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Passeport pour les 2 infinis

PPasseport pour les 2 infinis

©Dunod

L’opération Passeport pour les deux infinis, Ed. Dunod a pour objectif de permettre aux structures dédiées à l’enseignement ou à l’animation scientifique d’aborder les questions touchant à la recherche fondamentale. Elle permettra aux élèves ou aux étudiants des sections scientifiques une approche des domaines de l’astrophysique et de la physique des particules.

Les interactions entre l’infiniment grand et l’infiniment petit renvoient aux préoccupations communes des physiciens des particules et des astrophysiciens : les progrès de nos connaissances sur les origines de l’Univers à grande échelle permettent de mieux comprendre la structure de la matière à petite échelle, et réciproquement. Il s’agit aussi de mettre en évidence les rapports entre la recherche contemporaine et l’enseignement, d’enrichir mutuellement ces deux milieux par des échanges multiples.

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Passeport pour les 2 infinis

L’attention ça s’apprend ! | MOOC

LL’attention ça s’apprend ! | MOOC

L’attention dont la fonction est de sélectionner à chaque instant ce que le cerveau doit traiter en priorité est donc sursollicité, avec des conséquences de plus en plus fréquentes des difficultés de concentration et des manques d’attention.

Comme nous ne sommes pas près de revenir en arrière à un monde plus simple et moins sollicitant, mieux vaut comprendre ce qu’est l’attention et ses mécanismes biologiques, pour en déduire de bonnes pratiques permettant de revenir à plus de légèreté et de stabilité.

Ce MOOC est issu du projet ATOLE, programme de découverte et d’apprentissage de l’attention en milieu scolaire, pour apprendre l’ATention à l’écOLE, qui réunit des instituteurs.trices et chercheurs.euses autour de ces questions de l’attention.

Son objectif est d’aider l’élève à mieux comprendre son cerveau et les forces qui bousculent son attention au quotidien, et à apprendre à mieux réagir, non seulement en classe, mais également en dehors.

Scientifiques co-concepteurs du FunMOOC avec le Réseau Canopé :

  • Jean-Philippe Lachaux, Directeur de Recherche en Neurosciences Cognitives (Inserm – CRNL)
  • Bénédicte Terrier, Ingénieure Neurosciences, Pédagogie et Valorisation sociétale (CRNL)
  • Marion Recollon-Mingat, Psychologue-Neuropsychologue

Rejoindre le MOOC

SSéminaire en ligne

Inscrivez-vous au séminaire gratuit en ligne proposé par la Boutique des Sciences de l’Université de Lyon :

Mercredi 6 mai 2020 à 18h | Éduquer à l’attention : quand les neurosciences font de la recherche participative |

Examens : pour bien réviser, testez-vous !

EExamens : pour bien réviser, testez-vous !

Article paru dans The Conversation – 12/06/2019

Auteurs : Mathilde Lamotte, Université Clermont Auvergne; Céline Darnon, Université Clermont Auvergne et Marie Izaute, Université Clermont Auvergne

Quand on parle d’examens, de contrôles ou de devoirs, on pense aussitôt bulletins de notes, moyennes et admissions dans des formations. Mais si les tests sont un format pratique pour évaluer des performances, leur utilité ne s’arrête pas là. La recherche montre en effet qu’il s’agit d’outils particulièrement efficaces pour apprendre.

En effet, lorsque l’on est testé, on doit produire un effort de récupération en mémoire, c’est-à-dire qu’on doit rechercher activement, dans sa mémoire, l’information précédemment apprise pour la réactiver, la rendre accessible et mobilisable.

Les révisions telles qu’on les conçoit traditionnellement s’arrêtent souvent à la relecture d’un cours ou la rédaction d’une fiche, c’est-à-dire à une exposition plus ou moins fréquente au contenu à apprendre. Or, de nombreuses études ont mis en évidence que c’est justement l’effort de récupération, présent dans le test, non dans la répétition, qui améliore la capacité des individus à se rappeler ultérieurement les informations.

EEfforts de récupération en mémoire

Même si le test est un outil souvent méconnu des élèves, ses effets bénéfiques sont connus des chercheurs depuis longtemps. En 1992, une étude montrait déjà que les étudiant·e·s qui avaient été plus fréquemment testé·e·s sur du matériel à mémoriser (une série de 60 images) obtenaient de meilleures performances une semaine plus tard à une tâche de rappel de ces images.

Ainsi, les étudiant·e·s ayant bénéficié de trois tests immédiatement après la présentation du matériel se souvenaient de plus d’items que ceux n’ayant bénéficié que d’un seul test, lesquels se rappelaient plus d’items que ceux n’ayant pas bénéficié de test du tout. En outre, l’effet du test demeure bénéfique lorsque la performance des étudiant·e·s ayant suivi le test est comparée à celle d’étudiant·e·s s’étant contenté·e·s de révisions classiques.

Dans le même ordre d’idées, des recherches ont montré que, lorsqu’en révisant, on se pose la question « serais-je capable de répondre à cette question lors de l’examen ? », on réalise un « jugement d’apprentissage » qui implique de faire des efforts de récupération en mémoire pour y répondre.

Les études ont montré que ce « jugement d’apprentissage » pouvait s’avérer tout aussi efficace que le test, à condition de se poser la question après un petit délai, généralement de quelques minutes de l’apprentissage. Autrement dit, c’est bien l’effort de récupération en mémoire et non l’exposition répétée aux informations à retenir qui facilite l’apprentissage.

En résumé, se tester régulièrement représente un bénéfice direct indéniable sur l’apprentissage, particulièrement pour la rétention à long terme, au contraire d’une révision sous forme de répétition, dense et condensée, sans test, tel que le « bachotage », dont le contenu risque fort d’être oublié aussitôt l’examen terminé.

DDes erreurs bénéfiques

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, on ne retient pas mieux une information quand elle est facile ou simple à mémoriser. Quel que soit le degré de complexité d’un message, produire un effort est nécessaire pour favoriser un apprentissage de qualité, sur le long terme, c’est-à-dire au-delà de la journée voire plusieurs jours ou semaines après l’apprentissage. Alors, comment faire en sorte de rendre ses révisions efficaces ?

Prenons l’exemple d’un cours ou d’une matière dont on sait qu’il ou elle fera l’objet d’un contrôle de connaissance en fin de semestre ou trimestre, comme c’est le cas lors des examens à l’université ou des épreuves du baccalauréat ou du brevet.

  1. Au fur et à mesure des séquences d’enseignement, nous vous conseillons de vous créer, non pas des fiches de révision, mais des fiches de questions ou « tests » que vous pourrez utiliser lors de votre prochaine séance d’apprentissage.
  2. Ensuite, nous vous conseillons de faire autre chose pendant un moment (pause, travail sur une autre matière…). En effet, le délai est nécessaire pour que l’information soit stockée en « mémoire à long terme ».
  3. Puis, vous allez reprendre les questions créées dans la phase 1 et tout simplement essayer d’y répondre en faisant un véritable effort de récupération en mémoire.
  4. Enfin, vous pourrez reprendre le cours et les réponses données aux questions afin d’en faire une correction. Cette ultime étape permet d’étendre encore le bénéfice du test sur l’apprentissage.

Ce même processus peut être répété pour chaque cours ou leçon. Se tester ne prend donc pas plus de temps que de faire des fiches ou relire son cours. Pourtant, c’est une stratégie beaucoup plus efficace !

En outre, l’usage régulier de tests va présenter des bénéfices indirects. Par exemple, les recherches ont montré que le test permet aux élèves ou étudiant·e·s d’adapter leurs stratégies d’apprentissage ou révisions ultérieures, par exemple en choisissant de travailler préférentiellement les éléments les moins bien retenus.

Notons enfin, que cet usage du test consiste à le considérer comme un véritable outil d’apprentissage. Par conséquent, il ne faut pas craindre de faire des erreurs aux tests. Contrairement à ce que l’on peut parfois penser, les erreurs vont justement contribuer à l’apprentissage.The Conversation

Mathilde Lamotte, Docteure en psychologie cognitive et sociale, Université Clermont Auvergne; Céline Darnon, Professeure de psychologie sociale, Université Clermont Auvergne et Marie Izaute, Professeure de Psychologie Cognitive, Université Clermont Auvergne

 

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons.

Lire l’article original

Musée de sciences biologiques Dr Mérieux | Dossier enseignant

MMusée de sciences biologiques Dr Mérieux | Dossier enseignant

Le musée de sciences biologiques Dr Mérieux propose des interventions pédagogiques pour les scolaires de la moyenne section au post-bac : les élèves découvrent le monde des microbes et l’importance de l’hygiène (mains et éternuements).

Le musée propose également des visites à Lyon sur la thématique de la santé et de l’hygiène

Vous pouvez les découvrir sur le lien ci-dessous :

Musée Dr Mérieux | Dossier enseignant primaire

Musée Dr Mérieux | Dossier enseignant collège

En quête d’histoire

EEn quête d’histoire

Que faire après des études en Histoire ?

Les études d’histoire ne débouchent pas exclusivement sur les métiers de l’enseignement, elles apportent un solide bagage culturel pour une insertion professionnelle réussie, qui conduit à de nombreux métiers du patrimoine, de la culture, de la documentation et des archives.

 

Les services d’information, d’orientation et d’insertion professionnelle (SCUIO-IP) des universités Lumière Lyon 2, Jean Moulin Lyon 3, Jean Monnet Saint-Étienne présentent un web-documentaire à destination des lycéen.nes et des étudiant.es apportant des clés pratiques et concrètes sur ce qu’est « faire des études en Histoire ».

En quête d’histoire – Université Lumière Lyon 2

Ce web-documentaire est composé de 29 vidéos pour lesquelles vous trouverez un complément d’information sur les descriptifs des formations en Histoire proposées par les 3 universités, les compétences acquises pendant les études d’Histoire, le métier exercé, l’insertion professionnelle des étudiant.es en Histoire …

 

En quête d’histoire

Sciences à l’Ecole

SSciences à l’Ecole

Sciences à l’École a pour objectif, depuis sa création en 2004, de soutenir et de promouvoir des projets de culture scientifique et technique dans l’enseignement du second degré : collèges, lycées (voies générale, technologique et professionnelle, et sections post-baccalauréat).

 

 

Reposant sur l’interdisciplinarité et le partenariat avec le monde de la recherche et de l’entreprise, les actions de Sciences à l’École se donnent comme priorité de favoriser l’innovation pédagogique, la créativité et le travail en équipe.

Sciences à l’École veut ainsi donner une large place à l’expérimentation et à la culture du projet, notamment dans le cadre de concours. Le dispositif propose diverses actions sur l’ensemble du territoire français et dans les lycées français à l’étranger.

Par les actions que le dispositif propose ou accompagne, Sciences à l’École contribue au développement des vocations scientifiques chez les jeunes. Plus généralement, il permet d’offrir aux élèves les moyens de mieux appréhender les enjeux scientifiques et technologiques de demain, tout en faisant de l’enseignement scientifique un levier de réussite scolaire et professionnelle.

Sciences à l’Ecole