Biologie - santé / Droit - économie - gestion / Technologies - information - communication Article INSA Lyon|The Conversation|Université Grenoble Alpes LL’Europe veut libérer le potentiel des données de santé © Epictura La souveraineté numérique est devenue un objectif central de la politique européenne. Au-delà de l’intelligence artificielle, des semi-conducteurs et du cloud computing, ou « informatique dématérialisée », le débat s’étend désormais à l’une des catégories d’information les plus sensibles détenues par les gouvernements : les données de santé, qui sont collectées par les hôpitaux, l’assurance-maladie, les laboratoires d’analyses médicales et les institutions publiques.Pour mieux anticiper les risques de santé publique, suivre les épidémies, allouer les ressources, l’Union européenne a adopté la création d’un Espace européen des données de santé, qui entrera en application de manière différée à partir de mars 2027 et qui soulève de nombreuses questions de gouvernance, bien au-delà de la protection de la vie privée.Avec son Espace européen des données de santé (EEDS), l’Union européenne (UE) est confrontée à un défi de taille : comment exploiter la valeur scientifique et économique des données de santé, tout en garantissant la sécurité de l’infrastructure qui les héberge et son alignement sur les intérêts et les valeurs européennes ? […]Un article d’Antoine Boutet, maître de conférence en sécurité information, privacy et IA à l’INSA Lyon et de Pankaj Raj, ingénieur de recherche en droit européen à l’Université Grenoble Alpes – The Conversation – 25 juin 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION