LLe rendez-vous bien-être animal | Fiche espèce – Tout savoir sur le chat ! Chaque semaine, la Chaire bien-être animal vous propose sur son site internet une nouvelle ressource en lien avec le bien-être animal ! Ce rendez-vous est relayé tous les mardis sur Facebook, Linkedin et Instagram avec le hashtag #LeRdvBEA. Suivez-nous !>> Le « Rendez-vous bien être animal » de la semaineEn 2024, l’I-CAD dénombre plus de 16,6 millions de chats en France, et cela sans compter les chats errants ! Cette fiche espèce est l’occasion de mieux comprendre leur mode de vie, leurs besoins et leurs comportements.Pour accéder à l’article, cliquez sur l’image :>> Les précédents « Rendez-vous bien être animal »Interview – Le bien-être animal dans le cinémaVidéo – La notion de robustesse, avec Olivier HamantVidéo – La stéréotypie – Le bien-être des animaux du Parc zoologique de Lyon (2/2)Vidéo – Le bien-être des animaux du Parc zoologique de Lyon (1/2)Article – La coupe des oreilles et de la queue du chienPour retrouver tous les « Rendez-vous bien être animal », allez sur le site de : CHAIRE Bien-être animal
DDans nos poubelles : le béton de demain ? Chaque année en France, près de 14 millions de tonnes de déchets sont brûlés dans plus d’une centaine d’usines d’incinération. De ces fours sortent des mâchefers, résidus solides issus de la combustion, qui sont ensuite en partie réutilisés pour réaliser nos infrastructures routières. Et depuis quelques années, ces matériaux intéressent de près les chercheurs et les industriels pour leur potentiel de réutilisation dans d’autres usages. À l’INSA Lyon, le laboratoire Déchets Eaux Environnement Pollutions (DEEP) spécialiste de la caractérisation chimique et minéralogique des eaux et déchets solides, mène des recherches pour percer les mystères de cette matière dans ses plus petits détails. Décryptage avec Denise Blanc, enseignante-chercheuse du laboratoire DEEP, spécialiste du sujet.Papiers souillés, textiles usagés, plastiques, emballages composites, déchets d’hygiène et bien d’autres encore. Malgré des évolutions importantes en matière de recyclage ces dernières années sur les matières plastiques, les déchets organiques, le verre, le carton ou encore certains métaux, de nombreux déchets issus de nos poubelles suivent encore un chemin peu connu, celui des fours d’incinération. Chaque jour, partout en France, des usines brûlent ces matériaux à très haute température (850°C-1100°C).Objectif : détruire les composés organiques et réduire le volume de ces déchets. La matière ne disparaît pas, elle se transforme et se valorise. D’abord, par le biais de la chaleur dégagée lors de la combustion qui peut être exploitée sous forme de vapeur et ainsi faire tourner des turbines qui génèrent à leur tour de l’électricité. Mais chaque tonne incinérée de cette matière produit aussi 250 à 300 kg de mâchefers d’incinération de déchets non dangereux (MIDND) et 50 à 70 kg de résidus d’épuration de fumées (REFIOM) qui sont eux considérés comme dangereux et traités dans des centres spécialisés qui les enfouissent. Résultat : près de 3 millions de tonnes de mâchefers produits chaque année souvent destinés à la production de remblais en soubassements d’ouvrages d’art ou de routes mais aussi dans les sous-couches de voirie ou de parking.Lire la suite de l’article
SSommes-nous dans la nature ou juste à côté ? | CIN&SCIENCES Des films décalés pour des questions qui ne le sont pas !Et si un film devenait le point de départ d’une réflexion scientifique ? Le cycle CIN&SCIENCES propose à chaque séance la projection d’un film grand public, suivie d’une discussion avec un spécialiste pour en explorer les résonances avec des enjeux scientifiques contemporains. Cette séance pose la question : Sommes-nous dans la nature ou juste à côté ? La biologie nous répondra sans hésiter que oui, l’anthropologie, de son côté, n’en est pas si sûr. La nature nous est-elle étrangère en définitive.Pour en savoir plus :Cin&sciences
TTransports et loisirs : comment concilier impact environnemental et réalité pratique ? À l’occasion de la semaine européenne de la mobilité et dans le cadre d’Agora Lyon 2030, l’Université Jean Moulin Lyon 3 et la Ville de Lyon organisent une projection du documentaire « Les pieds sur Terre », suivie d’un échange avec les co-réalisateurs, Tristan Girardon et Caroline Ducelliez et des acteurs du territoire.Comment changer nos habitudes sans renoncer à ce qui nous rend heureux ? L’occasion d’apporter un éclairage sur les impacts, enjeux et solutions des déplacements liés aux loisirs et aux voyages.Pour en savoir plus :Les pieds sur Terre…©Lyon 3
RReprendre la terre aux machines ? L’ENS Éditions et l’association étudiante ENvertS proposent une soirée exceptionnelle organisée à l’occasion de la parution de l’ouvrage Comment les machines ont pris la terre. Enquêtes sur la mécanisation de l’agriculture et ses conséquences sous la direction de Sara Angeli Aguiton, Sylvain Brunier, Baptiste Kotras, Céline Pessis et Samuel Pinaud (en librairie le 25 septembre).> Programme :18h30 | DébatUne table ronde qui réunira Sylvain Brunier (sociologue et historien), Samuel Pinaud (sociologue de l’économie), et Thomas Borrell (L’Atelier Paysan). Un·e invité·e de la Ferme des Ruminettes viendra compléter ce plateau. Un débat animé par Salomé Blanchet et Garance Jaumouillé de l’association ENvertS.Entre images satellites pour doser l’engrais, drones pour traiter localement les parcelles, tracteurs et ruches connectés, l’agriculture numérique est-elle aujourd’hui une solution incontournable face aux défis alimentaires et environnementaux ? Comment les machines transforment-elles les pratiques professionnelles, les sociabilités et les mondes agricoles ? Représentent-elles un risque de délitement du lien de l’Homme à la nature ? Comment concilier agriculture et écologie ? Mais aussi, quelles logiques industrielles sous-tendent l’usage de plus en plus intensif des machines dans les fermes ? Par quels acteur·ices sont-elles portées ?Autant de questions auxquelles ce débat ambitionne de répondre en croisant la parole des chercheur·es et celle des acteur·ices de terrain.20h | Apéro paysanÀ la découverte des produits de l’AMAP.20h45 | ProjectionLa Ferme des Bertrand, un documentaire de Gilles Perret, César 2025 du meilleur film documentaire. Un film qui retrace un demi-siècle d’histoire de la vie d’une ferme en Haute-Savoie.Exposition | Du 24 septembre au 8 octobreInnover par l’usage, une exposition par et pour les paysans et paysannes, pensée pour diffuser d’autres manières d’innover en agriculture, à découvrir dans la galerie du bâtiment Buisson (D8) à l’ENS de Lyon.Pour en savoir plus, consultez le site :ENS de Lyon
NNous n’avons qu’un cerveau, protégeons-le ! ©Left Right Brain Concept | Free VectorComment allonger notre durée de vie sans incapacité ? La moitié de la réponse se trouve dans notre propre comportement.En effet, le cerveau humain construit l’identité de l’individu de par ses interactions avec l’environnement. Et cet environnement peut lui-même avoir directement ou indirectement des effets physiques sur le développement et la santé du cerveau.Nous pouvons ainsi préserver notre avenir cérébral en choisissant nos aliments (le régime méditerranéen est toujours le plus efficace pour retarder les effets du temps), nos réseaux sociaux, en évitant les toxiques et les traumatismes, en veillant à notre santé cardiovasculaire. Aussi, une vie sociale riche et des activités stimulantes peuvent éviter ou retarder le vieillissement de notre cerveau, et prévenir par exemple la maladie d’Alzheimer.Alors si vous souhaitez changer vos (mauvaises) habitudes, il faut connaître ce que la science nous enseigne et non pas ce que le neuro-marketing nous suggère tous les jours via les médias et la publicité.>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site :BM Part dieu
GGeorge P. Marsh, pionnier de la protection de l’environnement au XIXᵉ siècle George Perkins Marsh entre 1843 et 1849. Library of CongressBien avant l’invention du mot durabilité, George Perkins Marsh (1801–1882) avait déjà compris l’impact destructeur de l’activité humaine sur la planète.Diplomate, savant et polyglotte, il est l’un des premiers à alerter sur les dangers de la déforestation, de la surexploitation des ressources et des dérèglements climatiques locaux.Dans son ouvrage Man and Nature (1864), Marsh démontre avec brio que la survie des sociétés dépend directement de la préservation des écosystèmes. Il établit un lien clair entre la disparition des forêts, l’érosion des sols, la perte de biodiversité et même l’effondrement de civilisations, comme celle de l’Empire romain.Ses analyses ont inspiré les pionniers de la conservation aux États-Unis et contribué à la création des premiers parcs nationaux. Aujourd’hui, alors que la planète subit déforestation massive, sécheresses, feux de forêts et réchauffement climatique, ses constats résonnent avec une actualité brûlante.Redécouvrir Marsh, c’est se rappeler que protéger la nature, c’est protéger l’humanité.Une analyse à découvrir dans un article écrit par Hans Schlierer, professeur et coordinateur RSE, emlyon business school>> Lire l’article :THE CONVERSATION
EEau cœur de Lyon – Action scientifique et dépollution Deux actions de mobilisation sont organisées pour une prise de conscience du public aux enjeux de l’Eau (moins d’eau douce, les pollutions de l’eau…) :le 12 avril et le 5 juillet juillet (programme en construction pour cette date-ci)Le public pourra s’engager de différentes façons en participant à un nettoyage du site, en catégorisant les déchets scientifiquement, en découvrant la biodiversité qui nous entoure… Deux journées placées sous le signe de la convivialité, dans un esprit ludique et artistique afin de faciliter les échanges et l’engagement.Ce projet Eau cœur de Lyon est porté par 4 associations locales : Des Espèces Parmi Lyon ; ODYSSEUS 3.1 ; Un océan de vie et RANDOSSAGE, leurs scientifiques et leurs artistes, dans le cadre du Plan d’Accompagnement de la Transition et la résilience de la Métropole de Lyon.Au programme :Nettoyage aquatique et terrestreCatégorisation des déchetsInventaire participatif de la biodiversitéLand art éphémèreAnimations : balade naturaliste, exposition… >> Programme et inscription sur le site :RANDOSSAGE
MMétaux critiques : des bactéries pour recycler les batteries usagées ? Pour réussir sa transition vers une mobilité décarbonée, la France dépend encore de l’importation de matériaux critiques, comme le lithium et le cobalt. Face à cette dépendance qui sous-tend de nombreux enjeux socio-économiques et écologiques, la recherche d’alternatives pour sécuriser ces ressources se fait urgente.Parmi l’une des solutions viables : le recyclage des objets riches en métaux grâce à un procédé de biolixiviation. À partir de bactéries, cette technique consiste à faire « digérer » des gisements secondaires, des déchets riches en métaux, par des organismes vivants, pour séparer les composés. Si la création d’une filière dédiée pourrait mettre plusieurs décennies à voir le jour, des initiatives sont en cours de développement dans les laboratoires. C’est le cas au laboratoire DEEP(1) de l’INSA Lyon, où Bruno Sialve, enseignant-chercheur et Gabrielle Deslandes, doctorante, explorent la voie biologique pour récolter les métaux des batteries en fin de vie de véhicules électriques.De la nécessité d’une solution durable pour le recyclage des batteriesL’électrification est l’un des leviers qui participent à la transition d’une mobilité décarbonée. Seulement, pour faire rouler des véhicules à faible émission, il faut produire des batteries. Et pour produire des batteries, il faut des éléments particuliers tels que le lithium, le cobalt ou le nickel. Derrière ces éléments se cachent des impacts environnementaux et des enjeux sociaux très lourds : pollution des sols et des eaux, violations des droits de l’homme dans certains pays contrôlant la majeure partie de ces matières et risques géopolitiques majeurs. Dans ce contexte, recycler ces métaux devient donc une priorité pour limiter cette dépendance, et réduire les coûts écologiques de leur extraction. « Par ailleurs, une directive européenne va inciter d’une part à récupérer le lithium dans les batteries usagées (50 % d’ici à la fin de 2027 et 80 % d’ici à la fin de 2031) et d’autre part à inciter les fabricants à utiliser au moins 6% de lithium recyclé dans les nouvelles batteries. Dès 2031, ce règlement s’appliquera aussi à d’autres métaux stratégiques, avec des taux requis de 16 % pour le cobalt, 85 % pour le plomb et 6 % pour le nickel(2), une raison de plus pour accélérer notre capacité à recycler ces objets », met en contexte Bruno Sialve.Différents processus de recyclage déjà à l’épreuvePlusieurs méthodes de recyclage sont déjà connues et éprouvées. D’abord, la pyrométallurgie qui consiste à fondre les résidus de batteries pour séparer les métaux par fusion. (…)>> Rendez-vous sur le site point2bascule.fr pour :LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE
SSanté : mieux comprendre les expositions environnementales Organisée à la Bibliothèque municipale de Lyon Part Dieu le 4 décembre 2024, à l’occasion du lancement du 14e numéro du Pop’Sciences Mag, Santé[s], une vision globale, cette rencontre-débat a eu pour ambition de discuter des liens entre santé et environnement. Nous ne sommes pas tous égaux face à la maladie. Qu’est-ce qui agit sur notre santé, en dehors des facteurs génétiques et comportementaux (activité physique, tabac, alcool…) ? Cette rencontre a permis de mettre en lumière un concept scientifique récent : l’exposome. Celui-ci fait référence aux différents facteurs environnementaux auxquels chaque individu est exposé tout au long de la vie et qui peuvent avoir un impact sur sa santé (alimentation, air, eau, bruit, pollutions, rayonnements, effets du changement climatique…) : comment les identifier, prendre conscience de leurs conséquences sur la santé et de quelle manière agir pour prévenir leurs effets, à l’échelle individuelle ou collective ?La rencontre-débat propose un éclairage sur ces questions grâce aux regards croisés de :Fabrice Vavre, chercheur au CNRS en biologie de l’évolution, directeur du laboratoire de Biométrie et Biologie Évolutive, Université Claude Bernard Lyon 1, et membre du bureau de SHAPE-Med@Lyon ;Béatrice Fervers, cancérologue, chef du département Cancer et environnement du Centre Léon-Bérard de Lyon.Animée par : Samantha Dizier, co-rédactrice en chef Pop’Sciences Mag – Direction Culture, Sciences et Société – Université de Lyon> (Re)découvrez l’intégralité de la rencontre :Crédit vidéo : © Bibliothèque municipale de LyonUn événement Pop’Sciences/Université de Lyon organisé en collaboration avec la Bibliothèque municipale de la Part-Dieu. > La retransmission de la rencontre est également disponible en vidéo et en podcast sur le site :Bibliothèque municipale de Lyon