Juillet 1969- Juillet 2019 : l'Homme marchait sur la Lune il y 50 ans !

Les Mercredis de l’Anthropocène

LLes Mercredis de l’Anthropocène

Chaque semaine, dès avril 2019, jusqu’au 10 juillet, initiés par l’École Urbaine de Lyon, les Mercredis de l’Anthropocène invitent à mieux comprendre le monde urbain anthropocène. Chercheurs et experts de tous horizons, à partir de sujets précis, croisent leurs paroles, pointent des problématiques et tout autant mettent au jour des solutions.

PProgramme

12 JUIN – LA VILLE CULTIVÉE
CLAIRE DELFOSSE, géographe, professeure à l’Université Lumière Lyon 2, directrice du Laboratoire d’Etudes Rurales.
AUGUSTIN ROSENSTIEHL, architecte, cofondateur de l’agence SOA, et commissaire de l’exposition Capital agricole, manifeste pour un nouvel urbanisme agricole (Pavillon de l’Arsenal > fin janvier 2019)

19 JUIN – ANTHROPOCÈNE ET OUTILS NUMÉRIQUES
JULIA BONACCORSI, professeure à l’Université Lyon 2, directrice adjointe du Laboratoire ELICO, et membre du LabEx Intelligence des Mondes urbains. Ses recherches portent sur les enjeux politiques et culturels des transformations de la culture écrite et la médiatisation numérique.
NICOLAS NOVA, co-fondateur du Near Future Laboratory, agence de recherche et de prospective, et des Lift Conference, une série de conférences sur les technologies et l’innovation ; et professeur associé à la Haute École d’art et de design (Genève), où il aborde l’ethnographie, l’histoire des cultures numériques et la recherche en design.

26 JUIN – LA VILLE COLLABORATIVE
ROELOF VERHAGE, maître de conférence en urbanisme à l’Université Lumière Lyon 2, membre du Laboratoire TRIANGLE, ses recherches portent en particulier sur l’articulation entre acteurs publics et privés dans le développement et la régénération urbains.
NICOLAS DÉTRIE, spécialiste de l’économie urbaine, il a dirigé l’association Les Ateliers de Cergy, un réseau de réflexion sur la ville, avant de co-fonder Yes We Camp, collectif à l’origine des Grand Voisins. Il lance cet été 2019, en partenariat avec le collectif d’entrepreneurs Ancoats et l’agence Codesign-it!, à l’université Paris-Est-Marne-la-Vallée, un diplôme sur les « espaces communs » de la ville.

3 JUILLET – QUE NOUS DIT LE CIRQUE DE L’ANTHROPOCÈNE ?
JULIE SERMON, professeure en Histoire et Esthétique du théâtre contemporain l’Université Lumière Lyon 2, membre du Laboratoire Passages XX-XXI.
SYLVAIN JULIEN, artiste de cirque, accueilli en résidence aux Subsistances pour son prochain spectacle mOndes du 17 au 20 avril 2019. mOndes est la poursuite de l’obsession d’un jongleur de s’emparer d’un objet, le cerceau, comme une réponse absolue à la question : Comment être au monde ?

10 JUILLET – LA VILLE SOCIALE ET SOLIDAIRE
CHRISTOPHE TROMBERT, ancien assistant de service social, maître de conférences en sociologie à l’Université Lumière Lyon 2, membre du Centre Max Weber. Ses recherches portent en particulier sur les politiques sociales et les dispositifs d’insertion par les intervenants sociaux.
GUILLAUME POIGNON, centralien, actuel directeur de l’Atelier Emmaüs, maison d’édition d’un nouveau genre : l’artisanat et le réemploi comme leviers d’insertion professionnelle.

 

Les Mercredis de l’Anthropocène

Le bio : un elixir qui change tout en vert ?

LLe bio : un elixir qui change tout en vert ?

©bm Lyon

La carotte bio vendue sous film plastique est-elle équitable, durable, responsable ? Ce produit est-il garant du respect des sols, de la biodiversité et du travail de l’agriculteur? Est-il solidaire, collaboratif ? Le bio industriel, paroxysme de la consommation verte, peut-il rester fidèle à ses valeurs d’origine ?

 

 

Frédéric Denhez et Boris Tavernier ont apporté des éléments de réponse à ces questions lors d’une conférence qui a eu lieu le 22 mai 2019 à la Bibliothèque municipale de Lyon-Part Dieu.

Conférence donnée dans le cadre du Prix du livre environnement 2019.

Intervenants :

  • Frédéric Denhez, ingénieur écologue de formation, écrivain et journaliste, spécialiste des questions environnementales
  • Boris Tavernier, chargé de projet de l’association Vrac (favorise l’accès du plus grand nombre à des produits de qualité issus de l’agriculture biologique et équitable à des prix accessibles)

Voir ou écouter la conférence

Qu’ont encore à vendre les grandes villes ?

QQu’ont encore à vendre les grandes villes ?

En 2007 le seuil des 50% de la population mondiale vivant en ville a été dépassé. Ce chiffre concrétise à lui seul le phénomène d’urbanisation galopante de nos sociétés. Les métropoles mondiales s’étalent ainsi sans discontinuer et concentrent toujours plus de populations et d’activités. La compétition fait rage entre ces grandes villes. Elles développent alors des discours marketing qui vantent l’ampleur de la concentration de leurs pouvoirs … et visent à en accumuler davantage. Comment peuvent-elles encore faire la différence dans la concurrence mondiale ? Et qu’ont-elles encore à nous vendre ?

Pierre Cornu, historien, professeur à l’Université Lumière Lyon 2 (Laboratoire d’études rurales), Isabelle Lefort, géographe, professeure à l’Université Lumière Lyon 2 (Laboratoire EVS) et Guillaume Faburel, géographe, professeur à l’Université Lumière Lyon 2 et à Sciences Po Lyon (UMR Triangle), analysent ces phénomènes de polarisation des pouvoirs au sein de grandes métropoles et des récits qui les accompagnent.

Introduction et propos recueillis par Samuel Belaud


La concurrence entre les villes se concrétise notamment par la quête incessante qu’elles ont à occuper les premières places de classements comparatifs, désignant au hasard les cités où il fait bon vivre, investir, manger, voyager, faire du sport ou respirer. Ces classifications sont autant d’arguments qu’ont les grandes villes pour construire des récits de promotion, d’attractivité et de positionnement face à leurs rivales. Ces récits sont formalisés dans des stratégies dites de city-branding ou de marketing territorial.

L’âge d’Or des villes

Le début du dernier millénaire marque un retour en force des villes face à l’hégémonie des planifications nationales des deux siècles précédents. En effet, le 1er juin 2017, le président nouvellement élu du 2nd pays le plus pollueur de notre planète, décide sine die de se retirer de l’« accord de Paris » pour lequel les États-Unis s’étaient engagés lors de la COP 21. En réponse un groupe d’états et de villes américaines se sont engagés à faire que leurs territoires respectent les termes de l’accord. Le gouverneur de New-York de l’époque, Andrew Cuomo, avait alors déclaré leur détermination à « atteindre l’objectif américain de réduction de 26 à 28% des émissions de gaz à effet de serre » par rapport à 2005. Il n’a fallu que quelques mois pour que les villes Françaises rejoignent le mouvement. Les grandes villes jouent désormais un rôle diplomatique très important aux côtés des états et le C40 Cities Climate Leadership en est une concrétisation majeure. A lui seul, ce consortium représente plus d’un demi-milliard d’habitants et un quart de l’économie mondiale.

Infographie : C40 Cities Climate Leadership

Villes-monde et monde de villes

Les métropoles agissent dès lors pour accroitre la concentration de leurs pouvoirs (économiques, réseaux de communication, politiques …) et pour maintenir un niveau suffisant de « compétences » afin de pouvoir « peser » dans le marché concurrentiel des villes. Le paradoxe est alors saisissant. D’un côté se développe la standardisation mondiale des lieux et de leurs pratiques. Marc Augé[1] décrit ainsi des « non-lieux » florissants à travers le monde. Des portions d’espaces dénuées de sens et d’identité comme les autoroutes, les magasins franchisés, les aéroports… où les individus s’ignorent et transitent. Ces « non-lieux » participent d’une symbolique mondialisée de la ville, permettant à n’importe qui de rapidement s’y identifier. De l’autre, dans un contexte de marché et de concurrence, chaque ville défend la volonté de se différencier des autres et défend une identité singulière. Marc Augé à ce propos précise qu’« aucune société ne peut se penser elle-même si elle ne dispose pas de quelques autres pour servir de comparaison ». Un véritable paradoxe pour des métropoles de plus en plus confrontées à la prolifération de lieux qui ne lui sont pas symboliquement propres. Alors, les stratégies d’attractivité proposent des récits qui sont articulés autour de singularités qui subsistent (sociales, historiques, écologiques, voire politiques).

Valoriser ses lieux anthropologiques

L’objectif est donc le même pour toutes les villes : attirer et concentrer des touristes, des entreprises, des hauts-revenus, de nouveaux habitants, des infrastructures de pouvoir… Pour ce faire, les récits qu’elles produisent s’accompagnent du renouvellement ou de la création d’une « offre territoriale » adaptée au marché mondial. Composée par exemple de nouveaux ensembles urbanistiques, d’évènements phares, d’une offre touristique forte, d’avantages fiscaux attractifs, de signatures architecturales de renom, ou encore de nouveaux services innovants de mobilité. Chacun y va de son « avantage concurrentiel ». Les grandes villes ont toujours été construites socialement, désormais la publicité de leurs ressources est un levier indispensable de leur développement économique social et politique.

 

[1] AUGE M., 1994, « Non-lieux. Introduction à une anthropologie de la surmodernité » dans L’Homme, vol. 34, n° 129, pp. 193-194.


LA SUITE DU DOSSIER :

<Les cités-produit, ou l’expérience de consommation de la ville

© Jason Lam

Les villes ont la propension immédiate à symboliser une porte d’entrée de territoire. C’est-à-dire que leur notoriété historique et géographique, parfois antique, et leurs aménagements de réseaux d’entrée/sortie (ferroviaires, aériennes, et routières), en font des catalyseurs de valeur qui les ont poussés à s’engager depuis quelques décennies dans une démarche de marketing territorial qui, au départ, était d’avantage orientée vers la favorisation des flux touristiques. Isabelle Lefort est professeure de géographie à l’Université Lyon 2, spécialiste des enjeux du tourisme, des loisirs et des patrimoines. Selon elle, le marketing territorial s’entend au sens des « politiques de régénération et d’attractivité urbaines » qui s’adressent directement à nos émotions et cherchent à produire des expériences singulières de la ville.

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<Le marketing des métropoles face à « l’artificialisation croissante des existences »

© Donn Strain

Une part de la communauté scientifique traitant des questions urbaines, tend à constater certains effets délétères de la « métropolisation » sur notre environnement et au service du creusement d’inégalités socio-territoriales. Les métropoles qui sentent peut-être le vent tourner adoptent déjà de nouveaux récits qui visent autant à rassurer, qu’à engager ceux à qui ils s’adressent. Guillaume Faburel est géographe, professeur à l’Université Lumière Lyon 2 et à Sciences Po Lyon. Il s’attend à une réorganisation de nos vies citadines, prévient du risque « expansionniste » des grandes villes et plaide pour « un changement radical de trajectoire des métropoles », moins denses et moins artificialisées.

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<Les imaginaires urbains dans la nouvelle donne territoriale

© Azamat Kinzhitaev

Les atouts d’un territoire vis-à-vis d’un autre, ne se résument plus seulement à ses infrastructures, ses services orientés business, son offre touristique, ou encore son architecture. Vues les aspirations citoyennes grandissantes à moins de ville, à davantage d’air et à moins de densité, les territoires tendent à valoriser de nouveaux espace-temps plus sobres ou à proposer des expériences socialement et écologiquement vertueuses.

Ce réenchantement n’est pourtant pas évident pour l’ensemble des candidats au « droit de cité » analyse Pierre Cornu, professeur d’histoire contemporaine et membre du Laboratoire d’Études Rurales (Université Lyon 2).

 

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Prix régional du livre environnement | Lisez, votez !

PPrix régional du livre environnement | Lisez, votez !

15e Prix du Livre Environnement

« Si l’on ne devait lire qu’un seul ouvrage en 2019 sur les thématiques de l’environnement et du développement durable, ce serait le lauréat du Prix Régional du Livre Environnement. »

  • 6 ouvrages
  • 60 lieux en Auvergne Rhône-Alpes
  • Rencontres avec les auteurs
  • Dès maintenant jusqu’au 25 octobre 2019

Pour participer, c’est simple : procurez-vous un ou plusieurs des 6 livres sélectionnés en librairie ou dans les bibliothèques, lisez et… Votez !

J’ai aimé… :
1 cœur = un peu
2 cœurs = beaucoup
3 cœurs = passionnément

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Vous souhaitez échanger sur vos lectures et la thématique environnement. Rendez-vous pour un café-lecteurs Pop’Sciences le mardi 15 octobre à 13h (lieu à définir).

Inscrivez-vous via le formulaire : encadré vert INSCRIPTION

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Le Prix Régional du Livre Environnement est un prix attribué par les lecteurs, organisé par la Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère et la Maison de l’Environnement de la Métropole de Lyon, soutenu par la Région Auvergne Rhône-Alpes.

Il présente une sélection de six ouvrages mettant en avant une réflexion intéressante et pédagogique sur des thématiques environnementales d’actualité. Essais, biographies, fictions, documentaires, bandes dessinées, types d’écrits et genres littéraires variés, il y en a pour tous les goûts !

Visite d’une ferme maraîchère bio à Rontalon

VVisite d’une ferme maraîchère bio à Rontalon

🌼 En mai, cultivons notre jardin qu’il soit urbain ou de campagne ! 🐞

Avec Générations Futures Lyon, Visitez le GAEC Morilleau, ferme maraichère à « Le Pinay », 69510 RONTALON, Ouest lyonnais. Le GAEC emploie 3 personnes, Joseph Morilleau est un spécialiste de la lutte intégrée (action des insectes auxiliaires contre les parasites). 🦗🐛🦋

🌱 Un covoiturage est organisé : rendez-vous à 9 h 30 sur le parking du Centre commercial Saint Genis (2, avenue Général de Gaulle) à Saint Genis Laval, accessible en transport en commun.

🌱 Inscriptions (25 places)
https://www.helloasso.com/associations/maison-de-l-environnement/evenements/visite-d-une-ferme-maraichere-bio-a-rontalon

Sortie nature « Les animaux mal-aimés » avec la LPO

SSortie nature « Les animaux mal-aimés » avec la LPO

En mai, cultivons notre jardin qu’il soit urbain ou de campagne ! 🌼

🌿 La LPO Rhône vous invite à Partir à la découverte de ces animaux qui ont une mauvaise réputation et changer les regards, surpasser ses peurs et ses à priori en apprenant à les connaitre. Une approche sensorielle et sociétale en extérieur. 🐸🕷️🐍

🌿 Rendez-vous à la Maison de l’environnement, la balade se déroulera dans le parc de Gerland.

🌿 Inscriptions : https://www.helloasso.com/associations/maison-de-l-environnement/evenements/sortie-nature-les-animaux-mal-aimes-avec-la-lpo

Les jardins partagés de Lyon 7e

LLes jardins partagés de Lyon 7e

En mai, cultivons notre jardin qu’il soit urbain ou de campagne ! 🌼

🌻 En partant de la Maison de l’Environnement rejoindre la rive gauche du Rhône et traverser le Parc des Berges en direction du Sud vers le Parc de Gerland. Longer le fleuve jusqu’aux hôtels à abeilles, installations vouées à la découverte des abeilles sauvages et des insectes qui peuplent nos villes. Traverser la grande prairie du parc jusqu’à la fabuleuse mégaphorbiaie, magnifique jardin linéaire botanique de plantes aquatiques longeant une série d’aires cultivées et organisées selon le modèle d’une pépinière. Continuer jusqu’à la Maison des Fleurs qui présente une riche bibliothèque spécialisée sur l’art du jardinage des plantes et des fleurs des jardins du monde.

En sortant du Parc de Gerland nous observerons un bel exemple des jardins ouvriers mis en place par Edouard Herriot en 1956 « les jardins ouvriers communaux de Lyon, section du livre. » 35 parcelles de 120 m2 entretenues avec passion par d’anciens imprimeurs du labeur lyonnais.

Une balade alliant histoire et environnement avec l’association Promenades et Santé !

Maison de l’Environnement

Projet Pangolin

PProjet Pangolin

Éveiller une conscience écologique en s’appuyant sur la connaissance des écosystèmes

Projet Pangolin_©Tom Bouyer

Le projet Pangolin, initié en octobre 2017, est un programme de vulgarisation scientifique à destination des enfants et jeunes adultes. Il a pour objectif de sensibiliser ce public aux questions de préservation de la biodiversité afin de les responsabiliser et surtout de leur donner la possibilité de devenir acteurs de la protection de l’environnement.

Au travers d’interventions bénévoles de 2h dans des classes, les animateurs-médiateurs proposent aux élèves de comprendre comment fonctionne un écosystème et comment ils peuvent, à leur échelle, participer à la protection de notre environnement, car ils sont convaincus que la clé de la responsabilisation passe par la compréhension des mécanismes qui régissent notre planète.

Pangolin

 

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Pourquoi « Pangolin » ?

« Nous avons choisi l’espèce emblématique du pangolin pour nommer notre projet car elle est synonyme d’unicité et de résilience. Le pangolin est en effet le seul mammifère au monde recouvert d’écailles, ce qui lui permet de survivre dans des environnements difficiles et de se protéger des prédateurs. Il s’agit également de l’animal le plus chassé illégalement sur la planète. Les huit espèces de pangolin sont aujourd’hui toutes inscrites sur la liste rouge des espèces menacées de l’IUCN » . Salomé, Laura, Elodie.

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Stage nature de printemps (8-12 ans)

SStage nature de printemps (8-12 ans)

Pour les curieux et curieuses de nature, et si l’on partait à la découverte des animaux et des plantes de Lyon?

Ouvrez votre restaurant pour les pollinisateurs, découvrez les poissons du Rhône, réalisez votre peinture à base de plantes, découvrez les oiseaux du parc… 5 jours de découverte et d’aventure dans le parc de Gerland et à la Maison de l’Environnement !

Chaque jour des thèmes faune-flore différents pour découvrir les petites bêtes des champs, les animaux du Rhône et les arbres qui nous entourent à Lyon.

Les ateliers sont accessibles de 8 à 12 ans pour 15 enfants par jour maximum.

Horaires : accueil à partir de 8h30 / fin des activités à 17h
Lieu : Maison de l’Environnement, 14 avenue Tony Garnier (Lyon 7)
Tarif : 30€/jour ou 125€ les 5 jour

Prévoir pique-nique, boissons, goûters et tenue d’extérieur

Programme complet et inscriptions : http://www.maison-environnement.fr/stage-nature-de-printemps-2019/

Oufs d’Astro | Biennale du ciel et de l’espace

OOufs d’Astro | Biennale du ciel et de l’espace

Le Planétarium de Vaulx-en-Velin et ses partenaires organisent « Oufs d’Astro », 6e édition de la Biennale du ciel et de l’espace en Rhône-Alpes. Objectif : présenter la recherche « en train de se faire » et la rendre accessible à tous, de façon ludique et décalée.

Oufs d’astro a cette année pour thématique « L’Univers des extrêmes ».

Eldorado de l’extrême aux dimensions incommensurables, l’Univers regorge d’objets aux conditions physiques qui dépassent l’entendement. Qui aurait cru que cet Univers était le théâtre de phénomènes violents et étranges, de lieux insolites ou inimaginables, dans lesquels « matière » et « énergie » peuvent prendre des formes d’exception, acquérir des propriétés incroyables ou encore dépasser les limites du possible ? L’Univers et ses extrêmes constituent une source inépuisable de questionnements pour les scientifiques d’aujourd’hui.

Au programme de la Biennale : grandes conférences, escape games scientifiques, labos de l’extrême, séance de planétarium spéciale « Monstres stellaires », rencontres avec des chercheurs et des youtubeurs, expositions et ateliers. Un festival d’astronomie pour tous !

Organisé par : Planétarium – Ville de Vaulx-en-Velin

En partenariat avec : CNRS, musée des Confluences, Intergalactiques, Planète sciences Auvergne-Rhône-Alpes, Club d’astronomie de Lyon Ampère, Clubelek, Ebulliscience, CEA, SFP, Université Claude Bernard Lyon 1 et Universités Grenoble-Alpes, et Savoie-Mont Blanc.

éévènements

>> Nuit de l’antimatière

Lundi 1er avril de 18h30 à 23h

Pour cette soirée exceptionnelle organisée autour d’un sujet de recherche de pointe, l’antimatière, 15 villes françaises proposent un programme riche et festif pour découvrir ce sujet fascinant. Le Planétarium de Vaulx-en-Velin participe à cet évènement incontournable avec conférences, ateliers, laboratoires et rediffusion de la Nuit de l’Antimatière au Grand Rex.

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>> Yuri’s Night

Vendredi 12 avril 2019, de 20h à 1h

Pour les 58 ans de la première sortie de Youri Gagarine dans l’un des milieux les plus extrêmes pour l’Homme, l’espace ; pour les 50 ans du premier pas de l’Homme sur la Lune, venez passer une soirée au Planétarium ! Costumés ou non, vous pourrez visiter les lieux comme vous ne les avez jamais vus, participer à des tables rondes, passer des heures dans la grande salle du Planétarium à naviguer parmi les étoiles. Vous pourrez ensuite les observer en vrai dans le télescope de l’Observatoire. Musique, jeux, danse, films seront au rendez-vous !

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>> EsPaCe games

17 et 18 avril, de 13h à 18h

Au Planétarium, l’espace et le temps se déforment. En certains lieux, l’Univers semble se refermer sur lui-même. Le visiteur est prisonnier d’une boucle à laquelle seules son astuce et la rencontre avec d’authentiques scientifiques lui permettront d’échapper.

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CConférences et rencontres

>> Les Explorateurs de l’espace

Lundi 1er avril à 18h30 dans le cadre de la Nuit de l’antimatière

Hélène Courtois et Michel Tognini sont deux voyageurs, mais de ceux qui savent se rendre au-delà de l’atmosphère. Que ce soit dans un observatoire ou en fusée, ils explorent le Système solaire et l’espace jusqu’aux confins de l’Univers pour en découvrir les secrets et vous les dévoiler lors de cette rencontre exceptionnelle.

Les Explorateurs de l’espace, c’est aussi un livre écrit par nos deux conférenciers, que vous pourrez vous procurer et faire dédicacer en avant-première nationale !

Avec Hélène Courtois, astrophysicienne à l’Université Claude Bernard Lyon 1 et Michel Tognini, astronaute à l’Agence spatiale européenne. Animé par Philippe Henarejos, rédacteur en chef du magazine Ciel & Espace.

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>> La Terre : Monde sublime, Monde fragile, Monde extrême pour demain

Mardi 9 avril à 20h

Dans l’Univers qui s’offre à nos yeux, la diversité et la complexité sont partout ! Galaxies, trous noirs, étoiles et planètes habillent cet immense territoire cosmique. La Terre demeure cependant bien singulière, comme en témoigne son observation depuis l’espace.

Notre Terre est en effet un monde habité, embelli par l’évolution de la vie et de ses possibles. Une planète qui est aujourd’hui sur le point de rompre son équilibre avec l’Homme qui n’a, pour l’instant, pas trouvé d’autre lieu pour s’établir… Peut-il encore sauver sa planète ?

Aurélien Barrau viendra éveiller notre conscience sur notre monde en devenir, rappeler qu’il est encore temps que l’on se batte pour lui, pour sa beauté, ses êtres vivants, sa spécificité dans tout le reste de l’Univers.

Avec Aurélien Barrau, astrophysicien à l’Université Grenoble-Alpes, philosophe.

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>> Fake news et théories extrêmes sur le web

Lundi 15 avril à 17h

A l’heure des fake-news, post-vérités et autres extrêmes, comment travaillent ceux qui, chaque jour, tentent d’expliquer et de décrire le monde et les sciences sur la toile ? Quelle est la place des réseaux sociaux dans ces nouveaux liens avec le public ?

Animée par les youtubeurs des chaînes Florence Porcel, Hygiène Mentale, Lanterne Cosmique et Tania Louis.

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>> Explorer l’Univers avec Youtube

Mardi 16 avril à 17h

Passionnés par l’astronomie et la conquête spatiale, quatre youtubeurs viennent explorer avec vous le cosmos pour comprendre ses mystères, des plus subtils aux plus extrêmes !

Animée par les youtubeurs des chaînes Above Earth, Alice au pays des étoiles, Astronomots et the Sense of Wonder.

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OUFS d’ASTRO