Pop’Sciences répond à tous ceux qui ont soif de savoirs, de rencontres, d’expériences en lien avec les sciences.

EN SAVOIR PLUS

Une balade pour comprendre les pollutions industrielles dans la vallée du Rhône

UUne balade pour comprendre les pollutions industrielles dans la vallée du Rhône

Wikimedia Commons

Un parcours de 13 km ponctué de rencontres pour mieux comprendre les enjeux, les solutions et savoir comment passer à l’action.

Kaypacha vous propose d’explorer un petit bout de territoire De Pierre-Bénite à Vernaison : vous marcherez une bonne partie de la journée sur les sentiers forestiers de l’espace naturel des îles et lônes du Rhône et vous serez accompagné par différents intervenants.

Intervenants :

  • Les associations Notre Affaire à Tous et PFAS contre Terre qui luttent contre les PFAS, dont notamment les industriels du territoire.
  • François Duchêne, chercheur à l’ENTPE et géographe, qui parlera de l’aménagement du Rhône, sa canalisation et l’installation de la Vallée de la Chimie.
  • Raphaël Santos, chercheur à l’ENTPE et écotoxicologue, il explorera l’impact des polluants sur les organismes aquatiques.
  • Le SMIRIL, syndicat mixte des Îles et Lônes du Rhône, qui œuvre à la préservation des îles et lônes du Rhône.

Pour en savoir plus, consultez le site :

Maison de l’environnement

 

Le rendez-vous bien-être animal | Interview – L’élevage herbassier, avec Claire Guyat

LLe rendez-vous bien-être animal | Interview – L’élevage herbassier, avec Claire Guyat

Chaque semaine, la Chaire bien-être animal vous propose sur son site internet une nouvelle ressource en lien avec le bien-être animal ! Ce rendez-vous est relayé tous les mardis sur Facebook, Linkedin et Instagram avec le hashtag #LeRdvBEA. Suivez-nous !

>> Le « Rendez-vous bien être animal » de la semaine

L’élevage ovin recouvre aujourd’hui des réalités très diverses selon les territoires et les modes de conduite. Parmi elles, l’élevage herbassier repose sur un système nomade en plein air, qui s’adapte aux ressources disponibles au fil des saisons. S’il favorise l’autonomie du troupeau et demande moins d’investissements financiers qu’un élevage conventionnel, il implique aussi des contraintes importantes pour l’éleveur, notamment liées au foncier, au climat et à la prédation.

Pour cet article, nous avons interviewé Claire Guyat, éleveuse ovine dans le Var et secrétaire de l’association Herbe, afin de mieux comprendre le fonctionnement de l’élevage herbassier, ses impacts sur le bien-être des animaux et les réalités quotidiennes de ce mode d’élevage.

Pour accéder à l’article, cliquez sur l’image :

>> Les précédents « Rendez-vous bien être animal »

Pour retrouver tous les « Rendez-vous bien être animal », allez sur le site de :

 CHAIRE Bien-être animal

 

 

Une piste vers des stations de traitement d’eau plus sobres en énergie grâce aux bactéries… électriques

UUne piste vers des stations de traitement d’eau plus sobres en énergie grâce aux bactéries… électriques

Afin d’éviter la pollution de l’environnement et ses impacts potentiels sur la santé humaine, il est essentiel de traiter les eaux usées. Pour cela, différentes pistes existent dans l’objectif de rendre les stations d’épurations plus efficientes, et par conséquent, de réduire le prix de l’eau. 

En France, le coût du traitement de l’eau (ou « assainissement collectif ») représente 40 % de son prix de vente. Un ménage paie en moyenne 260 euros par an juste pour l’assainissement… dont plus de 35 euros directement imputable à la consommation d’énergie des stations d’épuration.

Au vu de la volatilité du prix de l’énergie, de nouvelles solutions émergent pour réduire drastiquement la consommation énergétique des stations de traitement. Des solutions qui utilisent des bactéries électriques ! […]

Un article de Grégory Bataillou, ingénieur recherche en bio-électrochimie à Centrale Lyon – The Conversation – 1er fév. 2026

>> Lire l’article complet :

THE CONVERSATION

Anticiper les maladies à l’ère du dérèglement climatique

AAnticiper les maladies à l’ère du dérèglement climatique

Dengue, leptospirose, choléra : à mesure que le climat se dérègle, les maladies environnementales gagnent du terrain. En croisant données sanitaires et variables climatiques, la modélisation scientifique permet de mieux comprendre ces dynamiques complexes et d’anticiper les risques à venir, à l’interface entre santé humaine, environnement et biodiversité.

Léa Douchet, 30 ans, possède déjà un solide parcours scientifique. Originaire du Finistère, diplômée du département BioSciences de l’INSA Lyon, avec une spécialisation en bioinformatique et modélisation, elle a été distinguée, le 8 octobre dernier, par le prix des Jeunes talents l’Oréal-Unesco lors de la 19ᵉ édition. Aujourd’hui Data scientist et doctorante au sein de l’Institut de recherche pour le développement (IRD), elle mène des travaux à l’interface entre santé et environnement. Portrait et récit d’une trajectoire professionnelle construite pas à pas.

Ouest-France, Le Télégramme, France Bleu, depuis quelques semaines, Léa Douchet enchaîne les interviews. Début octobre, la jeune femme a été récompensée parmi 34 lauréats (sur 700 candidatures) lors du Prix Jeunes Talents L’Oréal‑UNESCO pour les Femmes et la Science. Une bien belle récompense pour celle qui est aujourd’hui doctorante, passionnée par les mathématiques depuis toute petite et venue à la biologie plus tardivement pendant son cursus dans le Supérieur. Un prix qui vient également récompenser son engagement et sa ténacité ces dernières années, dans un contexte où selon un rapport de l’Unesco, les femmes représentent seulement 29,7 % de l’effectif total de chercheurs en France.

[…]

Lire la suite de l’article

Comment le droit nous rapproche de la nature | Les Grandes Conférences de la Faculté de droit

CComment le droit nous rapproche de la nature | Les Grandes Conférences de la Faculté de droit

L’une des fonctions classiques du droit est de rendre possible la coexistence entre les membres de la société. La crise environnementale fait apparaître l’une de ses fonctions encore plus essentielles : veiller à ce que le monde reste habitable. Le droit de l’environnement a-t-il les ressources techniques et conceptuelles adaptées pour le garantir ?

Le philosophe et économiste Sacha Bourgeois-Gironde envisage de nouvelles formes de protection juridique de composantes de l’environnement.

La faculté de droit de l’Université Jean Moulin Lyon 3 organise régulièrement des conférences ouvertes à tous, qui rassemblent des experts et des professionnels du domaine pour partager leurs connaissances et leur point de vue. En participant à ces événements passionnants, vous aurez l’opportunité de développer votre compréhension du droit, de poser des questions aux professionnels du domaine et de vous impliquer dans des discussions animées sur des thèmes qui vous intéressent.

Intervenants :

  • Sacha Bourgeois-Gironde, philosophe et économiste, professeur de sciences économiques à l’Université Paris-Panthéon-Assas ;
  • Philippe Billet, professeur à l’Université Jean Moulin Lyon 3, Directeur de l’Institut de Droit de l’Environnement ;
  • Rémy Dufal, maître de conférences à l’Université Jean Moulin Lyon 3, Directeur-adjoint de l’Institut de Droit de l’Environnement.

Pour en savoir plus :

Les grandes conférences

Semaine du cerveau | Édition 2026

SSemaine du cerveau | Édition 2026

Venez découvrir votre cerveau

Pour sa 28e édition, la Semaine du Cerveau 2026 de la Métropole de Lyon se place sous le thème : « Les intelligences du cerveau ». En effet, notre cerveau assure toutes nos fonctions cognitives qui, additionnées, font de nous des êtres intelligents. Il s’agit par exemple, du langage, de nos mémoires, de nos états émotionnels, de notre capacité à prendre des décisions….

Ces fonctions dépendent largement de nos expériences mais également du bagage génétique dont nous héritons. Ces sujets, et bien d‘autres, font l’objet d’intenses recherches dans la communauté des neurosciences de la Métropole de Lyon. Ils cherchent à mieux comprendre comment fonctionne notre cerveau dans son état optimal mais également lors de dérèglements qui entraînent des troubles sensoriels, moteurs ou cognitifs. Ce sont ces travaux que nous vous invitons à découvrir lors de cette nouvelle édition de la Semaine du Cerveau.

Les rencontres que nous vous proposons se feront sous la forme de conférences, de journée portes ouvertes de laboratoire, d’ateliers, de jeu, de débat, sans oublier le format spectacle, par le biais du rapprochement Art-Science. Dans tous les cas, les rencontres, à différents lieux de notre Métropole, se veulent interactives et nous comptons sur votre participation. Les neurobiologistes, chercheurs et cliniciens, qui ont préparé des interventions destinées au grand public, sont là pour répondre à vos questions.

Au nom du Comité d’organisation et de nos sponsors, je les remercie chaleureusement pour leur engagement. À toutes et à tous, bonne Semaine du Cerveau 2026.

Rémi Gervais, Professeur émérite, Université Claude Bernard Lyon 1
Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon (Université Lyon 1 / CNRS / Inserm)

 

Évènement coordonné par : la Société des neurosciences au niveau national et un comité de pilotage au niveau du territoire lyonnais comprenant le CRNL, l’Université Claude Bernard Lyon 1, la délégation Rhône Auvergne du CNRS, la Fondation Neurodis, l’Inserm, la fondation Apicil, les Laboratoires d’excellence ASLAN et CORTEX, le Centre hospitalier le Vinatier, les Hospices civils de Lyon, Pop’Sciences – Université de Lyon.

pprogrammation DANS L’AGGLOMÉRATION LYONNAISE

Mercredi 4 mars

Mardi 10 mars 

Mercredi 11 mars

Mercredi 11 et jeudi 12 mars 

Jeudi 12 mars

Mardi 17 mars

Mercredi 18 mars

Jeudi 19 mars 

 

> Retrouvez tous les détails de la programmation et les modalités d’inscription, sur le site :

 LA SEMAINE DU CERVEAU 2026

PPour aller plus loin

 

Quand l’ingénierie façonne la recherche scientifique | Un dossier Pop’Sciences et CNRS

QQuand l’ingénierie façonne la recherche scientifique | Un dossier Pop’Sciences et CNRS

Dossier Pop’Sciences – CNRS : « ANNÉE DE L’INGENIERIE – Quand l’ingénierie façonne la recherche scientifique »

Au-delà de l’image d’Épinal du métier d’ingénieur des ponts et chaussés chargé d’aménager le territoire et de concevoir nos infrastructures routières, l’ingénierie intervient dans bien d’autres domaines. De la physique des matériaux à la santé en passant par la préservation de l’environnement et la production d’énergie verte, elle contribue ainsi à faire avancer la recherche scientifique sur tous les plans.

©Émilie Josse

Comme le résumait quelque peu abruptement l’ingénieur en aéronautique hongrois Théodore von Kármán (1881-1963) et premier récipiendaire de la Médaille nationale des sciences des États-Unis « Le scientifique décrit ce qui est, tandis que l’ingénieur crée ce qui n’a jamais existé. » D’un point de vue étymologique, le mot ingénierie provient du latin genere signifiant en effet créer ou produire. En tant que discipline, l’ingénierie recouvre quant à elle l’ensemble des activités de conception et de planification contribuant à la réalisation d’un projet scientifique ou technique. C’est cette démarche que le CNRS et ses partenaires académiques entendent notamment mettre à l’honneur tout au long de cette année universitaire.

Vers une infinité de combinaisons moléculaires

Dans les laboratoires explorant la physique des matériaux, l’ingénierie est devenue une alliée incontournable. Grâce à elle, les scientifiques peuvent désormais façonner de nouveaux polymères plastiques dépourvus de toxicité. L’intégration de liaisons chimiques plus faciles à rompre dans la structure de ces colliers de perles moléculaires contribue par ailleurs à améliorer leur recyclage. Cette ingénierie à l’échelle de la molécule bénéficie également à une nouvelle classe de matériaux hybrides fusionnant un composé organique avec un métal. Conçus à la manière d’un jeu de Lego moléculaire, ces polymères dits « de coordination » offrent une infinité de combinaisons et des perspectives d’applications dans la production et le transport d’électricité ou le stockage d’informations.

Repousser sans cesse les limites de détection

Améliorer les performances des outils d’analyse est un autre domaine dans lequel excellent les sciences de l’ingénierie. D’ici quelques années, sonder les matériaux à l’échelle subatomique pour percer les secrets de leurs propriétés pourrait ainsi devenir réalité en combinant la microscopie électronique à une technique de spectroscopie reposant sur la diffusion d’un faisceau d’électrons. En appliquant les préceptes de l’ingénierie moléculaire, des physiciens ont pu concevoir des tubes polymères de dimension nanométrique – À titre de comparaison, un cheveu humain a une épaisseur d’environ 50 000 nanomètres – recouvert d’une fine couche d’un autre polymère conducteur d’électricité. Parvenir à mettre au point une telle structure ouvre la voie à des détecteurs de photons bien plus précis capables de faire avancer la recherche en physique des particules.
En matière de santé, l’ingénierie est à même de renforcer les capacités d’analyse de l’imagerie médicale. Reposant sur la diffusion d’ultrasons, l’échographie compte parmi les techniques qui pourraient bientôt bénéficier de ces avancées. La mesure du risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) ou celle de l’efficacité d’un traitement du cancer par chimiothérapie figurent parmi les nouveaux usages de l’échographie d’ores et déjà testés par les scientifiques.

Faire feu de tout bois avec la photocatalyse

Recourir à l’hydrogène comme source d’énergie fait partie des solutions envisagées par la France et d’autres pays pour assurer leur transition énergétique et tendre ainsi vers la neutralité carbone. Mais pour l’heure, plus de 90% de la production l’hydrogène repose encore sur l’utilisation de ressources fossiles telles que le charbon ou le gaz. Afin de mettre en œuvre des dispositifs de production éco-responsables, des ingénieurs misent sur l’usage de semi-conducteurs intégrant des matériaux ferroélectriques et activés par une source lumineuse. Cette forme de photocatalyse pourrait en outre servir à éliminer certains polluants (antibiotiques, pesticides) accumulés dans le bassin de rétention des eaux usées d’un hôpital ou d’une exploitation agricole.

Il arrive enfin aux spécialistes de l’ingénierie de prendre un peu de hauteur pour améliorer les capacités de détection des satellites chargés de scruter notre planète. Basé sur l’intégration de nouvelles méthodes mathématiques dans un modèle d’observation de la Terre, cette approche vise à renforcer l’acuité des systèmes de télédétection par satellite. Et se faisant d’accéder à des informations jusqu’ici invisibles à l’œil du scientifique comme les variations de température dans chacun des quartiers d’une ville confrontée à une canicule.

En cette Année de l’Ingénierie, Pop’Sciences et la délégation Rhône Auvergne du CNRS mettent à l’honneur la diversité de la recherche scientifique relevant de cette discipline à travers une série de sept articles. Ceux-ci mettent en lumière les travaux du laboratoire Ingénierie des matériaux polymères1, du Centre de recherche en acquisition et traitement de l’image pour la santé2, de l’Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement3, du laboratoire Matériaux ingénierie et science4 et du Laboratoire d’optique atmosphérique5. Ces articles offrent ainsi un aperçu des récentes avancées obtenues dans le domaine de la physique des matériaux, de l’imagerie médicale, de la photocatalyse, ou en ce qui concerne l’étude des propriétés de la matière à l’échelle de ses atomes. À travers ce dossier, nous espérons inspirer les curieux de sciences, montrer la surprenante diversité des métiers de l’ingénierie et éveiller la curiosité des jeunes élèves.

Article rédigé par Grégory Fléchet, journaliste scientifique – Janvier 2026

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1 Unité CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1, INSA Lyon, Université Jean Monnet

2 Unité CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1, Inserm, Insa Lyon

3 Unité CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1

4 Unité CNRS, INSA Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1

5 Unité CNRS / Université de Lille

lles RESSOURCES du dossier :

Dans ce dossier, nous vous invitons à découvrir un aperçu des travaux en cours et des avancés récentes de scientifiques lyonnais. Pour chaque article, les liens avec les programmes scolaires sont proposés.

  • #1 : Coup d’accélérateur sur la modélisation des transferts radiatifs atmosphériques – Publié le 20/01/26 
Surface de la Terre vue de l'espace

Image Nasa/Johnson Space Center

Tout rayonnement qui traverse l’atmosphère est en partie absorbé par les gaz qui la composent. Parce que ces interactions jouent un rôle déterminant dans la simulation des données recueillies par les satellites, elles doivent être modélisées avec précision. En s’appuyant sur une approche novatrice, des scientifiques ont montré qu’il était possible d’effectuer plus rapidement cette opération tout en mobilisant un minimum de ressources informatiques. Ces travaux devraient permettre d’accéder à de nouvelles informations sur les propriétés de l’atmosphère et de la surface terrestre.

LIRE L’ARTICLE

 

  • #2 : Faciliter le suivi médical des patients grâce aux ultrasons – Publié le 20/01/26 
Réponse impulsionnelle spatiale, appelée "oscillations transverses"

© Hervé LIEBGOTT/CNRS Images

Adaptée à la visualisation de la plupart de nos organes, l’échographie est notamment employée pour détecter des anomalies, comme des tumeurs, des kystes ou des malformations. Les capacités d’analyse de cette technique d’imagerie reposant sur la diffusion d’ultrasons restent toutefois largement sous-exploitées. S’efforçant d’améliorer les performances de l’échographie, les travaux de scientifiques lyonnais laissent entrevoir de nouveaux usages prometteurs dans le domaine biomédical.

LIRE L’ARTICLE

 

 

  • #3 : Les polymères, nouvelle voie pour la mise au point de nano-détecteurs – Publié le 20/01/26 

© Laurence MEDARD/CNRS Images

Pour détecter avec précision des particules élémentaires, des scientifiques développent des capteurs composés de millions de « nano-canaux », des tubes mille fois plus fins qu’un cheveu. En tapissant l’intérieur de ces minuscules tunnels de nouveaux matériaux à base de polymères, une équipe lyonnaise espère créer des dispositifs plus compacts et plus sensibles. Une piste innovante qui permettrait de transformer la détection à haute résolution en physique fondamentale.
LIRE L’ARTICLE

 

 

  • #4 : La photocatalyse promise à un avenir radieux – Publié le 20/01/26 

© Didier COT/CNRS Images

Méthode permettant d’accélérer une réaction chimique grâce à l’absorption de la lumière, la photocatalyse peut trouver des applications dans bien des domaines. Depuis plus d’une décennie, des chimistes lyonnais s’efforcent d’améliorer les performances de ce procédé catalytique dans le but de faire émerger de nouvelles applications dans le traitement des eaux usées et la production d’hydrogène vert.

LIRE L’ARTICLE

 

 

  • #5 : Sonder la matière à l’échelle atomique pour révéler ses propriétés – Publié le 20/01/26 
Visualisation stylisée d’une simulation atomique d'un alliage à haute entropie, c'est-à-dire composé de plusieurs éléments en proportions égales, ici du fer, du chrome, du nickel et du manganèse.

© Alex BOURGEOIS, Céline VARVENNE, Pierre-Antoine GESLIN | CNRS Images

Comprendre comment les constituants les plus élémentaires de la matière sont liés entre eux à pour tenter de percer leurs secrets. Tel est l’objectif que s’est fixé Matthieu Bugnet à partir d’outils dédiés à l’étude des matériaux. En combinant la microscopie électronique en transmission avec une méthode de spectroscopie avant-gardiste, le scientifique cherche à révéler la structure de matériaux à l’interface des atomes qui les constituent.

LIRE L’ARTICLE

 

 

 

  • #6 : De nouveaux matériaux hybrides aux atouts multiples Publié le 28/01/26 
Les réseaux métallo-organiques, ou en anglais metal organic frameworks (MOFs), sont des solides hybrides (organique/inorganique) micro- ou méso-poreux ordonnés.

© Bertrand REBIERE / ICGM / CNRS Images

Fruit de l’association d’un métal et d’un ligand organique, les réseaux métallo-organiques disposent de propriétés inédites laissant entrevoir de futures applications dans les domaines de la santé, de l’environnement ou de l’énergie. Portant sur l’un de ces matériaux hybrides, les travaux de la chimiste Aude Demessence révèlent ses potentialités en matière de thermoélectricité et de stockage de données.

LIRE L’ARTICLE

 

 

  • #7 : « Repenser la synthèse des polymères dans la perspective de les rendre plus faciles à recycler » Interview de Jannick Duchet-Rumeau – Publié le 20/01/26 

© Cyril FRESILLON/PEPSEA/CNRS Images

Professeure de chimie à l’INSA Lyon et directrice du laboratoire Ingénierie des matériaux polymères (IMP), Jannick Duchet-Rumeau s’efforce de concevoir des polymères plus respectueux de l’environnement en modifiant la structuration de ces matériaux à l’échelle nanométrique. La scientifique explore en outre de nouvelles pistes visant à contrôler leurs performances mécaniques ou à améliorer leur durabilité et leur dégradabilité, une fois ces matériaux devenus obsolètes.

LIRE L’INTERVIEW

 

 

 

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mmerci !

Ce dossier a été réalisé grâce à la collaboration de différents scientifiques de l’Université de Lyon. Nous les remercions pour le temps qu’ils nous ont accordé.

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ppour aller plus loin :

Nous vous proposons une sélection de ressources accessibles en ligne pour vous et vos élèves.

  • Espace ressources du site web de l’Année de l’ingénierie
    Sur cette page, vous trouverez diverses ressources destinées aux élèves et aux enseignants dans le cadre de l’Année de l’Ingénierie. Kits pédagogiques, vidéos, portfolios et autres supports seront mis à disposition pour enrichir l’apprentissage et l’enseignement des ingénieries.
  • Trouver un intervenant professionnel de la recherche
    Cette action permet de trouver un professionnel de la recherche, qu’il soit homme ou femme,  pour intervenir en classe. Ce professionnel présentera les métiers de la recherche ou des recherches actuelles, afin de susciter des vocations ou bien tout simplement de faire découvrir comment le savoir scientifique se construit. Pour les professeurs des collèges et des lycées, inviter un professionnel de la recherche dans sa classe permet de compléter le cours, en l’illustrant avec des exemples actuels et authentiques, et d’aider les élèves dans leur choix d’orientation.

Quand l’ingénierie façonne la recherche scientifique | Un dossier Pop’Sciences et CNRS

QQuand l’ingénierie façonne la recherche scientifique | Un dossier Pop’Sciences et CNRS

Dossier Pop’Sciences – CNRS : « ANNÉE DE L’INGÉNIERIE – Quand l’ingénierie façonne la recherche scientifique »

Au-delà de l’image d’Épinal du métier d’ingénieur des ponts et chaussés chargé d’aménager le territoire et de concevoir nos infrastructures routières, l’ingénierie intervient dans bien d’autres domaines. De la physique des matériaux à la santé en passant par la préservation de l’environnement et la production d’énergie verte, elle contribue ainsi à faire avancer la recherche scientifique sur tous les plans.

©Émilie Josse

Comme le résumait quelque peu abruptement l’ingénieur en aéronautique hongrois Théodore von Kármán (1881-1963) et premier récipiendaire de la Médaille nationale des sciences des États-Unis « Le scientifique décrit ce qui est, tandis que l’ingénieur crée ce qui n’a jamais existé. » D’un point de vue étymologique, le mot ingénierie provient du latin genere signifiant en effet créer ou produire. En tant que discipline, l’ingénierie recouvre quant à elle l’ensemble des activités de conception et de planification contribuant à la réalisation d’un projet scientifique ou technique. C’est cette démarche que le CNRS et ses partenaires académiques entendent notamment mettre à l’honneur tout au long de cette année universitaire.

Vers une infinité de combinaisons moléculaires

Dans les laboratoires explorant la physique des matériaux, l’ingénierie est devenue une alliée incontournable. Grâce à elle, les scientifiques peuvent désormais façonner de nouveaux polymères plastiques dépourvus de toxicité. L’intégration de liaisons chimiques plus faciles à rompre dans la structure de ces colliers de perles moléculaires contribue par ailleurs à améliorer leur recyclage. Cette ingénierie à l’échelle de la molécule bénéficie également à une nouvelle classe de matériaux hybrides fusionnant un composé organique avec un métal. Conçus à la manière d’un jeu de Lego moléculaire, ces polymères dits « de coordination » offrent une infinité de combinaisons et des perspectives d’applications dans la production et le transport d’électricité ou le stockage d’informations.

Repousser sans cesse les limites de détection

Améliorer les performances des outils d’analyse est un autre domaine dans lequel excellent les sciences de l’ingénierie. D’ici quelques années, sonder les matériaux à l’échelle subatomique pour percer les secrets de leurs propriétés pourrait ainsi devenir réalité en combinant la microscopie électronique à une technique de spectroscopie reposant sur la diffusion d’un faisceau d’électrons. En appliquant les préceptes de l’ingénierie moléculaire, des physiciens ont pu concevoir des tubes polymères de dimension nanométrique – À titre de comparaison, un cheveu humain a une épaisseur d’environ 50 000 nanomètres – recouvert d’une fine couche d’un autre polymère conducteur d’électricité. Parvenir à mettre au point une telle structure ouvre la voie à des détecteurs de photons bien plus précis capables de faire avancer la recherche en physique des particules.
En matière de santé, l’ingénierie est à même de renforcer les capacités d’analyse de l’imagerie médicale. Reposant sur la diffusion d’ultrasons, l’échographie compte parmi les techniques qui pourraient bientôt bénéficier de ces avancées. La mesure du risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) ou celle de l’efficacité d’un traitement du cancer par chimiothérapie figurent parmi les nouveaux usages de l’échographie d’ores et déjà testés par les scientifiques.

Faire feu de tout bois avec la photocatalyse

Recourir à l’hydrogène comme source d’énergie fait partie des solutions envisagées par la France et d’autres pays pour assurer leur transition énergétique et tendre ainsi vers la neutralité carbone. Mais pour l’heure, plus de 90% de la production l’hydrogène repose encore sur l’utilisation de ressources fossiles telles que le charbon ou le gaz. Afin de mettre en œuvre des dispositifs de production éco-responsables, des ingénieurs misent sur l’usage de semi-conducteurs intégrant des matériaux ferroélectriques et activés par une source lumineuse. Cette forme de photocatalyse pourrait en outre servir à éliminer certains polluants (antibiotiques, pesticides) accumulés dans le bassin de rétention des eaux usées d’un hôpital ou d’une exploitation agricole.

Il arrive enfin aux spécialistes de l’ingénierie de prendre un peu de hauteur pour améliorer les capacités de détection des satellites chargés de scruter notre planète. Basé sur l’intégration de nouvelles méthodes mathématiques dans un modèle d’observation de la Terre, cette approche vise à renforcer l’acuité des systèmes de télédétection par satellite. Et se faisant d’accéder à des informations jusqu’ici invisibles à l’œil du scientifique comme les variations de température dans chacun des quartiers d’une ville confrontée à une canicule.

En cette Année de l’Ingénierie, Pop’Sciences et la délégation Rhône Auvergne du CNRS mettent à l’honneur la diversité de la recherche scientifique relevant de cette discipline à travers une série de sept articles. Ceux-ci mettent en lumière les travaux du laboratoire Ingénierie des matériaux polymères1, du Centre de recherche en acquisition et traitement de l’image pour la santé2, de l’Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement3, du laboratoire Matériaux ingénierie et science4 et du Laboratoire d’optique atmosphérique5. Ces articles offrent ainsi un aperçu des récentes avancées obtenues dans le domaine de la physique des matériaux, de l’imagerie médicale, de la photocatalyse, ou en ce qui concerne l’étude des propriétés de la matière à l’échelle de ses atomes. À travers ce dossier, nous espérons inspirer les curieux de sciences, montrer la surprenante diversité des métiers de l’ingénierie et éveiller la curiosité des jeunes élèves.

Article rédigé par Grégory Fléchet, journaliste scientifique pour Pop’Sciences et CNRS- Janvier 2026

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1 Unité CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1, INSA Lyon, Université Jean Monnet

2 Unité CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1, Inserm, Insa Lyon

3 Unité CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1

4 Unité CNRS, INSA Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1

5 Unité CNRS / Université de Lille

lles RESSOURCES du dossier :

Dans ce dossier, nous vous invitons à découvrir un aperçu des travaux en cours et des avancés récentes de scientifiques lyonnais. Pour chaque article, les liens avec les programmes scolaires sont proposés.

  • #1 : Coup d’accélérateur sur la modélisation des transferts radiatifs atmosphériques – Publié le 20/01/26 
Surface de la Terre vue de l'espace

Image Nasa/Johnson Space Center

Tout rayonnement qui traverse l’atmosphère est en partie absorbé par les gaz qui la composent. Parce que ces interactions jouent un rôle déterminant dans la simulation des données recueillies par les satellites, elles doivent être modélisées avec précision. En s’appuyant sur une approche novatrice, des scientifiques ont montré qu’il était possible d’effectuer plus rapidement cette opération tout en mobilisant un minimum de ressources informatiques. Ces travaux devraient permettre d’accéder à de nouvelles informations sur les propriétés de l’atmosphère et de la surface terrestre.

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  • #2 : Faciliter le suivi médical des patients grâce aux ultrasons – Publié le 20/01/26 
Réponse impulsionnelle spatiale, appelée "oscillations transverses"

© Hervé LIEBGOTT/CNRS Images

Adaptée à la visualisation de la plupart de nos organes, l’échographie est notamment employée pour détecter des anomalies, comme des tumeurs, des kystes ou des malformations. Les capacités d’analyse de cette technique d’imagerie reposant sur la diffusion d’ultrasons restent toutefois largement sous-exploitées. S’efforçant d’améliorer les performances de l’échographie, les travaux de scientifiques lyonnais laissent entrevoir de nouveaux usages prometteurs dans le domaine biomédical.

 

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  • #3 : Les polymères, nouvelle voie pour la mise au point de nano-détecteurs – Publié le 20/01/26 

© Laurence MEDARD/CNRS Images

Pour détecter avec précision des particules élémentaires, des scientifiques développent des capteurs composés de millions de « nano-canaux », des tubes mille fois plus fins qu’un cheveu. En tapissant l’intérieur de ces minuscules tunnels de nouveaux matériaux à base de polymères, une équipe lyonnaise espère créer des dispositifs plus compacts et plus sensibles. Une piste innovante qui permettrait de transformer la détection à haute résolution en physique fondamentale.

 

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  • #4 : La photocatalyse promise à un avenir radieux – Publié le 20/01/26 

© Didier COT/CNRS Images

Méthode permettant d’accélérer une réaction chimique grâce à l’absorption de la lumière, la photocatalyse peut trouver des applications dans bien des domaines. Depuis plus d’une décennie, des chimistes lyonnais s’efforcent d’améliorer les performances de ce procédé catalytique dans le but de faire émerger de nouvelles applications dans le traitement des eaux usées et la production d’hydrogène vert.

 

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  • #5 : Sonder la matière à l’échelle atomique pour révéler ses propriétés – Publié le 20/01/26 
Visualisation stylisée d’une simulation atomique d'un alliage à haute entropie, c'est-à-dire composé de plusieurs éléments en proportions égales, ici du fer, du chrome, du nickel et du manganèse.

© Alex BOURGEOIS, Céline VARVENNE, Pierre-Antoine GESLIN | CNRS Images

Comprendre comment les constituants les plus élémentaires de la matière sont liés entre eux à pour tenter de percer leurs secrets. Tel est l’objectif que s’est fixé Matthieu Bugnet à partir d’outils dédiés à l’étude des matériaux. En combinant la microscopie électronique en transmission avec une méthode de spectroscopie avant-gardiste, le scientifique cherche à révéler la structure de matériaux à l’interface des atomes qui les constituent.

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  • #6 : De nouveaux matériaux hybrides aux atouts multiples Publié le 28/01/26 
Les réseaux métallo-organiques, ou en anglais metal organic frameworks (MOFs), sont des solides hybrides (organique/inorganique) micro- ou méso-poreux ordonnés.

© Bertrand REBIERE / ICGM / CNRS Images

Fruit de l’association d’un métal et d’un ligand organique, les réseaux métallo-organiques disposent de propriétés inédites laissant entrevoir de futures applications dans les domaines de la santé, de l’environnement ou de l’énergie. Portant sur l’un de ces matériaux hybrides, les travaux de la chimiste Aude Demessence révèlent ses potentialités en matière de thermoélectricité et de stockage de données.

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  • #7 : « Repenser la synthèse des polymères dans la perspective de les rendre plus faciles à recycler » Interview de Jannick Duchet-Rumeau – Publié le 20/01/26 

© Cyril FRESILLON/PEPSEA/CNRS Images

Professeure de chimie à l’INSA Lyon et directrice du laboratoire Ingénierie des matériaux polymères (IMP), Jannick Duchet-Rumeau s’efforce de concevoir des polymères plus respectueux de l’environnement en modifiant la structuration de ces matériaux à l’échelle nanométrique. La scientifique explore en outre de nouvelles pistes visant à contrôler leurs performances mécaniques ou à améliorer leur durabilité et leur dégradabilité, une fois ces matériaux devenus obsolètes.

 

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mmerci !

Ce dossier a été réalisé grâce à la collaboration de différents scientifiques de l’Université de Lyon. Nous les remercions pour le temps qu’ils nous ont accordé.

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ppour aller plus loin :

Nous vous proposons une sélection de ressources accessibles en ligne pour vous et vos élèves.

  • Espace ressources du site web de l’Année de l’ingénierie
    Sur cette page, vous trouverez diverses ressources destinées aux élèves et aux enseignants dans le cadre de l’Année de l’Ingénierie. Kits pédagogiques, vidéos, portfolios et autres supports seront mis à disposition pour enrichir l’apprentissage et l’enseignement des ingénieries.
  • Trouver un·e intervenant·e professionnel·le de la recherche
    Cette action permet de trouver un professionnel de la recherche, qu’il soit homme ou femme,  pour intervenir en classe. Ce professionnel présentera les métiers de la recherche ou des recherches actuelles, afin de susciter des vocations ou bien tout simplement de faire découvrir comment le savoir scientifique se construit. Pour les professeurs des collèges et des lycées, inviter un professionnel de la recherche dans sa classe permet de compléter le cours, en l’illustrant avec des exemples actuels et authentiques, et d’aider les élèves dans leur choix d’orientation.

Ricochets, les podcasts de La Rotonde

RRicochets, les podcasts de La Rotonde

©La Rotonde

La Rotonde – Centre de culture scientifique et technique de Saint-Étienne – propose Ricochets, une série de podcasts aux formats divers pour faire rebondir les sciences.

Ces podcasts mis en ligne au fil de l’eau invitent les auditeurs à comprendre, questionner et débattre de sujets qui nous concernent toutes et tous dans leurs liens et leurs impacts entre les sciences et la société.

 

 

>> Découvrez les derniers podcasts :

> Émission #24 – Défis et enjeux de la vaccination

Après l’épopée de la vaccination mais aussi la recherche clinique, ce sont les défis et enjeux de la vaccination qui étaient au cœur des échanges le 4 décembre 2025. Efficacité vaccinale, surveillance, tolérance : de quoi parle-t-on ? Comment se déroule la recherche pour identifier d’autres modalités d’administration notamment par voie muqueuse respiratoire ?Réchauffement climatique et nouveaux virus : quels risques de nouvelles épidémies ? La vaccination, une façon de lutter contre l’antibiorésistance mais aussi de limiter d’autres pathologies provoquées par les infections ?

Invités :

  • Élisabeth Botelho-Nevers, cheffe du service Infectiologie du CHU de Saint-Étienne et professeure de maladies infectieuses ;
  • Amandine Gagneux-Brunon, professeure de maladies infectieuses et tropicales à la Faculté de Médecine et praticien hospitalier au CHU de Saint-Étienne ;
  • Stéphanie Longet, professeure junior de l’Université Jean Monnet et chercheuse au sein du Groupe sur l’immunité des muqueuses et agents pathogènes (GIMAP) ;
  • Lara Leclerc, ingénieure de recherche au Centre Ingénierie et Santé de l’École des Mines de Saint-Étienne, Département BIOPI (Activité Biologique des Particules Inhalées) labellisé INSERM.

 RICOCHETS #24

> Émission #25 – L’interview – Félix Degorce – Économie circulaire : des pistes pour la recherche et la société 

Au cœur de sa démarche et des propositions qui en découlent : l’atout de l’interdisciplinarité dans des projets de recherche liés à l’économie circulaire. L’économie circulaire se pense et se met en œuvre dès la conception d’un produit en prévoyant sa réparabilité, son réemploi, sa réutilisation, sa robustesse, … Dans un centre de recherche tel que l’Institut Fayol, les expertises sont multiples : génie industriel, génie informatique, sciences de l’environnement et management responsable en sont les quatre piliers. Un environnement propice pour fédérer diverses compétences autour de démarches communes, illustrant parfaitement l’apport de la transdisciplinarité à la résolution de problèmes.

Invité : Félix Degorce, ingénieur formé à l‘ENSAM d’Angers (École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers), il a effectué un stage de fin d’études au sein de l’Institut Fayol de l’École des Mines de Saint-Étienne

 RICOCHETS #25

> Émission #26 – Graines, si délicates et si robustes 

Dans le cadre de l’exposition « Graines » accueillie à La Soucoupe jusqu’au 21 février, ce podcast vous propose une immersion sur le temps long. Comment ces petites « coques de vie » apparues il y a quelques 450 millions d’années ont-elles évolué ? Comment se sont-elles adaptées ? Qu’observe-t-on aujourd’hui ? Voici quelques-unes des questions que nous poserons à la biologiste et physiologiste végétale Catherine Lenne pour laquelle la biodiversité peut être moins menacée si l’on modifie certaines de nos pratiques et si l’on apprend à « trouver le beau dans le bazar de la nature !» Quant au paléontologue Gilles Escarguel, lui aussi regarde loin dans le rétroviseur. Son horizon le plus éloigné se compte aussi en plusieurs millions d’années grâce aux fossiles qui témoignent de ce très lointain passé. Son sujet d’étude ? Les moments de l’histoire de notre planète où la biodiversité n’était pas en grande forme… Des recherches qui inévitablement éclairent le dialogue entre hier et aujourd’hui. Pour lui, le constat est clair : « Biodiversité et climat peuvent être les meilleurs amis ou les pires ennemis. Et plus le bouleversement du second est rapide et intense, plus c’est défavorable à la première »

Invités : 

  • Catherine Lenne, enseignante chercheure rattachée au Laboratoire de Physique et physiologie Intégratives de l’Arbre en environnement Fluctuant (PIAF) de l’Institut National  de Recherche pour l’Agriculture, l’alimentation et l’Environnement (INRAE) à l’Université Clermont Auvergne.
  • Gilles Escarguel, paléontologue et macroécologue, enseignant-chercheur à l’Université Lyon 1 dont il est vice-Président en charge de la transition écologique, co-responsable du Master de biologie de l’ENS de Lyon et de l’Université Lyon 1, et responsable scientifique des fouilles au sein du Géoparc Mondial UNESCO des Causses du Quercy.
  • Jacques Roux, ancien chercheur au CNRS, initiateur de Science by Art – Création muséographique.

RICOCHETS #26

 

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La théorie du donut : un nouveau cadre pour penser l’économie de demain

LLa théorie du donut : un nouveau cadre pour penser l’économie de demain

La théorie du donut, développée par l’économiste britannique Kate Raworth, propose une nouvelle vision de l’économie intégrant les défis sociaux et environnementaux de notre siècle.

Elle définit un espace sûr et juste pour l’humanité, délimité par un plancher social et un plafond écologique.

Si ces travaux ont gagné en popularité ces dernières années, c’est notamment par leur représentation en forme de « donut », visuellement accessible et marquant.

Les fondamentaux du modèle développé par Kate Raworth ont d’ailleurs servi de base à plusieurs grandes villes européennes, qui s’en sont inspiré pour repenser leurs politiques économiques et urbaines.

L’ouvrage, intitulé « La Théorie du Donut, l’économie de demain en 7 principes » (éditions Plon, 2018), se présente comme un recueil d’idées pour avancer vers un monde plus juste et plus soutenable. […]

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