QQuels enjeux pour le tourisme hivernal dans la région ? | « Dis pourquoi ? » ©RCF radioDis Pourquoi ? est une chronique de vulgarisation scientifique de 5 minutes diffusée chaque mardi sur RCF Lyon à 11h50. Dis Pourquoi ? questionne et explore notre univers par les sciences. Chaque semaine, une ou un scientifique répond aux questions et dévoile ses travaux de recherche. > Émission du 2 décembre 2025Vous avez peut-être réservé votre Noël ou votre réveillon de la Saint-Sylvestre dans un chalet à la montagne. La période des fêtes de fin d’année est charnière pour le tourisme hivernal dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.Étienne Faugier, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université Lumière Lyon 2 (département de tourisme), collaborateur du webdocumentaire Futourisme, réalisé par Pop’Sciences, nous invite à réfléchir à l’avenir du tourisme en région Auvergne-Rhône-Alpes.Écoutez le podcast :>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :RCF Lyon
NNos déchets, une source d’énergie ? | « Dis pourquoi ? » ©RCF radioDis Pourquoi ? est une chronique de vulgarisation scientifique de 5 minutes diffusée chaque mardi sur RCF Lyon à 11h50. Dis Pourquoi ? questionne et explore notre univers par les sciences. Chaque semaine, une ou un scientifique répond aux questions et dévoile ses travaux de recherche. > Émission du 28 octobre 2025Comment entrer dans un cercle vertueux concernant la matière et, donc, nos déchets ?C’est la question de fond que se pose Laurence Rocher, professeure en géographie urbaine à l’Université Jean Moulin Lyon 3 et membre du laboratoire Environnement Ville Société – EVS. Elle a participé au comité scientifique du 16e numéro du Pop’Sciences Mag paru en novembre 2025. Elle s’intéresse particulièrement au traitement de nos déchets, ainsi qu’à leur valorisation énergétique.Écoutez le podcast :>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :RCF Lyon
PPodcastDYS, la série qui éclaire les troubles du neurodéveloppement Les troubles du neurodéveloppement – TND – font partie de ces réalités invisibles. Ils touchent l’apprentissage, le quotidien, l’enseignement — bref, toute la vie. Pour mieux comprendre ces troubles, l’Université Claude Bernard Lyon 1 donne la parole aux personnes étudiantes, enseignantes et expertes, ceux qui sont au cœur du sujet.Ces podcasts sont accessibles à tout public, pour tous ceux qui souhaitent explorer tous les enjeux des troubles TND sur la vie à l’université et ailleurs. Découvrez ces 15 épisodes réalisés par le service iCAP – Innovation Conception et Accompagnement pour la pédagogie – de l’Université Claude Bernard Lyon 1 avec des témoignages, des pratiques pédagogiques, des avis d’experts…Et surtout, retrouvez la parole de personnes étudiantes porteuses de dyslexie, de troubles de l’attention avec ou sans hyper activité, de dyscalculie, de dysorthographie, de troubles du spectre de l’autisme, de dépression….>> Écoutez les podcasts :PodcastDYS
SSciences en récits | Visages de la science Découvertes, prix, innovations, à l’Université Claude Bernard Lyon 1, des parcours et des trajectoires extraordinaires se dessinent chaque jour. Comment ces aventures sont-elles vécues par leurs protagonistes ?Ils sont étudiants, étudiantes, enseignants, enseignantes, scientifiques, et témoignent en quelques minutes des temps forts de leurs histoires hors du commun. Entrez dans les coulisses d’une université de sciences, technologies, santé et sport, et écoutez les récits de vie de celles et ceux qui l’animent, au travers d’une série de podcasts.Épisode 1 : Chercheuse de vie sur Mars Cathy Quantin-Nataf, enseignante-chercheuse au Laboratoire de Géologie de Lyon – Terre, Planètes, Environnement.>> Écouter le podcast Épisode 2 : Vice-championne olympiqueClaire Bové est étudiante sportive de haut niveau à l’Université Lyon 1, ce statut lui permet de réaliser ses études de kinésithérapie tout en pratiquant son sport de prédilection : l’aviron. Elle a participé aux JO de Tokyo et a permis à la France de décrocher avec sa partenaire, Laura Tarantola, la médaille d’argent. Dans le 2e épisode de Sciences en récits, Claire nous raconte son quotidien d’étudiante et nous fait vivre l’incroyable récit d’une victoire olympique !>> Écouter le podcast Épisode 3 : Drones pour la scienceDepuis plus de 20 ans, Philippe Grandjean pilote des drones pour l’Université Lyon 1. Volcan indonésien, empreintes de dinosaures, récifs coralliens : les images aériennes capturées par Philippe font avancer la Science. Il nous raconte quelques-unes de ses missions passionnantes.Philippe répond également aux questions des étudiantes et étudiants de l’Université Lyon 1, posées en amont via les réseaux sociaux ! >> Écouter le podcast Épisode 4 : Climat et transitions Afin de préparer et sensibiliser les étudiantes et les étudiants aux enjeux du changement climatique et de l’effondrement de la biodiversité, l’Université Lyon 1 a mis en place un enseignement « Climat et transitions ». Ces cours, accessibles au grand public, sont dispensés par un collectif d’enseignantes-chercheuses et d’enseignants-chercheurs réunis par leur besoin d’action face à ces problématiques. Chloé Maréchal en fait partie. À travers l’histoire de son parcours, elle raconte la naissance de cet enseignement : ses objectifs, ses aspirations pour préparer au mieux les jeunes générations aux transitions à venir. >> Écouter le podcast Épisode 5 : MT 180 : J’étais en finale ! ©Éric LerouxLors du concours « Ma thèse en 180 secondes » (MT180), les doctorantes et doctorants ont 3 minutes pour présenter leur sujet de recherche au grand public de la façon la plus accessible possible. Un vrai défi de vulgarisation scientifique au vu de la complexité de certains sujets ! Alors doctorant à l’Université Claude Bernard Lyon 1, Bastien Marguet l’a relevé brillamment lors de l’édition 2022. Après avoir remporté la première place de la finale locale, il se qualifie pour la grande finale nationale organisée à Lyon le 31 mai 2022. Bastien nous raconte cette grande aventure, ses coulisses, mais aussi ce qu’elle lui a apporté pour la suite de son parcours.Retrouvez le portrait de Sébastien Marguet parmi les visages de la science. >> Écouter le podcast Épisode 6 : Autisme : nouveaux regardsProfesseure à l’Université Claude Bernard Lyon 1 et psychiatre au centre hospitalier Le Vinatier, Caroline Demily s’implique auprès de patientes et patients présentant un trouble du spectre de l’autisme (TSA) ou trouble du neurodéveloppement (TND). Dans le nouvel épisode de « Sciences en récits », elle nous raconte son rôle dans le diagnostic, la prise en charge de ces personnes et également tout l’enjeu de l’inclusion sociale. L’occasion de porter un nouveau regard sur ces troubles, sur la manière de les accompagner mais aussi de les envisager sous une forme esthétique, comme celle d’un spectacle conçu pour la Fête des Lumières. >> Écouter le podcast Épisode 7 : Cœur rural, ville durable Professeure à l’UCBL, Agnès Richaume s’intéresse à la pollution des sols, plus précisément à l’impact des microplastiques sur la qualité et la santé des sols. Cette sensibilité pour les enjeux environnementaux lui provient en partie de ses racines : Agnès a grandi en milieu rural. Elle nous raconte la manière dont sa relation à la nature et au monde rural l’accompagne aujourd’hui dans son travail de recherche pour l’environnement et la ville durable, mais aussi dans sa mission d’enseignement. Elle nous ouvre également les portes de son laboratoire pour suivre en direct le déroulement de l’une de ses expériences d’écotoxicologie.Agnès Richaume travaille au Laboratoire d’Ecologie Microbienne (UMR UCBL/CNRS/ INRAE/VetaAgroSup).>> Écouter le podcast Épisode 8 : Magnétiseur de particules Professeur à l’UCBL, Sami Jannin magnétise les atomes : c’est un spécialiste des techniques de résonance magnétique nucléaire (RMN), un outil puissant exploité dans de nombreux domaines tels que la chimie, la biologie, la physique, la médecine… Il nous accueille dans son laboratoire pour nous présenter ses recherches et leurs applications dans le domaine de l’imagerie médicale notamment. Sami Jannin est aussi lauréat de la prestigieuse bourse du Conseil Européen de la Recherche ERC, un financement attribué aux projets de recherche visant à repousser les frontières de la connaissance.Dans la première partie de cet épisode en deux volets, Sami Jannin nous présente ses recherches et son expérience en tant que lauréat ERC.>> Écouter le podcastDans la deuxième partie, Sami Jannin nous fait découvrir son laboratoire et les instruments avec lesquels il réalise ses expériences. >> Écouter le podcast Épisode 9 : Médecine légale à Lyon : de Lacassagne à aujourd’hui Popularisée dans les séries policières, la médecine légale est convoquée pour élucider des crimes, mais aussi prendre en charge les victimes. La faculté de médecine de Lyon est une institution pionnière dans ce domaine grâce aux travaux d’Alexandre Lacassagne, le père de l’anthropologie criminelle. À l’occasion du centenaire de sa mort, nous vous proposons de rencontrer Laurent Fanton, chef du service de médecine légale de Lyon et Professeur à la faculté de médecine Lyon Est de l’Université Claude Bernard Lyon 1.Laurent Fanton nous raconte l’histoire d’Alexandre Lacassagne et de son rôle dans l’évolution de la criminologie. Il nous présente également les principes de la formation en médecine légale à Lyon et ses récentes innovations.>> Écouter le podcastÉpisode 10 : Enquête sur les joyaux d’exception du patrimoineProfesseur à l’Université Claude Bernard Lyon 1, au sein de l’Institut Lumière Matière – ILM -, Gérard Panczer mène une véritable enquête scientifique sur les joyaux du patrimoine national. Il retrace leur histoire et révèle les secrets de fabrication des orfèvres du Moyen Âge — avec, parfois, des découvertes qui bousculent les hypothèses des historiens !Crédit photo : Eric Le Roux / Direction de la communication Lyon 1>> Écoutez le podcastD’autres épisodes suivront…Pour en savoir plus :Sciences en récits
AApprendre une langue : quand l’écrit bouscule l’oral | « Dis pourquoi ? » ©RCF radioDis Pourquoi ? est une chronique de vulgarisation scientifique de 5 minutes diffusée chaque mardi sur RCF Lyon à 11h50. Dis Pourquoi ? questionne et explore notre univers par les sciences. Chaque semaine, une ou un scientifique répond aux questions et dévoile ses travaux de recherche. > Émission du 30 septembre 2025L’écrit influence-t-il notre perception et notre prononciation d’une langue ? Comment faire pour favoriser l’apprentissage de l’oral tout en s’appuyant sur l’écrit ?Autant de questions que (se) pose Tiphaine Caudrelier, enseignante-chercheure et maîtresse de Conférence en Sciences Cognitives à l’Université Lumière Lyon 2. Ses travaux de recherche portent particulièrement sur le langage et l’apprentissage des langues étrangères.Elle a participé à l’édition 2025 de la Fête de la science dont la thématique était « Intelligence(s) ».Écoutez le podcast :>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :RCF Lyon
NNeurodiversité : la musique pour rassembler | « Dis pourquoi ? » ©RCF radioDis Pourquoi ? est une chronique de vulgarisation scientifique de 5 minutes diffusée chaque mardi sur RCF Lyon à 11h50. Dis Pourquoi ? questionne et explore notre univers par les sciences. Chaque semaine, une ou un scientifique répond aux questions et dévoile ses travaux de recherche. > Émission du 2 septembre 2025Et si le chant choral permettait de rassembler au-delà des problèmes de santé ? Nicolas Petit est orthophoniste, docteur en sciences cognitives à l’Université Claude Bernard Lyon 1 et au Centre hospitalier Le Vinatier. Il a contribué numéro 15 du Pop’Sciences Mag En quête de l’intelligence de l’Université de Lyon, sorti en juillet 2025.Un numéro qui explore la pluralité des formes d’intelligence, autant chez les animaux, les plantes que chez les humains. Ses travaux de recherche portent particulièrement autour de la communication dans les troubles du neurodéveloppement, et en particulier dans les troubles du spectre de l’autisme.Écoutez le podcast :>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :RCF Lyon
DDu son au soin : quand l’IA décompose le monde | Podcast « Qu’est-ce que tu cherches ? » Qu’est-ce que tu cherches ? C’est le nom de la série de podcasts lancée par le CNRS. Au micro : des scientifiques racontent leurs quotidiens, expliquent leurs avancées, et vous font pénétrer dans les coulisses de la recherche. Prêts pour une immersion sonore inédite aux côtés de ces experts ?Du son au soin : quand l’IA décompose le monde | Avec Jérémy Cohen (CNRS)©CNRSQue ce soit dans des algorithmes pour décortiquer la musique ou dans des équations pour lire les images médicales, les mathématiques sont partout et permettent d’extraire des informations cachées dans des données complexes. Dans cet épisode de « Qu’est-ce que tu cherches ? » Jérémy Cohen, mathématicien CNRS au Centre de recherche en acquisition et traitement de l’image pour la santé (CREATIS, CNRS | Université Claude-Bernard Lyon | INSA de Lyon | Inserm) vous plonge au cœur de l’invisible pour montrer l’impact des mathématiques dans notre quotidien.>> Écoutez cet épisode sur la plateforme : Qu’est-ce que tu cherches ?
CCause animale : pourquoi fait-elle l’objet de recherches récentes ? ©triangleLes animaux vous intéressent ?Les boules de poils, vous aimez les câliner ?Ce triptyque est pour vous !Car son sujet est : les animaux ou plus exactement, la place qu’ils occupent dans notre société. Et dans ce premier podcast, dont le triptyque leur est consacré, nous allons tenter de comprendre pourquoi la cause animale ne fait l’objet d’études de chercheurs que récemment. Pour en discuter nous sommes avec Jérôme Michalon, chargé de recherches au CNRS, à TRIANGLE et à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne. > Écoutez le podcast :https://popsciences.universite-lyon.fr/app/uploads/2025/04/tri2-1_jerome-michalon.wav> Lire la retranscription des propos de l’interview :Depuis, combien de temps, la cause animale est l’objet d’études de chercheurs universitaires et surtout comment l’expliquez-vous ?Jérôme Michalon – L’idée que les animaux pourraient mériter un traitement plus favorable c’est une idée qui est assez ancienne, par contre ce qui est plus récent c’est le fait qu’il y a des collectifshumains qui se constituent pour défendre les intérêts des animaux et porter leur parole. C’est à partir du XIXème siècle, en Europe, que ces collectifs se constituent, notamment pour faire voter les premières lois de protection animale et former ce qu’on appelle la cause animale. Ces mouvements qui sont pourtant relativement bien installés dans nos sociétés parce qu’en fait tous le monde connait la SPA, qui a été fondée en 1845, donc ce n’est pas nouveau. Ces mouvements là ont été assez tardivement étudiés par les universitaires, en tant que qu’objet de recherche. Dans l’espace francophone, les historiens ont commencé à s’y intéresser dans les années 1980, de manière assez épisodique. Puis quelques politistes et sociologues, au tournant des années 2000. Mais c’est vraiment depuis les années 2010 que des recherches commencent à s’accumuler sur la question.© PIxabayEt comment l’expliquez-vous ?J.M. – Alors peut-être parce que, justement très tôt, des universitaires et des savants étaient impliqués dans la cause elle-même, et qu’en fait ils se sont employés à la faire exister, à la légitimer, à expliquer pourquoi effectivement il faudrait se soucier des animaux. Ils ont fait cela plutôt qu’analyser la cause en tant que mouvement social, en faire l’histoire, comprendre la sociologie des militants, etc. Une autre explication possible tient à l’objet en lui-même : puisque étudier la cause animale c’est aussi étudier les rapports humains-animaux, et pendant longtemps les sciences humaines et sociales ont considéré que cet objet ne faisait pas partie de leur périmètre, mais qui faisait partie du périmètre des sciences de la nature. Parler d’animaux impliquerait d’avoir des qualifications en biologie et en éthologie. Et malgré le développement des recherches en sciences humaines et sociales sur les rapports aux animaux, ces débats ont toujours cours, sont toujours d’actualité. Pour ma part, je pense qu’il s’agit d’un malentendu : quand on est clair sur le fait que l’on étudie non pas les animaux seuls, ou entre eux, entre congénères et qu’on étudie bien les relations qu’ils entretiennent avec les humains, il n’y a aucune raison de considérer que l’objet n’est pas légitime pour les Sciences Humaines et Sociales.. Mais ce n’est pas toujours simple à faire entendre.Pour ce qui concerne l’animal, comment aujourd’hui est-il perçu ?J.M. – C’est un vaste sujet, aujourd’hui l’animal est considéré de manière très différente, selon les pays, selon les espèces : il peut être vu comme une ressource, principalement c’est comme cela, sous la forme de viande ou de produits animaux, une ressource dont on extrait la matière, dont on va chercher à optimiser le fonctionnement biologique, mais aussi comme un modèle expérimental pour faire avancer les connaissances médicales, peut être aussi utilisé comme un auxiliaire de travail dans le cas des chiens policiers ou comme un assistant dans le cas des chiens guide pour personne déficiente visuelle ou comme support émotionnel dans le cas des animaux de médiation. Ils peuvent être aussi des objets de collection parce que, à titre d’exemple, le trafic international d’espèces exotiques c’est un des plus gros trafics au monde aujourd’hui, mais aussi être utilisés comme des sentinelles des pandémies à venir, des changements environnementaux, des emblèmes de la biodiversité d’un territoire. Ils peuvent être aussi objets de soin, ils peuvent être aussi consommateurs à travers le développement du marché des animaux de compagnie. Ils peuvent être aussi encore gibiers ou outils de chasse, selon de quel animal on parle. Donc c’est très très varié effectivement la perception et l’utilisation des animaux aujourd’hui.Est-ce qu’il en fut toujours ainsi ?J.M. – Bien évidemment, il y a eu beaucoup d’évolution au fil de l’histoire. Ce que je retiens depuis deux siècles, il y a quand même une évolution notable, c’est le fait qu’après avoir été mis au travail de manière intensive, les animaux dans les sociétés occidentales ont perdu la fonction de traction qui avait permis à la société industrielle de se développer avant que les moteurs et la mécanisation, les moyens de transport, de travail ne les remplacent. Le travail des animaux a donc énormément évolué et de nouvelles fonctions lui ont été attribuées : c’est ce que j’ai étudié dans ma thèse qui portait sur les pratiques de médiation animale, ces pratiques où il s’agit de soigner des humains en les mettant en contact de certaines espèces animales et j’ai observé comment la fonction de « thérapeute » a été attribué à certains animaux, en l’occurrence les chiens et les chevaux. On peut parler du fait que de plus en plus d’animaux soient devenus « de compagnie » est également quelque chose d’assez inédit : que des animaux domestiques puissent ne servir à rien d’autre qu’à l’agrément de leur propriétaire, c’est en effet peu commun dans l’histoire de la domestication, selon l’anthropologue Jean Pierre Digard. En tout cas, ce qui est sûr c’est que les animaux sont partout dans notre vie, et que c’est le cas depuis plusieurs millénaires.> À suivre…Le prochain et deuxième podcast du triptyque consacré aux animaux évoquera le thème de : pourquoi certains animaux ont-ils une place favorable…ou non ?>> Pour en savoir plus :Triptyque – Laboratoire Triangle
OOù sont donc passés les ports étrusques ? Le CNRS participe aux chroniques de l’émission Dis, pourquoi ? sur RCF Lyon. Au micro d’Anaïs Sorce, les scientifiques ont 5 minutes et pas une de plus pour répondre à une question du quotidien !Jean-Philippe Goiran est géoarchéologue, chercheur CNRS au laboratoire Archéorient. Pour mieux comprendre les variations du niveau de la mer, il étudie les ports antiques et les environnements côtiers en effectuant notamment des carottages. Mais les ports d’une civilisation restent toujours un mystère : ceux des étrusques.En savoir plus
PProduire une énergie renouvelable à partir de déchets, la biométhanation | « Dis pourquoi ? » ©RCF radioDis Pourquoi ? est une chronique de vulgarisation scientifique de 5 minutes diffusée chaque mardi sur RCF Lyon à 11h50. Dis Pourquoi ? questionne et explore notre univers par les sciences. Chaque semaine, une ou un scientifique répond aux questions et dévoile ses travaux de recherche. > Émission du 17 juin 2025Et si nos poubelles devenaient une source d’énergie ? Julie Figueras effectue des recherches sur la biométhanation au Département Génie Énergétique et Environnement et au Laboratoire DEEP – Déchets, Eau, Environnement, Pollution – de l’INSA Lyon. Cette technique vise à produire de l’énergie renouvelable à partir de déchets solides comme des tables en bois ou des chaises en plastiques, en utilisant des micro-organismes qui permettent de produire du méthane.Julie intervient régulièrement lors de rencontres en médiation scientifique avec des jeunes et le grand public, et elle a participé à la 5e édition du Festival Pop’Sciences qui a eu lieu du 16 au 18 mai 2025 à Belleville-en-Beaujolais.Écoutez le podcast :>> Écouter les podcasts des autres intervenants Pop’Sciences :Comprendre les concentrations de microplastiques dans les eaux de ruissellementQuelles questions éthiques soulève l’IA en santé ?Comment transmettre la danse jazz aujourd’hui ?Le génie végétale au service des villesL’étonnante capacité des muscles à se régénérerLa reconstruction du paysage littoral de la cité étrusque de Populonia en BDÉpidémies : de la détection à l’alerteL’archéologue sonore au chevet des sons de Notre-Dame de ParisOne Health : pour une approche pluridisciplinaire de la santéMémoire et vieillissement, une fatalité ?Mieux dormir grâce à la lumière ?Aux origines du plancton, l’allié des océansNeurodiversité : la musique pour rassembler >> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :RCF Lyon