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Peut‑on réussir en politique sans charisme ? Quelques pistes de réflexion tirées de la situation outre‑Manche

PPeut‑on réussir en politique sans charisme ? Quelques pistes de réflexion tirées de la situation outre‑Manche

Notre « obsession » pour les leaders politiques charismatiques semble renforcée par la montée des populismes, avec des dirigeants qui développent l’image d’hommes ou femmes fort(es), tout en mettant l’accent sur l’émotion plutôt que sur la raison. La création d’une connexion émotionnelle se trouve précisément au cœur de l’autorité charismatique que Max Weber (1864-1920) définit comme un don « du corps et de l’esprit » qui, par définition, « n’est pas accessible à tout le monde ».

Cette conception traditionnelle du charisme peut toutefois être remise en cause. […]

Un article de Alma-Pierre Bonnet, maître de conférences en civilisation britannique et analyse du discours politique, Université Jean Moulin Lyon 3  – The Conversation – 16 juil. 2026

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The Conversation

L’Europe veut libérer le potentiel des données de santé

LL’Europe veut libérer le potentiel des données de santé

La souveraineté numérique est devenue un objectif central de la politique européenne. Au-delà de l’intelligence artificielle, des semi-conducteurs et du cloud computing, ou « informatique dématérialisée », le débat s’étend désormais à l’une des catégories d’information les plus sensibles détenues par les gouvernements : les données de santé, qui sont collectées par les hôpitaux, l’assurance-maladie, les laboratoires d’analyses médicales et les institutions publiques.

Pour mieux anticiper les risques de santé publique, suivre les épidémies, allouer les ressources, l’Union européenne a adopté la création d’un Espace européen des données de santé, qui entrera en application de manière différée à partir de mars 2027 et qui soulève de nombreuses questions de gouvernance, bien au-delà de la protection de la vie privée.

Avec son Espace européen des données de santé (EEDS), l’Union européenne (UE) est confrontée à un défi de taille : comment exploiter la valeur scientifique et économique des données de santé, tout en garantissant la sécurité de l’infrastructure qui les héberge et son alignement sur les intérêts et les valeurs européennes ? […]

Un article d’Antoine Boutet, maître de conférence en sécurité information, privacy et IA à l’INSA Lyon et de Pankaj Raj, ingénieur de recherche en droit européen à l’Université Grenoble Alpes The Conversation – 25 juin 2026

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THE CONVERSATION

Rencontre « Évaluation et pilotage : entre instabilité politique et incertitudes »

RRencontre « Évaluation et pilotage : entre instabilité politique et incertitudes »

Les étudiants du Master « Évaluation et Pilotage des politiques publiques » de Sciences Po Lyon ont le plaisir de vous convier à une réflexion collective autour de « Évaluation et pilotage : entre instabilité politique et incertitudes ».

Au programme, un propos introductif par David Vallat, professeur des universités à Sciences Po Lyon et directeur scientifique du projet COPING, sur l’interconnexion entre crises et incertitude, suivi d’une première rencontre autour des politiques territoriales en présence de Laurent Trijoulet, directeur général adjoint de l’association des Maires de France, et Camille Azière, responsable études et plaidoyer à l’Adie.

Un second temps d’échange sur les politiques sanitaires et environnementales réunira Agathe Chevalier, directrice de l’Observatoire régional de la santé AURA, David Vallat, et Mathias Albertone, inspecteur général à l’IGAS.

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Public Factory

Le Royaume‑Uni a‑t‑il besoin d’un nouveau Winston Churchill ?

LLe Royaume‑Uni a‑t‑il besoin d’un nouveau Winston Churchill ?

Depuis le Brexit, évènement éminemment churchillien, le Royaume-Uni subit une instabilité politique chronique. Pas moins de cinq premiers ministres se sont succédé à la tête d’un pays dont certains spécialistes commencent à questionner la gouvernabilité. Dans cet article, alors que les spéculations vont bon train quant à l’identité du successeur potentiel de l’actuel premier ministre, Keir Starmer, sur la sellette, découvrez si est-ce de Churchill que le candidat idéal devrait s’inspirer ?

Un récent article du Guardian compare la situation politique actuelle outre-Manche, où la durée de vie des gouvernements oscille dernièrement entre quelques semaines et plusieurs mois, à celle de la IVᵉ République française, dont l’état de crise permanent avait été résolu, en partie, par l’avènement d’un homme providentiel, Charles de Gaulle. Il est dès lors tentant, de par leur similitude dans la mémoire collective, de voir dans la figure tutélaire de Winston Churchill (1874-1965) un repère dont il conviendrait de s’inspirer pour mettre un terme à l’instabilité. […]

Un article d’Alma-Pierre Bonnet, maître de conférences en études britanniques à l’Université Jean Moulin Lyon 3The Conversation – 25 mai 2026

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THE CONVERSATION

Tout est-il politique ?

TTout est-il politique ?

Si à première vue nous faisons ordinairement bien la différence entre le domaine des affaires privées et celui des affaires publiques, nous savons également à quel point cette distinction est vouée à être mise à mal dans les faits.

Nous sommes ainsi bien vite tentés de proclamer que tout est politique, dans la mesure où les affaires publiques s’immiscent dans nos choix les plus privés : alimentation, habillement, goûts esthétiques, relations amicales ou encore amoureuses. L’impossibilité d’échapper à la politique dans les faits doit-elle cependant nous amener à faire du critère politique celui qui régente nos existences ? Consentir à faire de toutes nos activités une forme de politique, n’est-ce pas précisément consentir à une conception totalitaire des choses ? Mais alors, est-il seulement permis d’espérer échapper à une telle emprise ?

Dans le cadre du cycle de conférences 10 questions de philo organisé par le Collège Supérieur de Lyon.

Intervenant : Hector Bouchu, agrégé de philosophie.

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Tout est-il politique ?

Déterminer la forme de la Terre : une aventure scientifique et politique entre la France et le Royaume‑Uni

DDéterminer la forme de la Terre : une aventure scientifique et politique entre la France et le Royaume‑Uni

La forme de la Terre est-elle aplatit ou plutôt allongée aux pôles ? C’est une question qui a agité les milieux scientifiques entre la France et le Royaume-Uni pendant plusieurs siècles. Pour tout savoir de cette controverse scientifique, l’Académie des sciences et la Royal Society de Londres présentent, du 1er avril au 20 juin 2026, l’exposition « La figure de la Terre. Un débat franco-anglais (XVIIᵉ-XXIᵉ siècle) », dans les locaux de la bibliothèque Mazarine, au cœur de l’Institut de France, à Paris.

On pourrait croire la question définitivement réglée : la Terre est ronde. Et pourtant, des enquêtes récentes indiquent qu’environ 8 % de nos concitoyens ne sont pas pleinement convaincus qu’elle le soit. Ce chiffre ne traduit pas seulement une méconnaissance. Selon moi, il révèle surtout une défiance. Ce n’est pas tant la rotondité de la Terre qui est contestée que l’autorité de ceux qui l’affirment. Le doute vise les « sachants », les institutions, les discours officiels. Face à ce phénomène, l’ironie ou l’indignation ne suffisent pas. Il faut peut-être s’interroger sur la manière dont nous racontons l’histoire des sciences, sur ce que nous transmettons, et sur ce que nous omettons. […]

Un article d’Étienne Ghys, Mathématicien, directeur de recherche émérite CNRS, ENS de Lyon; Académie des sciences The Conversation – 3 mars 2026

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THE CONVERSATION

Penser le monde d’après : l’utopie de la République de l’Économie sociale et solidaire

PPenser le monde d’après : l’utopie de la République de l’Économie sociale et solidaire

Depuis 2020, la « République de l’Économie sociale et solidaire » (ESS) a pour objectif de construire un projet politique porteur d’une vision du monde. Laquelle ? Fondée sur quels imaginaires ? Quels mythes ?

Alors que les dystopies prolifèrent, alimentant à coup de zombies un imaginaire de l’effondrement, et que les entrepreneurs de la Silicon Valley rêvent de technosolutionnisme, l’économie sociale et solidaire (ESS) trace sa voie.

L’ESS, définie par une loi en 2014, regroupe des mutuelles, coopératives, associations, fondations et certaines sociétés commerciales qui respectent trois conditions cumulatives : un but poursuivi autre que le seul partage des bénéfices (utilité sociale), une gouvernance démocratique (le pouvoir est attaché à la personne plutôt qu’à l’argent) et un emploi des bénéfices au développement de l’activité (non lucrativité ou lucrativité limitée, réserves impartageables). […]

Un article de Alexandrine Lapoutte, maîtresse de conférence en science de gestion à l’Université Lumière Lyon 2 – The Conversation – 23 sept. 2025

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THE CONVERSATION

Rendre la justice en 2025 : enjeux et défis | ANNULÉ

RRendre la justice en 2025 : enjeux et défis | ANNULÉ

SOIRÉE ANNULÉE

Pour cette nouvelle saison autour de la thématique “Rendre justice”, le cycle d’événements scientifiques et culturels nous invite à réfléchir sur la place et le rôle de la justice dans notre société contemporaine.

Plusieurs questions centrales seront explorées : la justice remplit-elle pleinement ses missions aujourd’hui ? Comment fonctionne le système judiciaire français ? Quelles nouvelles formes de justice émergent dans notre société ?

Intervenantes :

Pour en savoir plus :

Public Factoty

Ordre(s) – Désordre(s) | Conférences du CHELS 2025-2026

OOrdre(s) – Désordre(s) | Conférences du CHELS 2025-2026

Chaque année, le Collège des Hautes Études Lyon Sciences – CHELS – propose un cycle de conférences faisant intervenir des enseignants-chercheurs pour exprimer leurs points de vue et réflexions croisées sur une thématique commune. Étudiants, enseignants, grand public, tout le monde est le bienvenu.

Le Cours Commun 2025-2026 invite à discuter et réfléchir sur la thématique « Ordre(s) – Désordre(s) » à travers des interventions plurielles et multidisciplinaires. Chaque conférence se fini par à un temps d’échange entre l’intervenant et le public. Par un choix de thématiques variées et faisant écho à des enjeux de société, le Cours Commun est pensé pour un large public.

Dans notre société contemporaine, l’ordre et le désordre sont omniprésents, jouant un rôle essentiel dans la structuration de nos vies individuelles et collectives. Il s’agit là de concepts, de principes, de notions qui ont un sens et un usage différents selon le contexte employé, qu’il soit social, culturel, politique, économique, environnemental ou scientifique.

> Le programme :

  • 18 septembre | À la recherche de l’ordre interactionnel
  • 25 septembre | Ordre-désordre : le temps, sa flèche, et le énigmes de l’entropie
  • 2 octobre | Nouvel ordre climatique de l’anthropocène et désordre organisationnel
  • 9 octobre | Ordre / désordre / des ordres. Penser l’anarchie par le droit… et réciproquement
  • 16 octobre | Le chaos ou l’ordre dans le désordre
  • 23 octobre | Quand le désordre devient socle poétique
  • 6 novembre | De l’explosion cambrienne des paiements à la pluralité monétaire : la monnaies dans tous ses états
  • 13 novembre | Récit et narration dans le discours politique : comment le storytelling ordonne le désordre du monde
  • 20 novembre | Ordre et désordre : de l’écoulement de la matière à la propagation d’épidémie
  • 27 novembre | Mettre de l’ordre dans le désordre naturel ou comment classer le vivant
  • 4 décembre | Ordre et désordre dans les matériaux
  • 11 décembre | Profession vétérinaire : que permet sa structuration par un ordre professionnel ? Une réponse pour dépasser les défis qui se profilent ?

Les conférences sont diffusées en direct sur la chaîne YouTube du CHELS. Disponibles en rediffusion également.

>>  Toutes les informations sont disponibles sur le site internet :

CHELS

> Podcast « Ordre(s)- Désordre(s) » : le temps, sa flèche, et les énigmes de l’entropie », par Emmanuel Trizac, Professeur des Universités, Président de l’ENS de Lyon

Comme toute vérité subjective, le rêve a une portée politique | Cortex Mag

CComme toute vérité subjective, le rêve a une portée politique | Cortex Mag

L’exposition Le temps d’un rêve, qui se tient au musée des Confluences de Lyon, aborde une thématique méconnue du rêve : sa dimension collective. Pour Perrine Ruby, membre du comité scientifique de l’exposition, collecter des récits oniriques faits à un même moment historique permet de voir ce qui touche les individus de façon commune. Et dévoile les effets de la culture ou de la politique sur les psychés.

Combien y’a-t-il de manières d’aborder la question du rêve et de son importance dans nos vies ? Au moins huit, d’après l’exposition Le temps d’un rêve, à découvrir jusqu’au 24 août 2025 au Musée des Confluences, à Lyon. Passés l’entrée et le coup d’œil jeté à Heidi, la pieuvre filmée dans son sommeil et dont les changements de couleur reflétant des tentatives de camouflage témoignent sans doute de la vie onirique, on entre dans une première salle qui questionne le rêve sous l’angle de l’expérimentation scientifique et des neurosciences. Viennent ensuite plusieurs escales consacrées aux dimensions historique, médicale, ethnographique, anthropologique, artistiques, psychologique du rêve et à l’oniromancie.

Clôturant la visite, le dernier espace nous plonge dans des récits de rêves. Reproduits sur les murs blancs de la pièce et […]

Un article rédigé par Caroline Depecker, journaliste scientifique, avec l’expertise de Perrine Ruby, chercheuse (Inserm) au Centre de recherche en neurosciences de Lyon (CRNL).

>> Article à lire en intégralité sur :

CORTEX MAG