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Les Mercredis de l’Anthropocène

LLes Mercredis de l’Anthropocène

Chaque semaine, dès avril 2019, jusqu’au 10 juillet, initiés par l’École Urbaine de Lyon, les Mercredis de l’Anthropocène invitent à mieux comprendre le monde urbain anthropocène. Chercheurs et experts de tous horizons, à partir de sujets précis, croisent leurs paroles, pointent des problématiques et tout autant mettent au jour des solutions.

PProgramme

3 AVRIL – LA VILLE FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES
LUCIE MERLIER, ingénieure et architecte, maître de conférence à l’Université Claude Bernard Lyon 1 et membre du Laboratoire CETHIL.
JEAN-JACQUES TERRIN, architecte-urbaniste, professeur émérite à l’ENSA de Versailles et chercheur associé dans plusieurs laboratoires en France, Canada et Albanie. Dernier ouvrage chez Parenthèses « Les villes face au changement climatique, îlots de chaleur urbaine ». Il travaille aujourd’hui sur les processus de conception, stratégies de l’innovation et démarches collaboratives.

10 AVRIL – VIVRE AVEC LE RISQUE DE LA CONTAMINATION
Conférence de TESUJI IMANAKA, physicien du nucléaire, professeur au centre d’expérimentation nucléaire de l’université de Kyôto. Introduction par MARIE AUGENDRE, géographe, maître de conférence à l’Université Lumière Lyon 2, et membre du Laboratoire Environnement Ville et Société. En japonais. Traduction consécutive par Kurumi Sugita.

17 AVRIL – MOBILE À L’HEURE DE L’ANTHROPOCÈNE
SÉBASTIEN ROQUES, ingénieur, fondateur d’Evo Pods, mode de transport alternatif de transport à la voiture : un réseau de stations réparties à travers la ville, hébergeant des capsules permettant de convertir, en quelques secondes, n’importe quel vélo en véhicule à assistance électrique et protégé de intempéries.
MIREILLE APEL-MULLER, directrice de l’Institut pour la Ville en Mouvement, fondé par François Ascher en 2000. L’IVM a aujourd’hui intégré VEDECOM, Institut français de recherche partenariale publique-privée et de formation dédié à la mobilité individuelle décarbonée et durable.

24 AVRIL – DESIGN, DÉMARCHE ARTISTIQUE ET ANTHROPOCÈNE
GWÉNAËLLE BERTRAND, maître de conférence à l’Université Jean Monnet, à Saint-Etienne, membre du Laboratoire CIERC, et co-fondatrice, avec Maxime Favard, du Studio de design MAXWEN.
ANNE FISCHER, artiste, diplômée de la Design Academy d’Eindhoven, elle utilise le design pour apporter des réponses, esthétiques et sensibles, à des problèmes actuels. Elle est la lauréate du Prix COAL Art et Environnement 2017 pour son projet Rising from its Ashes, né sur le site des Avinières, petit hameau cévenol.

15 MAI – LOGEMENT SOCIAL ET TERRITOIRES RURAUX
LOÏC BONNEVAL, sociologue, maître de conférences à l’Université Lumière Lyon 2, membre du Centre Max Weber, il travaille sur les acteurs des marchés du logement. Ses travaux articulent sociologie urbaine et sociologie économique.
PASCAL WALDSCHMIDT, maire de Beaumont en Ardèche, maître d’ouvrage des Bogues du Blat (Construire architectes). Située sur le versant cévenol de l’Ardèche du sud, la commune de Beaumont a engagé, depuis une quinzaine d’années, une politique de développement pour enrayer le déclin de l’agriculture et le vieillissement de la population. Le principal obstacle à l’installation de jeunes actifs réside dans la grande difficulté d’accès au foncier, bâti et non bâti.

22 MAI – AU-DELÀ DE LA VILLE
ÉRIC CHARMES, chercheur en sciences sociales appliquées à l’urbain, et directeur du Laboratoire RIVES (ENTPE). Il travaille en particulier sur le rapport à l’espace résidentiel des citadins, sur les espaces publics et sur la périurbanisation. Début 2019, il publie au Seuil « La revanche des villages ».
CHARLÈNE BAY, urbaniste, membre du Collectif Etc. Né à Strasbourg en 2009, basé aujourd’hui à Marseille, le Collectif Etc. a pour objet de rassembler des énergies autour d’une dynamique commune de questionnements des espaces dans leur diversité, et s’exprime au travers de réalisations et de performances.

5 JUIN – LA VILLE LA NUIT
LUC GWIAZDZINSKI, géographe, enseignant à l’Université de Grenoble-Alpes, où il dirige le Master innovation et territoire, et membre du Laboratoire PACTE. Il est également professeur associé à Shanghaï University (Smart City Institut). Ses travaux portent, notamment, sur les temporalités urbaines, la chronotopie, l’hybridation, la nuit urbaine, les mobilités et les liens art et territoire et l’espace public.
LAURENT FACHARD, ingénieur éclairagiste, fondateur de l’atelier L.E.A en 1989 avec la motivation de mettre en œuvre et de valoriser un nouveau savoir-faire, l’éclairagisme : « Une lumière active pour rendre l’usager actif »

12 JUIN – LA VILLE CULTIVÉE
CLAIRE DELFOSSE, géographe, professeure à l’Université Lumière Lyon 2, directrice du Laboratoire d’Etudes Rurales.
AUGUSTIN ROSENSTIEHL, architecte, cofondateur de l’agence SOA, et commissaire de l’exposition Capital agricole, manifeste pour un nouvel urbanisme agricole (Pavillon de l’Arsenal > fin janvier 2019)

19 JUIN – ANTHROPOCÈNE ET OUTILS NUMÉRIQUES
JULIA BONACCORSI, professeure à l’Université Lyon 2, directrice adjointe du Laboratoire ELICO, et membre du LabEx Intelligence des Mondes urbains. Ses recherches portent sur les enjeux politiques et culturels des transformations de la culture écrite et la médiatisation numérique.
NICOLAS NOVA, co-fondateur du Near Future Laboratory, agence de recherche et de prospective, et des Lift Conference, une série de conférences sur les technologies et l’innovation ; et professeur associé à la Haute École d’art et de design (Genève), où il aborde l’ethnographie, l’histoire des cultures numériques et la recherche en design.

26 JUIN – LA VILLE COLLABORATIVE
ROELOF VERHAGE, maître de conférence en urbanisme à l’Université Lumière Lyon 2, membre du Laboratoire TRIANGLE, ses recherches portent en particulier sur l’articulation entre acteurs publics et privés dans le développement et la régénération urbains.
NICOLAS DÉTRIE, spécialiste de l’économie urbaine, il a dirigé l’association Les Ateliers de Cergy, un réseau de réflexion sur la ville, avant de co-fonder Yes We Camp, collectif à l’origine des Grand Voisins. Il lance cet été 2019, en partenariat avec le collectif d’entrepreneurs Ancoats et l’agence Codesign-it!, à l’université Paris-Est-Marne-la-Vallée, un diplôme sur les « espaces communs » de la ville.

3 JUILLET – QUE NOUS DIT LE CIRQUE DE L’ANTHROPOCÈNE ?
JULIE SERMON, professeure en Histoire et Esthétique du théâtre contemporain l’Université Lumière Lyon 2, membre du Laboratoire Passages XX-XXI.
SYLVAIN JULIEN, artiste de cirque, accueilli en résidence aux Subsistances pour son prochain spectacle mOndes du 17 au 20 avril 2019. mOndes est la poursuite de l’obsession d’un jongleur de s’emparer d’un objet, le cerceau, comme une réponse absolue à la question : Comment être au monde ?

10 JUILLET – LA VILLE SOCIALE ET SOLIDAIRE
CHRISTOPHE TROMBERT, ancien assistant de service social, maître de conférences en sociologie à l’Université Lumière Lyon 2, membre du Centre Max Weber. Ses recherches portent en particulier sur les politiques sociales et les dispositifs d’insertion par les intervenants sociaux.
GUILLAUME POIGNON, centralien, actuel directeur de l’Atelier Emmaüs, maison d’édition d’un nouveau genre : l’artisanat et le réemploi comme leviers d’insertion professionnelle.

 

Les Mercredis de l’Anthropocène

Qu’est-ce que l’anthropocène ?

QQu’est-ce que l’anthropocène ?

Le terme Anthropocène s’impose et se diffuse de plus en plus, tant auprès des scientifiques que du grand public. Dans un cas comme dans l’autre, il suscite de nombreux débats et discussions, ce qui est un indice de sa puissance. Celle-ci est due à ce qu’il recouvre : l’idée d’une bifurcation dans l’histoire de l’humanisation de la planète et une bifurcation qui menace possiblement l’habitabilité de la Terre.

C’est la raison pour laquelle il a été placé au cœur du projet scientifique et pédagogique de l’Ecole urbaine de Lyon, avec notamment un cycle de cours publics qui lui est entièrement consacré, assuré par Michel Lussault, géographe et directeur de l’Ecole urbaine de Lyon.

Les Cours publics de l’Ecole urbaine de Lyon consacrés aux questions urbaines et anthropocènes.

Cette activité est conçue sur le modèle des cours du Collège de France. Il s’agit de proposer à des chercheurs de l’Université de Lyon, de toute origine disciplinaire, de présenter à tous ceux qui souhaitent suivre ces séances (librement, sans condition de diplômes et sans évaluation finale), les résultats de leurs travaux de recherche, dans une perspective de remise au cœur de la société des savoirs scientifiques.

PProgramme complet

Pour cette première année, ce cours, qui se prolongera les années universitaires suivantes, posera les cadres d’une possible théorie critique de l’anthropocène.
Il s’agira de présenter les différentes approches de l’anthropocène, mais aussi les contestations existantes de la pertinence de ce mot.

Le programme comporte 6 séances d’1h30 (dont une petite période de questions en fin de séance) :

1. Leçon inaugurale. Planète, Terre, Monde : le global entre en scène.
Jeudi 24 janvier, 17 heures, Halles du Faubourg, 10, impasse des Chalets, Lyon 7e
Ecouter le podcast de la leçon inaugurale

2. La rupture des années 1950 ou la « grande accélération ».
Jeudi 14 février, 12h30, amphithéâtre de la MILC, 35 rue Raulin, Lyon 7e
Ecouter le podcast de la 2e séance

3. Pourquoi faudrait-il admettre la nouveauté de l’anthropocène ? La promotion de la pensée du système et ses conséquences scientifiques et politiques.
Jeudi 28 février, 12h30, Salle 110, à l’IUT Lyon 3, 88 rue Pasteur, Lyon 7e

Ecouter le podcast de la 3ème séance

4. Le système-PTM, un état des lieux 1.
Jeudi 7 mars, 12h30, Amphi 8, bâtiment Thémis, Université Lyon 1, Campus Lyon Tech la Doua, Villeurbanne.

Ecouter le podcast de la 4ème séance

La pensée du système : mode d’emploi.
Nous avons donc vu lors de la séance précédente que l’anthropocène serait ce moment où l’on objective l’existence d’un système-terre global (ce que dans ce cours on appelle le système PTM, Planète/Terre/Monde, cf. séance 1 et 2) et d’une science nouvelle : the Earth System Science. On proposera de considérer qu’il en vérité existe en vérité trois manières principales d’aborder ce système, à la fois complémentaires, en liens et recoupements, et spécifiques. A savoir, ce qu’on désignera par : i. le systémisme orienté par les modèles de la physique ; ii. le « néo-organicisme » ; iii le « relationnisme ». On commencera également à examiner la manière dont ces recherches — qu’elles soient scientifiques stricto sensu, philosophiques, spéculatives — infusent dans le champ politique, notamment en matière (de tentatives) de gouvernement mondial des problèmes de changement global.

5. Le système-PTM, un état des lieux 2 : le rôle et la place de l’urbanisation.
Jeudi 14 mars 12h30, Université de Lyon, Grand amphithéâtre, 92, rue Pasteur, Lyon 7e

6. Quelle trajectoire pour le système-PTM ? L’anthropocène comme défi scientifique et politique mondial.
Jeudi 11 avril, 12h30, aux Halles du Faubourg, Lyon 7ème (tramway T2 Arrêt Route de Vienne)

Plus d’information sur le site :

Ecole urbaine de Lyon

La rue partagée par tous

LLa rue partagée par tous

Nous assistons actuellement à une révolution de la mobilité qui modifie nos habitudes de déplacements. La rue va-t-elle s’adapter pour autant à ces nouveaux usages et apporter de nouvelles solutions aux usagers ?

 

Pour y répondre, l’Ifsttar a construit à coté de Lyon une ville laboratoire «Transpolis » afin de tester en grandeur réelle les innovations.

A cette question de société, l’Institut a choisi de consulter, dans le cadre d’ateliers participatifs, les jeunes du centre social Gérard Philipe de Bron. Le regard qu’ils portent sur les évolutions technologiques a permis de recueillir des avis pertinents et des solutions originales.

Une expérience qui les sensibilise à des déplacements plus sûrs et plus agréables.

Découvrez le webdocumentaire , sur l’espace Science et Société de l‘Ifsttar.

 

Un partenariat Ifsttar, Imagineo, Centre social Gérard Philipe

[Pop’Cast] 3 utopies pour la mobilité de demain

[[Pop’Cast] 3 utopies pour la mobilité de demain

Bouger moins mais bouger mieux ? La gratuité des transports ? Un réaménagement des aires urbaines ? Ré-écoutez le podcast de l’émission radiophonique enregistrée le 30 novembre 2018, dans le cadre du Pop’Sciences Forum « Citoyens, la ville de demain vous appartient ! ». Débat autour de trois innovations qui pourraient peut-être bien révolutionner nos mobilités.


Les  innovations technologiques et les nouveaux usages des modes de transports explosent (vélo libre service, véhicules autonomes, applications de transports partagés, GPS communautaires…). Ces innovations sont-elles réellement en phase avec les attentes de tous les usagers ? Ceux du centre-ville autant que ceux des périphéries ou des campagnes ?

  • Animation : Matthieu Adam, post-doctorant (Laboratoire Aménagement Économie Transports, LabEx Intelligences des Mondes Urbains)
  • Invités : Nathalie Ortar, anthropologue, directrice de recherche (Laboratoire Aménagement Économie des Transports, ENTPE); Emmanuel Ravalet, docteur en économie des transports et en études urbaines (Université de Lausanne) et chef de projet (Mobil’Homme); Florence Paulhiac, urbaniste et professeure (Université du Québec à Montréal)

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[Pop’Sciences Forum] Citoyens, la ville de demain nous appartient !

[[Pop’Sciences Forum] Citoyens, la ville de demain nous appartient !

Nos collectivités développent massivement des stratégies de “smart-city”, de “e-city” ou encore de “learning-city”, au service de villes dites plus intelligentes, flexibles et optimisées par le numérique. Dans le même temps des initiatives citoyennes fleurissent massivement dans nos quartiers, au sein desquels les habitants participent à la fabrique de leurs cités et mettent en oeuvre de nouveaux usages ou de nouvelles pratiques sociales.

Cette édition du Pop’Sciences Forum s’intéresse à ces nouveaux phénomènes de transformation de la ville et de la citoyenneté, encouragés par le développement du numérique. Nous sollicitons des expertises en urbanisme, en sociologie, en architecture, en informatique ou encore en sciences politiques, pour découvrir, débattre et imaginer la place que les citoyens peuvent avoir dans cette ville de demain. Entre habitants, travailleurs, chercheurs, aménageurs, élus et artistes, nous ouvrons 4 journées de débats. 4 chantiers éphémères de réflexions et de débat à propos de l’avenir des lieux de la cité, des formes d’habitabilité, de la mobilité, du big data, ou encore de la nuit.

La ville intelligente est une ville où le numérique nous invite à réinventer notre rapport à la cité, aux temps, aux espaces, aux connaissances et aux autres … Quelles opportunités pouvons-nous saisir pour mieux optimiser nos déplacements, nos interactions, notre bien-être, le coût de la ville, sa durabilité et sa gouvernance ?

POSONS LES BASES DU MÉTIER DE CITOYEN DE DEMAIN, IMAGINONS UNE VILLE INTELLIGENTE – OU PAS SI BÊTE – QUI ASSOCIE LE NUMÉRIQUE À D’AUTRES FORMES D’INNOVATIONS SOCIALES ET CULTURELLES.

PROGRAMMATION

INTERVENANTS   |   AFFICHE  PROGRAMME PDF

PPOP’CAST : LES ÉMISSIONS RADIOS PARTICIPATIVES DU POP’SCIENCES FORUM






 

[Pop’Sciences Forum] Réinventer nos déplacements

[[Pop’Sciences Forum] Réinventer nos déplacements

Une journée pour petits et grands. Imaginez les scénarios d’évolution du territoire, des infrastructures et des pratiques de la ville.

Nous proposons de penser de nouvelles interactions entre les habitants, leurs déplacements, les modes de transports disponibles et les aménagements urbains à venir. Dans un contexte métropolitain et de numérisation croissante, comment une ville comme Rillieux-la-Pape peut-elle effacer ses frontières et ses aménagements ségrégants qui contraignent les mobilités, cloisonnent les quartiers et leurs habitants ? Quels leviers actionner pour de nouvelles mobilités plus durables et participant d’un meilleur “vivre-ensemble” ? Cet événement veut permettre de changer le regard des habitants et des usagers sur leur propre territoire et ainsi participer à l’appropriation collective de l’avenir de leurs environnements de vie.

PROGRAMME

À PARTIR DE 14H30 | Labs, ateliers  LES ATELIERS SONT ANNULÉS !

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16H30 | Balade urbaine. Quels aménagements pour quelle mobilité à Rillieux, demain ?

Départ du cinéma ! Accompagnée des aménageurs du territoire rilliard, de deux comédiens et d’un médiateur scientifique.

Organisée par le Grand Projet Ville de Rillieux.

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18H30 | Pop’Cast (émission radio participative)

3 UTOPIES POUR LA MOBILITÉ DE DEMAIN

Les  innovations technologiques et les nouveaux usages des modes de transports explosent (vélo libre service, véhicules autonomes, applications de transports partagés, GPS communautaires…). Ces innovations sont-elles réellement en phase avec les attentes de tous les usagers ? Ceux du centre-ville autant que ceux des périphéries ou des campagnes ? Osons un triple regard sur 3 autres formes d’innovations qui pourraient peut-être bien révolutionner nos mobilités : la dé-mobilité, les transports gratuits et le retour au village urbain.

  • Animation : Matthieu Adam, post-doctorant (Laboratoire Aménagement Économie Transports, LabEx Intelligences des Mondes Urbains)
  • Invités : Nathalie Ortar, anthropologue, directrice de recherche (Laboratoire Aménagement Économie des Transports, ENTPE); Emmanuel Ravalet, docteur en économie des transports et en études urbaines (Université de Lausanne) et chef de projet (Mobil’Homme); Florence Paulhiac, urbaniste et professeure (Université du Québec à Montréal)

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20H00 – 20h30 | Théâtre

PORTRAIT DE RILLIEUX LA PAPE

Une balade, le théâtre de la ville… Un comédien, une comédienne, se promènent à Rillieux-la-Pape, sentent le vent, touchent le béton, rencontrent, discutent, voient les habitants, juste le temps de passer, puis d’aller ailleurs, au prochain tournant, au prochain brin d’herbe, arrêt de bus, boutique, entreprise. Et emportent tout sur la scène, et le public ébahi va avec eux !… La balade, quelle comédie.

  • Par le Collectif X

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20H30 – 22H00 | Ciné-débat

LES IMAGINAIRES CINÉMATOGRAPHIQUES DES MOBILITÉS DE DEMAIN

Extraits choisi des films Zootopia, Koyanisqatsi, High rise et Waterworld.

La mobilité est le carburant des villes. Elle est ce flux incessant qui fait que nos cités fonctionnent et peuvent “tourner”. Le cinéma a largement participé à symboliser des cités fictives, utopiques ou non, qui dessinent les contours des imaginaires urbains et qui sont autant de pistes de réflexion pour construire cette fameuse ville de demain.

  • Invité : Geoffrey Mollé; doctorant en géographie urbaine à l’Université Lyon 2 (Laboratoire Environnement Ville société),

Pop’Sciences Forum #2

PPop’Sciences Forum #2

CCitoyens, la ville de demain Nous appartient !

PROGRAMMATION   |   INTERVENANTS   |   AFFICHE  PROGRAMME PDF

Nos collectivités développent massivement des stratégies de “smart-city”, de “e-city” ou encore de “learning-city”, au service de villes dites plus intelligentes, flexibles et optimisées par le numérique. Dans le même temps des initiatives citoyennes fleurissent massivement dans nos quartiers, au sein desquels les habitants participent à la fabrique de leurs cités et mettent en œuvre de nouveaux usages ou de nouvelles pratiques sociales.

Cette édition du Pop’Sciences Forum s’intéresse à ces nouveaux phénomènes de transformation de la ville et de la citoyenneté, encouragés par le développement du numérique. Nous sollicitons des expertises en urbanisme, en sociologie, en architecture, en informatique ou encore en sciences politiques, pour découvrir, débattre et imaginer la place que les citoyens peuvent avoir dans cette ville de demain. Entre habitants, travailleurs, chercheurs, aménageurs, élus et artistes, nous ouvrons 4 journées de débats. 4 chantiers éphémères de réflexions et de débat à propos de l’avenir des lieux de la cité, des formes d’habitabilité, de la mobilité, du big data, ou encore de la nuit.

La ville intelligente est une ville où le numérique nous invite à réinventer notre rapport à la cité, aux temps, aux espaces, aux connaissances et aux autres … Quelles opportunités pouvons-nous saisir pour mieux optimiser nos déplacements, nos interactions, notre bien-être, le coût de la ville, sa durabilité et sa gouvernance ?

POSONS LES BASES DU MÉTIER DE CITOYEN DE DEMAIN, IMAGINONS UNE VILLE INTELLIGENTE – OU PAS SI BÊTE – QUI ASSOCIE LE NUMÉRIQUE À D’AUTRES FORMES D’INNOVATIONS SOCIALES ET CULTURELLES.

 

> Pour aller plus loin, ne maquez pas :

Pop’Sciences Mag#2

HACKER LA VILLE. Quand les citoyens réinventent la cité

Hackerspaces, cantines solidaires, boutiques des sciences, transport partagé, boîtes à livres, squats… La cité doit désormais conjuguer avec des initiatives citoyennes innovantes, de nouveaux usages et de  nouveaux services directement inventés par des usagers.

Intervenants

IIntervenants

PROGRAMMATION   |   AFFICHE   PROGRAMME PDF

Aurore Meyfroidt Docteure en Géographie (ENS Lyon – Université de Vienne) et agrégée de géographie, Aurore Meyfroidt a rejoint le laboratoire PACTE en juin 2017, en tant que post-doctorante dans le cadre du programme INTERREG Alpine Space. Elle est également membre de la Chaire “Habiter Ensemble la Ville de Demain” du Labex Intelligences des Mondes Urbains.

Le Collectif X est une compagnie stéphanoise créée en 2013. Ses membres sont principalement issus de l’École de la Comédie de Saint-Étienne et de l’ENSATT, mais viennent également d’autres horizons. La permanence de l’équipe, la haute fréquence du travail – à raison de plusieurs créations par saison – fondent la force de ce groupe et dessinent naturellement, au fil du temps, une ligne artistique commune.

Emanuele Giordano Chercheur en géographie et aménagement associé au laboratoire LATTS et enseignant à l’École d’Urbanisme de Paris. Après avoir travaillé comme chercheur à l’Université de Venise, il a rejoint l’Université de Montpellier en 2013 où il vient de soutenir sa thèse de doctorat en géographie et urbanisme. Les recherches d’Emanuele Giordano portent sur les conflits temporels (entre fêtards et résidents à Barcelone par exemple), ainsi que sur les usages, l’aménagement et le tourisme nocturne. Il participe au projet SMARTNIGHT, financé par l’Agence Nationale de la Recherche qui étudie la vie nocturne de 4 villes françaises, dont Lyon.

Emmanuel Ravalet Titulaire d’un doctorat en Economie des Transports de l’Université de Lyon et d’un PhD en Études Urbaines de l’INRS-UCS, Montréal, Emmanuel Ravalet est chercheur à l’Université de Lausanne et chef de projet dans le bureau d’étude Mobil’Homme. Il travaille sur les comportements de mobilité quotidienne des citadins et les nouveaux services à la mobilité.

Florence Paulhiac Professeure au Département d’études urbaines et touristiques au sein de l’École des Sciences de la gestion, à l’Université du Québec à Montréal, Florence Paulhiac avait auparavant exercé comme maître de conférences à l’Institut d’urbanisme de Grenoble. Elle est titulaire de la Chaire de recherche In.SITU (ESG UQAM) et accueillie pendant 6 mois à Lyon dans le cadre du Collegium de Lyon.

Frédéric Le Mouël Maître de Conférence à l’INSA de Lyon (Département Télécommunications Services et Usages) depuis septembre 2004. Il enseigne actuellement dans les cours de programmation autour du langage Java, de Modélisation et Génie Logiciel, ainsi que dans les cours sur les architectures Internet et les « Middlewares ». Par ailleurs, il exerce ses activités de recherche au sein du laboratoire CITI.

Geoffrey Mollé  Doctorant en géographie urbaine à l’Université Lyon 2 (Environnement Ville société), sa thèse est intitulée : “Habiter le paysage, caractérisation et ethnographie du retour des tours résidentielles dans les villes françaises”. Geoffrey Mollé s’attache à questionner les formes et les modes d’habiter de la ville contemporaine.

Guillaume Faburel Après avoir été chercheur invité au Massachusetts Institue of Technology, puis nommé Maître de conférences à l’Université Paris Est, il a rejoint l’Université Lyon 2 en 2012 en tant que professeur, et enseigne également dans les Instituts d’Etudes Politiques de Lyon et de Rennes. Chercheur à l’UMR Triangle, il y est responsable de l’Axe Etudes Urbaines. Il est par ailleurs membre du comité de direction de l’Ecole urbaine de Lyon et coordonne le master Ville et environnements urbains.

Hélène Foglar Responsable, pendant près de 20 ans, du pôle veille écologique à la FRAPNA Isère (Fédération Régionale de Protection de la Nature et de l’Environnement), Hélène Foglar s’est forgé une solide expertise autour de la question de la pollution lumineuse, notamment au travers de la conception d’un guide en ligne à destination des communes.Depuis quelques mois elle développe une nouvelle activité de conseil et de formation sur la pollution lumineuse avec Athena-Lum.

Jean-Michel Deleuil Professeur des universités en géographie, aménagement & urbanisme à l’INSA de Lyon, il est également chercheur au laboratoire Triangle. Issu de la géographie urbaine et sociale, il s’est intéressé aux stratégies, aux pratiques et aux représentations des villes la nuit. Ses recherches portent sur les relations entre la fabrique et la pratique de la ville, ou comment se rencontrent les logiques de production des dispositifs techniques urbains et les usages sociaux.

Les Non Alignés Des artistes, des scientifiques, des écrivains, des techniciens, rassemblés en compagnie de théâtre. Ils sont issus de l’ENSATT, de la Comédie de St-Etienne, du cours Florent, de l’INSA de Lyon, du CERN, de l’EPFL, de l’Ecole Normale Supérieure, et se retrouvent pour créer des objets théâtraux singuliers.

Marie-Cécile Paccard Designer, elle se définit comme “systémique, facilitatrice, oratrice, mentor, moteur d’écosystèmes, écoféministe intersectionnelle”. à partir de son expérience et avec une approche originale, elle donne à interpréter et comprendre la complexité du réel. Autant à propos du burnout que de l’anthropocène.

Marie Bonte Docteure en géographie, elle a soutenu sa thèse intitulée “Beyrouth, états de fête. Géographie des loisirs nocturnes dans une ville post-conflit” en 2017 à l’Université Grenoble-Alpes. Marie Bonte enseigne désormais à l‘Université Jean Moulin – Lyon 3 et est membre du Laboratoire EVS (Environnement, Ville, Société).

Marine Albarede Diplômée en sciences politiques et urbanisme, Marine Albarède s’intéresse aux enjeux du développement du numérique au sein de la société. Elle a été chef de projet à la Fondation Internet Nouvelle Génération pendant plusieurs années et est aujourd’hui chargée de développement innovation, numérique et data au sein de la SCOP La Péniche.

Matthieu Adam Membre du Laboratoire Aménagement Économie Transports (LAET)  et du LabEx Intelligences des Mondes Urbains, Matthieu Adam est Post-doctorant de l’Université de Lyon sur le projet Véléval “Évaluation de la praticabilité à vélo des espaces urbains”, ses recherches visent à comprendre les dynamiques territoriales à partir des expériences, pratiques et représentations de leurs acteurs.

Michel Lussault Agrégé de géographie en 1983, maître de conférences à l’université de Tours en 1992, professeur des universités en 1997 dans la même université. Depuis 2008, il est professeur à l’École normale supérieure de Lyon. Michel Lussault est le Directeur de l’École Urbaine de Lyon, qui vise à développer des recherches et formations doctorales sur les questions d’urbanisation mondiale à l’époque de l’entrée dans l’anthropocène.

Nathalie Ortar Anthropologue, Directrice de recherche au Laboratoire Aménagement Économie des Transports (LAET) à l’ENTPE. Elle a obtenu sa thèse en 1998 et a été chercheure émérite invitée à l’Université San Jose (Etats-Unis) en 2010-2011. Depuis elle inscrit l’anthropologie de l’habiter au coeur de ses recherches. Nathalie Ortar aborde la question du développement durable et de l’énergie au travers d’une anthropologie du quotidien et de la culture matérielle.

Sonia Ben Mokhtar Chercheuse au Laboratoire d’Informatique en Image et Systèmes d’information depuis octobre 2009, elle est à la tête de l’équipe “Distribution et Recherche d’Information, Mobilité”. Sonia Ben Mokhtar a d’abord obtenu son doctorat en 2007 à l’Université Pierre et Marie Curie, puis été chercheuse associée à l’University College London (UCL) pendant deux ans.

Thierry Lengagne Chercheur à l’Université Lyon 1 au Laboratoire d’Ecologie des Hydrosystèmes Naturels et Anthropisés (LEHNA), Thierry Lengagne est spécialiste des systèmes de communication chez les animaux. Il s’intéresse notamment aux conséquences des activités humaines (lumière, bruit, expositions nucléaires…) sur la faune sauvage.

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