Toute l'équipe de POP'SCIENCES vous souhaite une belle année 2019 !...

Un béton vert est-il possible ?

UUn béton vert est-il possible ?

Véritable roche liquide à température ambiante, l’usage du béton est d’une incomparable commodité, ce qui le rend difficilement remplaçable. En France, plus de 80 % du patrimoine bâti est en béton. Cet usage généralisé n’est pas sans conséquence, que ce soit sur les émissions de CO2, principalement liées à la fabrication du ciment, ou sur la production de déchets minéraux de déconstruction. Dans ce contexte, l’Ifsttar explore les pistes pouvant conduire à un béton « vert ».

Découvrez le dossier thématique sur l’espace Science et Société de l’Ifsttar.

Accueillir la biodiversité dans mon quartier

AAccueillir la biodiversité dans mon quartier

Au mois de février, et si on réfléchissait ensemble comment vivre sa ville ?

Propriétaire, co-propriétaire ou simple citoyen si vous souhaitez accueillir de la biodiversité dans vos espaces verts de proximité (public ou privé), venez découvrir en présence d’Asso Arthropologia et du Service Patrimoine Végétal de la Métropole de Lyon, les différentes possibilités.

S’en suivra, le samedi suivant, un temps autour d’exemples concrets que vous pourrez présenter afin d’échanger et trouver ensemble des pistes d’actions.

CONFÉRENCE
📆 Jeudi 14 février, 19h
📝 Inscription

ATELIER
📆 Samedi 16 février, 14h
📝 Inscription

 

Maison de l’environnement

Transition écologique et inclusion

TTransition écologique et inclusion

Pour le mois de février, et si on réfléchissait ensemble comment vivre sa ville ?

Fort de son expérience d’écologie sociale, à la fois au sein de quartiers dits « défavorisés », mais aussi avec des structures accueillant des publics précaires (migrants, SDF), Eisenia propose une table ronde avec divers partenaires afin de témoigner et de proposer des solutions permettant d’inclure les publics défavorisés dans la transition écologique et de ne pas créer une fracture « écologique » qui viendrait s’ajouter aux fractures sociales, économique et numérique.

Maison de l’environnement

Ateliers nature pour les 6-10 ans

AAteliers nature pour les 6-10 ans

Les vacances de Février arrivent et c’est l’occasion de découvrir la nature au bout de l’hiver. 🌱❄️🐝

Les 6-10 ans pourront profiter de 4 ateliers animés par les associations membres de la Maison de l’Environnement :

📆 Lundi 18 février – de 14h à 16h
Atelier « Castors vanniers »
Un atelier pour mieux connaitre le Castor du Rhône qui raffole de tiges de saule, et réaliser quelques objets en vannerie sauvage.
📌 Animé par Centre d’observation de la nature de l’Ile du Beurre

📆 Mardi 19 février – de 14h à 16h
Atelier « Tapis bavarde »
Des contes et histoires sur les animaux à découvrir avec le tapis à histoires.
📌 Animé par la LPO Rhône

📆 Mercredi 20 février – de 14h à 16h :
Atelier « Fen’hêtre sur haie »
En immersion dans une haie, viens découvrir la faune qui s’y trouve. À travers différentes activités tu comprendras également les rôles d’une haie vive. Ce dispositif englobe des tunnel book ainsi que des objets du quotidien permettant de comprendre de manière ludique la haie.
📌 Animé par Arthropologia

📆 Jeudi 21 février – de 14h à 16h :
Atelier « Les ponts en BD »
Arrivés sur les berges du Rhône (parc de Gerland) nous nous demanderons, avec un atelier ludique, comment passer d’une rive à l’autre. Tu verras les différents ponts qui existent et leurs caractéristiques. Ensuite, nous nous inspirerons de leurs formes et de leurs particularités pour créer des ponts-personnages. Ceux-ci seront mis en scène par la réalisation d’une planche de bande dessinée.
📌 Animé par Science et Art

Rencontres Montagnes et Sciences

RRencontres Montagnes et Sciences

Le festival de films sur l’aventure scientifique en montagne revient pour la 2e fois à Lyon.

Les Rencontres Montagnes & Sciences sont le rendez-vous de ceux qui veulent regarder la montagne autrement : l’aventure est toujours là, des Alpes à la Patagonie, des glaciers aux volcans, du free ride à la spéléo. Mais le défi ici, est scientifique.

Ces rencontres sont organisées par :  association Montagnes et sciences.

Montagne et Sciences

 

[Pop’Cast] Pollution lumineuse : la promesse de jours sans nuit ?

[[Pop’Cast] Pollution lumineuse : la promesse de jours sans nuit ?

Ré-écoutez le podcast de l’émission radiophonique enregistrée le 5 décembre 2018 à La Commune (Lyon), dans le cadre du Pop’Sciences Forum « Citoyens, la ville de demain vous appartient ! ». Une heure de réflexions et débats sur la qualité de nuit, la vie nocturne et les nuisances lumineuses.

Plein feux sur les étoiles avec ce débat mêlant les aspects juridiques, biologiques et techniques de l’éclairage. Quels sont les effets de la lumière sur nos environnements nocturnes, nos comportements et ceux des animaux ? Faut-il instaurer un droit à la nuit ?

  • Invités : Thierry Lengagne, chercheur en biologie animale (Université Claude Bernard Lyon 1, Laboratoire d’Ecologie des Hydrosystèmes Naturels et Anthropisés); Hélène Foglar consultante (Athena-Lum), Jean-Michel Deleuil, géographe et professeur des universités (INSA de Lyon, laboratoire Triangle)
  • Animation : Samuel Belaud (Université de Lyon)

Le flottage du bois | Archéologie d’une perturbation écologique des rivières de l’Ancien monde

LLe flottage du bois | Archéologie d’une perturbation écologique des rivières de l’Ancien monde

Dès l’Antiquité, le flottage du bois a représenté une intense activité sur de nombreuses rivières où il suscita des aménagements très divers, en Europe comme sur le pourtour méditerranéen. L’image d’Épinal du flotteur dirigeant son radeau ou son train de troncs assemblés occulte encore fréquemment la diversité des aspects techniques de cette activité et, plus encore, ses conséquences sur les cours d’eau qui furent ainsi exploités.

Le propos de cette conférence est de montrer l’intérêt d’une approche archéologique du flottage du bois pour mieux comprendre les caractéristiques et les dynamiques du paysage des rivières d’hier et d’aujourd’hui.

Intervenant : Nicolas Jacob-Rousseau, maître de conférences en géographie à l’Université Lumière Lyon 2, laboratoire Archéorient-MOM

Programme complet des conférences du cycle Jean Pouilloux sur le site de la MOM :

MOM

Pop’Sciences Mag n°2 | HACKER LA VILLE – Quand les citoyens réinventent la cité

PPop’Sciences Mag n°2 | HACKER LA VILLE – Quand les citoyens réinventent la cité

Les Pop’Sciences Mag proposent des contenus originaux, captivants, intéressants, sur les enjeux de société auxquels la recherche apporte des clés de compréhension. Ils permettent d’approfondir ces thématiques au travers d’un travail d’enquête et de rédaction. Une plongée au cœur des laboratoires de recherche du territoire lyonnais, à la rencontre des scientifiques, des penseurs, des innovateurs et des citoyens donnant matière à des reportages, interviews, immersions, portraits…

La 2e édition de Pop’Sciences Mag, HACKER LA VILLE – Quand les citoyens réinventent la cité, ouvre le débat sur les nouvelles démarches et initiatives des citoyens pour « réinventer » la ville, une façon de se réapproprier la ville, imaginer celle de demain et/ou participer à l’amélioration du vivre ensemble…?

 

Lire le mag en ligne

 

Pop'Sciences_Mag-Hacker-la-ville_Ephémère

[Pop’Cast] 3 utopies pour la mobilité de demain

[[Pop’Cast] 3 utopies pour la mobilité de demain

Bouger moins mais bouger mieux ? La gratuité des transports ? Un réaménagement des aires urbaines ? Ré-écoutez le podcast de l’émission radiophonique enregistrée le 30 novembre 2018, dans le cadre du Pop’Sciences Forum « Citoyens, la ville de demain vous appartient ! ». Débat autour de trois innovations qui pourraient peut-être bien révolutionner nos mobilités.


Les  innovations technologiques et les nouveaux usages des modes de transports explosent (vélo libre service, véhicules autonomes, applications de transports partagés, GPS communautaires…). Ces innovations sont-elles réellement en phase avec les attentes de tous les usagers ? Ceux du centre-ville autant que ceux des périphéries ou des campagnes ?

  • Animation : Matthieu Adam, post-doctorant (Laboratoire Aménagement Économie Transports, LabEx Intelligences des Mondes Urbains)
  • Invités : Nathalie Ortar, anthropologue, directrice de recherche (Laboratoire Aménagement Économie des Transports, ENTPE); Emmanuel Ravalet, docteur en économie des transports et en études urbaines (Université de Lausanne) et chef de projet (Mobil’Homme); Florence Paulhiac, urbaniste et professeure (Université du Québec à Montréal)

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Incroyables comestibles. Nathalie cultive un potager de rue

IIncroyables comestibles. Nathalie cultive un potager de rue

Membre des Incroyables comestibles, Nathalie présente l’action de ce mouvement citoyen qui met à la disposition de tous des bacs où chacun peut cultiver des plantes comestibles. 

L’espace public est de plus en plus investi par des habitants qui en font une extension de leur habitation ou de leur balcon. On se réapproprie la rue pour y faire pousser des plantes aromatiques, on cultive des jardins partagés, on dépose ses déchets biologiques pour les transformer en compost, etc. L’association Incroyables comestibles dispose par exemple des bacs dans l’espace public pour y planter des légumes, et dans certaines rues, des habitants fabriquent eux-mêmes des jardinières en palettes.

Propos recueillis par Ludovic Viévard, pour Pop’Sciences Mag : « Hackez la ville ! »

Nathalie est membre des Incroyables comestibles.

Quel est le principe des Incroyables comestibles ?

Incroyables comestibles est un mouvement citoyen totalement informel lancé en 2008, en Angleterre, à l’initiative d’un groupe d’habitants. Ils souhaitaient cultiver des plantes comestibles (légumes, fruits, aromatiques, etc.) dont tout le monde pourrait bénéficier. Le mouvement s’est vite étendu. À Lyon, il existe depuis 2011. C’est encore une petite communauté mais son côté informel fait qu’il est compliqué d’avoir une idée précise du nombre de ses membres. Il n’y a pas besoin d’être adhérent pour planter, arroser, cueillir ! Aujourd’hui, il y a neuf zones à Lyon où trouver des bacs, plus d’autres à Villeurbanne. Ces bacs sont situés dans l’espace public de façon à être accessibles et que chacun puisse se participer. On peut aussi le faire à l’échelle d’une résidence par exemple. Que ce soit l’un ou l’autre, le but est le même : cultiver, partager, sensibiliser. C’est la particularité des Incroyables comestibles.

Pop'Sciences_Mag-Hacker-la-ville_se nourrir

Dans les bacs des Incroyables comestibles, tout le monde peut jardiner et chacun peut piocher de quoi cuisiner !

Au-delà du partage des comestibles, le mouvement a-t-il d’autres buts ?

Oui. Il y a une volonté de pédagogie et de lien social. Avec ces bacs, inhabituels dans l’espace public, on attire l’attention des passants sur les possibilités de produire des comestibles dans l’espace urbain, même si on ne fait pas de gros volumes. Et puis, on les sensibilise à l’écologie, à une agriculture qui se fait sans engrais chimiques ni pesticides, avec des semences libres, en permaculture. Un troisième aspect pédagogique, est la redécouverte des saisonnalités. Voir les légumes pousser sous son nez, suivre leur développement, c’est rappeler que, par exemple, on ne trouve pas de tomates en hiver ! Pour finir, il y a aussi la volonté créer du lien. Le but, c’est que les plantes des bacs vivent de la collaboration de tous, y compris l’été quand il y a besoin d’un arrosage plus important. Ce qui fait qu’on a toujours besoin de bonnes âmes pour rejoindre les rangs, alors n’ayez pas peur d’utiliser les bacs existants !

Comment se passent vos relations avec les gestionnaires de l’espace public ?

Au départ, dans l’esprit des Incroyables comestibles, il n’y a pas de relations spécifiques avec les gestionnaires de l’espace public, ni demande d’autorisation ni information. Pour autant, on a à cœur que ça se passe bien. Ça ne sert à rien de mettre un bac le dimanche si les services de la Métropole l’enlèvent le lundi…  d’autant que ça pèse lourd ! C’est la raison pour laquelle, la plupart du temps, on contacte les mairies qui soutiennent assez facilement nos initiatives. Souvent même, les mairies nous aident en mettant à disposition un bac, de la terre… Finalement, c’est un hack de l’espace public qui est bien reçu et accompagné par le gestionnaire ! Sans doute parce qu’il permet du partage, du lien, l’animation de l’espace public, son entretien aussi.

Lien Facebook : https://www.facebook.com/IncroyablesComestiblesLyon