Pop’Sciences répond à tous ceux qui ont soif de savoirs, de rencontres, d’expériences en lien avec les sciences.

EN SAVOIR PLUS

Contre le tout-béton, la piste des matériaux géo et biosourcés pour les autoroutes

CContre le tout-béton, la piste des matériaux géo et biosourcés pour les autoroutes

Le béton façonne encore l’immense majorité des infrastructures routières françaises, malgré son lourd impact climatique. À l’INSA Lyon, la doctorante Laura Panichi explore une autre voie : une mousse minérale à base de terre et de chanvre capable d’absorber le bruit des autoroutes tout en réduisant fortement les émissions de CO₂. À travers ces nouveaux matériaux, la transition écologique interroge aussi un modèle de construction longtemps dominé par le tout-béton.

Le long des autoroutes françaises, des kilomètres de murs anti-bruit protègent les riverains du vacarme des moteurs. Chaque année, près de 100 000 m² d’écrans acoustiques sont installés dans le pays. Un marché dominé par le béton et le béton de bois, un matériau qui conserve malgré tout une forte proportion de ciment, l’un des composants industriels les plus émetteurs de gaz à effet de serre.

« Le ciment n’est pas écologique du tout », résume Laura Panichi, doctorante à l’INSA Lyon. « L’idée, c’est de développer un matériau qui reste performant acoustiquement mais qui soit plus écologique que le béton de bois. »

Le Cycle de l’eau : du Rhône au robinet

LLe Cycle de l’eau : du Rhône au robinet

Un parcours de la colline de la Fourvière au parc de la Feyssine pour une journée de marche ponctuée de rencontres pour comprendre la place essentielle qu’occupe l’eau dans notre quotidien, ainsi que les enjeux cruciaux qui y sont liés, aujourd’hui et demain.

Marcher pour comprendre l’origine de l’eau qui coule de notre robinet, qui en prend soin, comment elle est utilisée et quel est notre impact sur sa quantité et sa qualité.Un voyage dans le temps – de l’époque romaine à nos jours – et dans l’espace, à travers la ville.

Parcours Cycle de l’eau

Lire pour Agir | 5e édition du Prix du livre de la transition écologique

LLire pour Agir | 5e édition du Prix du livre de la transition écologique

Une invitation à lire, rencontrer, échanger et voter !

Depuis 5 ans, le prix vous propose une sélection d’ouvrages variés (BD, essais, romans, poésie,…) pour s’informer, se questionner et susciter l’envie de passer à l’action pour la transition écologique.

Cette année, 12 ouvrages parus en 2025 sont à découvrir : 6 livres dans la sélection Adultes et 6 livres dans la sélection Enfants (de 6 à 11 ans). Tous ont été choisis pour leur qualité littéraire, leur engagement et la diversité des enjeux écologiques abordés.

Les livres de la sélection sont disponibles dans les structures participantes et n’importe quel.le lecteur ou lectrice peut donner son avis via un vote en ligne.

Pour voter, il suffit de compléter un bulletin de vote en ligne ou un bulletin de vote papier disponible dans les bibliothèques partenaires. Vous avez jusqu’au dimanche 8 novembre 2026 pour partager votre avis.

> Découvrir les sélections :

Lire pour agir

Arthropologia – La plateforme sur les insectes pollinisateurs

AArthropologia – La plateforme sur les insectes pollinisateurs

Arthroplogia, association naturaliste pour la connaissance et la protection des insectes et de la biodiversité, met à disposition une plateforme collaborative qui vise à sensibiliser et informer sur les enjeux liés aux pollinisateurs. Vous y trouverez des ressources utiles pour vous informer, vous outiller, et passer à l’action en faveur des insectes pollinisateurs : outils techniques, guides pratiques, études et retours d’expérience…

Les pollinisateurs sont des espèces indispensables, car ils jouent un rôle fondamental dans nos écosystèmes et notre agriculture. 75 % de l’alimentation humaine et près de 90 % des plantes à fleurs sauvages dépendent de l’activité pollinisatrice des animaux et notamment de ces insectes. Ils est donc essentiel de bien les connaître pour mettre en place d’actions concrètes et adaptées afin de les protéger.

Cette plateforme offre une multitude de ressources tels que des dossiers sur les pollinisateurs et des ressources documentaires.

En partenariat avec : Office français de la biodiversité

> Consulter la plateforme :

insectes pollinisateurs

Issoria lathonia / © Hugues Mouret – Arthropologia

Canicule : pourquoi le vrai coût des coupures d’électricité n’apparaît dans aucun chiffre officiel

CCanicule : pourquoi le vrai coût des coupures d’électricité n’apparaît dans aucun chiffre officiel

Combien coûtent les coupures d’électricité provoquées par les canicules ? Si ce chiffre reste absent des données officielles, le chercheur en économie de l’énergie Jean-Baptiste Vaujour s’est néanmoins attelé à une estimation de ce coût pour la dernière vague de chaleur extrême, en agrégeant les différents chiffres disponibles. Il nous montre, à travers cet exercice, combien notre système semble voué à subir plutôt qu’à anticiper si l’on ne prend pas ce coût en compte.

Le 23 juin 2026, vers 21 heures, une explosion au poste électrique de Squividan près de Quimper, prive de courant jusqu’à 120 000 foyers du sud-ouest du Finistère. La préfecture attribue l’incident aux fortes chaleurs. La France traverse alors une canicule d’une sévérité exceptionnelle : le 25 juin deviendra la journée la plus chaude jamais relevée à l’échelle nationale depuis 1947. […]

Un article de Jean-Baptiste Vaujour, senior professor of practice et directeur du Master in Strategy & Consulting – Energy Economist à l’emlyon business school The Conversation – 30 juin 2026

>> Lire l’article complet :

THE CONVERSATION

Biodiversité : découverte du site de l’Île du Beurre

BBiodiversité : découverte du site de l’Île du Beurre

©Rhône Alpes Tourisme

Partez à la découverte de la faune et la flore de l’Île du Beurre, au cœur d’un paysage témoin du Rhône sauvage…

La sortie est accompagnée par une animatrice ou un animateur nature.

Pour en savoir plus :

Maison de l’environnement

Alimentation : un enjeu de société | Pop’Sciences Mag#17

AAlimentation : un enjeu de société | Pop’Sciences Mag#17

Le Pop’Sciences Mag #17 propose d’explorer une pratique quotidienne, condition de notre survie, mais aussi source de plaisirs et qui se retrouve au cœur de défis cruciaux pour la société : l’alimentation ! Des enquêtes, reportages-photos, interviews donnent la parole à des praticiens et chercheurs pour mieux décrypter le contenu et l’avenir de nos assiettes. 

© Visée.A

Édito

Occupant de tout temps une place centrale dans la survie et le développement des sociétés, l’alimentation est au cœur de nos existences. Pratique quotidienne, qui concerne tout le monde et touche de très nombreux domaines (économie, environnement, santé, éducation, solidarités, plaisirs, identités), elle est un véritable objet (géo)politique.

Quelles mutations fondamentales l’acte de manger connaît-il aujourd’hui ? Quels enjeux de qualité et d’accessibilité doit-il relever ? Et bien plus que répondre à des besoins physiologiques, que révèle-t-il sur nos envies, nos manières de penser la société et notre relation au monde ?

Pour explorer ces sujets, nous revenons d’abord sur la place du repas dans la vie sociale et sur ses évolutions. Puis, interrogeant les questions de santé, nous proposons d’examiner les effets des aliments ultra-transformés, omniprésents dans nos assiettes, et à l’inverse les bienfaits de la végétalisation de notre cuisine. Des défis sanitaires à haute portée politique qui invitent à questionner les enjeux démocratiques de l’alimentation : quel chemin vers une égalité d’accès au « bien manger » ? Comment se font les choix, collectifs tout autant qu’individuels ? Plutôt bœuf ou tofu ? Vous découvrirez quels mécanismes, conscients et inconscients, se cachent derrière ces décisions. Sociologie, nutrition, sciences cognitives, géographie, marketing, épidémiologie… grâce au croisement de l’expertise des scientifiques de ces disciplines, notamment issus du site universitaire Lyon Saint-Étienne, nous vous proposons un éclairage sur cet acte qui peut paraître évident, presque banal, mais qui est à la fois un miroir et un condensé de défis pour la société.

Je vous souhaite une délicieuse lecture de ce Pop’Sciences Mag !
Nathalie Dompnier
Présidente de la ComUE Université de Lyon

 

Ce numéro a été :

  • Réalisé grâce à la contribution de scientifiques issus des établissements et instituts suivants : Lyon 1 Université, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université Grenoble Alpes, Université Clermont Auvergne, Université Côte d’Azur, Université Paris Nanterre, Université Paris 8, Université Paris-Est Créteil, CY Cergy Paris Université, Université de Lorraine, Université de Tours, École normale supérieure de Lyon (ENS de Lyon), Centrale Lyon, École pratique des hautes études de l’Université Paris sciences et lettres, AGRIVIA, Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE), Institut de recherche pour le développement (IRD), Institut Lyfe, Hospices civils de Lyon, Centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne, Centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes, Centre hospitalier régional universitaire de Nancy, Muséum national d’histoire naturelle.
  • Développé avec le soutien de la Métropole de Lyon et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

 

> Pour découvrir les articles du magazine :

Pop’Sciences Mag#17

 

> Pour télécharger la version en pdf :

© Visée.A

Botascopia : un projet de reconnaissance des plantes mêlant numérique et basse technologie

BBotascopia : un projet de reconnaissance des plantes mêlant numérique et basse technologie

C’est lors d’une formation en permaculture dans la Vallée de la Roya qu’Éric Tannier, chercheur à l’Inria de Lyon (l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique), s’est questionné sur le sens de son travail. Comment mieux intégrer des enjeux environnementaux et sociétaux à la recherche scientifique ? De cette remise en question est née son association au projet Botascopia, une base de données collaborative conçue avec d’autres chercheurs pour créer des outils de reconnaissance des plantes. 

Aujourd’hui, de nombreuses méthodes et outils permettent d’identifier la flore qui nous entoure. On peut feuilleter un guide sous forme de livre ou utiliser des applications de sciences participatives comme Pl@ntNet, capables de reconnaître une plante à partir d’une simple photo. Pourtant, ces outils présentent des limites. Les guides se confrontent à un paradoxe : soit ils tentent d’être exhaustifs et sont difficilement utilisables par un public non spécialiste, soit ils réduisent leur périmètre, mais perdent certaines espèces communément observables dans certaines régions. Du côté des applications misant sur l’instantanéité et l’accès rapide aux données, elles nécessitent un smartphone et une connexion pour fonctionner.

Particulièrement attentif à ces défis, Éric Tannier a rejoint des chercheurs présents dans toute la France. Ils sont issus de la botanique, de l’informatique et des sciences sociales. Le projet de recherche transdisciplinaire Botascopia est né de cette volonté de créer un outil de partage des connaissances et de reconnaissance des plantes. Sur le site de Lyon, botanistes, écologues, informaticiens et philosophes collaborent pour œuvrer à l’échelle locale, tout en gardant un lien avec les autres chercheurs présents à Rennes, Paris ou Montpellier. « Je souhaitais rejoindre un projet transdisciplinaire, tout en répondant à des enjeux environnementaux et écologiques », avance Éric Tannier, devenu aujourd’hui spécialiste des interfaces sciences environnements sociétés.

Ce projet a divers objectifs : constituer une base de connaissances sur les plantes à fleurs, partager des savoirs en botanique et sur la perception du vivant, et développer des outils informatiques, le tout pour parler à un public le plus large possible.[1]

Le site internet Botascopia

Au contraire des applications existantes, le site Botascopia, en ligne depuis 2024, présente une approche sobre du numérique. Le site n’est pas l’outil numérique final, mais sert de passerelle entre un collectif humain et le terrain. Nous pouvons alors le qualifier d’outil low-tech ou basse technologie, c’est-à-dire qui utilise une technologie à faible impact environnemental et qui est accessible à tous.

Alimenté de manière collaborative et contributive au fur et à mesure des projets, il recense aujourd’hui plus de 500 espèces de plantes. Pour cela, les collaborateurs entrent des données sur les plantes, comme leur description morphologique, leur altitude de développement ou encore leur période de pollinisation. Des photos sont ajoutées pour rendre plus visibles la plante, ses feuilles, son fruit ou encore sa fleur. Chaque observation correspond à un lieu précis, ce qui permet de cibler la présence des plantes sur un territoire donné. Cela crée une base de données riche, regroupant les espèces les plus communes en France.

La création d’un livret

L’originalité du projet, en lien avec cette base de connaissances, réside dans sa capacité à générer un livret personnalisé et imprimable en version A5 ou A4. Ce guide fonctionne comme un arbre de décision : nous, utilisateurs, sommes orientés pas à pas à travers une suite de choix logiques et connectés.

Par exemple, à la première étape, nous identifions si la plante est soit un arbre, un buisson, une liane, soit une herbe ou une fleur. En fonction de la réponse choisie, nous sommes guidés vers une page du livret. À cette nouvelle page, de nouveaux choix se présentent à nous : les feuilles partent-elles du sol ? Les fleurs sont-elles en forme d’entonnoir ? Ou encore, les fleurs sont-elles jaunes ? Ces questions, dont les réponses sont fournies à la suite d’observations, permettent de regrouper les caractéristiques et d’aiguiller vers une plante. Ces fiches descriptives regroupent les informations présentes dans la base de connaissances du site.

La création de ce livret, conçu comme un outil de médiation, repose sur un inventaire et un recensement préalables de la flore du territoire concerné. Cette mise en œuvre nécessite donc des compétences naturalistes en botanique.

Exemple d’un livret « Fleurs indicatrices de Biovallée » – © Botascopia

Un outil de médiation propice à la réflexion

Éric Tannier raconte : « Un collectif humain s’intéresse à une communauté de plantes. » Par cette phrase, il explique qu’il est nécessaire que la demande initiale soit formulée par les usagers du territoire eux-mêmes. Botascopia, ici, s’émancipe de la logique des applications classiques prêtes à une utilisation immédiate. Le projet démarre toujours par une démarche participative. Un collectif d’usagers (qu’il s’agisse d’un centre social, d’étudiants ou d’une association) se constitue autour et en fonction d’un territoire (un campus, un jardin ou un parc) afin de se mobiliser ensemble.

Ce dynamisme collectif se traduit par des actions de médiation sur le terrain, par exemple poser un panneau en ardoise vierge que les participants doivent compléter en identifiant la plante située juste à côté. Le projet permet alors de mobiliser l’attention, de discuter et de s’interroger sur la flore qui nous entoure. C’est tout ce processus qui crée un lien social indispensable pour faire vivre la base de données et transformer un simple inventaire botanique en un moment de partage et d’échange. Aujourd’hui, Botascopia se développe grâce à son réseau, aux enseignants, aux médiateurs, aux associations et même grâce aux particuliers, par le mécanisme du bouche-à-oreille.

Des exemples de réalisations

Le projet répond donc à des besoins spécifiques pour un territoire donné. À Lyon et au sein de sa métropole, une dizaine d’actions de ce type ont déjà été réalisées, et près d’une cinquantaine dans la région rennaise.

Récemment, des étudiants en botanique sur le campus de la Doua à Villeurbanne ont réalisé un inventaire de la flore présente sur le site. À la suite de ce travail de terrain, un guide des plantes du campus a été édité pour valoriser la flore présente sur le campus.

Nous pouvons également citer un livret réalisé sur la flore du parc René Dumont, à Villeurbanne, objet d’une animation avec le Centre social et culturel Charpennes Tonkin et le groupe Botascopia. Le livret généré a été utilisé par les animateurs et les habitants du quartier pour découvrir la biodiversité urbaine présente au pied des immeubles.

Le jardin médiéval de la ferme de la Croix-Rousse a formulé une demande pour la création d’un livret auprès des chercheurs. Cette ferme d’animation pédagogique, dédiée à la sensibilisation à l’environnement et au développement durable, a pu concevoir sa propre collection de plantes. Cela permet aux enfants et aux familles de découvrir ces plantes médiévales grâce à un support ludique, de manière autonome ou accompagnés d’un médiateur.

La suite ?

Quel sera le devenir de Botascopia ? Avec l’objectif de développer des outils de transmission et de partage des connaissances botaniques, nous pouvons imaginer que, dans 5 ans, la base de données pourrait avoir doublé grâce aux contributions locales. Cela permettrait de couvrir une bonne partie de la flore française. Le projet tend donc à s’élargir, que ce soit par l’enrichissement de sa base de connaissances ou par le nombre d’animations réalisées.

Malgré sa nouveauté, le projet se confronte à différentes limites. Pour concevoir un livret, il faut déjà avoir des connaissances en botanique et, le cas échéant, faire intervenir un spécialiste. De plus, avec « seulement » 500 espèces répertoriées, cela ne couvre pas tout le spectre de la flore mondiale existante, qui se compte à près de 350 000 espèces. Néanmoins, avec sa démarche de sobriété technologique et numérique, ce projet reste une alternative intéressante aux applications alliant smartphones, connexions permanentes et intelligence artificielle.

Un article rédigé par Mélie Bousson pour Pop’Sciences – Juin 2026

——————————————————————————-

Note

[1] La démarche Botascopia

PPour aller plus loin

Pollinisateurs : un MOOC pour apprendre à les reconnaître et les protéger

PPollinisateurs : un MOOC pour apprendre à les reconnaître et les protéger

Les pollinisateurs ne font pas que fabriquer du miel. Ils maintiennent notre système alimentaire en vie. Les pollinisateurs adultes sont essentiels à la reproduction des plantes à fleurs, ce qui est un pilier indispensable dans la production et la stabilité des chaines alimentaires.Leurs larves remplissent bien d’autres fonctions tout aussi importantes, comme le recyclage des matières organique, la protection des cultures (auxiliaires), et sont les proies des grands prédateurs (oiseaux, chauve-souris, amphibiens…).

Pourtant, vous le savez, les pollinisateurs, comme le reste du vivant, s’effondrent. La moitié des espèces d’abeilles sauvages sont en déclin en Europe. La bonne nouvelle est que chacun de nous peut agir, à condition d’avoir les bonnes clés. De nombreuses actions sont faciles, efficaces, rapides, et pas chères ! Et c’est là tout l’enjeu de ce MOOC Pollinisateurs :

  • découvrir, redécouvrir ce monde fascinant, abeilles, papillons, mouches, scarabées et tant d’autres bestioles incroyables,
  • comprendre le rôle capital que jouent ces organismes, à la base des chaines alimentaires.

Il n’est pas nécessaire d’être biologiste pour s’inscrire, juste d’être curieux ! Avec ce MOOC, vous pouvez :

> faire vos premières armes ou renforcer vos connaissances,

> vous approprier l’argumentaire et diffuser les messages,

> inviter votre famille, vos amis, vos collègues, les élus…

> prendre part à la transformation indispensable des conditions de maintien de la vie qui nous entoure,

> agir partout : jardins, parcs et espaces verts, milieux agricoles, entreprises, campus, hôpitaux, casernes, bords de route, administration, institution…

Le regard que nous portons sur ces petites bêtes, la protection du monde vivant qui nous entoure, et notre société ne changeront que si un grand nombre y prend part. Plus de 17000 personnes se sont déjà inscrites lors de la première session en 2023. Venez gonfler les rangs et devenez porte-parole et protecteur de ces sans-voix dont nous dépendons totalement.

Porté par l’Office français de la biodiversité et Réserves naturelles de France, avec l’appui scientifique d’ARTHROPOLOGIA.

>> Pour vous inscrire au MOOC :

MOOC Pollinisateurs

L’alimentation, une question territoriale ? | « Dis pourquoi ? »

LL’alimentation, une question territoriale ? | « Dis pourquoi ? »

Dis Pourquoi ? est une chronique de vulgarisation scientifique de 5 minutes diffusée chaque mardi sur RCF Lyon à 11h50. Dis Pourquoi ? questionne et explore notre univers par les sciences. Chaque semaine, une ou un scientifique répond aux questions et dévoile ses travaux de recherche.

 

> Émission du 23 juin 2026

Claire Delfosse est géographe ruraliste à l’Université Lumière Lyon 2. Elle étudie la question de l’alimentation et cherche à comprendre en quoi elle est une question territoriale. Elle a participé au comité scientifique du 17e numéro du Pop’Sciences Mag « Alimentation, un enjeu de société ».

Écoutez le podcast :

> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site :

RCF Lyon

PPour aller plus loin