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Rencontres Cultures et Santé Mentale – 2e édition

RRencontres Cultures et Santé Mentale – 2e édition

Entre solitude et isolement, comment retisser le lien social pour favoriser une meilleure santé mentale.

En juin 2025, La Commission de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur le lien social a publié un rapport mondial qui révèle que la solitude touche une personne sur six dans le monde et a des répercussions considérables sur la santé et le bien-être. « Il faut traiter la santé sociale avec la même urgence que la santé physique et mentale. »

La 2e édition des « Rencontres Cultures et Santé mentale » s’inscrit dans une démarche transculturelle, transdisciplinaire et transgénérationnelle : des regards croisés pour inventer une autre façon de se relier à soi et aux autres. Pour cette nouvelle édition, le Carrefour des Cultures Africaines se mobilise autour des enjeux du lien social, pilier de la santé mentale, et fondement de notre vivre ensemble. Ces rencontres réunissent chercheur·euses, professionnel·les, artistes et acteur·rices de terrain pour interroger les liens entre santé mentale, migrations, isolement social et pratiques culturelles. Elles seront l’occasion de mettre en lumière des expériences, des savoirs et des initiatives qui, chaque jour, renforcent la solidarité et l’hospitalité au sein de nos territoires.

Le programme des Rencontres s’organise autour de trois thématiques :

  • Lien social à l’épreuve de l’expérience migratoire : qui accueille ?
  • Solitude et vulnérabilité des jeunes : qui accompagne ?
  • Isolement social et exclusion : qui soutient ?

Avec la participation de : Fédération des acteurs de la solidarité AURA, Maison de l’hospitalité, Médecine et droit d’asile, Collectif soutiens migrants, le 102 Centre de santé Université de Lyon, Alynea Samu Social 69, EPSM des Flandres, Daniel Derivois Ph.D, Dr Eric Salomé… Et plus encore !

Pour en savoir plus :

Carrefour des cultures africaines

Mal-être : essais de reconnaissance | Encart Dossier Pop’Sciences « Santé mentale : entre pathologies et bien-être »

MMal-être : essais de reconnaissance | Encart Dossier Pop’Sciences « Santé mentale : entre pathologies et bien-être »

©Pexels

Nous faisons tous l’expérience de moments où « ça ne va pas ». Fatigue persistante, perte d’élan, inquiétude diffuse, impression de ne plus être tout à fait en état. Tant que ces états restent ordinaires, ils n’appellent aucune intervention particulière. Mais lorsqu’une personne cherche à comprendre ce qui lui arrive, elle peut, ou non, entrer dans un circuit de jugements : une suite d’essais de reconnaissance qui transforment progressivement une expérience vécue en situation de santé mentale. L’enjeu politique est là : savoir à quelles conditions une difficulté devient dicible, recevable, puis traitable, et à quelles conditions elle reste sans réponse.

Un article de Samuel Lézé, Maître de conférences en anthropologie, rédigé pour Pop’Sciences –20-01-2026

S’éprouver en difficulté

Le premier essai est intime. Une personne se sent moins en état, plus fragile, moins capable de faire face. Le jugement sur soi porte sur un seuil incertain : est-ce passager ? est-ce supportable ? La plupart des situations s’arrêtent là. Le mal-être existe, mais il ne devient pas une demande. Cette impuissance silencieuse est fréquente et souvent durable.

Oser demander de l’aide

Demander de l’aide n’est ni automatique ni évident. Il faut pouvoir nommer ce qui arrive, identifier un interlocuteur légitime et accepter d’exposer sa vulnérabilité.
Cette demande peut prendre des formes très diverses : parler à un proche, contacter un service de santé étudiante, appeler une ligne d’écoute, consulter un médecin généraliste, un psychologue ou un professionnel de prévention.
Beaucoup de situations n’entrent jamais dans le circuit parce que cette étape échoue, est différée ou jugée impossible. La non-demande constitue l’un des angles morts majeurs de la santé mentale.

Être évalué

Lorsqu’une demande a lieu, elle est d’abord évaluée dans ces lieux d’aide de première ligne. Cette étape consiste à apprécier la situation : comprendre ce qui se passe, estimer l’urgence, orienter vers une réponse possible.
Par exemple, déterminer s’il s’agit d’une difficulté passagère liée à une période de vie, d’une détresse nécessitant un soutien rapide, ou d’une situation appelant un suivi spécialisé.
À ce stade, le jugement vise surtout à orienter : écouter, conseiller, rassurer, proposer une consultation ou réorienter vers un autre dispositif. Toutes les évaluations ne débouchent pas sur un soin.

Être reconnu cliniquement

La reconnaissance clinique intervient lorsque la situation est stabilisée dans un cadre de soin. Elle ne se limite plus à orienter, mais à nommer et suivre. Par exemple, poser un diagnostic, engager un suivi régulier, définir un projet thérapeutique. Le mal-être devient alors un objet clinique, inscrit dans une temporalité et des attentes partagées. Cette étape peut soulager, mais elle transforme aussi le rapport à soi : on ne se pense plus seulement en difficulté, mais comme personne accompagnée.

Être contraint

Dans certaines situations de crise, la question du consentement, de la responsabilité ou de la dangerosité s’impose. Une décision peut alors être prise à la place de la personne.
Cet essai de reconnaissance engage le droit : hospitalisation sans consentement, mesures de protection, décisions substitutives. Il introduit une contrainte jugée légitime au nom de la protection ou de la sécurité.

Être pris en charge collectivement

Enfin, certaines situations individuelles sont agrégées dans des catégories collectives : indicateurs, priorités, programmes. Le mal-être devient alors un objet d’action publique.
À cette échelle, le jugement ne porte plus sur des expériences singulières, mais sur leur mise en forme collective. Il s’agit de rendre gouvernable une pluralité de situations hétérogènes à travers une offre de soin nécessairement limitée, standardisée et hiérarchisée. Cette organisation collective vise à rendre possible la prise en charge : définir des seuils, des parcours, des priorités. Mais elle ne peut jamais épouser la diversité des expériences vécues. C’est pourquoi certaines demandes ne trouvent pas de place, d’autres sont redirigées, reformulées ou retardées, et certaines ne sont jamais exprimées. La tension est constitutive : comment rendre possible la demande sans la provoquer, comment orienter sans réduire, comment soigner sans assigner, comment protéger sans stigmatiser.

Parcourir le circuit, un enjeu politique

Ces essais de reconnaissance ne sont ni linéaires ni nécessaires. On peut entrer dans le circuit, en sortir, y rester bloqué ou n’y entrer jamais. Une même expérience peut rester intime, devenir une demande, être évaluée sans être médicalisée, être reconnue cliniquement ou faire l’objet d’une décision juridique. L’enjeu politique est de savoir comment ce circuit déjoue l’organisation de la prise en charge. Les offres de soin, de soutien ou de protection sont structurées, hiérarchisées et limitées. Le circuit de jugements, lui, est informel : il dépend des rencontres, des seuils de tolérance, des possibilités de dire, d’être entendu ou non. Il ne recouvre jamais exactement l’organisation prévue. Comprendre ce décalage permet de saisir pourquoi certaines demandes restent sans réponse, pourquoi d’autres se déplacent d’un lieu à un autre, et pourquoi l’extension de l’offre ne suffit jamais à elle seule à résoudre les difficultés. C’est dans cette perspective que l’équipe « Dire la santé mentale » analyse la santé mentale comme un circuit de jugements, reliant expériences vécues, lieux d’aide, décisions cliniques, cadres juridiques et politiques publiques, afin d’expliquer comment une société aide, soigne ou protège, mais aussi ce qu’elle ne parvient pas à prendre en charge.

 Pour aller plus loin :

>> Revenir au dossier :

Santé mentale : entre pathologies et bien-être

La Gazette de la Fête de la science #6

LLa Gazette de la Fête de la science #6

##6 – Les frontières floues des symptômes psychiatriques

Atelier mené par la post-doctorante Camille Fakche, qui projette une vidéo type ganzflicker induisant une expérience de pseudo-hallucinations afin de sensibiliser le public au symptôme. © Cindy López

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lors de la Fête de la science 2025, à l’Hôpital du Vinatier à Lyon, des chercheurs du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon (CRNL) ont invité le public à explorer quatre symptômes psychiatriques fréquemment observés et qui sont souvent associés à un trouble mental spécifique. Une approche scientifique qui pourrait aider les professionnels de la santé à mieux comprendre, repérer et traiter les difficultés psychiques.

Chercheurs, soignants et étudiants partagent un même constat : « On parle souvent de maladies psychiatriques, mais rarement des symptômes ». Leur objectif ? Permettre aux assistants d’identifier les symptômes communs aux troubles mentaux, non seulement pour mieux s’en approcher et mieux les prévenir, mais aussi parce que ce n’est pas évident de les dégager d’un seul diagnostic.

Maxime Gandy, doctorant en neurosciences, décrit le stress comme un message : « une petite flamme dans la cheminée », indispensable pour réchauffer, dangereuse si elle devient incendie. Le stress, l’anxiété, l’angoisse incarnent trois nuances d’un même mécanisme de survie. Le stress devient pathologique quand le corps reste bloqué en position d’alerte. « C’est un symptôme transdiagnostique », explique-t-il. « On le retrouve dans la dépression, les troubles anxieux, alimentaires, ou bipolaires. » Apprendre à repérer ce signal, c’est déjà apprendre à s’écouter.

Quand le cerveau se trompe de réalité

Camille Fakche, chercheuse en neurosciences cognitives, parle d’hallucinations, ces perceptions sans stimulus réel. Entendre une voix, sentir un contact, voir une ombre : autant d’expériences partagées par des personnes atteintes de schizophrénie, de dépression, de trouble bipolaire, ou même de stress post-traumatique. Et pas seulement : « On les retrouve aussi dans [des maladies comme] l’Alzheimer, Parkinson, ou même après une nuit blanche. » Il paraît juste de comparer le cerveau à un projecteur : quand la lumière se dérègle, l’image se déforme. Mieux comprendre ces mécanismes permet de réduire la peur et la stigmatisation.

Ilona Médigue et Houda El Azzaoui, doctorantes qui travaillent sur le sujet du sommeil, expliquent que près d’un Français sur deux souffre d’un trouble du sommeil. Insomnie, apnée, jambes sans repos : ces perturbations se croisent souvent avec l’anxiété ou la dépression. « Dormir, ce n’est pas perdre du temps, c’est investir dans sa santé », rappelle Houda El Azzaoui.

Arthur Giraudeau, interne en psychiatrie, clôt la soirée avec un mot étrange : l’anhédonie. « Imaginez que plus rien ne vous fasse envie : ni musique, ni amis, ni chocolat. » Ce trouble du circuit de la récompense est central dans la dépression et la schizophrénie. Il illustre la façon dont les émotions, la motivation et la cognition s’entremêlent dans la santé mentale. Arthur insiste : « L’anhédonie n’est pas anodine ! »

Une approche transversale de la santé mentale

En filigrane de cette soirée, une conviction émerge : les symptômes ne connaissent pas les frontières diagnostiques. Le stress, les troubles du sommeil, l’anhédonie, les hallucinations : tous racontent quelque chose d’universel. Comprendre ces passerelles entre les troubles permet de chercher moins à poser des étiquettes qu’à être plus attentifs aux signaux précoces et ouvrir la voie à une approche plus humaine de la psychiatrie. Un pas que chacun peut accomplir, en commençant par la plus simple des questions : comment je me sens, vraiment ?

Par Cindy López, étudiante en Master 1 Information et Médiation Scientifique et Technique, Université Claude Bernard Lyon 1

Recherche en psychiatrie et santé mentale : une journée scientifique ouverte à tout public

RRecherche en psychiatrie et santé mentale : une journée scientifique ouverte à tout public

La première journée scientifique de la Fédération de recherche en psychiatrie et santé mentale d’Auvergne-Rhône-Alpes se tiendra le mardi 18 novembre prochain à Lyon.

Entièrement gratuite, ouverte à toutes et tous, la journée vise à rassembler la communauté régionale pour échanger autour des projets de recherche, partager nos expériences, favoriser l’interconnaissance et identifier les thèmes à investiguer ensemble.

Organisée par : P2RSM – Plateforme/Fédération Régionale de Recherche en Psychiatrie et Santé Mentale en Auvergne-Rhône-Alpes – qui a pour mission d’accompagner et de structurer la recherche en psychiatrie et santé mentale dans la région.

Consultez le programme sur le site :

P2RSM

Prendre soin de sa santé mentale par l’activité physique

PPrendre soin de sa santé mentale par l’activité physique

Une personne sur quatre souffrira d’un trouble mental au cours de sa vie. Les grandes avancées en psychiatrie datent de la seconde moitié du XXe siècle. L’activité physique est un véritable levier : elle réduit le stress, améliore l’estime de soi et favorise les apprentissages. Au moins 150 minutes d’activité physique modérée par semaine pour les adultes, et 1 heure par jour pour les enfants.

Le 17 avril 2025, la Fondation Neurodis organisait à la Faculté de médecine Jean Monnet de Saint-Étienne une conférence sur un sujet d’ampleur : la santé mentale. Une soirée dynamique et inspirante, marquée par l’accueil chaleureux du Doyen, le Pr Berthelot, et les interventions du Dr Mehdi Housni et du Pr Guillaume Millet.

Une soirée riche d’enseignements… à (re)découvrir en vidéo !

Intervenants :

  • Santé Mentale : Comprendre, démystifier et prévenir : Docteur M. Housni, psychiatre au Centre Hospitalier Universitaire – CHU de Saint-Étienne ;
  • Les bienfaits de l’activité physique sur la santé mentale : Professeur G. Millet de l’Institut régional de médecine et d’ingénierie du sport – IRMIS.

> La rediffusion :

>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur la chaine YouTube : 

FONDATION NEURODIS

Prendre soin de sa santé mentale par l’activité physique

PPrendre soin de sa santé mentale par l’activité physique

Et si bouger, c’était déjà prendre soin de son esprit ?

C’est cette conviction, à la fois simple et puissante, qu’a défendue la Fondation Neurodis lors de sa conférence « Prendre soin de sa santé mentale par l’activité physique », tenue le 17 avril à Saint-Étienne.

Portée par deux intervenants complémentaires, le Professeur Guillaume Millet, spécialiste de physiologie de l’exercice et le Docteur Mehdi Housni, psychiatre au CHU de Saint-Étienne, cette rencontre a proposé un dialogue passionnant entre médecine, sciences du sport et santé publique.

Le message est clair : l’activité physique est un levier puissant pour prévenir, accompagner et parfois même améliorer les troubles psychiques, des plus légers aux plus sévères. Et cela concerne tout le monde.

>> Lire l’article :

Fondation Neurodis 

Etude Purple : c’est parti !

EEtude Purple : c’est parti !

En 2025, les Français consacrent en moyenne deux heures par jour à l’utilisation des réseaux sociaux, principalement à Facebook, Tiktok, X, Youtube, Instagram et Snapchat.

Sources d’avantages indéniables, les réseaux sociaux soulèvent également des préoccupations quant à leur conséquences sur la santé mentale et le bien-être. Ces conséquences sont aujourd’hui mal-connues, notamment parce qu’il existe beaucoup d’usages différents des réseaux sociaux, n’ayant probablement pas les mêmes impacts sur la santé.  ​On peut utiliser les réseaux sociaux pour rester en contact avec la famille et les amis, regarder des vidéos, s’informer, faire des achats, passer le temps, se relaxer, trouver de l’inspiration, apprendre de nouvelles choses, etc. (1). 

Or, la plupart des études qui ont été menées sur le sujet ne prennent pas cet aspect en compte, s’intéressant seulement au temps passé sur les réseaux sociaux.

Le Services Hospitalo-Universitaires d’Addictologie de Lyon lance cet appel à participation dans le cadre de PURPLE : Prévalence de l’Usage problématique des Réseaux sociaux en Population généraLE. Si vous avez plus de 13 ans, vous pouvez y participer (l’enquête est anonyme).

> L’étude vise à répondre à plusieurs questions :  

  • Quelle est la proportion de français ayant un usage problématique des réseaux sociaux ?
  • Y a-t-il un type d’usage des réseaux sociaux plus/moins associé à des symptômes anxieux, dépressifs, à des troubles du sommeil ou à d’autres troubles psychiatriques ?
  • Les parents qui s’auto-régulent sur les réseaux sociaux ont-ils tendance à plus réguler l’usage de leurs enfants ?

>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site : 

Addictolyon

©Addictolyon

Festival Explore ta santé

FFestival Explore ta santé

Une bonne santé, ça se niche dans les détails du quotidien !  Pour aider chacun à les découvrir, « Explore ta santé » propose un mois d’animations dans chaque arrondissement de Lyon.

Une programmation variée pour aborder de façon pédagogique et participative des sujets comme les maladies chroniques, la santé mentale et environnementale, l’alimentation, les addictions, le bien-être, les gestes de premiers secours, ou encore le sport-santé…

À cette occasion, plusieurs établissements de recherche proposent des visites et des conférences.

>> À noter deux rendez-vous :

  • Samedi 5 avril : conférence déambulatoire « Santé Unique » au Parc de la Tête d’or à 9h30 et à 11h >> Renseignements et inscription ici
  • Samedi 12 avril : une journée ludique pour explorer sa santé sous toutes ses formes et découvrir des outils pratiques pour prendre soin de soi et de ses proches – Stand SHAPE-Med et jeu du Tangram – Lieu : Hôtel de Ville de 11h à 18h >> Renseignements ici

Pour en savoir plus :

Festival Explore ta santé

 

Hacking Health Lyon #8

HHacking Health Lyon #8

Imaginer la santé de demain en répondant aux besoins concrets des citoyens/usagers : c’est la mission du Hacking Health depuis son arrivée à Lyon en 2016 grâce aux relations privilégiées entre la Métropole de Lyon et Montréal où le mouvement est né.

Vous souhaitez transformer la prévention-santé ? la vie des patients ? des soignants ? des usagers de santé ? Cet événement est fait pour vous ! En mobilisant votre expérience/vécu, vos connaissances, vos compétences et les expertises de notre écosystème santé, le Hacking Health Lyon vous propose de vous engager dans un exercice unique d’innovation ouverte, dédié aux sujets de la santé.

> Cette année, 4 thématiques en santé sont à l’honneur !

  • Réinventons la santé mentale

La maladie mentale et les troubles psychiques touchent près d’1/5 de la population, soit 13 millions de Français (données OMS). Il est urgent de faire bouger les choses… Nous sommes, tous, touchés par une personne en souffrance psychologique, un aidant en difficulté, un professionnel sans solution. Vous avez un projet ? Une petite idée ?  Venez la challenger et faisons, ensemble, bouger les lignes.

  • Réinventons le vieillissement

La prévention de la perte d’autonomie et l’accompagnement de l’allongement de la vie sont un des grands défis à relever dans notre société. Un objectif : améliorer le quotidien des personnes âgées, des aidants et des professionnels ! Vous avez une approche sociale ? technologique ? sociétale ? organisationnelle ? parlons-en !

  • Réinventons le prendre soin

Prendre soin c’est s’occuper de la vie, rechercher comment, quel-que soit l’état de santé du bénéficiaire, il est possible de générer pour chacun  un mieux-être, un mieux-vivre avec soi-même ou avec son entourage. Prendre soin, c’est une approche centrée sur la personne, un défi au quotidien. Vous avez une initiative sociale et solidaire en santé ? Le Hacking Health est fait pour vous…

  • Réinventons les soins non programmés

Prendre soin c’est s’occuper de la vie, rechercher comment, quel-que soit l’état de santé du bénéficiaire, il est possible de générer pour chacun  un mieux-être, un mieux-vivre avec soi-même ou avec son entourage. Prendre soin, c’est une approche centrée sur la personne, un défi au quotidien. Vous avez une initiative sociale et solidaire en santé ? Le Hacking Health est fait pour vous…

> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

Hacking Health 2025

« La recherche en addictologie avance au rythme de la société » | Visages de la science

«« La recherche en addictologie avance au rythme de la société » | Visages de la science

Julia de Ternay, psychiatre spécialisée en addictologie, souhaite lancer une étude inédite sur les réseaux sociaux. Ce projet de recherche, unique en France, lui a valu d’être sélectionnée par la Fondation Hospices Civils de Lyon (HCL) dans le cadre de l’appel à projets « jeunes chercheurs » 2023 des HCL.

Quels usages faisons-nous des réseaux sociaux ? Quelles sont nos motivations ? Sommes-nous vraiment dépendants à nos contenus numériques ? Et quelle est la prévalence de l’usage problématique des réseaux sociaux dans la population générale ? C’est à cette question que l’étude « Purple » va tenter de répondre.

« On parle d’addiction aux écrans, aux smartphones. De nombreux articles ont paru, pour autant, la science n’a pas encore tranché : ces comportements relèvent-ils réellement d’une addiction, c’est-à-dire d’une maladie qui entraîne une prise en charge ? », interpelle Julia de Ternay, psychiatre, cheffe de clinique au CHU de Lyon et instigatrice du projet de recherche.

Officiellement, la seule addiction liée aux écrans reconnue à ce jour et depuis 2017 par l’Organisation mondiale de la santé est l’addiction aux jeux vidéo. Quand les comportements addictifs « engendrent de la souffrance et peuvent mettent en péril la santé physique et mentale. » 

La psychiatre souhaite mener l’étude « Purple », née de sa réflexion sur l’évolution de la société à l’ère numérique.

« Les technologies numériques ont envahi notre quotidien d’une manière très rapide et il a fallu nous adapter. Aujourd’hui les écrans font partie de notre vie et la plupart du temps l’usage qui en est fait ne pose pas problème. Cependant, pour certains, il peut l’être. C’est en s’intéressant aux usages que l’on en saura davantage sur nos comportements et que l’on pourra déterminer s’ils témoignent d’un comportement addictif, avec perte de contrôle, et occasionnent des impacts négatifs sur la santé mentale tels des symptômes dépressifs, anxiété, etc. » 

 >> Lire la suite de l’article sur le site :

Hospices civils de Lyon

Pour aller plus loin :