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Marie Schill : Et si l’on pouvait atteindre une forme de sagesse climatique… | Visages de la science

MMarie Schill : Et si l’on pouvait atteindre une forme de sagesse climatique… | Visages de la science

©Jennifer Saniossian

C’est en 2022 que Marie Schill intègre l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne après sa réussite au concours de Professeur des Universités. Stéphanoise depuis peu, cette Lilloise d’origine a un parcours assez original dans le domaine de la recherche.

Au départ, rien ne destine Marie à la recherche universitaire. Intéressée par l’agro-alimentaire et l’environnement, elle se dirige vers des études d’ingénieur en agro-alimentaire à l’ISA (Institut Supérieur de l’Agriculture) de Lille avec la spécialité innovation produit et marketing.

« J’ai fini mes études d’ingénieur en agro-alimentaire, agriculture et environnement assez jeune, à 22 ans » explique-t-elle. Elle commence sa carrière avec une première expérience formatrice pour l’entreprise Socopa (transformation de viande). Voulant rajouter une dimension financière à son parcours, elle intègre ensuite le domaine bancaire avec une expérience de chargée d’Affaires au Crédit Agricole du Nord Est.
Cela pourrait s’arrêter là, au moins pour un petit moment, mais Marie se rend rapidement compte qu’elle ne s’épanouit pas dans cette voie. A 26 ans, elle reprend ses études en s’inscrivant dans un Master Recherche avant de poursuivre avec un Doctorat en Sciences de Gestion sur la thématique du « tri des déchets dans les familles », à l’Université de Lille.
En parallèle du doctorat, elle démarre un contrat d’assistante de recherche et d’enseignement à NEOMA Business School de Reims. Travaillant sur des thématiques de développement durable et consommation responsable, elle est également chargée de cours.

En 2015, elle devient Maître de Conférences à l’Université de Reims et obtient sont Habilitation à Diriger des Recherches en 2020 sur la thématique « Contributions à l’étude des comportements pro-environnementaux : Une approche par l’engagement ». En 2022, sa réussite au Concours National de l’Agrégation en Sciences de Gestion lui permet d’intégrer l’IAE de Saint-Étienne et son laboratoire associé Coactis, sur un poste de Professeur des Universités.
La réussite professionnelle, dans la carrière universitaire notamment, a souvent un impact fort sur la vie de famille. Mariée et mère de trois enfants, c’est toute la famille qui doit suivre et adopter un nouveau lieu de vie. « Originaire de Lille, je me suis installée à Reims à 20 ans, à Saint-Étienne à 40 ans… je me dirige vers le sud, peut-être Marseille à 60 ans » plaisante Marie.

Malgré un emploi du temps bien rempli, Marie s’accorde du temps pour l’une de ses passions : le sport. Natation, tennis, marche sont autant d’activités qu’elle aime pratiquer régulièrement. « J’aime la randonnée, marcher. Marcher c’est important car les idées circulent en même temps, cela m’aide à la réflexion ».
Lors de son entrée en doctorat, Marie participe aux activités de l’AFM (Association Française du Marketing). D’abord adhérente de l’association, elle a ensuite été chargée de mission pour le programme de publication Booster, avant d’être nommée Vice-Présidente de la Commission Développement Professionnel en juin 2024.
Si Marie a collaboré avec de nombreuses personnes dans sa carrière, deux femmes ont eu un impact important dans sa recherche. Sa directrice de thèse, Marie-Hélène Fosse-Gomez « une femme intelligente, avec une très belle réflexion dont la présence a été déterminante dans mon parcours » et Margaret Hogg « une femme profondément gentille et bienveillante, avec de grandes qualités humaines, positive et généreuse ».

Curieuse, rigoureuse, généreuse, Marie a également vite trouvé sa place au sein de l’IAE et de Coactis. En charge de la coordination de la Licence, une mission particulièrement complexe, elle prend à bras le corps ce défi, s’appuyant sur ses collègues et sur son expérience professionnelle. « Lorsque je suis arrivée, j’ai ressenti une grosse marque de confiance avec cette responsabilité, mais au début cela n’a pas été facile. Je me demandais par quel bout j’allais commencer puis j’ai progressivement trouvé mon rythme ». A l’écoute, elle met en place le Jeudi de la Licence, un moment d’échange pour discuter des problématiques en lien avec ce diplôme.

Marie a su faire sa place en formation comme en recherche. « J’ai été bien accueillie à Coactis. J’apprécie beaucoup ce laboratoire qui se partage entre Lyon et Saint-Étienne. Je trouve que cela permet une ouverture d’esprit. On rencontre d’autres collègues, d’autres fonctionnements ». « L’avantage en recherche c’est qu’il y a toujours de nouvelles choses qui apparaissent, on peut monter régulièrement de nouveaux projets, et j’aime pouvoir être autonome dans mon travail, c’est plaisant », confie Marie.
Et des projets, il y en a !

Avec le projet « émotions et changement climatique » (études qualitatives et quantitatives longitudinales) il s’agit de comprendre si la distance vis-à-vis du changement climatique évolue et comment les émotions évoluent. Si les émotions (ou réactions affectives) négatives ont déjà été bien étudiées, il y a encore peu de recherches sur les émotions positives (fierté, contentement à agir).

De même il est rare d’interroger les enfants dans la recherche en sciences de gestion. Dans le cadre de son projet de recherche actuel sur la « sagesse climatique », Marie a souhaité intégrer les enfants (à partir de l’âge de 7 ans). « J’ai toujours eu un intérêt vis-à-vis des enfants et des problématiques en lien avec la famille, et notamment la consommation environnementale au sein des familles » révèle Marie. « Cela s’explique par mes centres d’intérêts mais aussi par le fait que j’ai été maman assez jeune, à 23 ans ».
Mais que veut-on dire par sagesse climatique ? En tant que consommateur, nous prenons en compte dans la question environnementale nos propres intérêts, les intérêts des autres et ceux de l’environnement. Si nous parvenons à trouver un équilibre entre ces différents éléments, nous atteignons une forme de sagesse climatique, une forme de bien-être à agir pour l’environnement.

En parallèle de ces deux projets, Marie travaille ou a travaillé sur des thématiques comme les objets connectés dédiés à l’environnement « On a été assez loin avec ce projet-là, puisque l’on a été article finalistes du prix académique de la recherche en management 2020 FNEGE-SYNTEC ».
Le lien entre RSE et hypermarchés, supermarchés et grands magasins (l’argument Responsabilité Sociétale des Entreprises est-il pertinent pour les consommateurs ?), et la question du luxe durable font également partie des projets actuels.
De plus, Marie collabore à un projet sur l’excellence dans la formation professionnelle dans les métiers d’art par le biais de deux codirections de thèse dans une approche pluridisciplinaire avec les sciences du design (laboratoire ECLLA).

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Coactis

Investissement à impact : quand la mesure façonne ce qui compte

IInvestissement à impact : quand la mesure façonne ce qui compte

L’investissement à impact apparaît comme un outil prisé des adeptes de la finance durable. En témoigne l’engouement rencontré par les produits proposés. Dans cet article, découvrez de quel impact parle-t-on vraiment ? Qui décide qu’un impact est intéressant ou non ? Certaines formes d’impact sont-elles privilégiées à d’autres ?

Alors que l’Union Européenne revoit ses règles en matière de finance durable afin de simplifier le cadre réglementaire et d’arbitrer entre exigences de conformité et complexité administrative, une question s’impose : comment distinguer les démarches réellement transformatrices des simples effets d’affichage ? […]

Un article d’Emmanuelle Dubocage, professeure en finance d’entreprise à l’emlyon business school et de Ramzi Benkraiem, professeur en comptabilité et finance à AudenciaThe Conversation – 6 juin 2026

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THE CONVERSATION

Et si on s’inspirait de la gouvernance de l’eau pour améliorer la gestion des déchets ?

EEt si on s’inspirait de la gouvernance de l’eau pour améliorer la gestion des déchets ?

La gestion des déchets pose aujourd’hui question. Depuis les années 1980, elle se caractérise par un fort désengagement des pouvoirs publics, à travers la mise en application de la responsabilité élargie des producteurs, ou REP. Cet article explore la gouvernance d’une autre matière, l’eau, qui pourrait pourtant inspirer le débat public et donner naissance à un nouveau modèle, davantage hybride.

En France, les déchets ménagers sont aujourd’hui gérés à travers une organisation mêlant acteurs publics et privés. En place pour certaines filières depuis 1992, elle rencontre désormais certaines limites. En cause notamment, le fonctionnement de son principal outil : la responsabilité élargie du producteur (REP). […]

Un article de Rémy Dufal, maître de conférences en droit public et directeur adjoint de l’Institut de droit de l’environnement (EVS) à l’Université Jean Moulin Lyon 3, de Vincent Jourdain, maître de conférences à l’École des Mines de Saint-Étienne, de Mathieu Durand, professeur des universités en aménagement et urbanisme, à Le Mans Université et de Pierre Desvaux, chercheur au CNRS The Conversation – 2 juin 2026

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THE CONVERSATION

Anthony Galluzzo : Lire le monde pour mieux en dévoiler les coulisses | Visages de la science

AAnthony Galluzzo : Lire le monde pour mieux en dévoiler les coulisses | Visages de la science

Découvrez le portrait d’Anthony Galluzzo, professeur des Universités et chercheur à Coactis. Passionné d’histoire, sociologie et anthropologie, ce chercheur en sciences de gestion est l’auteur de plusieurs ouvrages qui interrogent la société marchande et son imaginaire comme le Manuel du Mangement Décomplexé.

D’un milieu ouvrier à la recherche

Anthony Galluzzo n’était pas destiné à devenir chercheur. Originaire de la banlieue de Lens, il grandit dans une famille de mineurs et d’ouvriers. Son père, tôlier chez Renault, valorise l’excellence technique et le travail bien fait. À la maison, beaucoup de livres de mécanique, des encyclopédies… « Mon père m’a transmis un respect et une fascination pour la connaissance », confie-t-il.

Premier de sa famille à faire des études, Anthony tâtonne, hésite, change de voie. Il commence par un DEUG d’histoire à Arras, s’oriente ensuite vers les sciences de l’information à Lille puis à Tours et envisage un temps de devenir bibliothécaire. La culture l’attire, mais il ne se sent pas très stimulé par ses stages.

Il décide finalement de s’orienter vers le Master Management International de l’IAE de Toulouse. Les stages en entreprise achèvent alors de le détourner du secteur privé. « Je ne supportais pas de travailler sous l’autorité d’un chef, à effectuer des tâches aliénantes qui n’avaient d’autre finalité que d’enrichir un patron » explique-t-il.

La découverte de la recherche : démocratie et liberté

C’est lors de sa première année de Master à Toulouse qu’Anthony va faire deux rencontres qui vont être déterminantes dans son parcours. Ludovic Cailluet (chercheur en histoire de la gestion) et Audrey Rouziès (chercheuse en stratégie), deux de ses professeurs, parlent souvent de leur recherche durant leurs cours. Anthony entrevoit alors ce qui sera son futur métier ; « Être payé pour lire, écrire, produire de la connaissance ? Je n’avais pas vraiment conscience avant de les rencontrer qu’un tel métier pouvait exister » confie-t-il.

La recherche devient une évidence. Non seulement pour l’activité intellectuelle qu’elle suppose, mais aussi pour les valeurs qu’elle porte : une certaine idée de la démocratie, de la liberté et du service public. « On élit nos responsables, on choisit sur quoi on travaille et avec qui, et notre travail ne sert pas à enrichir quelqu’un : il produit des connaissances accessibles à tous et sert à la formation intellectuelle de nos étudiants. » explique-t-il.

Il pense un temps à faire une thèse en sociologie mais, à Toulouse, une seule allocation de recherche était proposée pour 25 candidats contrairement aux sciences de gestion pour lesquelles le ratio était nettement plus avantageux. Décidé à devenir Maître de Conférences, il s’engage dans une thèse en marketing. Un choix stratégique donc mais également risqué car son sujet s’intègre dans un courant minoritaire : la Consumer Culture Theory, qui mobilise sociologie, anthropologie et histoire pour comprendre les phénomènes de consommation.

Comprendre la société à travers ses imaginaires

Il débute donc en 2010 une thèse sur les fans de stars musicales. Pendant plusieurs années, Anthony mène une véritable enquête de terrain : il campe devant les stades, observe, enregistre, discute avec les fans. Il découvre alors que la célébrité ne se construit pas uniquement du côté des artistes, mais aussi du côté de ceux qui les admirent ; « On avait parfois l’impression que les fans consommaient davantage des histoires que de la musique ». Et cette intuition devient centrale dans son travail : la consommation n’est pas seulement matérielle, elle est aussi imaginaire. Ce sont des récits, des symboles, des fantasmes qui donnent sens aux objets et aux figures que nous suivons.

C’est cette réflexion qui le conduira ensuite à travailler les imaginaires marchands dans le cadre de son Habilitation à Diriger des Recherches en 2022 ou bien sur son ouvrage le mythe de l’entrepreneur l’année d’après. Pour comprendre ces figures contemporaines, Anthony revendique une méthode : toujours replacer les phénomènes dans le temps long.

Histoire, sociologie et regard critique

En 2014, sa thèse soutenue, Anthony choisit de rejoindre Coactis car le premier contact avec des membres du laboratoire lui laisse entrevoir des personnes chaleureuses et bienveillantes. Il y découvre effectivement un environnement qui lui correspond : collaboratif, convivial, sans hiérarchie pesante.

Pour Anthony Galluzzo, impossible de penser le présent sans croiser les disciplines. Il associe la capacité critique de la sociologie à la profondeur temporelle de l’histoire. Dans La Fabrique du consommateur, il explique notamment que la multiplication des images et le marketing d’influence ne sont pas des ruptures soudaines, mais l’aboutissement de processus anciens. « Les influenceurs d’aujourd’hui ne sont pas très loin des présentateurs du téléshopping de nos grands-mères » dit-il amusé.

Cette posture critique irrigue aussi son dernier ouvrage, à paraître chez La Découverte : Manuel de management décomplexé. Écrit dans un style volontairement provocateur, le livre adopte le point de vue d’un consultant cynique pour dévoiler ce que les sciences de gestion passent souvent sous silence : les techniques de surexploitation du travail ouvrier, essentielles aux stratégies de réduction des coûts.
« Dans les cours de stratégie, on parle souvent de choses assez subtiles comme l’optimisation des flux logistiques mais on omet d’expliquer en quoi les entreprises qui dominent par les coûts font souvent leurs profits en surexploitant des travailleurs. Dans un monde où l’on s’imagine que tout est automatisé, on ignore qu’il n’y a jamais eu autant d’ouvriers qu’aujourd’hui. Nos objets électroniques, nos vêtements, nécessitent le travail de millions d’ouvriers pour être produits » explique-t-il.

Anthony Galluzzo mène une activité de recherche tout en développant un travail d’écriture. Dès sa thèse, il sait qu’il souhaite publier des ouvrages. Lecteur insatiable, amateur de cinéma documentaire, il puise son énergie intellectuelle dans l’exploration de sujets encore inconnus pour lui. « S’intéresser à ce qui existe ailleurs et à ce qui s’est fait par le passé permet de remettre en question ce que l’on a tendance à considérer comme naturel et évident » confie-t-il.

Depuis la banlieue de Lens jusqu’aux amphithéâtres universitaires, les livres n’ont jamais quitté Anthony Galluzzo. Ils sont devenus son moyen de comprendre le monde, mais aussi de le mettre à distance, une manière de ne pas subir le présent et de garder ouverte la possibilité de le penser autrement.

>> Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l’Unité de Recherche Coactis : 

Coactis

 

Pollutions, sécheresses, inondations, quel est le bon sens pour la gestion de l’eau ?

PPollutions, sécheresses, inondations, quel est le bon sens pour la gestion de l’eau ?

 

Une question à laquelle tentera de répondre Florence Habets, Directrice de Recherche CNRS et Professeure attachée à l’ENS Paris.

Lors de cette rencontre, la conférencière abordera les pressions et les processus qui conduisent à l’augmentation des problèmes de pollutions, de sécheresses et d’inondation. La discussion s’ouvrira ensuite sur les éléments de la politique de l’eau, en illustrant des situations où la gestion de ce bien commun a conduit à des dégradations et à l’inverse à des améliorations.

Conférence présentée par : le Conseil scientifique de l’OSUL Observatoire des Sciences de l’Université de Lyon

Pour en savoir plus, consultez le site :

Université Jean Monnet

La course aux étoiles : quelques bizarreries des évaluations et comment les gérer

LLa course aux étoiles : quelques bizarreries des évaluations et comment les gérer

Tous les produits, services, établissements sont évalués sur de multiples plateformes, ce qui impacte fortement leurs chances de succès. Pourtant, des recherches récentes révèlent des conséquences parfois inattendues prenant les entreprises au dépourvu.

Pourquoi cela se produit-il et comment le gérer ? Bernard Forgues présentera des résultats de recherche permettant une meilleure compréhension et donnera des clés d’action pour les entreprises.

Intervenant : Bernard Forgues, professeur de théorie de l’organisation, emlyon business school

>> Inscription en ligne :

Research Afterwork #7

La semaine de 4 jours : une bouffée d’oxygène pour des salariés à bout de souffle ?

LLa semaine de 4 jours : une bouffée d’oxygène pour des salariés à bout de souffle ?


Si la charge de travail n’est pas repensée, les salariés pourraient être contraints d’effectuer 5 jours en 4. Cette surcharge de travail quotidienne serait susceptible d’avoir l’effet inverse que celui escompté.
©Sinseeho/Shutterstock

La semaine de 4 jours séduit 77 % des actifs français… mais est-ce vraiment la solution miracle qu’on espère ? Entre quête de sens, fatigue post-Covid et volonté de reprendre la main sur leur emploi du temps, de plus en plus de salariés rêvent d’un meilleur équilibre. Déjà testée avec succès en Islande ou au Royaume-Uni, cette nouvelle organisation bouscule les codes : bien-être renforcé, productivité accrue, week-end de trois jours… mais pas sans risques.

Car si elle est mal pensée, la semaine de 4 jours peut aussi virer au cauchemar — surcharge, désorganisation, voire fermeture d’entreprise, comme en témoigne un entrepreneur dans Jour Off. Alors, comment éviter l’effet “5 jours en 4” ? Quelles sont les conditions d’une transition réussie ? Ce reportage décrypte les promesses, les pièges et les véritables enjeux de ce modèle plébiscité… mais loin d’être universel.

Une analyse à découvrir dans un article écrit par Clara Bouchet, Doctorante en sciences de gestion, Université Jean Moulin Lyon 3 et Virginie Roquelaure, Professeur des universités, iaelyon School of Management – Université Jean Moulin Lyon 3

>> Lire l’article :

THE CONVERSATION

Fête des Lumières et sciences

FFête des Lumières et sciences

Cette année, pour célébrer son vingt-cinquième anniversaire, la Fête des Lumières rallume quelques-unes des œuvres les plus marquantes de son histoire. L’occasion de raviver nos souvenirs et de les transmettre entre générations.

> Parmi les événements proposés, des œuvres mêlant art et sciences :

©DR

Le cosmos est à portée de main ! Dix ans exactement après sa première présentation au même endroit, Laniakea horizon24 est de retour pour célébrer les 25 ans de la Fête des Lumières. Son titre, aussi énigmatique qu’enchanteur, est emprunté à la langue hawaïenne et signifie « horizon céleste immense ». Une belle entrée en matière pour cette création inspirée par les travaux de l’astrophysicienne lyonnaise Hélène Courtois, qui a cartographié l’univers.

Cette carte stellaire se retrouve à la fois au sol, avec une voie lactée en suspension constituée de 1 000 sphères lumineuses, et sur la façade de l’immeuble où sont projetées des images de méga-galaxies. Un big bang d’émotions !

 

©DR

Pour la troisième année consécutive, la Fête des Lumières invite les étudiants de la licence pro « Conception et management en éclairage » de l’IAE Lyon (l’école de gestion et management de l’université Lyon 3) à montrer l’étendue de leurs talents. L’année 2025 marquera les 130 ans du cinématographe, c’est donc le 7e art que les étudiants ont choisi de célébrer sur le campus de la Manufacture des Tabacs.

Trois soirs durant, la façade de la cour sud devient le théâtre de ces expérimentations étudiantes qui donnent vie aux célèbres briques rouges du bâtiment. Les techniques du cinéma et les émotions qu’il procure, ainsi que sa dimension patrimoniale ont inspiré l’écriture de cette création.

 

>> Pour le programme, rendez-vous sur le site : 

fête des lumières

 

Patrimoine industriel dans la ville : traces visibles et invisibles

PPatrimoine industriel dans la ville : traces visibles et invisibles

©Jules Sylvestre BML, P0546 S 0007

La documentation régionale de la bibliothèque municipale de Lyon –BML– vous invite à cette rencontre pour mieux comprendre les lieux que nous habitons, et apporter des clefs afin d’appréhender les enjeux majeurs de l’urbanisme contemporain et des villes en transition.

Musée, bibliothèques, archives : autant de gardiens de notre mémoire collective. Au sein de ces institutions, les trésors du passé sont préservés des outrages du temps tout en restant accessibles au public.

Mais qu’en est-il du patrimoine qu’on ne peut pas conserver physiquement ? Comment construit-on une « mémoire des traces » ?

C’est la question que nous nous proposons d’explorer lors de cette rencontre avec Nadine Halitim-Dubois, chercheure à l’Inventaire du patrimoine culturel de la Région Rhône-Alpes, dont les travaux portent sur le patrimoine industriel et technique de la Région dont la ville de Lyon, le recyclage de ses espaces, la mémoire ouvrière et le quotidien des ouvriers aux XIXe et XXe siècles. Nous irons à la rencontre de ces historiens-chercheurs passionnés parcourant les rues de Lyon pour y traquer les empreintes de son passé.

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

BML

JECO | Les Journées de l’Economie

JJECO | Les Journées de l’Economie

La Fondation Pour l’Université de Lyon organise la 11e édition des Journées de l’Economie dont la vocation est de rapprocher le grand public de l’économie. Pendant trois jours participez aux conférences, débats, rencontres, entièrement consacrés à l’économie ! 

L’angle choisi pour l’édition 2018 des Jéco, « Que sait-on de notre futur ? » sera décliné en plus de 50 conférences.

De nombreux intervenants prestigieux ont confirmé leur venue :

Daniel Cohen, Muriel Pénicaud, Jean-Luc Tavernier, Daniel Cohn-Bendit, Sheherazade Semsar, Elie Cohen, Pierre-André de Chalendar, André Orléan, Jean Pisani-Ferry, Xavier Ragot, Claudio Borio, Sylvie Goulard, François Villeroy de Galhau, Agnès Benassy-Quéré, Philippe Aghion, Michel Aglietta, Patrick Artus, et bien d’autres…

Les conférences traiteront de sujets variés :

  • Une crise grave est encore possible
  • Mieux comprendre les inégalités aujourd’hui ?
  • Les nouveaux médicaments sont-ils trop chers ?
  • La révolution blockchain
  • Faut-il s’inquiéter des Etats-Unis ?
  • Relancer l’Europe : le débat politique
  • Economie de l’intelligence artificielle
  • Y-a-t-il une modèle de développement asiatique ?
  • L’avenir de l’emploi et la gouvernance des entreprises
  • Les économistes sont-ils mieux outillés ?
  • et bien d’autres…

 

Nous avons réalisé un clip de moins de 2 minutes, sur le thème C’est quoi les Jéco ?  N’hésitez pas à le partager avec ceux qui ne connaissent pas les Jéco !

En savoir plus :

JECO