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Faut-il laisser l’océan au repos ? [Pop’Sciences Forum]

FFaut-il laisser l’océan au repos ? [Pop’Sciences Forum]

3 talks scientifiques captivants – depuis chez vous – pour s’interroger sur le devenir des fonds marins.

RDV le 8 juin à 17h30. Événement retransmis en direct sur cette page, ainsi que sur Facebook et YouTube. Pour dialoguer et poser vos questions directement aux intervenants, inscrivez-vous dès maintenant !

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Le confinement généralisé a offert une trêve aux écosystèmes marins. Pendant quelques semaines, le bruit des moteurs, les chantiers offshore, la surpêche ont drastiquement baissé en intensité. Difficile de penser au monde d’après sans réinventer notre rapport aux écosystèmes marins et à l’usage que nous faisons de leurs richesses. L’occasion de sceller un nouveau pacte avec l’Océan.

  • 17h30 : Pollutions plastiques des océans. L’état d’urgence est déclaré ! Avec Henri Bourgeois Costa, Fondation Tara Océan.
  • 18h15 : Sanctuariser 30% des aires marines : un défi géopolitique. Avec Kiara Néri, Maîtresse de conférences en droit international et maritime, à l’Université Jean-Moulin Lyon 3.
  • 19h00 : Préserver la machinerie océanique et sa fonction de régulatrice majeure du climat. Avec Sylvain Pichat, Maitre de conférences en géologie et paléo-océanographie, à l’ENS de Lyon (Laboratoire de Géologie de Lyon) et chercheur invité au Max Plank Institute.

 PROGRAMMATION Océan   |   LE MAG


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Jean Jouzel, climatologue : « Repartir comme avant serait une hérésie »

JJean Jouzel, climatologue : « Repartir comme avant serait une hérésie »

Jean Jouzel est climatologue, ancien vice-président du groupe scientifique du Giec, promoteur du Pacte Finance Climat.

Propos recueillis par Benoît de la Fonchais, pour Pop’Sciences | Mai 2020


En reléguant la lutte contre le dérèglement climatique et la destruction des écosystèmes au second plan, la crise sanitaire ne risque-t-elle pas de saper les engagements en faveur de l’environnement ?

C’est un risque effectivement. Pourtant, lutter contre le réchauffement climatique est aussi important et urgent que de sortir de la crise sanitaire. Nous sommes à un tournant. Si notre pays veut tenir l’objectif qu’il s’est fixé – à savoir atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050 – il n’y a plus une minute à perdre. Nous sommes en retard par rapport à notre feuille de route. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) n’ont presque pas diminué dans des secteurs stratégiques comme le transport, le logement ou l’agroalimentaire, le déploiement des énergies renouvelables n’est pas assez rapide, et notre empreinte carbone reste trop élevée. C’est donc notre dernière chance pour éviter un dérèglement du climat tel qu’il serait difficile de s’y adapter dans quelques décennies.

 

2020 devait être une année cruciale pour renforcer la coopération internationale autour des enjeux marins. Plusieurs conférences devaient avoir lieu, mais elles ont été reportées en raison de la pandémie. Cela vous inquiète-t-il ?

Oui, ces grandes conférences devaient aborder des questions essentielles telles que la protection des écosystèmes marins, le statut juridique de la haute mer, les subventions à la pêche, l’exploitation des ressources minérales. L’automne dernier, le Rapport spécial du Giec sur l’océan et la cryosphère (les régions gelées de notre planète) a rappelé à quel point ces milieux sont indispensables à la vie sur Terre et montré les effets désastreux du réchauffement climatique. L’océan se réchauffe, devient plus acide et moins fécond ; le niveau de la mer monte sous l’effet de la dilatation de l’eau, de la fonte des glaciers et des calottes polaires ; les écosystèmes marins et côtiers – notamment les récifs coralliens – sont altérés… Dans ce domaine aussi, il est urgent de prendre des décisions.

Promenade détruite par l’ouragan Irma à Vilano Beach, en Floride / CC0

La crise sanitaire a mis nos économies à l’arrêt, ou presque. Partout, on constate une amélioration de la qualité de l’air. Cette pause est-elle une bonne nouvelle du point de vue du climat ?

Certes, la mise à l’arrêt d’une grande partie de l’activité humaine a réduit sensiblement les émissions de gaz carbonique et la pollution de l’air dans les grandes villes, ce qui est une bonne chose sur le plan de la santé publique. Mon collègue François Gemenne estime que la diminution de la pollution pendant le confinement en Chine a probablement sauvé plus de vies que le coronavirus n’en a prises. En revanche, cela ne va pas changer beaucoup l’évolution du climat à long terme. Il faudrait pour cela que l’effort se poursuive pendant des années. Rappelons-nous qu’après la crise de 2008 les émissions des GES ont légèrement baissé et qu’elles sont reparties de plus belle dès 2010.

 

Pour faire face au Covid-19, l’état d’urgence sanitaire a été décrété ; des sommes colossales ont été mobilisées par les banques centrales pour éviter que l’économie ne s’effondre. Croyez-vous que nous soyons capables d’en faire autant pour le climat ?

Bien sûr ! Le Haut conseil pour le climat estime qu’il faudrait injecter 20 milliards d’euros supplémentaires par an pour réussir la transition écologique en France. C’est une somme importante, mais que représente-t-elle par rapport aux 110 milliards d’euros du plan d’urgence que le gouvernement vient de décider pour faire face à la crise. Avec Pierre Larrouturou, député européen et nouveau rapporteur du budget de l’Union européenne, nous avons lancé le projet de pacte Finance-Climat qui vise à orienter une partie de la création monétaire de la Banque centrale européenne vers des investissements destinés à décarboner notre économie. La crise sanitaire nous montre qu’il est possible de bousculer les règles quand les enjeux le réclament. Les solutions sont connues, ce qu’il faut désormais c’est la volonté politique.

 

Cela fait trente ans que les experts tirent le signal d’alarme, et pourtant nous n’arrivons pas à prendre la mesure de ce qui nous attend. Comment expliquer ce manque de réaction ? Comment faire pour se réveiller ?

Cela tient au fait qu’on ne voit pas les conséquences de nos actes. L’inertie de la machine climatique est telle que les effets des émissions de GES, déjà perceptibles, ne seront vraiment dangereux qu’après 2050. Ce sont nos enfants qui paieront le prix de notre inconséquence. La jeunesse du monde est en train de le réaliser : c’est pour cela qu’elle a commencé à descendre dans la rue. Pour que les comportements changent, peut-être faudrait-il nous transporter virtuellement en 2080, en plein cœur de l’été. Ainsi, nous ressentirions la chaleur insupportable, nous verrions, dans certaines régions, la désertification de nos campagnes, nous constaterions la submersion des villes côtières…

28 ans et une pandémie plus tard. (Les chefs d’États et de gouvernements réunis à la première conférence mondiale pour le climat, à Rio en 1992. UN Photo/ Tom Prendergast)

On parle beaucoup du « jour d’après ». Certains disent qu’on ne peut pas relancer l’économie sur les mêmes bases, que ce choc est l’occasion de réorienter totalement nos économies ; d’autres prétendent qu’il faut avant tout redonner du travail à tout le monde quel qu’en soit le prix… Comment voyez-vous les choses ?

C’est certain, il faut remettre l’économie en marche, mais pas à n’importe quel prix ! Le Haut Conseil pour le climat vient de le dire très clairement. C’est au contraire le moment d’accélérer la transition pour renforcer notre résilience et nos capacités d’adaptation face aux risques sanitaires et climatiques. Il est donc impératif de conditionner l’octroi d’aides publiques à des acteurs privés à l’adoption de plans d’investissement compatibles avec la trajectoire bas carbone, par exemple dans les secteurs du transport aérien et de l’automobile, et de résister à la pression de certains lobbies, qui cherchent à assouplir la réglementation environnementale. Repartir « comme avant » serait une hérésie. D’autant plus que la transition écologique est source de dynamisme économique : on estime à 600 000 le nombre d’emplois nets qu’elle pourrait générer en France d’ici à 2050 et à 6 millions, au niveau de l’Union européenne. Non, vraiment, n’hésitons plus !

 

Cette interview préfigure la sortie  du 6e numéro de Pop’Sciences Mag dédié à la part invisible de l’Océan, en juin 2020.

A°2020 : le 1er numéro du magazine de l’Ecole urbaine de Lyon en accès libre !

AA°2020 : le 1er numéro du magazine de l’Ecole urbaine de Lyon en accès libre !

En raison des circonstances exceptionnelles du confinement actuel lié au Covid-19, l’École urbaine de Lyon et les éditions deux-cent-cinq vous offrent, en ligne, le premier numéro du magazine A°2020.

A°2020, co-édité avec les éditions deux-cent-cinq, a été publié en janvier 2020.

Il complète les publications et médias développés par l’École urbaine de Lyon à destination de tous les publics. Par ailleurs, il vise à nourrir et à amplifier le débat public. En effet, celui-ci est indispensable si nos sociétés veulent être capables d’affronter les questions redoutables posées par le changement global.

découvrir le premier numéro du magazine A°2020 sur le site de l’Ecole urbaine de Lyon.

TRANSENVIR : la plateforme de l’Histoire Environnementale

TTRANSENVIR : la plateforme de l’Histoire Environnementale

APPEL À MANIFESTATION D’INTÉRÊT

Intéressé par les combats et sujets liés à l’écologie ? Passionné d’histoire ? Un peu des deux ? Alors cette proposition est pour vous !

La plateforme documentaire sur la transition environnementale TRANSENVIR.FR vous attend, pour que vous la consultiez ou que vous y participiez.

Le projet Transenvir vise à explorer l’histoire de la « transition environnementale » de nos sociétés contemporaines depuis les années 1950. Il a permis de mettre en place une plateforme documentaire collaborative avec des ressources : expositions virtuelles, cartes et iconographie, glossaire « ABCVert », notices biographiques, chronologie. Son but est aussi de mettre à disposition du grand public un échantillon des sources foisonnantes qui existent sur les thèmes des pollutions, des risques, du climat, des mobilisations, des politiques publiques, de l’évolution des modes de vies en lien avec les évolutions environnementales. Nous espérons que cela puisse alimenter les débats actuels et éclairer l’histoire du rapport à l’environnement dans nos sociétés.

Nous sommes donc intéressés par votre collaboration en tant qu’association / historien / militant / étudiant / passionné d’histoire / réseau d’enseignants à la fois pour vous inviter à :

  • utiliser notre plateforme et nous faire vos retours (celle-ci est encore en démarrage) ;
  • nous rencontrer pour que nous venions présenter le projet et la plateforme ;
  • nous proposer des sujets ou contenus qui pourraient alimenter la plateforme ;
  • nous suggérer des collaborations autour de l’histoire environnementale ;
  • nous proposer vos archives ou celles de votre association pour une mise en valeur historique.
  • Et puis n’hésitez pas à diffuser cet appel dans vos réseaux, à toute personne, association, labo, susceptible d’être intéressé !

Cette plateforme est animée par un collectif de chercheurs et chercheuses membres du LARHRA (http://larhra.ish-lyon.cnrs.fr/) et du RUCHE (https://leruche.hypotheses.org/).

Sa création a été soutenue par l’Agence Nationale de Recherche, et par un financement de l’IDEX Lyon.

Visitez la plateforme https://transenvir.fr/ et contactez-nous : helene.chauveau@universite-lyon.fr ; stephane.frioux@univ-lyon2.fr

Climat, comment agir ?

CClimat, comment agir ?

Passer du constat à l’action. Climat, une problématique humaine : recherche, action, engagement…

Au-delà du constat de l’urgence et de la nécessité d’agir pour le climat, des solutions existent ou sont à explorer.

Cette conférence s’est déroulée dans le cadre du plan d’actions Agir ensemble, dispositif fédérant des territoires volontaires pour mobiliser étudiants et personnels des établissements d’enseignement supérieur et de recherche autour d’actions, d’animations, de gestes et d’engagements en faveur de campus durables dans des villes durables.

Intervenante :

  • Valérie Masson-Delmotte, chercheure en climatologie

La conférence était suivie d’une table-ronde avec :

  • Michel Lussault, géographe et directeur de l’École urbaine de Lyon
  • Lucie Merlier, enseignante-chercheuse – maître de conférences
  • Pierre Cornu, historien
  • Martin Durigneux, Président d’Anciela
  • Inès Pitavy et Paul Maillard, étudiants du Manifeste Étudiant

PPour compléter…

 

 

Océan

OOcéan

Le 8 juin, depuis chez vous, interrogez-vous sur le devenir de l’Océan au travers d’enquêtes, d’échanges et de nombreux témoignages d’experts, scientifiques et passionnés.

En écho à la Journée mondiale des océans, explorez les richesses dissimulées des fonds marins et passez en revue les raisons de croire en leur préservation. Rendez-vous pour un temps de rencontres et conférences, la découverte d’un nouveau podcast et du dernier numéro de Pop’Sciences Mag.


Rencontres/conférences : Faut-il laisser l’Océan au repos ?

RDV le 8 juin à 17h30. Événement retransmis en direct sur Facebook, YouTube et Pop’Sciences. Pour dialoguer et poser vos questions directement aux intervenants, inscrivez-vous dès maintenant !

Le confinement généralisé a offert une trêve aux écosystèmes marins. Pendant quelques semaines, le bruit des moteurs, les chantiers offshore, la surpêche ont drastiquement baissé en intensité. Difficile de penser au monde d’après sans réinventer notre rapport aux écosystèmes marins et à l’usage que nous faisons de leurs richesses. L’occasion de sceller un nouveau pacte avec l’Océan.

  • 17h30 : Pollutions plastiques des océans. Insoluble problème ? Avec Henri Bourgeois Costa, Fondation Tara Océan.
  • 18h15 : Sanctuariser 30% des aires marines : un défi géopolitique. Avec Kiara Néri, Maîtresse de conférences en droit international et maritime, à l’Université Jean-Moulin Lyon 3.
  • 19h00 : Préserver la machinerie océanique et sa fonction de régulatrice majeure du climat. Avec Sylvain Pichat, Maitre de conférences en géologie et paléo-océanographie, à l’ENS de Lyon (Laboratoire de Géologie de Lyon) et chercheur invité au Max Plank Institute.

Podcast : Le vacarme sonore des fonds marins

L’équilibre biologique des océans tient pour beaucoup à la qualité de leurs paysages acoustiques. Il est indispensable de pouvoir les préserver de nos nuisances sonores (moteurs, forages …) regroupées sous le savant terme d’anthropophonie. Pour en parler, nous recevons Lucia Di Iorio (éco-acousticienne – Institut Chorus, Grenoble).

Disponible dès le 8 juin à 10h sur popsciences.universite-lyon.fr et sur toutes vos plateformes préférées (YouTube, Apple podcast, Deezer, Spotify).


Pop’Sciences Mag : Océan. Une plongée dans l’invisible

Parce que c’est dans l’imperceptible et l’inexploré de l’Océan que se cachent parfois les raisons de croire en sa préservation, Pop’Sciences Mag vous propose aujourd’hui une immersion dans cet univers peu connu. Les enquêtes, interviews et reportages vous feront découvrir des phénomènes chimiques, des sons, une faune, ou encore des microparticules, presque insaisissables. Climat, géopolitique, bioluminescence, acoustique, archéologie : informez-vous sur l’avenir du grand bleu !

56 pages de découvertes scientifiques à découvrir dès le 8 juin sur popsciences.universite-lyon.fr/le_mag

Pour recevoir gratuitement un exemplaire papier du Pop’Sciences Mag « Océans, une plongée dans l’invisible », merci d’en faire la demande ici.

 


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Vivre les « fournaises urbaines »

VVivre les « fournaises urbaines »

Affiche de l'enqête Comment vivre dans les fournaises urbaines ?

©Triangle/Lyon 2

Il n’y a désormais plus de doute : 70% des enquêté.e.s expliquent observer des évolutions du climat au quotidien dans les villes concernées, 56% des personnes interrogées affirment que le changement climatique a des effets concrets sur les modes de vie quotidiens.

Autre résultat significatif : les ressentis de suffocation et d’asphyxie sont omniprésents, tout autant qu’un sentiment quasi unanime d’injustice pour 88% des enquêté.e.s, mais aussi de colère et parfois d’impuissance dans les capacités d’action habitantes. Lorsque l’on ajoute que la majorité des personnes enquêtées en appellent maintenant à une transformation radicale des sociétés par l’écologie, et que certaines sont prêtent à l’autolimitation voire la déconsommation, voilà autant de résultats qui marquent ce travail de recherche dont les principaux éléments de synthèse sont disponibles dans le document joint.

Fruit d’une coopération entre l’Université Lumière Lyon 2, l’UMR Triangle et l’association Notre affaire à tous, l’enquête Vivre les fournaises urbaines repose sur un travail qualitatif de 130 entretiens longs conduits dans 5 métropoles et villes moyennes du sud de la France (Marseille, Montpellier, Perpignan, Narbonne et Nîmes) durant l’été 2019.

Guillaume Faburel, professeur à l’Université Lyon 2, trois doctorant.e.s (Fabian Lévêque, Karl Berthelot, Loriane Ferreira), une post-doctorante (Mathilde Girault), de l’UMR Triangle, et huit étudiantes ont analysé les vécus quotidiens du changement climatique en milieu urbain, le regard que les populations portent sur l’action des collectivités et des pouvoirs publics en la matière ainsi que les nouvelles formes d’engagements écologiques dès lors mises en œuvre.

Ce travail a déjà fait l’objet de deux restitutions publiques (Marseille, Montpellier) courant février 2020, ainsi que d’une publication dans Up Le Mag. D’autres articles pour des revues scientifiques (Métropoles) et des médias grand public (Reporterre, Politis, Médiapart) sont en cours d’écriture. D’autres projets de valorisation et de médiation, comme une série de portraits filmés, seront réalisés durant l’été 2020.

AA LIRE

 

En savoir plus :

Université Lumière Lyon 2

Climat, comment agir ?

CClimat, comment agir ?

Passer du constat à l’action. Climat, une problématique humaine : recherche, action, engagement…

Au-delà du constat de l’urgence et de la nécessité d’agir pour le climat, des solutions existent ou sont à explorer.

Cette conférence se déroule dans le cadre du plan d’actions Agir ensemble, dispositif fédérant des territoires volontaires pour mobiliser étudiants et personnels des établissements d’enseignement supérieur et de recherche autour d’actions, d’animations, de gestes et d’engagements en faveur de campus durables dans des villes durables.

Intervenante :

  • Valérie Masson-Delmotte, chercheure en climatologie

La conférence sera suivie d’une table-ronde avec :

  • Michel Lussault, géographe et directeur de l’École urbaine de Lyon
  • Lucie Merlier, enseignante-chercheuse – maître de conférences
  • Pierre Cornu, historien
  • Martin Durigneux, Président d’Anciela
  • Inès Pitavy et Paul Maillard, étudiants du Manifeste Étudiant

 

En savoir plus :

Université de Lyon

Sommes-nous prêts pour la fin du monde ? Enquête sur le survivalisme

SSommes-nous prêts pour la fin du monde ? Enquête sur le survivalisme

Réchauffement climatique, effondrement, invasion zombie, pandémie, tsunami géant, accident nucléaire ou black-out généralisé… Parce que les désastres à venir sont aussi nombreux qu’inéluctables, des individus se préparent. Ils entassent des réserves de nourriture, construisent des abris, achètent des armes et s’exercent à la survie en milieu sauvage. Du cinéma à la téléréalité, les industries culturelles se sont emparées du survivalisme, le propageant comme un virus à la culture mainstream, tandis qu’une véritable économie internationale se met en place.

Qui sont les survivalistes ? Quelles sont leurs motivations ? Sont-ils des individus lucides et prévoyants ou de nouveaux fanatiques de l’Apocalypse ?

Bertrand Vidal décryptera pour nous ce phénomène qui s’amplifie de jour en jour.

En savoir plus :

BM  Part-Dieu

Les climats de la Terre

LLes climats de la Terre

Soirée scientifique de l’Université Ouverte Lyon 1

L’histoire des climats de la Terre est d’autant plus difficile à reconstituer que l’on s’éloigne dans le temps. Nous allons néanmoins plonger dans l’histoire de notre petite planète jusqu’à environ 4 milliards d’années.

Cette histoire est un écheveau de processus physiques dominants à différentes échelles de temps, mais toujours imbriqués. On peut représenter cette évolution comme une valse à quatre temps. Celui du milliard d’années, où c’est essentiellement l’évolution de la luminosité du Soleil qui l’emporte. Puis, à l’échelle de dizaines de millions d’années, c’est la tectonique des plaques qui, par son effet sur le climat et sur la teneur en CO2 atmosphérique, va jouer un rôle prépondérant. Enfin, le troisième temps de la valse classique est celui de la variation des paramètres orbitaux à des fréquences de la dizaine à la centaine de milliers d’années. Le quatrième et ultime temps est celui de l’Homme qui, en quelques centaines d’années à peine, s’est glissé au rang d’acteur majeur du changement climatique.

Dans cet exposé, nous vous convions à un voyage qui montre comment à ces diverses échelles de temps, le climat terrestre a pu être régulé et comment l’Homme déstabilise cet équilibre en un temps extrêmement court.

Intervenant :

  • Gilles Ramstein, Directeur de recherche CEA, Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE), Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines – CEA Saclay – CNRS

Conférence organisée par : l’Université Ouverte Lyon 1 en partenariat avec la Ville de Villeurbanne.

                            

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UNIVERSITE OUVERTE LYON 1