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Festival du voyage : 3e édition confinée | Voyage sur les questions environnementales

FFestival du voyage : 3e édition confinée | Voyage sur les questions environnementales

Le thème de cette nouvelle édition sera Divers-Cités pour rassembler différents publics et les faire voyager durant ce festival à travers des projections vidéos, des conférences, des débats et discuter sur des questions environnementales et sociétales qui se posent dans nos milieux urbains.

Malgré le confinement, ce festival vous fera voyager et pour s’adapter aux contraintes de confinement, l’événement sera pour la première fois entièrement virtuel !  Il vous présentea les voyages effectués autour du monde par des Explor’acteurs.

Ce n’est pas la Maison de l’Environnement, mais son équivalent virtuel qui accueillera l’événement !

Organisé par : association On The Green Road

Festival du voyage

 

 

Jean Jouzel, climatologue : « Repartir comme avant serait une hérésie »

JJean Jouzel, climatologue : « Repartir comme avant serait une hérésie »

Jean Jouzel est climatologue, ancien vice-président du groupe scientifique du Giec, promoteur du Pacte Finance Climat.

Propos recueillis par Benoît de la Fonchais, pour Pop’Sciences | Mai 2020


En reléguant la lutte contre le dérèglement climatique et la destruction des écosystèmes au second plan, la crise sanitaire ne risque-t-elle pas de saper les engagements en faveur de l’environnement ?

C’est un risque effectivement. Pourtant, lutter contre le réchauffement climatique est aussi important et urgent que de sortir de la crise sanitaire. Nous sommes à un tournant. Si notre pays veut tenir l’objectif qu’il s’est fixé – à savoir atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050 – il n’y a plus une minute à perdre. Nous sommes en retard par rapport à notre feuille de route. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) n’ont presque pas diminué dans des secteurs stratégiques comme le transport, le logement ou l’agroalimentaire, le déploiement des énergies renouvelables n’est pas assez rapide, et notre empreinte carbone reste trop élevée. C’est donc notre dernière chance pour éviter un dérèglement du climat tel qu’il serait difficile de s’y adapter dans quelques décennies.

 

2020 devait être une année cruciale pour renforcer la coopération internationale autour des enjeux marins. Plusieurs conférences devaient avoir lieu, mais elles ont été reportées en raison de la pandémie. Cela vous inquiète-t-il ?

Oui, ces grandes conférences devaient aborder des questions essentielles telles que la protection des écosystèmes marins, le statut juridique de la haute mer, les subventions à la pêche, l’exploitation des ressources minérales. L’automne dernier, le Rapport spécial du Giec sur l’océan et la cryosphère (les régions gelées de notre planète) a rappelé à quel point ces milieux sont indispensables à la vie sur Terre et montré les effets désastreux du réchauffement climatique. L’océan se réchauffe, devient plus acide et moins fécond ; le niveau de la mer monte sous l’effet de la dilatation de l’eau, de la fonte des glaciers et des calottes polaires ; les écosystèmes marins et côtiers – notamment les récifs coralliens – sont altérés… Dans ce domaine aussi, il est urgent de prendre des décisions.

Promenade détruite par l’ouragan Irma à Vilano Beach, en Floride / CC0

La crise sanitaire a mis nos économies à l’arrêt, ou presque. Partout, on constate une amélioration de la qualité de l’air. Cette pause est-elle une bonne nouvelle du point de vue du climat ?

Certes, la mise à l’arrêt d’une grande partie de l’activité humaine a réduit sensiblement les émissions de gaz carbonique et la pollution de l’air dans les grandes villes, ce qui est une bonne chose sur le plan de la santé publique. Mon collègue François Gemenne estime que la diminution de la pollution pendant le confinement en Chine a probablement sauvé plus de vies que le coronavirus n’en a prises. En revanche, cela ne va pas changer beaucoup l’évolution du climat à long terme. Il faudrait pour cela que l’effort se poursuive pendant des années. Rappelons-nous qu’après la crise de 2008 les émissions des GES ont légèrement baissé et qu’elles sont reparties de plus belle dès 2010.

 

Pour faire face au Covid-19, l’état d’urgence sanitaire a été décrété ; des sommes colossales ont été mobilisées par les banques centrales pour éviter que l’économie ne s’effondre. Croyez-vous que nous soyons capables d’en faire autant pour le climat ?

Bien sûr ! Le Haut conseil pour le climat estime qu’il faudrait injecter 20 milliards d’euros supplémentaires par an pour réussir la transition écologique en France. C’est une somme importante, mais que représente-t-elle par rapport aux 110 milliards d’euros du plan d’urgence que le gouvernement vient de décider pour faire face à la crise. Avec Pierre Larrouturou, député européen et nouveau rapporteur du budget de l’Union européenne, nous avons lancé le projet de pacte Finance-Climat qui vise à orienter une partie de la création monétaire de la Banque centrale européenne vers des investissements destinés à décarboner notre économie. La crise sanitaire nous montre qu’il est possible de bousculer les règles quand les enjeux le réclament. Les solutions sont connues, ce qu’il faut désormais c’est la volonté politique.

 

Cela fait trente ans que les experts tirent le signal d’alarme, et pourtant nous n’arrivons pas à prendre la mesure de ce qui nous attend. Comment expliquer ce manque de réaction ? Comment faire pour se réveiller ?

Cela tient au fait qu’on ne voit pas les conséquences de nos actes. L’inertie de la machine climatique est telle que les effets des émissions de GES, déjà perceptibles, ne seront vraiment dangereux qu’après 2050. Ce sont nos enfants qui paieront le prix de notre inconséquence. La jeunesse du monde est en train de le réaliser : c’est pour cela qu’elle a commencé à descendre dans la rue. Pour que les comportements changent, peut-être faudrait-il nous transporter virtuellement en 2080, en plein cœur de l’été. Ainsi, nous ressentirions la chaleur insupportable, nous verrions, dans certaines régions, la désertification de nos campagnes, nous constaterions la submersion des villes côtières…

28 ans et une pandémie plus tard. (Les chefs d’États et de gouvernements réunis à la première conférence mondiale pour le climat, à Rio en 1992. UN Photo/ Tom Prendergast)

On parle beaucoup du « jour d’après ». Certains disent qu’on ne peut pas relancer l’économie sur les mêmes bases, que ce choc est l’occasion de réorienter totalement nos économies ; d’autres prétendent qu’il faut avant tout redonner du travail à tout le monde quel qu’en soit le prix… Comment voyez-vous les choses ?

C’est certain, il faut remettre l’économie en marche, mais pas à n’importe quel prix ! Le Haut Conseil pour le climat vient de le dire très clairement. C’est au contraire le moment d’accélérer la transition pour renforcer notre résilience et nos capacités d’adaptation face aux risques sanitaires et climatiques. Il est donc impératif de conditionner l’octroi d’aides publiques à des acteurs privés à l’adoption de plans d’investissement compatibles avec la trajectoire bas carbone, par exemple dans les secteurs du transport aérien et de l’automobile, et de résister à la pression de certains lobbies, qui cherchent à assouplir la réglementation environnementale. Repartir « comme avant » serait une hérésie. D’autant plus que la transition écologique est source de dynamisme économique : on estime à 600 000 le nombre d’emplois nets qu’elle pourrait générer en France d’ici à 2050 et à 6 millions, au niveau de l’Union européenne. Non, vraiment, n’hésitons plus !

 

Cette interview préfigure la sortie  du 6e numéro de Pop’Sciences Mag dédié à la part invisible de l’Océan, en juin 2020.

A°2020 : le 1er numéro du magazine de l’Ecole urbaine de Lyon en accès libre !

AA°2020 : le 1er numéro du magazine de l’Ecole urbaine de Lyon en accès libre !

En raison des circonstances exceptionnelles du confinement actuel lié au Covid-19, l’École urbaine de Lyon et les éditions deux-cent-cinq vous offrent, en ligne, le premier numéro du magazine A°2020.

A°2020, co-édité avec les éditions deux-cent-cinq, a été publié en janvier 2020.

Il complète les publications et médias développés par l’École urbaine de Lyon à destination de tous les publics. Par ailleurs, il vise à nourrir et à amplifier le débat public. En effet, celui-ci est indispensable si nos sociétés veulent être capables d’affronter les questions redoutables posées par le changement global.

découvrir le premier numéro du magazine A°2020 sur le site de l’Ecole urbaine de Lyon.

TRANSENVIR : la plateforme de l’Histoire Environnementale

TTRANSENVIR : la plateforme de l’Histoire Environnementale

APPEL À MANIFESTATION D’INTÉRÊT

Intéressé par les combats et sujets liés à l’écologie ? Passionné d’histoire ? Un peu des deux ? Alors cette proposition est pour vous !

La plateforme documentaire sur la transition environnementale TRANSENVIR.FR vous attend, pour que vous la consultiez ou que vous y participiez.

Le projet Transenvir vise à explorer l’histoire de la « transition environnementale » de nos sociétés contemporaines depuis les années 1950. Il a permis de mettre en place une plateforme documentaire collaborative avec des ressources : expositions virtuelles, cartes et iconographie, glossaire « ABCVert », notices biographiques, chronologie. Son but est aussi de mettre à disposition du grand public un échantillon des sources foisonnantes qui existent sur les thèmes des pollutions, des risques, du climat, des mobilisations, des politiques publiques, de l’évolution des modes de vies en lien avec les évolutions environnementales. Nous espérons que cela puisse alimenter les débats actuels et éclairer l’histoire du rapport à l’environnement dans nos sociétés.

Nous sommes donc intéressés par votre collaboration en tant qu’association / historien / militant / étudiant / passionné d’histoire / réseau d’enseignants à la fois pour vous inviter à :

  • utiliser notre plateforme et nous faire vos retours (celle-ci est encore en démarrage) ;
  • nous rencontrer pour que nous venions présenter le projet et la plateforme ;
  • nous proposer des sujets ou contenus qui pourraient alimenter la plateforme ;
  • nous suggérer des collaborations autour de l’histoire environnementale ;
  • nous proposer vos archives ou celles de votre association pour une mise en valeur historique.
  • Et puis n’hésitez pas à diffuser cet appel dans vos réseaux, à toute personne, association, labo, susceptible d’être intéressé !

Cette plateforme est animée par un collectif de chercheurs et chercheuses membres du LARHRA (http://larhra.ish-lyon.cnrs.fr/) et du RUCHE (https://leruche.hypotheses.org/).

Sa création a été soutenue par l’Agence Nationale de Recherche, et par un financement de l’IDEX Lyon.

Visitez la plateforme https://transenvir.fr/ et contactez-nous : helene.chauveau@universite-lyon.fr ; stephane.frioux@univ-lyon2.fr

Vers une science plus verte à l’ère de l’anthropocène

VVers une science plus verte à l’ère de l’anthropocène

A l’ère de l’anthropocène, les scientifiques semblent de plus en plus confrontés à un dilemme faustien. Acquérir de nouvelles connaissances aide à mieux comprendre la crise environnementale actuelle, au prix d’une contribution conséquente à cette même crise. Au même titre que d’autres activités dans nos sociétés, la recherche impacte notre environnement.

Cette empreinte peu paraître relativement faible comparée à d’autres activités. Néanmoins, de nombreux scientifiques s’interrogent : « une recherche qui ne s’applique pas à elle-même des règles pour d’abord œuvrer à préserver le vivant et l’habitabilité de la Terre a-t-elle encore un sens ? »

Eric Tannier, chercheur Inria et membre du laboratoire de biométrie et biologie évolutive, nous invite à réfléchir collectivement à comment construire une recherche plus verte.

Lire l’intégralité de l’article sur :

Sciences pour tous

Climat, comment agir ?

CClimat, comment agir ?

Passer du constat à l’action. Climat, une problématique humaine : recherche, action, engagement…

Au-delà du constat de l’urgence et de la nécessité d’agir pour le climat, des solutions existent ou sont à explorer.

Cette conférence s’est déroulée dans le cadre du plan d’actions Agir ensemble, dispositif fédérant des territoires volontaires pour mobiliser étudiants et personnels des établissements d’enseignement supérieur et de recherche autour d’actions, d’animations, de gestes et d’engagements en faveur de campus durables dans des villes durables.

Intervenante :

  • Valérie Masson-Delmotte, chercheure en climatologie

La conférence était suivie d’une table-ronde avec :

  • Michel Lussault, géographe et directeur de l’École urbaine de Lyon
  • Lucie Merlier, enseignante-chercheuse – maître de conférences
  • Pierre Cornu, historien
  • Martin Durigneux, Président d’Anciela
  • Inès Pitavy et Paul Maillard, étudiants du Manifeste Étudiant

PPour compléter…

 

 

Transenvir : une plateforme pour explorer l’histoire environnementale du Grand Lyon

TTransenvir : une plateforme pour explorer l’histoire environnementale du Grand Lyon

Le projet TRANSENVIR vise à explorer l’histoire de la « transition environnementale » de nos sociétés contemporaines depuis les années 1950. C’est aussi aujourd’hui une plateforme documentaire collaborative avec des ressources sur ces thématiques.

TRANSENVIR est porté par une équipe d’historien.ne.s du LARHRA qui a l’ambition de proposer des documents et ressources pour comprendre la place occupée par les villes françaises dans la montée, l’institutionnalisation et la reconfiguration des politiques environnementales des années 1950 jusqu’à nos jours. Il s’agit de retracer la transformation physique du milieu et comment les modes de vie et les aspirations ont peu à peu intégré des préoccupations écologiques.

Il s’agit d’évaluer dans quelle mesure les différents risques, pollutions, nuisances liées à l’environnement urbain ont pu susciter diverses formes de mobilisation. Ce sont celles d’acteurs issus de la société civile, comme nombre de militants que l’on qualifie plus tard d’« écologistes », les riverains d’usines polluantes, ou des premières autoroutes rapidement embouteillées, mais aussi les mobilisations d’ouvriers confrontés aux risques et pollutions dans leur travail quotidien. Il s’agit aussi de prendre en compte l’action des responsables politiques locaux ou nationaux et des structures administratives qui les accompagnent, en définissant, produisant et appliquant des normes spécifiques destinées à encadrer des problématiques nouvelles qui ne cessent de prendre plus clairement forme au cours de ce second XXe siècle. Cerner le rôle des acteurs scientifiques non liés à l’administration gestionnaire, comme les chercheurs universitaires, et le rôle des industriels impliqués dans des activités potentiellement polluantes, ou dans le secteur de l’amélioration de l’environnement, est également une des pistes de travail qui sont explorées.

Transenvir.fr est aujourd’hui une plateforme documentaire collaborative où est proposée une sélection de documents issus de terrains de recherche, des archives publiques ou privées qui ont trait à l’histoire environnementale. Ce site accueille des contributions d’étudiant.e.s et de passionné.e.s volontaires : cela peut prendre la forme d’une petite notice ABCVert, d’une biographie, d’une exposition thématique. Il est donc possible de rejoindre l’équipe en proposant du contenu (onglet contact du site) !

Rendez-vous sur la plateforme Transenvir : https://transenvir.fr/

Pour en savoir plus sur cette plateforme, ce projet et rencontrer des chercheur.euses membres de l’équipe, rendez-vous le 11 mars au Colloque IMU pour l’atelier « Documenter et construire l’histoire de la transition environnementale : le cas de l’agglomération lyonnaise » et le 1er avril aux Nocturnes de l’Histoire à la BU Diderot de Lyon entre 14h et 19h.

Climat, comment agir ?

CClimat, comment agir ?

Passer du constat à l’action. Climat, une problématique humaine : recherche, action, engagement…

Au-delà du constat de l’urgence et de la nécessité d’agir pour le climat, des solutions existent ou sont à explorer.

Cette conférence se déroule dans le cadre du plan d’actions Agir ensemble, dispositif fédérant des territoires volontaires pour mobiliser étudiants et personnels des établissements d’enseignement supérieur et de recherche autour d’actions, d’animations, de gestes et d’engagements en faveur de campus durables dans des villes durables.

Intervenante :

  • Valérie Masson-Delmotte, chercheure en climatologie

La conférence sera suivie d’une table-ronde avec :

  • Michel Lussault, géographe et directeur de l’École urbaine de Lyon
  • Lucie Merlier, enseignante-chercheuse – maître de conférences
  • Pierre Cornu, historien
  • Martin Durigneux, Président d’Anciela
  • Inès Pitavy et Paul Maillard, étudiants du Manifeste Étudiant

 

En savoir plus :

Université de Lyon

Le Beaujolais nouveau, et après ? Enjeux environnementaux et sociaux d’un territoire en mutation

LLe Beaujolais nouveau, et après ? Enjeux environnementaux et sociaux d’un territoire en mutation

Dans le cadre du cycle Questions de société

©Pixabay

La géographie, discipline dont l’objectif scientifique est parfois méconnu, a un rôle fondamental : étudier les modalités d’implantation de l’Homme sur la planète, et l’ensemble des transformations issues de cette implantation. Au-delà des transformations brutales, comme celles qui aboutissent à l’émergence de risques naturels médiatiques, il est parfois difficile de saisir des évolutions plus lentes, mais qui n’en sont pas moins fondamentales pour saisir les enjeux environnementaux contemporains.

À travers l’exemple du Beaujolais viticole, dont les paysages sont souvent perçus comme immuables, Etienne Cossart cherche à montrer les transformations qui sont actuellement en cours et les enjeux environnementaux qui y sont associés.

Le Beaujolais fait en effet face à une crise : environ un tiers du vignoble a été perdu au cours des vingt dernières années. Cette perte en surface du vignoble est le moteur d’une nouvelle et rapide dynamique paysagère matérialisée par l’expansion de friches. Symptômes d’un décrochage économique, fermant et lissant les paysages, les friches fragilisent l’identité territoriale locale. La métamorphose en cours des paysages se retrouve au cœur des questions socio-économiques et environnementales qui animent actuellement le Beaujolais. L’ensemble des acteurs de ce territoire cherche à trouver un équilibre entre la conservation des paysages emblématiques et sa nécessaire reconversion économique, dans un contexte influencé par la Métropole de Lyon et les nouveaux modes de vie de ses habitants.

Plus d’informations :

Université Jean Moulin Lyon 3

 

Projet Pangolin

PProjet Pangolin

Éveiller une conscience écologique en s’appuyant sur la connaissance des écosystèmes

Projet Pangolin_©Tom Bouyer

Le projet Pangolin, initié en octobre 2017, est un programme de vulgarisation scientifique à destination des enfants et jeunes adultes.

Persuadé que la clé de la responsabilisation passe par la compréhension des mécanismes qui régissent notre planète, le Projet Pangolin propose aux élèves, de la primaire au lycée, de mieux comprendre comment fonctionnent les écosystèmes pour leur permettre, à leur échelle, participer à la protection de notre environnement.

Parce que le changement commence chez nous, le Projet Pangolin propose également, sur son Blog, des articles pour en apprendre plus sur le fonctionnement de notre environnement et des conseils pour devenir chaque jour des citoyens un peu plus éco-responsables.

 

Pangolin

 

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Pourquoi « Pangolin » ?

« Nous avons choisi l’espèce emblématique du pangolin pour nommer notre projet car elle est synonyme d’unicité et de résilience. Le pangolin est en effet le seul mammifère au monde recouvert d’écailles, ce qui lui permet de survivre dans des environnements difficiles et de se protéger des prédateurs. Il s’agit également de l’animal le plus chassé illégalement sur la planète. Les huit espèces de pangolin sont aujourd’hui toutes inscrites sur la liste rouge des espèces menacées de l’IUCN » . Salomé, Laura, Elodie.

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