MMémoire sociale et familiale en Égypte : la collection des stèles du Moyen Empire du musée du Louvre Mémoire sociale et familiale en Égypte : la collection des stèles du Moyen Empire du musée du Louvre Une conférence présentée par Lilian Postel, Professeur à l’Université Lumière Lyon 2, laboratoire HiSoMA – MOMet Julien Siesse, Département des Antiquités égyptiennes, musée du Louvremercredi 23 juin 2027 – 18h – amphithéâtre de la MILC – 35 rue Raulin – Lyon 7elien d’inscription : https://framaforms.org/conference-pouilloux-23-juin-2027-1784818557Conférence suivie de la remise du prix Marie-Jo Chavane 2027 (AAMO)
LLes affranchis à Rome (Ier-IIIe s. de notre ère) : des familles pas comme les autres ? Les affranchis à Rome (Ier-IIIe s. de notre ère) : des familles pas comme les autres ?Une conférence présentée par Julien Dubouloz, Professeur à Aix Marseille Université, Institut de recherche sur l’architecture antique – IRAAmercredi 26 mai 2027 – 18h – amphithéâtre de la MILC – 35 rue Raulin – Lyon 7elien d’inscription : https://framaforms.org/conference-pouilloux-26-mai-2027-1784818267Résumé :Traditionnellement, une famille de citoyens romains se compose d’un couple marié, de ses enfants, parfois d’une descendance sur deux ou trois générations en ligne masculine. Les esclaves, mais aussi des affranchis restés dépendants de leur maître, font partie de ce que les Romains désignent comme la familia.Mais il existe d’autres formes de cellules domestiques, par exemple, celles formées par d’anciens esclaves affranchis, femmes et hommes, qui vivent sur plusieurs générations en communauté dans une propriété que leur ancien maître leur a laissée à sa mort. Ou bien, du vivant même du maître, quand ce dernier prend pour compagne une ancienne esclave, se forme une cellule familiale atypique.L’objet de cette conférence est de faire découvrir ces configurations domestiques et familiales, parfois ces liens affectifs, qui sont hors norme sans enfreindre la loi. Dans une société aussi fortement normalisée que la société romaine à l’époque impériale, quelle image ces individus donnent-ils d’eux-mêmes ?
LL’autisme à l’âge adulte : quels sont les défis et besoins des familles ? | Webinaire iMIND #24 Diminution des dispositifs, complexification des démarches, isolement et épuisement des proches : les adultes autistes font face à de nombreuses difficultés à mesure qu’ils et elles avancent en âge.Dans ce webinaire, nous avons caractérisé les défis et les besoins des familles d’adultes autistes à l’âge adulte, qu’ils et elles soient de jeunes adultes ou des séniors. Nos intervenantes ont abordé des questions comme le diagnostic, l’emploi ou encore le vieillissement, et ont tenté d’apporter des solutions lorsque celles-ci existent.>> Pour accéder au webinaire, rendez-vous sur la page :iMIND
AAlexis Catanzaro : L’entrepreneuriat, une affaire de famille | Visages de la science ©Jennifer SaniossianSi son accent montpelliérain s’est un peu perdu, c’est bien de cette belle ville d’Occitanie qu’Alexis Catanzaro, professeur des universités en sciences de gestion et du management à l’IAE de Saint-Étienne et directeur du laboratoire Coactis Saint-Étienne, est originaire.Issue d’une famille d’entrepreneurs (grand-parents, père, oncles, sœur) dans différentes activités, Alexis a toujours évolué dans un environnement d’entreprise. « Mon père avait une partie de son activité à la maison, moi j’allais dans son entreprise pendant les vacances » confie-t-il.Mais s’il partage avec sa famille cette sensibilité au monde de l’entreprise, il va cependant prendre un chemin un peu différent. Il ne sera pas celui qui entreprend, mais celui qui étudie, comprend et accompagne les entrepreneurs en France et à l’international. « Durant mes études, j’ai découvert cette dimension internationale avec mes cours. Cette orientation me parlait. Je suis international dans mon état d’esprit, j’aime beaucoup voyager, rencontrer de nouvelles personnes, de nouvelles cultures ». D’autant que l’entreprise familiale est également très internationalisée faisant 60% de son chiffre d’affaire à l’export. C’est donc assez naturellement qu’il va se diriger dans un parcours mêlant accompagnement entrepreneurial et international. « Durant mes études, j’ai fait un stage dans le meilleur incubateur mondial, basé à Montpellier, qui accompagne de manière très efficace des entreprises à fort potentiel. C’est là que je me suis dit que la dimension accompagnement était celle qui m’intéressait le plus et notamment l’accompagnement à l’international. »Licence de commerce international et Master Management International des PME en poche, il décide de poursuivre par un Doctorat en entrepreneuriat international. Autrement dit, étudier la manière dont les jeunes entreprises, les start-ups, les petites structures, parviennent malgré leurs petites tailles, leur jeunesse, leurs ressources limitées à s’internationaliser, à se développer dans de multiples marchés simultanément et comment les accompagner pour réussir dans cette stratégie.Une personne a eu un rôle important à jouer sur ces années-là : son directeur de thèse, Karim Messeghem, professeur en gestion à l’université de Montpellier. « C’est l’expert français sur le sujet de l’accompagnement des entreprises », explique Alexis. « Il m’a beaucoup apporté, et a su me guider lors des stages, mémoires et surtout durant mon doctorat en me poussant vers une forme d’excellence, m’incitant à viser des standards internationaux ».Alexis soutien sa thèse en décembre 2014 et est recruté en tant que Maître de Conférences au sein de l’IAE de Saint-Étienne (Université Jean Monnet) à la rentrée 2015. Il se souvient d’une arrivée dans d’excellentes conditions, prenant la direction du Master Entrepreneuriat avant d’avoir d’autres responsabilités comme la Licence en anglais ou bien encore la mission « international » de l’IAE. « Ce que j’aime le plus, c’est voir évoluer l’intérêt de certains de mes étudiants sur des sujets travaillés en cours. Les voir se questionner, vouloir creuser le sujet, … ».En parallèle de l’enseignement, il s’investit quelques années dans le projet BEELYS, pour accompagner les étudiants entrepreneurs.Côté recherche, il se sent soutenu dans les projets qu’il mène au sein du laboratoire Coactis. Il prend la responsabilité de l’un des axes de recherche avant d’être élu directeur de Coactis Saint-Étienne en septembre 2023.« En tant que directeur, mon objectif premier, c’est que les gens dans le labo se sentent bien, qu’ils aient envie de venir travailler. J’ai envie de prendre soin d’eux. Je ne me vois pas comme celui qui pense la stratégie du labo et pousse les collègues à mettre en place de nouveaux projets et publier plus. Je sais que mes collègues vont le faire par eux-mêmes, je travaille avec des gens brillants » explique-t-il.2019, une année charnière« Vers 2019, j’ai eu l’envie de repositionner un peu mes activités de recherche vers des sujets en lien avec la transition écologique, des sujets plus alignés avec mes convictions, porteurs de sens. J’ai même commencé à avoir une forme de conflit intérieur entre mon sujet historique sur le développement à l’international, la croissance, l’hyper croissance et ces convictions-là ». Alexis s’intéresse alors à l’anthropocène et la question de l’effondrement sociétal que certains prédisent comme étant l’avenir qui nous attend si l’on ne change pas de manière radicale.Et c’est un sujet plutôt compliqué à appréhender en science de gestion, une discipline se caractérisant par l’action, à plus ou moins court terme, dans les organisations. Il s’agit de prospective lorsqu’il est question d’effondrement sociétal potentiel et d’effet de nos activités sur la biosphère à l’horizon 2040, 2050 ou bien encore 2100. Comment les entreprises réagissent-elles face à ce scenario ? Comment se sentent-elles d’évoluer pour s’adapter à ce nouveau monde ? Quels sont les verrous, les tensions, les paradoxes que cela fait émerger ? Dans quelles mesures cela remet en cause leur business model, leur activité, leur avenir ? Autant de questions qui font l’objet de la recherche actuelle d’Alexis.Un sujet de recherche, oui, mais aussi une manière de pouvoir contribuer à son niveau à la question environnementale sur les décennies à venir. Une conviction personnelle, qu’il applique également dans sa vie de tous les jours : « Lorsque nous avons acheté notre maison, nous avons refait l’isolation, installé des panneaux solaires, créé un potager, mis un composteur et une cuve de récupération des eaux pluviales » précise Alexis.D’ailleurs c’est également en 2019 qu’il co-fonde l’entreprise « Care Eat », un label anti-gaspillage à destination des professionnels des métiers de la restauration leur permettant d’évoluer dans leur pratique de gestion des denrées alimentaires et de se positionner sur une sorte de niveau d’engagement anti-gaspillage.Et Alexis en est convaincu. Si le consommateur change ses pratiques dans une perspective bénéfique pour notre planète, les entreprises suivront puis les gouvernements. « Les entreprises sont le bras armé de l’économie, les décideurs ne peuvent pas faire sans elles. En tant que chercheur nous avons une responsabilité vis-à-vis de la société. Nous apportons des éléments de réflexion, partageons nos idées au travers d’ouvrages, d’articles, avec les entreprises, les structures d’accompagnement que nous rencontrons et progressivement cela pourra faire évoluer les choses dans le bon sens ».>> Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l’Unité de Recherche Coactis : Coactis
LLes ateliers famille d’ÉbulliScience Pour les vacances de printemps, ÉbulliScience propose des ateliers scientifiques à faire en famille.> Au programme :Devenir une chercheuse ou un chercheur | Mardi 7 avril de 15h30 à 17hVenez vous glisser dans la blouse du scientifique pour 1h30 d’expérimentations scientifiques et ludiques accompagnés par nos médiateurs et médiatrices scientifiques. En utilisant la démarche d’investigation, vous serez amenés à tester, manipuler, chercher, vous tromper, recommencer… et comprendre ! >> RéserverAir & eau en folie | Vendredi 10 avril de 10h à 11h30Comment faire pour mettre un papier dans l’eau sans le mouiller ? Sous quelles formes retrouve-t-on l’eau dans la nature ? Comment faire fondre un glaçon le plus vite possible ? Quels paramètres permettent à un objet de flotter ? À travers de nombreuses expériences, les chercheuses et chercheurs tenteront de répondre à ces questions. >> RéserverPrêt à relever les défis ? | Lundi 13 avril de 15h30 à 17hComment percer un ballon sans qu’il explose ? Réaliser un feu d’artifice dans l’eau ? Décoder des messages secrets ? Et si les sciences nous permettaient de relever tous les défis ? Nous tenterons d’observer, de trouver des hypothèses pour braver les épreuves ! Alors prêts à relever les défis ? >> RéserverL’image en mouvement | Jeudi 16 avril de 10h à 11h30Après des expériences sur les ombres et la lumière, les chercheurs et chercheuses seront amené·e·s à se questionner et à formuler des hypothèses. Comment prendre une photo sans appareil photo ? Comment apparaît une image dans une caméra obscura ou un sténopé ? Qu’est ce qu’une lentille concave ou convexe ? Comment animer les images ? >> RéserverPour en savoir plus :ÉBULLISCIENCE
FFamilles recomposées : la délicate question de l’égalité entre les enfants Aujourd’hui, les familles recomposées sont banales et courantes, mais de nombreuses questions se posent toujours aux parents et beaux-parents, comme celle d’un traitement égal entre tous les enfants du foyer.La recomposition familiale (le fait qu’au moins un des deux conjoins ait eu un enfant au cours d’une précédente union) est une réalité qui concerne un grand nombre de foyers : a minima, en France, 1 enfant sur 10 vit dans cette configuration, les données du recensement ne comptabilisant toutefois pas l’ensemble des familles que l’on définit couramment comme recomposées. […]Un article de Justine Vincent, postdoctorante à l’Université Lumière Lyon 2 – The Conversation – 13 janv. 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
LLes Estivales Lyon nature ©Les Estivales Lyon NatureLes Estivales Lyon nature sont organisées par Lyon nature, le service de médiation de la Direction Biodiversité et Nature en ville de la Ville de Lyon. Un évènement pour tous pour découvrir la nature en ville !Ce nouvel évènement estival est une occasion unique de découvrir les richesses de la nature en ville ainsi que la diversité des espèces animales et végétales présentes à Lyon.Cette année, les nombreuses activités ludiques, riches et variées, proposées au mois de juillet, séduiront petits et grands en vous faisant découvrir la biodiversité des arbres et des forêts locales et tropicales.Une occasion exceptionnelle pour les familles de venir à la rencontre des associations, professionnels, animateurs et artistes qui œuvrent pour la protection et le développement de la biodiversité des forêts d’ici et d’ailleurs.Des visites ethnobotaniques aux spectacles déambulatoires, en passant par les conférences sur la gestion des forêts, il y en aura pour tous les âges et toutes les envies !>> Le programme :Lundi 8 juillet Mardi 9 juilletMercredi 10 juilletJeudi 11 juilletVendredi 12 juilletLundi 15 juilletMardi 16 juilletMercredi 17 juilletJeudi 18 juilletVendredi 19 juilletLundi 22 juilletMardi 23 juilletMercredi 24 juilletJeudi 25 juilletVendredi 26 juilletSamedi 27 juillet : Journée de clôture !>> Pour plus d’information rendez-vous sur le site :Lyon nature©Les Estivales Lyon Nature
RRéapprendre le commun à l’épreuve de la vulnérabilité. La crise un levier d’espérance ? Face à la vulnérabilisation croissante de nos sociétés et institutions, 23 scientifiques (philosophe, neurologue, juriste, médecin, théologien, architecte, psychologue…) sont appelés à réfléchir sur les défis à venir du vivre-ensemble : transition écologique, refondation de la démocratie, reconstruction du lien social, du système éducatif au monde du travail.Si les termes « vulnérabilité » et « vulnérable(s) », depuis leur usage en Sciences Humaines et Sociales dès la fin du 20e siècle, ont été souvent utilisés pour désigner des catégories déterminées de personnes et de groupes, ou des conditions spécifiques (âges de la vie, statut social, marginalisation économique…) les derniers évènements nous obligent à reconnaître la vulnérabilisation systémique de nos sociétés dans leur complexité grandissante : de la crise environnementale à la fragilisation des démocraties ; de la radicalisation des conflits (politiques, sociaux, religieux…) à la montée des inégalités dans et entre les pays.L’originalité du projet porté par la Chaire est d’explorer et de mettre à l’épreuve de la société ce concept à la fois plus large et plus radical de vulnérabilité. Le premier colloque, « Vulnérabilité(s). Du cadre théorique aux enjeux pratiques », a permis d’évaluer la pertinence scientifique du concept à la croisée des champs disciplinaires et d’en mesurer les enjeux sociaux, le caractère éminemment opératoire.Ce deuxième colloque de la Chaire Vulnérabilités entend réfléchir, toujours par une approche pluridisciplinaire, aux crises qui frappent nos systèmes de vie en commun et qui sont autant de manifestations d’une vulnérabilité partagée, ce qui met en relief un long et profond « déclin de l’institution » (Cf. F. Dubet, 2010) ; ce qui nous met face à une éclipse de l’institutio s’exprimant dans plusieurs « endroits » du vivre-ensemble : l’État, l’éducation, la santé, l’environnement, la famille, l’économie, le travail…AAu programme :Mercredi 25 octobre – 18h – 19h30 / Conférence inaugurale – Carla Canullo, professeure de philosophie à l’université de Macerata (Italie), invitée du Collegium de Lyon, proposera une réflexion autour de La blessure qui sauve : la vulnérabilité entre crise et effondrement. Jeudi 26 octobre – 9h – 17h459h – 12h20 : Comprendre la crise – où l’on parlera d’expérience historique de la crise, où l’on débattra de droit et de bioéthique, où l’on pensera les vulnérabilités systémiques en santé à l’heure de la médecine personnalisée, de la puissance spirituelle de la non puissance, des enjeux de la vulnérabilité au travail…14h00 – 17h45 : Réapprendre à vivre ensemble – où l’on parlera de l’impact des crises sur le système d’éducation, où l’on dialoguera entre psychologie et sociologie pour partager les tendances et décrypter les représentations sociales de la vulnérabilité chez quelques travailleurs du social, où l’on explorera les régimes de l’hospitalité, où l’on se se demandera comment la pratiquer…>> Retrouver le programme détaillé et le formulaire d’inscription sur :UCLY – Chaire Vulnérabilités
SStage de la Toussaint à la Maison des Mathématiques et de l’Informatique La Maison des Mathématiques et de l’Informatique élargie son offre et accueille désormais les 5-7 ans pendant les vacance de la Toussaint !Lors de ce stage, les enfants s’initieront à la logique de programmation par blocs à travers la conception et la réalisation de leurs propres histoires et jeux vidéo interactifs. Ils programmeront avec le logiciel Scratch JR sur des thématiques différentes : la vie de la ferme, les animaux de la savane, mon voyage dans l’espace…>> Stages du 24 au 28 octobre, de 9h à 12hProposé par : Les savants fousPour en savoir plus :MMI
SSous la surface, les maths Films d’animation, jeux vidéo et autres créations 3D : derrière les univers virtuels, de plus en plus réalistes, se cachent bien souvent… des maths !L’exposition Sous la surface, les maths, présentée à la MMI, du 19 septembre 2020 au 26 juin 2021, vous invite à explorer la question de façon ludique et découvrir ainsi la face cachée de ces univers fascinants !Comment produire une image plate fidèle à la réalité ? Question déjà essentielle sur une toile pour les peintres de la Renaissance, elle est devenue centrale sur un écran avec les jeux vidéo et les films d’animation. Les infographistes travaillent sans cesse à améliorer le rendu de leurs œuvres. Et pour cela, ils utilisent des outils mathématiques d’hier et d’aujourd’hui.Une exposition conçue par l’Institut Henri Poincaré qui a déjà conquis le public au musée des Arts et Métiers en 2019 !Pour les moins de 12 ans, le samedi : afin que petits et grands profitent pleinement de leur visite à la MMI et que vous puissiez venir en famille, des animations amusantes et instructives autour de l’exposition sont proposées aux enfants accompagnants, de 6 à 12 ans.Pour les plus jeunes, pensez à la ludothèque, beaucoup plus adaptée et proposée juste après.En savoir plus :MMI