RRicochets, les podcasts de La Rotonde qui font rebondir les sciences ! ©La RotondeLa Rotonde – Centre de culture scientifique et technique de Saint-Étienne – propose Ricochets, une série de podcasts aux formats divers pour faire rebondir les sciences.Ces podcasts mis en ligne au fil de l’eau invitent les auditeurs à comprendre, questionner et débattre de sujets qui nous concernent toutes et tous dans leurs liens et leurs impacts entre les sciences et la société. >> Découvrez les derniers podcasts :> Émission #28 – L’argent … à quel prix ?Adella, Angelina, Enzo, Léa, Nathan et Safaa sont des élèves de Première de 3 lycées de St-Etienne qui, sur la base du volontariat, suivent chaque mercredi après-midi le programme concocté par le réseau Réussir Aujourd’hui, Cordée de la Réussite de l’École des Mines de Saint-Étienne. Dans le cadre du Printemps de l’esprit critique 2026 initié par Universcience et consacré cette année à l’argent, les membres de Réussir Aujourd’hui accompagnaient ces jeunes élèves dans la préparation et l’animation d’un podcast. Après deux séances consacrées à la réflexion sur cette thématique, les questions que cela faisait naître, les grands axes autour desquels lancer les échanges, et enfin la rédaction de leurs textes, l’heure était venue pour elles et eux, le 25 mars, de s’installer au studio PapaÏ de La Rotonde et d’enregistrer, en public, le podcast « L’argent… à quel prix ? ». Une heure d’échange et de questions des élèves aux experts… et réciproquement !Invités : Sébastien Diné, docteur en sciences de gestion et du management, maître de conférence (IAE de l’Université Jean Monnet – Laboratoire Coactis).Camille Roelens, maître de conférence en philosophie de l’éducation à Lyon 1 Université.Thierry Grataloup, ancien directeur d’agence et gestionnaire de portefeuilles d’une grande banque française. RICOCHETS #28> Émissions #29 à 41 – 5 questions à …Pour déconstruire les stéréotypes et promouvoir les formations scientifiques et celles de l’ingénierie, la Région Auvergne-Rhône-Alpes a initié le programme « Les filles en sciences ? Évidemment ! ». Porté dans le département de la Loire par le centre de culture scientifique La Rotonde et déployé sur 23 lycées, le projet a favorisé les échanges entre les élèves et une quarantaine de femmes scientifiques dont certaines ont bien voulu répondre à 4 questions…+ 1 tirée au sort !Découvrez ces 13 podcasts, avec différentes chercheuses invitées pour répondre à 5 questions, en moins de 5 minutes ! RICOCHETS #29 à #41> Émission #42 – La fabrique de la rechercheDans le cadre de la Journée Européenne du Doctorat, l’École Doctorale Science Ingénierie Santé et La Rotonde organisaient le 13 mai 2026 à l’École des Mines de Saint-Étienne une table ronde sur le thème : « Fabrique de la Recherche : comment établit-on une vérité scientifique ? ». Comment se construit la recherche ? Les règles du jeu sont-elles les mêmes pour toutes les disciplines ? Quelle place y tient la vérité ? Comment le doute peut-il devenir levier de progression ? Mais aussi comment le monde de la recherche peut-il être audible hors de ses propres cercles à une époque où le commentaire tient lieu d’analyse et où des puissances politiques décident de tracer les frontières de la connaissance ? Autant de sujets auxquels 4 scientifiques apportaient leurs réponses en lien avec leur domaine de recherche.Invités : Paul Calmels, professeur au CHU de Saint-Étienne, médecin spécialisé en MPR (Médecine physique et de réadaptation).Sylvie Descartes, ingénieure de Recherche à l’INSA de Lyon.Steve Peuble, maître assistant en géologie à Mines Saint-Étienne.Antoine Zimmermann, professeur en informatique à Mines Saint-Étienne. RICOCHETS #42> Émission #43 – On se bouge contre la sédentarité !Selon le Ministère de la Santé, « l’activité physique contribue à la prévention de nombreuses maladies chroniques : maladies cardio-vasculaires, diabète de type 2, certains cancers, ou encore dépressions… En 2024, à la suite des Jeux Olympiques et Paralympiques, l’activité physique a été promue « Grande cause nationale » avec pour objectif la sensibilisation à l’importance de la pratique régulière d’une activité physique, à tout âge et tout au long de la vie. Pourtant, 7h30, c’est le temps que chaque Français passe assis quotidiennement. Si l’activité est restée très longtemps au cœur des pratiques journalières de l’animal humain, elle en a, en quelques décennies, disparu en raison de nouveaux modes de vie et des progrès qui les ont accompagnés : véhicules motorisés, nature des activités professionnelles, écrans au bureau et à la maison, pour ne citer que quelques exemples…Invités : Marianne Sarazin, médecin de santé publique, responsable du département de l’information médicale du groupe AESIO,Guillaume Millet, physiologiste de l’exercice Professeur à l’Université Jean Monnet de Saint-ÉtienneEt Christelle Bruyère, maître de conférence en sciences de gestion et du management au sein de l’IAE RICOCHETS #43Voir Tous les épisodesÉmissions disponibles sur toutes les plateformes de podcast (Spotify, Apple Podcast, Amazon Music, Google Podcasts, etc.).
FFête de la Loire Le samedi 20 juin 2026, la Fête de la Loire vous donne rendez-vous à Saint-Just-Saint-Rambert pour une journée de découvertes autour du fleuve Loire. Venez expérimenter le fonctionnement d’un cours d’eau, naviguer sur le fleuve et découvrir toute la biodiversité qu’il abrite !Sur la Promenade du Guittay, de 10h à 18h, petits et grands pourront déambuler dans un cadre ludique et familial, pour découvrir les enjeux de l’opération menée par Life Loire en Forez entre Saint-Just-Saint-Rambert et Feurs.Sur cet événement, l’Université Jean Monnet proposera un espace dédié à l’expérimentation scientifique : comment les chercheuses et chercheurs travaillent-ils sur le fleuve ? Comment font-ils leurs mesures sur le terrain ? Quelles sont les méthodes utilisées pour étudier le cours d’eau ? Venez le découvrir en participant à l’atelier proposé par les membres du laboratoire EVS | UJM.Entre jeux, ateliers, galets, ricochets, stands et découvertes au fil de l’eau : une journée pour apprendre, observer et partager un moment seul, en famille ou entre amis !> Plus d’informations sur la programmation : Fête de la LoireLoire Forez Agglomération
BBalades à la découverte du territoire lyonnais L’association Kaypacha propose des balades à pied à la découverte du territoire lyonnais pour mieux comprendre les enjeux environnementaux et sociaux et accompagner vers le passage à l’actionEntre juin et août 2026, l’association propose un cycle de randonnées dans la Métropole de Lyon, des explorations collectives de l’environnement lyonnais et leurs enjeux. Ces parcours sont de véritables journées apprenantes : les participants rencontrent des experts et expertes qui travaillent pour des collectivités, des chercheurs et chercheuses, des associations locales… qui nous permettent de comprendre les enjeux de nos cours d’eau, biodiversité, pollutions, aménagements, risque de crues, ressource en eau, et de chercher collectivement des solutions.>> Le programme : Samedi 6 juin | Sur les traces de la Rize oubliéeUn parcours comme un jeu de piste pour retrouver les traces de la Rize dans sa partie urbaine entre Lyon et Villeurbanne et comprendre pourquoi elle a disparu. Cette recherche pose aussi la question de l’eau en ville : eau visible dans les aménagements publics et eau invisible qui coule sous nos pieds, eaux pluviales, eaux usées, etc. Sur notre chemin des rencontres avec des spécialistes des enjeux de l’eau, d’anciens riverains de la Rize, ceux qui en gardent la mémoire en archives ou en photographie.> Plusieurs départs possibles à 8h30, 9h15 et 10h. Prix libre à partir de 5€.S’inscrireSamedi 20 juin | Remonter la Rize jusqu’à sa sourceCe parcours partira du Rize de Villeurbanne pour remonter jusqu’à la source de la Rize dans le Grand Parc de Miribel-Jonage. Il y sera question d’histoire, mais aussi de restauration écologique, de concertation citoyenne, et de biodiversité.> Plusieurs départs possibles à 8h30, 9h15 et 10h. Prix libre à partir de 5€.S’inscrireSamedi 29 août 2026 | Un parcours de la colline de la Fourvière au parc de la FeyssineD’où vient l’eau qui coule de notre robinet ? Et où va-t-elle ensuite ? Qui s’en occupe ? Comment est-elle utilisée et quel est notre impact sur sa quantité et sa qualité à l’échelle individuelle comme collective ? Le samedi 29 août nous voyagerons dans le temps et dans l’espace pour tenter de répondre à ces questions. Comprendre comment la métropole de Lyon s’est construite et évolue avec la ressource en eau potable tout en découvrant des espaces naturels préservés en pleine ville. Une randonnée entre la colline de la Fourvière et le parc de la Feyssine à Villeurbanne.> Prix libre à partir de 5€.S’inscrire >> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site :KAYPACHACe cycle de randonnées est organisé grâce au soutien de la Métropole de Lyon.
QQuand les plantes dialoguent avec les microbes | INSA Lab – Au cœur de la recherche Avec INSA Lab – Au cœur de la recherche, l’INSA Lyon propose une plongée dans les laboratoires du campus lyonnais à la rencontre des scientifiques qui font avancer les connaissances et imaginent des solutions pour demain.Pour ce premier épisode, nous rencontrons Mayuri Sadoine, biologiste au laboratoire MAP – Microbiologie, Adaptation et Pathogénie [1]. La chercheuse y explore les zones de contact entre plantes, micro-organismes et environnement, là où se jouent des équilibres en constante évolution. Grâce à des biosenseurs et à l’imagerie du vivant, ses travaux éclairent les transitions à l’œuvre, au croisement des enjeux agricoles, climatiques et biologiques.[1] MAP – Microbiologie, Adaptation et Pathogénie – UMR 5240, sous la tutelle de l’INSA Lyon, de Lyon 1 Université et du CNRS, spécialisée dans les mécanismes d’adaptation et de pathogénie des microorganismes.
DDétecter les PFAS en quelques heures : l’ambition de Lynx BioTech Tout commence presque par hasard, au détour d’un projet étudiant. Chaque année, des élèves de l’INSA participent au concours iGEM, un concours international de biologie de synthèse. En quatrième année, Paloma Bert rejoint une équipe lyonnaise inter-écoles. Le sujet des PFAS s’impose vite.Aux côtés des microplastiques et des résidus d’antibiotiques, les PFAS dessinent les contours d’une crise environnementale systémique. « Le territoire lyonnais est l’une des zones les plus touchées par les PFAS en France, ça nous plaisait d’avoir un projet qui était en même temps une résonance locale mais aussi internationale », explique-t-elle. Pendant un an, elle plonge dans ces molécules invisibles surnommées « polluants éternels ».Mobiles et quasi indestructibles, ils contaminent durablement l’eau, les sols et les organismes vivants. À l’issue du concours, c’est une évidence pour Paloma Bert, ce sujet ne peut pas rester au stade académique. Le projet Lynx BioTech appelle une transformation, celle d’un projet étudiant en solution concrète.[…]Lire la suite de l’article
UUne balade pour comprendre les pollutions industrielles dans la vallée du Rhône Wikimedia CommonsUn parcours de 13 km ponctué de rencontres pour mieux comprendre les enjeux, les solutions et savoir comment passer à l’action.Kaypacha vous propose d’explorer un petit bout de territoire De Pierre-Bénite à Vernaison : vous marcherez une bonne partie de la journée sur les sentiers forestiers de l’espace naturel des îles et lônes du Rhône et vous serez accompagné par différents intervenants.Intervenants :Les associations Notre Affaire à Tous et PFAS contre Terre qui luttent contre les PFAS, dont notamment les industriels du territoire.François Duchêne, chercheur à l’ENTPE et géographe, qui parlera de l’aménagement du Rhône, sa canalisation et l’installation de la Vallée de la Chimie.Raphaël Santos, chercheur à l’ENTPE et écotoxicologue, il explorera l’impact des polluants sur les organismes aquatiques.Le SMIRIL, syndicat mixte des Îles et Lônes du Rhône, qui œuvre à la préservation des îles et lônes du Rhône.Pour en savoir plus, consultez le site :Maison de l’environnement
LLe rendez-vous bien-être animal | Interview – L’élevage herbassier, avec Claire Guyat Chaque semaine, la Chaire bien-être animal vous propose sur son site internet une nouvelle ressource en lien avec le bien-être animal ! Ce rendez-vous est relayé tous les mardis sur Facebook, Linkedin et Instagram avec le hashtag #LeRdvBEA. Suivez-nous !>> Le « Rendez-vous bien être animal » de la semaineL’élevage ovin recouvre aujourd’hui des réalités très diverses selon les territoires et les modes de conduite. Parmi elles, l’élevage herbassier repose sur un système nomade en plein air, qui s’adapte aux ressources disponibles au fil des saisons. S’il favorise l’autonomie du troupeau et demande moins d’investissements financiers qu’un élevage conventionnel, il implique aussi des contraintes importantes pour l’éleveur, notamment liées au foncier, au climat et à la prédation.Pour cet article, nous avons interviewé Claire Guyat, éleveuse ovine dans le Var et secrétaire de l’association Herbe, afin de mieux comprendre le fonctionnement de l’élevage herbassier, ses impacts sur le bien-être des animaux et les réalités quotidiennes de ce mode d’élevage.Pour accéder à l’article, cliquez sur l’image :>> Les précédents « Rendez-vous bien être animal »Article – Welfarisme et abolitionnisme : définitionsInfographie – Tout savoir sur le chat !Interview – Le bien-être animal dans le cinémaVidéo – La notion de robustesse, avec Olivier HamantVidéo – La stéréotypie – Le bien-être des animaux du Parc zoologique de Lyon (2/2)Pour retrouver tous les « Rendez-vous bien être animal », allez sur le site de : CHAIRE Bien-être animal
UUne piste vers des stations de traitement d’eau plus sobres en énergie grâce aux bactéries… électriques Afin d’éviter la pollution de l’environnement et ses impacts potentiels sur la santé humaine, il est essentiel de traiter les eaux usées. Pour cela, différentes pistes existent dans l’objectif de rendre les stations d’épurations plus efficientes, et par conséquent, de réduire le prix de l’eau. En France, le coût du traitement de l’eau (ou « assainissement collectif ») représente 40 % de son prix de vente. Un ménage paie en moyenne 260 euros par an juste pour l’assainissement… dont plus de 35 euros directement imputable à la consommation d’énergie des stations d’épuration.Au vu de la volatilité du prix de l’énergie, de nouvelles solutions émergent pour réduire drastiquement la consommation énergétique des stations de traitement. Des solutions qui utilisent des bactéries électriques ! […]Un article de Grégory Bataillou, ingénieur recherche en bio-électrochimie à Centrale Lyon – The Conversation – 1er fév. 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
AAnticiper les maladies à l’ère du dérèglement climatique Dengue, leptospirose, choléra : à mesure que le climat se dérègle, les maladies environnementales gagnent du terrain. En croisant données sanitaires et variables climatiques, la modélisation scientifique permet de mieux comprendre ces dynamiques complexes et d’anticiper les risques à venir, à l’interface entre santé humaine, environnement et biodiversité.Léa Douchet, 30 ans, possède déjà un solide parcours scientifique. Originaire du Finistère, diplômée du département BioSciences de l’INSA Lyon, avec une spécialisation en bioinformatique et modélisation, elle a été distinguée, le 8 octobre dernier, par le prix des Jeunes talents l’Oréal-Unesco lors de la 19ᵉ édition. Aujourd’hui Data scientist et doctorante au sein de l’Institut de recherche pour le développement (IRD), elle mène des travaux à l’interface entre santé et environnement. Portrait et récit d’une trajectoire professionnelle construite pas à pas.Ouest-France, Le Télégramme, France Bleu, depuis quelques semaines, Léa Douchet enchaîne les interviews. Début octobre, la jeune femme a été récompensée parmi 34 lauréats (sur 700 candidatures) lors du Prix Jeunes Talents L’Oréal‑UNESCO pour les Femmes et la Science. Une bien belle récompense pour celle qui est aujourd’hui doctorante, passionnée par les mathématiques depuis toute petite et venue à la biologie plus tardivement pendant son cursus dans le Supérieur. Un prix qui vient également récompenser son engagement et sa ténacité ces dernières années, dans un contexte où selon un rapport de l’Unesco, les femmes représentent seulement 29,7 % de l’effectif total de chercheurs en France. […]Lire la suite de l’article
CComment le droit nous rapproche de la nature | Les Grandes Conférences de la Faculté de droit L’une des fonctions classiques du droit est de rendre possible la coexistence entre les membres de la société. La crise environnementale fait apparaître l’une de ses fonctions encore plus essentielles : veiller à ce que le monde reste habitable. Le droit de l’environnement a-t-il les ressources techniques et conceptuelles adaptées pour le garantir ?Le philosophe et économiste Sacha Bourgeois-Gironde envisage de nouvelles formes de protection juridique de composantes de l’environnement.La faculté de droit de l’Université Jean Moulin Lyon 3 organise régulièrement des conférences ouvertes à tous, qui rassemblent des experts et des professionnels du domaine pour partager leurs connaissances et leur point de vue. En participant à ces événements passionnants, vous aurez l’opportunité de développer votre compréhension du droit, de poser des questions aux professionnels du domaine et de vous impliquer dans des discussions animées sur des thèmes qui vous intéressent.Intervenants :Sacha Bourgeois-Gironde, philosophe et économiste, professeur de sciences économiques à l’Université Paris-Panthéon-Assas ;Philippe Billet, professeur à l’Université Jean Moulin Lyon 3, Directeur de l’Institut de Droit de l’Environnement ;Rémy Dufal, maître de conférences à l’Université Jean Moulin Lyon 3, Directeur-adjoint de l’Institut de Droit de l’Environnement.Pour en savoir plus :Les grandes conférences