DDiversité des formes d’intelligences : où en est la société ? Rencontre Pop’Sciences Mag sept. 2025 / ©Bibliothèque Municipale de LyonHPI, TDI, TSA, TDAH, troubles DYS… Autant de sigles, de plus en plus connus, faisant partie des troubles du neurodéveloppement (TDN) aux réalités encore largement ignorées. Reconnus comme des handicaps, les TND bénéficient cependant d’un nouveau regard, plus inclusif. Ainsi, le concept de neurodiversité a-t-il émergé dans la société, durant ces 20 dernières années, pour désigner la diversité dans les fonctionnements cognitifs des humains. Quelles situations concrètes ce concept révèle-t-il et quels enjeux lui sont attachés ?Organisée à la Bibliothèque municipale de la Part-Dieu (Lyon), à l’occasion du lancement du 15e numéro du magazine de l’Université de Lyon, le Pop’Sciences Mag « En quête de l’intelligence », le 16 septembre 2025, cette rencontre s’est penchée sur le concept de neurodiversité et sur les travaux scientifiques qui permettent de mieux l’éclairer.La rencontre a abordé les travaux scientifiques, issus des neurosciences et de la psychologie, qui aident à comprendre le fonctionnement des différents profils cognitifs. Elle a aussi fait le point sur le chemin qui reste à parcourir pour que l’école et l’ensemble de la société accompagnent mieux les personnes neuroatypiques et créent les conditions favorables au développement de leurs capacités.Intervenantes :Laure Pisella, chercheuse au Centre de recherche en neurosciences de Lyon ; Anne-Lyse Demarchi, psychologue clinicienne et enseignante à l’Université Lumière Lyon 2 ; Nicole Philibert, Présidente de l’association AtoutDys ;Animée par : Anne Guinot, co-rédactrice en chef Pop’Sciences Mag – Direction Culture, Sciences et Société – Université de Lyon> (Re)découvrez l’intégralité de la rencontre :Crédit vidéo : © Bibliothèque municipale de LyonUn événement Pop’Sciences/Université de Lyon organisé en collaboration avec la Bibliothèque municipale de la Part-Dieu. > La retransmission de la rencontre est également disponible en vidéo et en podcast sur :Site de la bibliothèque municipale de Lyon
AAutisme : les différences entre filles et garçons sont-elles présentes dès la naissance ? On pense souvent que les filles et garçons autistes peuvent avoir des profils très hétérogènes, menant à un sous-diagnostic des femmes autistes.Pourtant, une étude de Nazari et al. publiée récemment a cherché les différences entre filles et garçons autistes quand ils et elles sont très jeunes. Les résultats trouvés peuvent interroger : il semblerait qu’entre 12 et 48 mois, les filles et garçons autistes ne montreraient pas de différences significatives.Que faut-il en penser ? Pour mieux comprendre et contextualiser cette étude, Adeline Lacroix (docteure en neurosciences) a répondu à nos questions.>> Découvrez les résultats de l’étude et le fruit de nos échanges avec Adeline Lacroix dans l’article ci-après :iMIND
PPaprika : voyager dans les rêves pour explorer l’esprit | Cortex Mag Quand des œuvres de science-fiction interrogent les neurosciences : épisode #3Partager les rêves d’autrui pour en dévoiler les secrets et accéder à son inconscient a inspiré des films comme Paprika de Satoshi Kon, ou Inception de Christopher Nolan. Selon Perrine Ruby du CRNL, cet imaginaire traduit un autre fantasme : celui d’accéder aux pensées d’un individu en lisant son activité cérébrale.Avez-vous la bosse des maths ? Si vous avez haussé le sourcil d’un air sceptique en entendant cette expression, vous avez étiré sans le savoir ladite zone puisque, selon le neurologue Franz Joseph Gall, cette bosse se situait non loin de l’arcade sourcilière. Père de la phrénologie, ce médecin allemand du 19e siècle estimait que les facultés mentales et affectives d’un individu étaient conditionnées par la forme de son crâne : il suffisait de voir (ou de tâter) pour les déterminer. La phrénologie a séduit pendant 30 ans par sa relative praticité puis, vers 1840, elle a été ravalée au rang de pseudo-science. Pas si simple en fait d’accéder à la complexité du fonctionnement du cerveau humain.[…]Un article rédigé par Caroline Depecker, journaliste scientifique, pour CORTEX Mag.>> Article à lire en intégralité sur :Cortex Mag
CClub Pop’Sciences Mag : rendez-vous autour des Intelligences Venez dialoguer avec l’équipe de rédaction du Pop’Sciences Mag, magazine de vulgarisation scientifique de l’Université de Lyon, ainsi qu’avec un chercheur et un journaliste qui ont participé à la réalisation de son numéro 15 « En quête de l’intelligence ».Dans cette édition, à l’aide de travaux scientifiques variés (mathématiques, psychologie, philosophie, éthologie, biologie, neurosciences…), la rédaction propose d’explorer l’aventure de l’intelligence, à travers l’évolution de ce concept au cours de l’histoire, ses formes multiples dans le monde vivant et les défis qu’elle devra relever avec l’irruption de l’Intelligence Artificielle dans nos existences. Le lancement officiel du magazine, avec une soirée-débat, se déroulera le mardi 16 septembre, à 18h30, également à la Bibliothèque Municipale de la Part-Dieu. Participants– Grégory Fléchet, journaliste scientifique.– Rémi Gervais, neurobiologiste et professeur émérite à l’Université Claude Bernard Lyon 1.– Samantha Dizier et Anne Guinot, rédactrices en chef du Pop’Sciences Mag. Informations pratiquesMardi 7 octobre 2025, 17h à 19hBibliothèque Municipale de la Part-Dieu (salle de la Découverte, niveau 4)Entrée gratuite, sur inscription dès le 9 septembre, à partir du site web de la Bibliothèque Municipale de Lyon (rubrique les Rendez-vous, agenda culturel des bibliothèques). inscription à partir du site de la Bibliothèque
CComment soulager les personnes autistes grâce à la neuro-architecture | Cortex Mag ©shutterstockNeuroatypiques, les gens connaissant des troubles du spectre de l’autisme peuvent être fortement affectés par l’environnement bâti. A l’Institut des Sciences Marc Jeannerod (ISC-MJ), des travaux de recherche explorent une nouvelle discipline, la neuro-architecture, qui vise à concevoir des bâtiments favorisant le bien-être lorsqu’ils sont arpentés par les personnes autistes.Firmitas, utilitas, venustas. Autrement dit « solidité, utilité et beauté ». Ces trois principes édictés par l’architecte romain Vitruve constitue, depuis deux millénaires, le fondement de toute conception architecturale qui doit, en outre, assurer le bien-être de ses futurs occupants. Lieu de travail, logement, administrations, espaces sportifs… On estime que l’être humain passe 90% de son temps dans des espaces intérieurs dont la conception architecturale a une influence non négligeable sur sa santé mentale. Cette observation est essentielle lorsqu’on s’intéresse au bien-être des personnes concernées par des Troubles du spectre autistique (TSA) qui, à cause d’une perception de l’espace différente de la normale, peuvent souffrir, plus que d’autres, des stimulations sensorielles générées par l’environnement bâti.[…]Un article rédigé par Hager El Atti doctorante au sein de l’équipe Disorders of the brain de l’ISC dirigée par Angela Sirigu Directrice de l’Institut de sciences cognitives >> Article à lire en intégralité sur :CORTEX MAG
WWestworld : des androïdes, une étrange vallée et des neurosciences | Cortex Mag ©shutterstockQuand des œuvres de science-fiction interrogent les neurosciences : épisode #2D’après le film Her (2013), dans lequel Joaquin Phoenix tient le premier rôle, il serait possible de tomber amoureux d’une intelligence artificielle désincarnée. Une proposition voisine est faite par Westworld, une série qui met en scène des androïdes conçus pour satisfaire tous les désirs humains. L’idée est-elle envisageable ? À l’aéroport de Belfast, BellaBot et Holabot sont chargés de servir et de débarrasser les plateaux-repas. Ces deux droïdes se présentent sous la forme de chariots à plusieurs niveaux montés sur roulette. Ils sont également dotés d’une intelligence artificielle qui leur permet d’offrir un service rapide et efficace à leurs clients, un atout non négligeable pour des passagers toujours plus pressés. Cet exemple, parmi d’autres, reflète la place grandissante que prennent les robots dans notre monde moderne.[…]Un article rédigé par Quentin Moreau Postdoctorant à l’Institut des Sciences Cognitives Marc Jeannerod – ISC MJ (équipe DANC) avec l’expertise de Alessandro Farnè directeur de recherche Inserm, responsable de Neuro-I (CRNL)>> Article à lire en intégralité sur :CORTEX MAG
LLa conscience, un mystère à décoder Qu’est-ce que la conscience ? Quand commence-t-elle ? Comment la mesurer ? L’IA en est-elle douée ? Le point sur un phénomène intime, universel mais mystérieux, que les neurosciences commencent tout juste à décrypter.D’un point de vue subjectif, la conscience semble être une notion simple : c’est l’état dans lequel nous sommes lorsque nous sommes éveillés. Pourtant, sa nature scientifique reste difficile à cerner. Le principal problème réside dans sa mesurabilité : comment déterminer si un être, humain ou non, est conscient ? À Lyon, Jean-Rémy Hochmann, directeur de recherche CNRS à l’Institut des sciences cognitives Marc-Jeannerod, explore les origines développementales de capacités humaines uniques telles que le langage et la logique, en étudiant la cognition chez les nourrissons.>> Lire l’article complet sur le site :CNRS le journal
AArkangel : des perceptions sensorielles manipulées pour vivre dans un monde aseptisé | Cortex Mag S’immerger dans un monde où la technologie permet de censurer, chez nos enfants, toute expérience possiblement traumatisante. C’est la proposition faite par Arkangel, l’un des épisodes de la quatrième saison de la série Black Mirror.Des œuvres de science-fiction qui interrogent les neurosciences : épisode #1Parce qu’elle est traumatisée d’avoir perdu de vue sa fille de trois ans brièvement dans un parc, Marie, mère célibataire surprotectrice, décide de recourir à Arkangel, un système révolutionnaire de surveillance pour enfants. Arkangel, qu’on peut traduire en français par « Archange » (qui veille sur) repose sur l’activation d’une puce électronique insérée dans le cerveau de la jeune Sarah et qui permet de suivre, en temps réel, la vie de l’enfant, grâce à l’utilisation d’une tablette numérique. On peut y lire ses constantes vitales, voir ce qu’elle voit et même filtrer les images, les sons et les émotions que la petite fille perçoit comme un stress important. C’est quand son taux de cortisol – une hormone caractéristique du stress qui est renseigné dans le film par la puce – atteint un niveau trop élevé, que la censure audio-visuelle se déclenche automatiquement, avec pour bénéfice supposé la protection de l’enfant.[…]Un article rédigé par et Pierre Bonnet, doctorant dans l’équipe Computation, Cognition et Neurophysiologie – COPHY, avec l’expertise de Mathilde Bonnefond, Chargée de recherche INSERM au sein de l’équipe COPHY. >> Article à lire en intégralité sur :CORTEX MAG
JJames Bonaiuto, médaillé du CNRS : les rythmes cérébraux et les troubles moteurs | Visages de la science James Bonaiuto, chargé de recherche CNRS à l’Institut des sciences cognitives Marc Jeannerod, a reçu en 2024 la médaille de bronze du CNRS. Ses travaux, à l’interface entre modélisation de l’activité motrice et expérimentation, pourraient avoir des retombées potentielles dans la compréhension de troubles moteurs.Il s’intéresse au système moteur et à la manière dont nous produisons des mouvements. Il développe des modèles à partir de données d’imagerie non-invasive dans le but d’imiter le fonctionnement des réseaux de neurones responsables de la planification et de l’exécution des mouvements manuels.À l’occasion de cette distinction, il revient sur son parcours et ses travaux de recherche.>> Découvrez les médailles du CNRS 2024 sur le site : CNRS
LLe cerveau aux rayons X | Conférence immersive « Les Échappées inattendues » Embarquez pour un voyage immersif à l’intérieur du cerveau ! Entre faisceaux de neurones et vaisseaux sanguins, visualisés en 3 dimensions, découvrez comment une nouvelle méthode d’imagerie médicale contribue à la recherche sur les maladies neurologiques. Les rayons X produits par un accélérateur de particules, le synchrotron, permettent de réaliser une dissection virtuelle, et fournissent de fabuleuses images du cerveau.Cette conférence immersive des Échappées inattendues du CNRS a été enregistrée le 21 mars 2024 dans le cadre de la Semaine du cerveau, en partenariat avec le planétarium de Vaulx-en-Velin et RSA Cosmos. L’univers visuel a été réalisé par Alex Andrix. Embarquez pour les Échappées inattendues, des événements et des rencontres ouverts à toutes et tous à côté de chez vous pour débattre, expérimenter, explorer, échanger.Intervenants :Fabien Chauveau (CNRS), neuroscientifique et Joshua Gobé (Université Claude Bernard Lyon 1), doctorant en physique au Centre de recherche en neurosciences (CRNL – CNRS | Inserm | Université Claude Bernard Lyon 1) Pour en savoir plus :Les Échappées inattendues