Le projet ENA : Expérimentations Navettes Autonomes

LLe projet ENA : Expérimentations Navettes Autonomes

Lancé officiellement en 2019 et coordonné par l’Université Gustave Eiffel, le projet ENA « Expérimentations de Navettes Autonomes » s’attache à répondre à la problématique du droit à la mobilité partout et pour tous. 

Ce projet regroupe deux expérimentations de services de navettes autonomes en complémentarité des réseaux de transport urbain existants et une expérimentation pour la desserte de zones rurales peu denses en associant trois territoires à des partenaires académiques et industriels.

Ces vidéos vous permettront de comprendre plus en détails les attentes et les besoins des usagers en termes de mobilité des différents territoires qui accueilleront les expérimentations du projet ENA.

La question de la sécurité au cœur des préoccupations d’ENA

L’émergence de nouveaux modes de transport nous interroge particulièrement sur les questions de sécurité. Un véhicule autonome pourra-t-il suffisamment interagir avec les autres usagers de la route pour s’insérer sans risque dans la circulation ? Quelles sont les précautions prises avant de laisser un véhicule autonome circuler sur route ouverte ?

Avant de lancer les navettes autonomes sur les routes des territoires, des essais grandeur nature seront menés sur Transpolis, plateforme modulable dédiée à la mobilité. Des spécialistes de la sureté de fonctionnement se réunissent afin d’anticiper les scénarios que pourrait rencontrer la navette sur les différents parcours des expérimentations du projet.

Les résultats de ces essais vous apporteront des réponses aux questions d’interactions entre la navette et son environnement, de sécurité et confort des passagers et d’une possible montée en vitesse.

Retrouvez dans le Pop’Sciences MAG de Juin 2018 A quoi rêvent les intelligences artificielles ? un article complet sur Transpolis, un laboratoire de la mobilité urbaine

La réponse au désenclavement d’un territoire ?

La mobilité est une question d’actualité, que nous soyons citoyens de grands centres urbains ou de zones rurales, mais les problématiques ne sont pas les mêmes. Les paradigmes se modifient et l’offre de mobilité doit s’adapter aux besoins de chacun et aux infrastructures disponibles. Sommes-nous prêts, pour autant, à transformer nos modes de transport ?

La Communauté de communes de Cœur de Brenne expérimente, dans le cadre du projet ENA, une solution pour relier cinq communes et faciliter l’accès aux services de ses concitoyens.
Premier site rural à tester des navettes autonomes, suivez « en direct » l’expérimentation et partagez, avec les acteurs du projet, votre ressenti, vos inquiétudes, votre point de vue et vos interrogations.

La solution de demain pour un campus technophile ?

Née dans les années 70, lorsque la voiture individuelle était le symbole de la liberté, la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis souffre aujourd’hui d’une congestion routière quotidienne et ne répond plus aux exigences de la transition écologique. Un nouveau paradigme doit donc émerger pour rééquilibrer les déplacements en développant et promouvant les mobilités de demain.

En tant que première technopole européenne, Sophia Antipolis s’est toujours engagée à voir plus loin en investissant dans l’innovation. Accueillir une nouvelle expérimentation de navettes autonomes semblait donc une évidence. Le projet ENA sera l’outil pour créer le lien entre technologie et citoyens, pour faire se rencontrer le plus en amont possible, attentes et opportunités de chacun.

Décortiquée au quotidien par les acteurs du territoire, de la recherche et de l’industrie, cette expérimentation vous aidera à vous forger votre avis sur les questions de mobilité : comment le véhicule autonome va-t-il changer notre façon de nous déplacer ? Comment va-t-il s’intégrer au réseau de transports publics déjà présent ? Quel rôle jouerons-nous en tant qu’usager ?

Le projet est soutenu dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) opéré par l’ADEME et labellisé CARA, le pôle de compétitivité et cluster de la région Auvergne Rhône-Alpes.

C. elegans, le « couteau suisse » des biologistes

CC. elegans, le « couteau suisse » des biologistes

En recherche fondamentale ou appliquée, ce petit ver de moins d’un millimètre est utilisé dans de nombreux laboratoires à travers le monde. Sa simplicité, sa malléabilité et son mode de reproduction en font un modèle idéal pour les biologistes.

A Lyon, des neurobiologistes l’utilisent pour leurs recherches, par exemple pour étudier la transmission neuronale.

À lire dans son intégralité sur :

CORTEX Mag

MACSUP#2 | Conjuguer Art et Sciences

MMACSUP#2 | Conjuguer Art et Sciences

Depuis un semestre, les artistes Jan Kopp et Félix Lachaize se sont associés à des enseignants-chercheurs pour élaborer avec des étudiants des expériences conjuguant art & sciences. Leur mission : vous faire participer à la grande aventure macSUP #2 et vous transmettre le goût de l’expérimentation.

Ainsi, un musée métamorphosé vous attend ce week-end ! Au programme, création d’un stop-motion participatif, forage de photos, observation de cailloux au microscope, atelier son, atelier gravure, ou encore robot-foreur qui se balade dans les espaces d’exposition…

Venez-vous prêter au jeu, ces événements sont ouverts à tous ! Une seule condition : apporter un caillou !…
En attendant, on vous propose de découvrir en vidéo les projets Percefac et Sur le chemin des poudingues pour en savoir plus sur la démarche macSUP.

Avec : Université Claude Bernard Lyon 1, INSA Lyon, École normale supérieure de Lyon, École centrale de Lyon, École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon / pratiques artistiques amateur.

MAC Lyon

La main à la pâte

LLa main à la pâte

La Fondation La main à la pâte est un laboratoire d’idées et de pratiques innovantes cherchant à améliorer la qualité de l’enseignement des sciences à l’école et au collège, dans la dynamique initiée par le prix Nobel Georges Charpak en 1995.
Elle propose des aides variées aux professeurs de France et d’ailleurs, pour faire découvrir à leurs élèves une science vivante et accessible, favorisant par des pédagogies actives la compréhension des grands enjeux du 21e siècle, le vivre ensemble et l’égalité des chances.
Retrouvez des retours sur le dispositif ASTEP (Accompagnement en Science et Technologie à l’Ecole Primaire) proposé par La main à la pâte et mis en place à Saint-Etienne ici.
Et pour une présentation du dispositif, cliquez ici
Fondation La main à la pâte
La main à la pâte

Coexiscience

CCoexiscience

Coexiscience (COopérer et EXpérImenter autrement la SCIENCE) rassemble des acteurs de Lyon et sa région qui contribuent à la réalisation et à la valorisation de communs scientifiques. Pour les porteurs de ce projet, les pratiques de recherche et d’innovation doivent évoluer et reposer davantage sur des valeurs tels la collaboration bienveillante entre pairs, le refus de l’appropriation exclusive des résultats de la recherche, la responsabilité éthique, sociale et environnementale de la science et enfin l’accès de tous à l’expérimentation et aux connaissances scientifiques.

Afin d’atteindre ces objectifs, Coexiscience se propose de :

  • fédérer et animer une communauté d’acteurs partageant les valeurs précitées,
  • tester de nouveaux outils économiques, sociaux, juridiques et épistémologiques,
  • soutenir et faire émerger des projets de recherche et d’innovation,
  • diffuser et promouvoir des pratiques de science en communs.

Coexiscience est le fruit de la dynamique locale et internationale des communs mais aussi de la volonté d’un certaine nombre d’individus (chercheurs, artistes, makers, entrepreneurs, citoyens) qui souhaitent produire et valoriser la recherche et l’innovation autrement.

Incubé par Alter’Incub, réseau d’accompagnement de projets en économie sociale et solidaire, Coexiscience a vocation à devenir un lieu de réflexion et de création sur les communs scientifiques afin d’aider entreprises, institutions, territoires et individus à anticiper, à construire et à valoriser des usages alternatifs de la recherche et de l’innovation.

Coexiscience se veut être également un tiers espace de production et de valorisation de la recherche et de l’innovation. La structure soutient et fait émerger des projets transformateurs de la société de la connaissance ainsi que ceux qui les portent à l’échelle de la métropole de Lyon et de la région Auvergne Rhône Alpes.

Pour en savoir plus : coexisciences

Prochaine réunion d’information le 28 juin, à 18 heures, à Lo caux Motiv’, 10 bis rue Jangot, 69 007 Lyon.