CERTAINS EVENEMENTS NE POUVANT ÊTRE MAINTENUS EN PRESENTIEL SONT PROPOSES EN DISTANCIEL : MERCI DE CONSULTER LES SITES DES ORGANISATEURS

La prévision météorologique

LLa prévision météorologique

Public : Dès 7 ans.

Découvrez les outils et l’activité de prévision météorologique présenté par Météo-France.

Prévisionnistes au sein du CMIR de Bron (Centre Météorologique Inter Régional), Nathalie Banasik et Pierre-Emmanuel Gallerand vous présentent quelques matériels employés dans l’activité de prévisionniste au sein de Météo France et comment la prévision météorologique est réalisée.

Retrouvez l’enregistrement de l’atelier :

Nous nous excusons pour le quadrillage de mise au point de la caméra resté à l’écran durant l’enregistrement, mais qui ne ternit en rien le contenu de l’atelier !

 

Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la Fête de la science 2020.

Il s’intègre à la programmation du Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais 2020, organisé par l’association CréAct’IV Sciences.

 

CréAct’IV Sciences

 

Les tornades

LLes tornades

Public : Dès 7 ans.

Découvrez le phénomène météorologique des tornades.

Ce phénomène météorologique exceptionnel et particulièrement impressionnant des tornades est peu connu en France bien que le territoire soit régulièrement touchée.

Cet atelier du thème météorologie vous apprendra les mécanismes entraînant ce phénomène, ainsi que les trombes d’eau, et ce qu’est la convection (avec un focus sur les courants marins).

Atelier proposé par l’association CréAct’IV Sciences et animé par Régis BOBIN.

 

Retrouvez l’enregistrement de la conférence :

Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la Fête de la science 2020.

Elle s’intègre à la programmation du Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais 2020, organisé par l’association CréAct’IV Sciences.

 

CréAct’IV Sciences

Découverte de la climatologie

DDécouverte de la climatologie

Public : Dès 7 ans.

Découvrez l’impact du changement climatique présenté par Météo-France.

 

Prévisionniste au sein du CMIR de Bron (Centre Météorologique Interrégional), Christian DAVID présente le changement climatique et ses conséquences déjà perceptibles et à venir. Cette conférence s’appuie sur des focus sur les Monts-du-Lyonnais et Lyon.

Pour plus de confort la conférence a été ré-enregistrée après la Fête de la science avec un dispositif technique adapté.

Conférence proposée et animée par Météo France.

 

Retrouvez l’enregistrement de la conférence :

Cette conférence s’inscrit dans le cadre de la Fête de la science 2020.

Elle s’intègre à la programmation du Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais 2020, organisé par l’association CréAct’IV Sciences.

 

CréAct’IV Sciences

Géo-archéologie des risques naturels à Lyon

GGéo-archéologie des risques naturels à Lyon

Public : Dès 11 ans

Conférence sur les recherches paléoenvironnementales à Lyon.

Les Lyonnais ont toujours dû s’accommoder des caprices du climat, tels que crues, orages dévastateurs, tempêtes, canicules, grands froids… Des événements moins connus tels que les tremblements de terre et… le volcanisme (!) ont également touchés la ville.

Une conférence de 35 minutes, par Stéphane Gaillot, géo-archéologue au Service archéologique de la Ville de Lyon.

 

Retracez les événements climatiques lyonnais à travers le temps !

Cette conférence s’inscrit dans le cadre de la Fête de la Science 2020

 

SERVICE ARCHÉOLOGIQUE DE LA VILLE DE LYON

 

Énergie. Une transition à petits pas

ÉÉnergie. Une transition à petits pas

Du 24 novembre au 1er décembre 2020, Pop’Sciences vous invite à comprendre les conditions de faisabilité de la transition énergétique.

Comment transformer en profondeur nos façons de produire, d’acheminer et de consommer l’énergie ? Quelles innovations sociales et scientifiques permettraient d’accélérer le mouvement ? Pourquoi les moyens de sa mise en œuvre ne font pas consensus ? Décryptez ces problématiques par le regard de différentes disciplines et expertises scientifiques.

Une programmation de culture scientifique, gratuite, ouverte à tous et à vivre à 100% en ligne.

 


💬 FOIRE AUX QUESTIONS / DISCUSSION EN LIGNE

📅Mardi 1er DÉCEMBRE 2020   |   18H00

Télétravail, 5G, Netflix … Notre empreinte numérique est-elle soutenable ?

Rendez-vous pour une « foire aux questions scientifiques » d’1h30. Un direct commenté par 3 chercheurs autour de l’impact des activités numérique sur la consommation d’énergies et de leur rôle dans la transition écologique.

Invités

  • Hervé Rivano, Professeur des Universités en informatique / INSA Lyon / Laboratoire CITI / École Urbaine de Lyon
  • Jean-François Trégouët, Maître de conférences en automatique / INSA Lyon / Laboratoire Ampère
  • Nicolas Stouls, Maître de conférences en informatique / INSA Lyon / Laboratoire CITI

Posez vos questions et accédez à la F.A.Q ! 


🔀DÉBAT

📅Mardi 24 NOVEMBRE 2020   |   18H00

Sobriété énergétique. Faut-il tout ralentir pour accélérer la transition ?

La meilleure énergie est celle que nous ne consommons pas. La sobriété énergétique relève de cette « retenue » que nous devrions adopter, en objection à la surconsommation d’énergie – à l’ébriété – dont nous faisons preuve aujourd’hui. Comment y parvenir ?

Retrouvez l’enregistrement audio du webinaire :

Invités

  • Nathalie Ortar, anthropologue, directrice de recherche au Laboratoire Aménagement Économie des Transports à l’ENTPE.
  • Natacha Gondran, enseignante-chercheuse en sciences et génie de l’environnement au sein de Mines Saint-Étienne et membre du Laboratoire Environnement ville société
  • Marc Jedliczka, fondateur de NégaWatt et directeur général de l’association Hespul

Animation : Raphaël Bourgois , rédacteur en chef d’A.O.C


CONTACTS


Programmation réalisée en collaboration avec :

 

Ils soutiennent la réalisation de ce programme :

Les glaciers sont une des clés de voûte des écosystèmes terrestres : on peut les sauver | Un article Pop’Sciences

LLes glaciers sont une des clés de voûte des écosystèmes terrestres : on peut les sauver | Un article Pop’Sciences

« Les glaciers sont une des clés de voûte des écosystèmes terrestres : on peut les sauver  » – Jean-Baptiste Bosson

La décennie passée a été déclarée la plus chaude de l’histoire selon l’OMS. Sous les assauts climatiques, les glaciers fondent inexorablement, certains, disparus, ont même fait l’objet de funérailles. Les géants blancs sont-ils condamnés ?

Auteur d’une récente étude sur les glaciers classés au patrimoine mondial de l’humanité, le glaciologue franco-genevois Jean-Baptiste Bosson dresse un bilan de la situation actuelle et des conséquences pour les populations. Ses propos sont à la fois alarmants et volontaristes : il n’est pas trop tard pour agir. Au citoyen notamment de faire pression pour un changement des politiques climatiques à venir.

Un article rédigé par Caroline Depecker, journaliste, pour Pop’Sciences – 29 juin 2020

 

Août dernier, des glaciologues français ont envisagé d’ici 2100 la disparition complète du glacier d’Argentière ainsi qu’une diminution de 80% de la Mer de Glace, deux glaciers mythiques du massif du Mont-Blanc. Comment qualifier la situation des glaciers à l’échelle de la planète ?

Elle est alarmante ! La fonte des glaciers s’est accélérée partout dans le monde depuis cinquante ans et le dernier rapport du GIEC sur les océans et la cryosphère a enfoncé le clou. On peut rappeler deux valeurs : la banquise arctique a perdu en moyenne, en septembre, 13% de sa surface par décennie depuis 1979 – du jamais vu en 1000 ans – et les glaciers situés à basse altitude, comme en Europe centrale ou Asie du Nord devraient perdre plus de 80% de leur volume d’ici 2100. Nous l’avons documenté récemment dans une étude menée en collaboration avec Matthias Huss, un confrère de l’École polytechnique fédérale de Zurich : c’est plus de 30% du volume de glace contenu dans les glaciers mondiaux qui est condamné.

En quoi ont consisté vos travaux ?

En tant que glaciologue travaillant dans la protection de la nature, je me suis demandé quelle était la situation des glaciers inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, aucune étude n’existant sur le sujet. Je les ai donc listés : il y en a plus de 19 000 répartis sur 46 sites de l’organisation onusienne. Soit 10% du nombre total de glaciers terrestres que l’humanité s’est engagée à protéger et à transmettre aux générations futures.

Qu’imaginer pour eux à l’avenir ? Pour le savoir, nous avons évalué leur réponse au réchauffement du climat en fonction de plusieurs scénarios, à l’aide du modèle GloGEM (Global glacier evolution model) de Matthias, l’un des plus performants dans ce domaine, et des données climatiques les plus récentes. Les résultats nous ont peu surpris… En adoptant le scénario RCP 2.6 du GIEC, soit l’application de politiques de réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle globale et ainsi une limite du réchauffement à 2°C d’ici 2100, le volume des glaciers pointés par l’étude diminue de 33%. Comme ce scénario est le plus optimiste, cette perte est inéluctable : il faut nous y préparer ! En considérant le scénario RCP 8.5 qui, de façon pessimiste envisage une trajectoire de nos émissions selon un modèle « business as usual », ce volume avoisine 60%. Pour l’instant, c’est le chemin que nous empruntons. Ces valeurs sont à peu près identiques pour l’ensemble des glaciers mondiaux.

En quoi cette fonte menace-t-elle nos sociétés ?

Les glaciers sont l’une des clés de voûte des écosystèmes terrestres, si elle s’effondre, alors le reste va profondément changer ! Les glaciers représentent une composante majeure du système climatique : ce sont 10% des terres émergées qui renvoient le rayonnement solaire, ils ont un rôle de « réfrigérateur » aussi bien sur terre qu’en mer. Leur fonte contribue donc à accentuer le réchauffement global et à modifier la circulation océanique. Elle mène encore à l’augmentation du niveau marin. En un siècle, celle-ci a été de 23 cm dont 90% associés aux glaciers ainsi qu’aux calottes antarctiques et groenlandaises. Cette hausse a un impact considérable : des îles disparaissent, les traits de côtes sont modifiés. Des déplacements massifs de population sont à prévoir, mais aussi de potentiels conflits liés à l’accès à l’eau.

Vue panoramique du glacier de Bionnassay bientôt protégé par arrêté préfectoral dans le massif du Mont-Blanc. / © J.-B. Bosson

Les ressources en eau devraient diminuer dans un futur proche, même à côté de chez nous…

Le « peak water », c’est-à-dire le moment où un glacier en cours de disparition délivre son débit d’eau maximal, n’a pas été atteint partout. Pour les Alpes, cependant, il a été dépassé dans les années quatre-vingt-dix. Depuis cette date, les flux libérés lors de l’été diminuent lentement, mais d’ici une vingtaine d’années, la chute pourrait-être brutale. Une alerte a déjà été observée dans le bassin lyonnais, en mai 2011 : pour préserver le Léman, alimenté en partie par les glaciers de la haute vallée du Rhône et dont le niveau était trop bas, la Suisse avait décidé de réduire de moitié le débit à la sortie du lac. Des perturbations en cascade s’en sont suivies : Lyon a dû réduire les prélèvements en eau potable dans sa principale nappe phréatique, ailleurs, la centrale du Bugey a dû tourner au ralenti pour préserver ses circuits de refroidissement, la riziculture en Camargue a été touchée par une remontée du « coin salé ». Les problèmes de gestion de la ressource en eau devraient nous toucher de plus en plus cruellement à l’avenir.

Malgré la situation, vous pensez qu’il est encore possible de sauver les glaciers. Par quel moyen ?

Pour sauver les deux tiers des glaciers de notre planète, la seule solution est de limiter le réchauffement global, et donc d’avoir des politiques climatiques plus ambitieuses. Pour ma part, je veux montrer que parmi les sites inscrits au patrimoine de l’Unesco et qui contiennent un ou plusieurs glaciers, certains pourraient se retrouver rapidement sur la liste des sites en péril du fait de leur fonte. Je pense à la zone suisse Jungfrau-Aletsch, au parc national argentin Los Glaciares ou bien à celui de Kluane en Alaska. Le « label Unesco » est un outil de communication touristique important que les états ont grand intérêt à conserver. Utiliser ce levier s’est révélé efficace par le passé. En 2014, alors que l’Union internationale pour la conservation de la nature – UICN – menaçait de déclarer « en danger » la Grande barrière de corail pour cause de son blanchiment, l’Australie a rapidement mis en place toute une série d’actions visant à diminuer les pressions locales (intrants chimiques, ancrages destructifs, transports polluants). Le gouvernement s’est aussi engagé à aller plus loin dans sa politique climatique nationale. Malheureusement, sur ce dernier point, suite à un changement de ce gouvernement, cela n’a pas suivi…

Glacier Perito Moreno, Los_Glaciares, Parc National Argentine/ ©Hiroki Ogawa

Limiter le réchauffement climatique, comment croire à l’action politique ?

Dans nos systèmes politiques, c’est surtout l’exécutif qui détient la clé pour accélérer les politiques climatiques. La signature de l’accord de Paris, en 2015, a été une première étape cruciale : la quasi-totalité des états de la planète a reconnu avoir pris conscience de la gravité de la situation. Cependant, aux prises avec les impératifs économiques de nos sociétés capitalistes, ils ne sont pas, ou très peu, passés à l’action. Je crois cependant au courage politique et au pouvoir régulateur de ce dernier. La crise du Covid en est un bon exemple. Elle nous a montré qu’en cas de danger imminent, celui-ci pouvait reprendre le contrôle sur l’économie pour mettre en place des mesures, certes drastiques, mais acceptées de tous. Avec le réchauffement climatique, nous sommes au bord d’un cataclysme beaucoup plus grave encore… Nous le vivons en temps réel et il ne fera que s’intensifier. La nature va nous imposer politiquement un changement de gouvernance mondiale. Soit nous le préparons dès aujourd’hui, dans l’intelligence et le calme, soit il nous sera imposé de façon violente dans les prochaines décennies, par des crises environnementales, sociales, politiques et économiques sans précédent. La problématique des millions de réfugiés climatiques à venir est un exemple parmi d’autres.

Quels signes vous permettent d’espérer un sursaut dans la transition climatique ?

J’en vois plusieurs. Le premier : la mobilisation de plus en plus importante des citoyens, la jeunesse notamment et ses grèves pour le climat. Inconnue il y a trois ans, Greta Thunberg a été élue, en décembre, personnalité de l’année 2019 par le Time. Puis invitée en janvier dernier au forum économique mondial de Davos avec neuf autres jeunes militants. Chez nos voisins suisses, à travers une « initiative populaire pour les glaciers », une association pour la protection du climat a exigé de son gouvernement de décarboner l’économie et d’inscrire les objectifs de l’accord de Paris dans la constitution du pays. Le texte devrait être voté par referendum citoyen d’ici à 2022. « L’affaire du siècle » a quant à elle récolté chez nous plus de deux millions de signatures en deux mois, un record absolu. Partout, les choses bougent, les citoyens sont prêts à s’emparer du problème, et les élus y sont fortement sensibilisés. C’est le cas de ceux avec qui j’échange lors de mes conférences sur les glaciers et le climat, par exemple. Les dernières campagnes électorales, municipales ou européennes, présentaient les questions environnementales et climatiques comme centrales.

Le glacier de Tré-la-Tête fait l’objet de collecte de données pour des évaluations de son bilan de masse. / © J.-B. Bosson

Aujourd’hui, si l’heure est à la mobilisation pour protéger les glaciers, en quoi les étudier est-il important ?

Bien sûr, nous connaissons déjà énormément de choses sur les glaciers, mais il nous reste encore beaucoup à découvrir. Les modèles qui permettent d’estimer leur évolution en fonction du climat doivent être affinés. La même chose pour la modélisation des flux hydrologiques qui, à l’échelle continentale, permet d’identifier et d’anticiper comment évolue la ressource en eau pour les populations. Seuls cinq cents glaciers sur les 200 000 existants font l’objet d’études actuellement et de bilans de masse sur le terrain, ce qui représente au final très peu de mesures. Même si les satellites ont révolutionné nos pratiques de recherche et facilité certains travaux, on a toujours besoin d’aller sur le terrain, pour observer, récolter des données et voir comment les glaciers réagissent en temps réel. Ils renferment encore de précieux secrets. C’est dans cet état d’esprit d’ailleurs qu’une équipe de glaciologues internationale récolte avec urgence des carottes de glace un peu partout dans le monde pour les enterrer en Antarctique. De sorte à, par ce biais, constituer une bibliothèque mondiale d’archives glaciaires. Un leg pour les scientifiques et les générations futures.

PPour aller plus loin

 

 

Faut-il laisser l’océan au repos ?

FFaut-il laisser l’océan au repos ?

Pendant les quelques semaines de confinement lié à la pandémie de Covid-19, le bruit des moteurs, les chantiers offshore, la surpêche ont drastiquement baissé en intensité. Cette trêve méritée ne restera-t-elle qu’une brève parenthèse enchantée pour les océans ? Ou bien une occasion sans pareille pour réinventer notre rapport aux écosystèmes marins et à l’usage que nous faisons de leurs richesses ? Ces 3 conférences scientifiques nous permettent d’interroger le devenir des milieux marins.

Avec Henri Bourgeois Costa, expert en économie circulaire pour la mission de la Fondation Tara Océan sur les pollutions plastiques.

Avec Sylvain Pichat, Maitre de conférences en géologie et paléo-océanographie, à l’ENS de Lyon (Laboratoire de Géologie de Lyon) et chercheur invité au Max Plank Institute.

 Avec Kiara Néri, Maîtresse de conférences en droit international et maritime, à l’Université Jean-Moulin Lyon 3 (Centre de droit international).


Programmation réalisée en collaboration avec la Maison de l’environnement.

Ils soutiennent la réalisation de ce programme

   

 

Cinés-défis | Maison de l’environnement

CCinés-défis | Maison de l’environnement

Les Ciné-Défis sont un rendez-vous quinzomadaire pour découvrir un ou plusieurs défis et des solutions pour accompagner la transition écologique sur le territoire (pollution, climat, déchet, alimentation…).

Les projections sont suivies de débats avec les intervenants.

  • Jeudi 11 juin à 19h | En Quête de Sens : l’histoire de Marc et Nathanaël, deux amis d’enfance qui décident de prendre la route pour questionner la marche du monde.
  • Mercredi 24 juin | Informations sur le site de la Maison de l’environnement

 

Pour connaître la suite de la programmation :

Maison de l’environnement

Lectures urbaines anthropocènes

LLectures urbaines anthropocènes

Retrouvez la veille des publications sur les mondes urbains anthropocènes, réalisée par Bérénice Gagne de l’Ecole urbaine de Lyon.

La seconde sélection parue en juin 2020

La première sélection parue en février 2020

La sélection des lectures urbaines anthropocènes 2019

Si vous avez des suggestions pour enrichir cette veille bibliographique, n’hésitez pas à les partager : berenice.gagne@universite-lyon.fr

Retrouvez la veille urbaine anthropocène et les parutions au fil de l’eau sur twitter : @BereniceGagne

12 solutions océaniques pour lutter contre le réchauffement climatique

112 solutions océaniques pour lutter contre le réchauffement climatique

Cet article illustré est extrait du Pop’Sciences Mag #6 : Océan, une plongée dans l’invisible

Illustrations : Solène Rebière.

Textes : Benoît de La Fonchais   |   4 juin 2020


L’océan se trouve au cœur du système climatique de la planète. Sa santé est donc cruciale non seulement pour les écosystèmes marins mais aussi pour la survie de toute l’humanité.

Plus que jamais, nous devons le protéger. Mais nous pouvons aussi faire de l’océan le premier levier de lutte contre le réchauffement planétaire. C’est le message délivré par une équipe internationale de chercheurs en octobre 2018*. S’appuyant sur une vaste bibliographie, ils ont évalué le potentiel d’une douzaine de solutions, locales ou globales, que l’océan nous offre pour lutter contre le changement climatique.

Avertissement : toutes ne sont pas également réalistes, efficaces ou pertinentes (notamment les solutions génétiques ou de géo-ingénierie), mais elles représentent des pistes concrètes sur lesquelles gouvernements et populations doivent réfléchir ensemble.

* Ocean Solutions to Address Climate Change and Its Effects on Marine Ecosystems – Frontiers in Marine Science – Volume 5 – 2018 – p. 337

 

1. Développer les énergies marines renouvelables

Utiliser l’énergie des vents, des courants, de la marée, de la houle, exploiter les différences de température des eaux.

©Solène Rebière

 

2. Préserver et restaurer la végétation côtière

La végétation littorale (mangrove, marais salants, herbiers marins…) contribue à l’absorption du CO2 d’origine anthropique

©Solène Rebière

 

3. Fertiliser l’océan

Enrichir l’océan en éléments nutritifs (fer) pour développer le phytoplancton et augmenter ainsi sa capacité d’absorption en CO2.

4. Alcaliniser l’océan

Enrichir l’océan en ions magnésium, sodium ou calcium pour améliorer la solubilité du CO2

©Solène Rebière

 

5. Lutter contre la pollution

Limiter les sources de pollution d’origines terrestre ou fluviale (eaux usées, plastiques…).

6. Protéger les habitats et les écosystèmes

Créer des aires marines protégées pour préserver la biodiversité marine et les services rendus par les océans.

©Solène Rebière

 

7. Préserver les ressources

Arrêter la pêche intensive et la surexploitation des réserves halieutiques.

8. Augmenter l’albédo de l’océan (le pouvoir réfléchissant de sa surface)

Tapisser la surface de l’océan d’une mousse non polluante pour réfléchir les rayons lumineux.

©Solène Rebière

 

9. Augmenter le pouvoir réfléchissant des nuages

Pulvériser à grande échelle de l’eau de mer ou d’autres substances dans la basse atmosphère.

10. Surveiller l’hydrologie

Contrôler la qualité des eaux et des sédiments qui se déversent dans l’océan au niveau des grands
bassins fluviaux.

©Solène Rebière

 

11. Restaurer les écosystèmes dégradés

Revitaliser ou recréer des récifs coralliens, par exemple.

12. Agir sur la génétique

Modifier les gènes des espèces marines pour qu’elles s’adaptent au réchauffement climatique.

©Solène Rebière

 


Cet article illustré est extrait du Pop’Sciences Mag #6 : Océan, une plongée dans l’invisible