des caractéristiques physiologiques et sensibles, ils s’apprêtent à déterminer les réels impacts du trafic routier sur le sommeil. (…)

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insa lyon

« Chut ! » : trop de bruit dans les bureaux ouverts du secteur tertiaire

«« Chut ! » : trop de bruit dans les bureaux ouverts du secteur tertiaire

Le bruit au travail a un coût social : 21 milliards d’euros1 selon une étude de l’Ademe menée en 2021. Historiquement, si l’étude acoustique et l’exposition au bruit dans le milieu professionnel étaient principalement associées aux métiers d’usine, l’avènement de l’économie tertiaire a changé la donne. Dans les bureaux ouverts ou « open-space », les opérateurs font état d’une gêne liée au bruit, pouvant entraîner l’amoindrissement de la productivité, fatigue, maladies professionnelles et accidents du travail.

La problématique du bruit dans les bureaux ouverts représente un sujet d’intérêt majeur pour l’Institut National de Recherche et de Sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS). Lorsque des membres de l’institut nancéien frappent à la porte du Laboratoire Vibrations Acoustique, leur demande trouve écho chez Étienne Parizet, enseignant-chercheur à l’INSA Lyon. À travers un projet pluridisciplinaire impliquant acousticiens, psycho-acousticiens et ergonomes, cette collaboration de longue date œuvre à comprendre l’apparition de la fatigue pour protéger la santé des opérateurs en préconisant des solutions d’aménagement des espaces de travail ouverts.

Pourtant largement en dessous des contraintes règlementaires2, le bruit dans les espaces de travail ouverts semble être vecteur de fatigue pour les opérateurs. Une enquête suisse réalisée en 2010 auprès de 1230 salariés, faisait état d’une réelle gêne due au bruit, « à 80 % dans les bureaux comptant plus de 50 personnes ». « Dans les locaux d’entreprises tertiaires, le bruit provient principalement de la parole. On trouve dans la littérature scientifique, des premiers tests réalisés il y a près de 50 ans montrant que les bruits de parole réduisaient la performance, en créant une charge mentale plus élevée. Depuis, on a compris qu’une bonne part de cette charge provenait, notamment, des rapides variations du contenu fréquentiel de la voix », explique Étienne Parizet. (…)

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Fabriquer une carte du bruit | Noise Capture Party

FFabriquer une carte du bruit | Noise Capture Party

Organisation d’une Noise Capture Party au Festival Pop’Sciences 2019

L’une des activités des chercheurs en acoustique environnementale est de mesurer les niveaux de bruit auxquels sont exposés les habitants dans leur environnement urbain, afin de prendre des mesures adaptées (plans de prévention,..).

Les grandes villes répondent à une  obligation européenne de mettre en place des cartes du bruit. Les chercheurs de l’Ifsttar , CEREMA,et  CNRS, ont développé en complément de ces cartes, une application : Noise Capture,  permettant une production collaborative. En effet, via cette application sur Smart Phone, chacun peut mesurer le niveau sonore dans son environnement, et transmettre les résultats vers les cartes de bruits. Les données seront ainsi moyennées pour produire des niveaux de bruits.

Découvrez dans la vidéo, réalisée lors du Festival Pop’Sciences 2019, une « Noise Capture party »  proposée au  grand public et aux lycéens de Lyon la Duchère,  par le laboratoire UMRAE de l’Ifsttar et l’association Acoucité.

Plus d’informations sur le site noise-planet.org

Un article proposé sur : espace web Sciences et Société de l’Ifsttar.

Le bruit en ville

LLe bruit en ville

Nous sommes samedi matin et tu dors tranquillement, quand tout à coup, tu es réveillé en sursaut par un vacarme qui provient de la chambre de ta grande sœur. Elle a encore mis sa musique à fond ! Tu te précipites vers sa chambre pour lui crier d’arrêter ce bruit. Mais elle n’est pas d’accord : ce n’est pas du bruit, c’est de la musique !
Alors, qui a raison ?

 

 

Contenu téléchargeable, jeux, film d’animation, vidéos, page « enseignants », retrouvez toutes les ressources pédagogiques de l’Ifsttar pour interagir avec vos élèves, de façon ludique et pédagogique.

 

Pour en savoir plus sur le sujet, découvrez le dossier thématique : Quelles solutions face au bruit en milieu urbain ?

 

Une initiative portée par le service Promotion et Partage des Savoirs de l‘Ifsttar.

Voir les autres ressources « Petit campus »

 

Quelles solutions face au bruit en milieu urbain ?

QQuelles solutions face au bruit en milieu urbain ?

Dès 1992, les pouvoirs publics ont mis en place de nombreux dispositifs réglementaires pour lutter contre le bruit, jugé irritable pour 25% de la population française.

Face à cet enjeu hautement sociétal, l’étude des nuisances sonores dans l’environnement, particulièrement en milieu urbain, est un thème de recherche fortement identifié à l’Ifsttar (Institut Français des Technologies des Transports, de l’Aménagement et des Réseaux).

 

Découvrez le dossier réalisé par les chercheurs de l’Ifsttar, sur l’espace Science et Société

contact : openexperience@univ-eiffel.fr

Au 1er janvier 2020, l’Ifsttar est devenu l‘Université Gustave Eiffel

 

Les vaisseaux spatiaux font-ils du bruit dans l’espace ?

LLes vaisseaux spatiaux font-ils du bruit dans l’espace ?

Idée reçue : dans les films, les vaisseaux spatiaux font du bruit dans l’espace. Aberrant, observe Arnaud Vericel, astrophysicien et fan de cinéma : l’espace est vide de molécules donc silencieux. Très peu de films représentent bien l’espace au cinéma.

Arnaud Véricel, astrophysicien au Centre de Recherches Astrophysiques de Lyon

Ecouter l’interview