Juillet 1969- Juillet 2019 : l'Homme marchait sur la Lune il y 50 ans !

2101, sciences et fiction

22101, sciences et fiction

2101, le contexte climatique dramatique laisse peu d’avenir à l’humanité sur Terre. Fosto, astrophysicien banni de la communauté scientifique, vit avec Pandora, une intelligence artificielle. Elle l’encourage à s’installer en Sicile où il hérite d’une demeure dans le centre de Palerme. De plus, l’université de la ville lui propose de reprendre ses travaux sur une exoplanète qu’il prétend habitable. Piège tendu par Méphisto, qui compte porter l’Enfer sur une nouvelle terre d’accueil et offre à Fosto une seconde jeunesse en contrepartie des ses recherches sur la planète Eden 1024. Pour la belle Margot et par vanité, Fosto accepte le marché.

L’histoire, racontée en bande dessinée, est le cadre d’une enquête documentaire auprès des scientifiques sur le thème sciences et science-fiction.

Avec notamment la participation du Centre de Recherches Astrophysiques de Lyon – CRAL, de l’INSA de Lyon, l’INRIA de Lyon, l’ISARA de Lyon, l’Ecole Centrale de Lyon, l’Institut des Sciences de la Terre de Lyon.

2101, Sciences et fiction

Elévation des températures et …canicule

EElévation des températures et …canicule

2018-2022, chaud devant

Article paru dans The Conversation – 24/06/2019

Les prochaines années devraient être anormalement chaudes et viendront intensifier le changement climatique en cours. C’est ce qui ressort d’une récente étude que mon collègue Sybren Drijfhout et moi-même avons publiée en août 2018.

Nous avons mis au point un nouveau dispositif de prévision, appelé PROCAST (pour « Probabilistic forecast »), dont nous nous sommes servis pour prévoir la variabilité naturelle du climat. Cette variabilité désigne la façon dont le climat évolue sur plusieurs années entre des phases chaudes et des phases froides ; cette variabilité est dite « naturelle » car elle se distingue de la tendance au réchauffement climatique global sur le long terme induit, par exemple, par les activités humaines.

PROCAST met ainsi en lumière la probabilité d’une phase de chaleur liée à la variabilité naturelle du climat pour la période 2018-2022.

[…]

Auteur : Associate Professor in Ocean Physics, University of Southampton

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The Conversation

 

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Pourquoi les températures grimpent-elles en ville ?

Article paru dans The Conversation – 24/06/2019

En ville, les températures de l’air, des surfaces et du sol sont presque toujours plus importantes que dans les zones rurales. Ce phénomène est connu sous le nom d’« îlot de chaleur urbain » – un terme qui a fait son apparition au milieu du XXe siècle.

Jusque dans les années 1980, ce phénomène était considéré comme marginal : la plupart des études sur le sujet ayant été menées dans des villes aux hivers rigoureux, les températures plus clémentes étaient perçues comme bénéfiques ; elles permettaient de moins recourir au chauffage. Au fil du temps cependant, les effets de ce phénomène furent pris davantage au sérieux.

On s’est ainsi rendu compte que l’îlot de chaleur urbain influençait les relevés de températures de l’air, qui permettent d’évaluer les changements climatiques. Il devint alors essentiel de soustraire cette « contamination » des relevés effectués en ville pour assurer leur exactitude.

[…]

Auteur : Senior Lecturer in Geography, University College Dublin

Lire la suite de l’article :

The Conversation

 

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Comment la canicule détraque notre sommeil

Article paru dans The Conversation – 24/06/2019

La canicule s’apprête à s’abattre sur la France, avec des températures approchant les 40 °C. Par une telle chaleur, trouver le sommeil peut se révéler extrêmement difficile.

Car le sommeil et la thermorégulation corporelle sont intimement liés. La température du corps suit en effet un cycle de 24 heures lié au rythme d’alternance entre sommeil et éveil. En théorie, le corps se refroidit pendant la phase où l’on dort et se réchauffe lorsque l’on est éveillé. Le sommeil nous vient plus facilement quand la température du corps décroît, et peine davantage à s’imposer lorsqu’elle augmente.

Nos mains et nos pieds jouent un rôle clé pour aider au sommeil. Ils permettent au sang chauffé du centre du corps de se refroidir par le contact de la peau avec l’environnement extérieur. L’hormone du sommeil, dite mélatonine, participe aussi largement à cette complexe perte de chaleur, à travers les parties périphériques du corps.

En début de nuit, la température corporelle diminue, mais la température périphérique de la peau augmente. Ces variations se complexifient ensuite au cours de la nuit, car notre autorégulation de la température varie selon le stade du sommeil.

[…]

Auteur : Ron Grunstein, Professor of Sleep Medicine and NHMRC Practitioner Fellow, Woolcock Institute of Medical Research, University of Sydney

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The Conversation

Le climat change… et alors ?

LLe climat change… et alors ?

En compagnie de l’équipe Youtube de la Tronche en Biais et d’experts climatiques, politologues et épistémologues, cette conférence-débat nous permettra d’aborder les questions qui gravitent autour de l’inaction climatique et ses enjeux éducatifs sous-jacents.

Cet événement est l’occasion pour nous tous de participer à l’émergence d’une nouvelle forme de communication du savoir, portée par le numérique et le libre accès à la connaissance, mais également d’encourager l’éveil d’une conscience écologique collective.

Organisée par : l’Institut Français de l’Éducation et l’Association pour la Science et la Transmission de l’Esprit Critique (A.S.T.E.C)

En savoir plus :

ENS de Lyon

Pop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

PPop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

Pop’Sciences Mag propose des contenus originaux et vulgarisés sur ce que la recherche scientifique peut apporter comme clés de compréhension à des enjeux de société prégnants. En variant les formats (vidéos, textes et photos) et les dimensions (enquêtes, interviews, actus, reportages, …), ce Mag satisfait de nombreux niveaux de lecture et d’engagement avec les savoirs scientifiques. Il adopte un ton non-technique, mais « sérieusement vulgarisé », où la signature esthétique est fondamentale pour parvenir à faire plonger le lecteur aux cœur de la recherche scientifique.

Pop’Sciences Mag #4

Le meilleur est-il à venir ?

C’était mieux avant ! Le refrain du mythe de l’Âge d’or revient régulièrement lorsque, face aux grands défis sociétaux du présent, nous en revenons au passé et réglons nos comptes sur son dos.

Les échos d’un certain déclinisme ambiant retentissent alors : avant nous étions une Nation puissante ! Lorsqu’il s’agissait de poser un pied sur la Lune, avant on y arrivait ! Avant nous n’étions pas perdus dans des univers numérisés ! Révélée en juillet 2016, une étude de la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques précise que 46 % des français  interrogés considèrent leur situation globalement moins bonne que celle de leurs parents. Cette vision d’une société en déclin économique et culturel se cristallise dans certains discours politiques ou médiatiques.

C’est avec verve et générosité que le philosophe des sciences, Michel Serres, s’est plongé dans la problématique du C’était mieux avant ! Dans son ouvrage  éponyme, il tord le cou aux relents passéistes des « grands papas ronchons (qui) créent une atmosphère de mélancolie sur les temps d’aujourd’hui. » Ça tombe bien, avant, Michel Serres y était ! Du haut de ses 87 ans, il rappelle qu’au début du XXe siècle « les pauvres mouraient sans soin, qu’avant sans contrainte, les usines répandaient leurs déchets dans l’atmosphère ou la mer » et que l’hygiène était déplorable. Qu’avant signifie aussi tuberculose, famines… Hiroshima.

Pop’Sciences Mag se prête au jeu de savoir comment les sciences appréhendent le monde qui vient.

Pour ce nouveau numéro, Pop’Sciences ne donne ni dans la mélancolie, ni dans l’euphorie insouciante du progrès scientifique absolu. Nous proposons un regard sur les avancées techniques, socio-économiques et sanitaires qui forgent le monde contemporain et préparent celui qui vient. Nous donnons à voir comment nos chercheurs contribuent à produire de nouvelles connaissances pour répondre aux défis climatiques ou encore démographiques du XXIe siècle. Ces enjeux qui nous imposent de repenser nos modes de production, de consommation et d’innovation.

Au plus près de la recherche scientifique, vous évaluerez l’intérêt et la portée des progrès en médecine d’augmentation. Vous analyserez également les courants sociologiques et économiques qui repensent la place du travail dans nos vies futures. Notre rédaction s’est aussi intéressée aux chercheurs qui tentent de définir un modèle agricole durable, répondant au défi de devoir nourrir 10 milliards de bouches d’ici 2100. Vous identifierez les conséquences à venir du changement climatique en cours, et enfin vous vous interrogerez : a-t-on raison de vouloir aller sur Mars ?

Ce magazine vous invite à prendre position ! Était-ce mieux vraiment avant, ou le meilleur est-il à venir ?

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Pop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

PPop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

C’était mieux avant ! Le refrain du mythe de l’Âge d’or revient régulièrement lorsque, face aux grands défis sociétaux du présent, nous en revenons au passé et réglons nos comptes sur son dos.


Les échos d’un certain déclinisme ambiant retentissent alors : avant nous étions une Nation puissante ! Lorsqu’il s’agissait de poser un pied sur la Lune, avant on y arrivait ! Avant nous n’étions pas perdus dans des univers numérisés ! Révélée en juillet 2016, une étude de la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques précise que 46 % des français  interrogés considèrent leur situation globalement moins bonne que celle de leurs parents. Cette vision d’une société en déclin économique et culturel se cristallise dans certains discours politiques ou médiatiques.

C’est avec verve et générosité que le philosophe des sciences, Michel Serres, s’est plongé dans la problématique du C’était mieux avant ! Dans son ouvrage  éponyme, il tord le cou aux relents passéistes des « grands papas ronchons (qui) créent une atmosphère de mélancolie sur les temps d’aujourd’hui. » Ça tombe bien, avant, Michel Serres y était ! Du haut de ses 87 ans, il rappelle qu’au début du XXe siècle « les pauvres mouraient sans soin, qu’avant sans contrainte, les usines répandaient leurs déchets dans l’atmosphère ou la mer » et que l’hygiène était déplorable. Qu’avant signifie aussi tuberculose, famines… Hiroshima.

Pop’Sciences Mag se prête au jeu de savoir comment les sciences appréhendent le monde qui vient.

Pour ce nouveau numéro, Pop’Sciences ne donne ni dans la mélancolie, ni dans l’euphorie insouciante du progrès scientifique absolu. Nous proposons un regard sur les avancées techniques, socio-économiques et sanitaires qui forgent le monde contemporain et préparent celui qui vient. Nous donnons à voir comment nos chercheurs contribuent à produire de nouvelles connaissances pour répondre aux défis climatiques ou encore démographiques du XXIe siècle. Ces enjeux qui nous imposent de repenser nos modes de production, de consommation et d’innovation.

Au plus près de la recherche scientifique, vous évaluerez l’intérêt et la portée des progrès en médecine d’augmentation. Vous analyserez également les courants sociologiques et économiques qui repensent la place du travail dans nos vies futures. Notre rédaction s’est aussi intéressée aux chercheurs qui tentent de définir un modèle agricole durable, répondant au défi de devoir nourrir 10 milliards de bouches d’ici 2100. Vous identifierez les conséquences à venir du changement climatique en cours, et enfin vous vous interrogerez : a-t-on raison de vouloir aller sur Mars ?

Ce magazine vous invite à prendre position ! Était-ce mieux vraiment avant, ou le meilleur est-il à venir ?

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L’ethnographie éclaire la perception du changement climatique aux Kiribati

LL’ethnographie éclaire la perception du changement climatique aux Kiribati

Christine Ambard a déjà plusieurs fois foulé le sol des îles de Kiribati (Pacifique central), à la rencontre des populations particulièrement affectées par la soudaine et récente montée des eaux sur l’archipel.

Les îles Kiribati sont menacées de disparaître sous les eaux du grand océan d’ici 2050 si rien n’est fait pour enrayer le phénomène. Les travaux de cette anthropologue en devenir s’intéressent aux discours, aux expériences et aux représentations qu’ont des insulaires de la notion de changement climatique … Loin de celles communément admises par le monde occidental et davantage tournés vers la nature et l’environnement végétal.

Christine Ambard est étudiante en anthropologie à l’Université Lumière Lyon 2 (Master) et se prépare à poursuivre une thèse de doctorat au Laboratoire d’Anthropologie des Enjeux Contemporains (CNRS. Dir : Michèle Cros)

Propos recueillis par Grégory Fléchet. Interview vidéo réalisée par Visée.A, pour le Pop’Sciences Mag#4 : LE MEILLEUR EST-IL A VENIR ?

 

Les podcasts du Festival Pop’Sciences

LLes podcasts du Festival Pop’Sciences

7 débats, émissions radio ou conférences à écouter en live ou en pod’cast. Pour vivre et revivre le festival depuis chez-soi !

Atelier-jeu « Biodiversité et climat »

AAtelier-jeu « Biodiversité et climat »

Un jeu de rôle animé par l’île du Beurre

En avril, partez rencontrer vos voisins à plumes, poils et écailles !

Comprendre les effets possibles d’un réchauffement global, c’est ce que les participants pourront tenter à partir d’un jeu de rôle. Ils devront décider du devenir d’un site naturel vulnérable, l’ENS de la Vallée d’Émeraude.

Retrouvez toute la programmation de la Maison de l’Environnement et les activités de nos associations membres sur www.maison-environnement.fr à la rubrique « Agenda« 

La Terre vue de l’espace, beautés et fragilités

LLa Terre vue de l’espace, beautés et fragilités

Une très belle et « inquétante » exposition qui vous permettra de constater par l’image les évolutions de la Terre vues depuis l’espace.

Depuis l’espace, les satellites d’observation témoignent des changements liés à l’activité humaine, sur notre planète. Ils jouent un grand rôle dans la protection des ressources naturelles : eau, banquise et forêts.

Exploitées à des fins scientifiques, leurs images sont aussi de toute beauté. Le damier cubiste des terrains agricoles, les volutes expressionnistes du désert du Sahara, les tourbillons aquarelles du phytoplancton, ne sont que quelques exemples de la splendeur des paysages de notre planète.

A travers les plus belles images de la Terre, découvrez la fabuleuse diversité de ses paysages, mais aussi les nouveaux défis posés par le changement climatique.

La Métropole de Lyon à la loupe !
Partie de l’exposition réalisée en collaboration avec la Métropole de Lyon

Quelles sont les évolutions climatiques observables localement et quels sont les risques liés à l’augmentation des températures? Quelles actions sont conduites pour réduire les émissions de gaz à effet de serre sur le territoire, mais également pour s’adapter à ces transformations ? Comment chacun, adulte ou enfant, peut-il y contribuer ?

 

Production : Agence Spatiale Européenne (ESA) en partenariat avec le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), la Métropole de Lyon et la Ville de Vaulx-en-Velin.

 

Planétarium de Vaulx-en-Velin

Exposition La Terre vue de l'espace montrant les évolutions de la Terre du fait du réchauffement climatique- Planétarium VV

©Planétarium Vaulx-en-Velin

Idées reçues sur | #FDS2018

IIdées reçues sur | #FDS2018

  • LE CO2
    De 14h à 17h

Découvrez de façon ludique le cycle du CO2 et les diverses propriétés de ce composé indispensable à la vie. Le lien entre atmosphère, effet de serre, photosynthèse et alimentation sera mis en évidence.

Intervenants : Membres de l’Institut de Recherche sur la Catalyse et l’Environnement de Lyon

Public visé : 5 ans + | Entrée libre

 

  • LA BIOLOGIE DE L’EVOLUTION
    De 14h à 17h

Des animations variées sur le thème de l’évolution des organismes vivants vous sont proposées. Les grandes découvertes dans le domaine de l’évolution, de Darwin à nos jours, seront illustrées de manière ludique à travers un escape game, des jeux questions-réponses, ou encore des ateliers pratiques : exploration de l’arbre des organismes vivants, décryptage de génomes, extraction d’ADN.

Deux courtes conférences grand public auront lieu, l’une sur le thème de l’adaptation des organismes au changement climatique, et l’autre sur les différences biologiques entre hommes et femmes, à la lumière de l’évolution.

Intervenants : Membres du Laboratoire de Biométrie et Biologie Evolutive

Public visé : 5 ans + | Entrée libre

 

  • PLANTES ET ADAPTATION
    De 15 à 16h

De nos jours, pour répondre aux enjeux du changement climatique, il est nécessaire de développer des variétés de plantes cultivées adaptées à la sécheresse et aux variations de l’environnement. La sélection artificielle de nouvelles variétés se fait de plus en plus à l’aide de la connaissance de l’ensemble de l’ADN d’une espèce, son « génome ». Cependant, comment le décryptage de l’ADN peut aider à la production de nouvelles variétés – sans qu’il soit question d’OGM – reste mystérieux pour le grand public.
Comment le décryptage de l’ADN et de son évolution aide à la sélection sans manipulations génétiques ? Venez assister à ce débat passionnant !

Intervenant : Hélène Badouin, maître de conférence au Laboratoire de Biométrie et Biologie Evolutive)

Public visé : 15 ans + | Entrée libre

 

  • DIFFÉRENCES HOMME-FEMME
    De 16h à 17h

Les biologistes affirment que l’espèce humaine possède deux sexes : masculin et féminin. Cette notion a été contestée par certains spécialistes des études de genre qui attribuent à notre espèce parfois jusqu’à cinq sexes différents. Après une présentation des mécanismes de déterminisme du sexe chez l’espèce humaine, Gabriel Marais, chercheur au Laboratoire de Biométrie et Biologie Evolutive (CNRS et Université de Lyon) vous propose d’initier une discussion sur cette question, en abordant à la fois les enjeux scientifiques et sociétaux.

Intervenant : Gabriel Marais (Laboratoire de Biométrie et Biologie Evolutive)

Public visé : 15 ans + | Entrée libre

 

CNRS Rhône Auvergne

IRCELYON

LBBE

Consultez toute la programmation Fête de la Science 2018

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