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EN SAVOIR PLUS

Le rendez-vous bien-être animal |Interview- Comment DUC prend-il en compte le bien être des volailles à chaque étape de production avec Stéphane Poirier ?

LLe rendez-vous bien-être animal |Interview- Comment DUC prend-il en compte le bien être des volailles à chaque étape de production avec Stéphane Poirier ?

Chaque semaine, la Chaire bien-être animal vous propose sur son site internet une nouvelle ressource en lien avec le bien-être animal ! Ce rendez-vous est relayé tous les mardi sur Facebook, Linkedin et Twitter avec le hashtag #LeRdvBEA. Suivez-nous ! 

LLe dernier rendez-vous bien-être

🐓🐔Les volailles représentent la majeure partie des animaux élevés et abattus dans le monde et en France.
🔎Il est donc essentiel de s’intéresser à leurs conditions de production et d’abattage

👍Stéphane Poirier nous parle aujourd’hui de la façon dont son entreprise de volailles DUC prend en compte le bien-être des animaux à chaque étape de production.

LLes précédents #RDVBEA

  • Podcast – Quel est le lien entre maltraitance animale et humaine et quel est le rôle du vétérinaire ? ici
  • Article – Comment les vétérinaires équins prennent-ils en compte le bien-être des équidés dans leur pratique ? Focus sur la « Clinéquine » de VetAgro Sup (partie 2/2) ici
  • Vidéo – Quel est pour vous l’élevage de demain ? Micro-trottoir au Sommet de l’Elevage ici
  • Article – Retour sur la présence de la Chaire bien-être animal au Sommet de l’Elevage ici
  • Article – Décryptage du premier décret d’application de la loi de lutte contre la maltraitance animale ici

 

Pour consulter tous les #RDVBEA

 

 

Frères des arbres

FFrères des arbres

Projection du documentaire « Frères des arbres, l’appel d’un chef papou », suivie d’un débat en présence du réalisateur Marc Dozier et du Chef Papou Mundiya Kepanga, l’un des gardiens de la forêt de Papouasie Nouvelle-Guinée

Chef papou originaire de la tribu des Hulis en Papouasie-NouvelleGuinée, Mundiya Kepanga est un enfant de la forêt né sur le tapis de feuilles d’un ficus séculaire. Avec poésie et tendresse, il partage son amour de la forêt mais dévoile également les ravages de la déforestation qui s’est dramatiquement accélérée dans son pays au cours des dix dernières années. Du Sénat à la COP21 en passant par l’Unesco, Mundiya invite à porter un nouveau regard sur la nature et les éléments. Avec beaucoup de simplicité, il porte un message dédié à tous les hommes de la planète : sa forêt est un patrimoine universel qui produit l’oxygène que nous respirons tous et qu’il faut sauvegarder. Un appel à protéger toutes les forêts primaires du globe qui nous rappelle que nous sommes, tous, les frères des arbres.

Intervenants :

  • Mundiya Kepanga, chef papou
  • Marc Dozier, Co-réalisateur

Frères des arbres

Déplastifier le monde | Pop’Sciences Mag#11

DDéplastifier le monde | Pop’Sciences Mag#11

Matériau polymère aux propriétés exceptionnelles, omniprésent dans l’ensemble des secteurs d’activité de nos sociétés modernes et mondialisées, il n’aura fallu qu’un demi-siècle au plastique pour devenir indispensable, mais également proliférer au point de générer une pollution qui semble hors de contrôle.

Nous sommes addicts au plastique. Chaque seconde l’activité humaine engendre 10 tonnes de ce matériau. Sur les 460 millions de tonnes de matières plastiques générées en 2019, à peine 20 % ont été recyclés, un quart incinérés, le reste a été jeté en décharge ou perdu dans l’environnement.

La métaphore de l’iceberg s’applique parfaitement à la pollution engendrée par ces matériaux. La partie émergée correspond à la pollution visible : celle qui flotte ou s’enfonce dans les eaux du globe, vole au vent, se coince sur les bas-côtés des routes… La partie immergée, plus grande et invisible, se compose d’une gigantesque masse de microparticules que les scientifiques peinent encore à quantifier, mais à propos de laquelle ils s’accordent à dire qu’elle s’immisce à chaque recoin de notre planète : dans l’air, au sommet des massifs et au sein-même des organismes vivants… humains compris.

Dès lors, nous avons souhaité mobiliser les savoirs actuels de scientifiques de nombreuses disciplines pour comprendre l’ensemble de la chaîne de production et de distribution des plastiques, et de gestion de leurs déchets, mais également pour dessiner les contours d’un monde qui pourrait se défaire de sa
dépendance aux plastiques.

Ce nouveau numéro du Pop’Sciences Mag croise les regards de physiciens, géographes, historiens, chimistes et sociologues pour tenter de répondre à une problématique plus complexe qu’il n’y paraît : sommes-nous capables d’enrayer la prolifération indomptée de plastique dans l’environnement ?

Isabelle Bonardi
Directrice Culture, Sciences et société – ComUE Université de Lyon

Avec la participation des instituts et établissements suivants : Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux, École Centrale de Lyon, École Urbaine de Lyon, Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), Institut national des sciences appliquées (INSA) Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1 (UCBL), Université d’Aix-Marseille, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Liège, Université Lumière Lyon 2, Université de Picardie – Jules Verne, Université de Reims.

>> Découvrir le magazine en ligne :

Pop’Sciences Mag#11

Dans la jungle des plastiques verts | Pop’Sciences Mag#11

DDans la jungle des plastiques verts | Pop’Sciences Mag#11

Qu’ils soient biosourcés, biodégradables ou compostables, les polymères élaborés à partir de biomasse végétale prétendent offrir des alternatives durables aux matériaux plastiques issus des hydrocarbures. Sont-ils pour autant parés de toutes les vertus que leur prêtent leurs promoteurs ?

Par Grégory Fléchet,

Pop’Sciences Mag #11 | Déplastifier le monde ? | Novembre 2022.

Gobelets en bioplastiques compostables, retrouvés lors d'une campagne de ramassage de déchets sur une plage de New-York (USA)

Gobelets en bioplastiques compostables, retrouvés lors d’une campagne de ramassage de déchets sur une plage de New-York (USA) / ©Brian Yurasits

L’un des principaux griefs adressés aux plastiques fabriqués à partir de combustibles fossiles tient à leur robustesse exceptionnelle. Abandonnés dans la nature, ils peuvent alors persister des centaines, voire des milliers d’années, sans se dégrader. Si n’importe quel emballage plastique finit par se fragmenter sous l’action du rayonnement solaire et des intempéries, les molécules qui le constituent ne peuvent en revanche réintégrer aucun des grands cycles biogéochimiques de la biosphère. Depuis quelques années, des polymères d’un nouveau genre prétendent offrir des alternatives durables aux plastiques conventionnels. Qualifiés le plus souvent de biosourcés, ces produits issus de la transformation de ressources végétales représentent actuellement 1 % de la production mondiale de matières plastiques. « Parmi ces produits, un peu plus de la moitié se contentent de reproduire des polymères conventionnels comme le PET ou le PE ce qui ne leur octroie en rien un caractère biodégradable puisqu’ils se comportent de la même manière que n’importe quel plastique dérivé des hydrocarbures », constate Frédéric Dubreuil, maître de conférences en physique-chimie à l’École Centrale de Lyon et chercheur au laboratoire de tribologie et dynamique des systèmes (CNRS).

Le plastique compostable promis à un bel avenir

À peine plus de 40 % de ces polymères biosourcés sont par ailleurs véritablement biodégradables. « Il s’agit en majorité de films bioalimentaires élaborés à partir d’amidon de maïs ou de pomme de terre, dont le pouvoir plastifiant résulte de l’incorporation de composés organiques d’origine naturelle comme le glycérol ou le sorbitol », précise le chercheur. L’acide polylactique (PLA) constitue environ 10 % de ces plastiques “écologiques”. Présenté par les industriels de la plasturgie comme la première alternative naturelle au polyéthylène (PE), le PLA n’est pas à proprement parler un plastique biodégradable selon Nathalie Gontard : « bien que les promoteurs du PLA le présentent comme un matériau compostable, l’opération de compostage doit être réalisée à une température de 60°C. Ce qui implique de mettre en place une filière industrielle spécifique. » Quid, enfin, de l’impact environnemental des différents plastiques élaborés à partir de la biomasse végétale ? « Les seules substances véritablement inoffensives une fois retournées à l’état de rebuts sont les plastiques biodégradables en conditions naturelles comme les polyhydroxyalcanoates (PHAs) », tranche la directrice de recherche. Bien qu’ils ne constituent pour l’instant qu’une infime partie de la grande famille des bioplastiques, les PHAs semblent promis à un bel avenir. Car, contrairement aux autres polymères biosourcés, dont la production entre directement en concurrence avec celle de nos ressources alimentaires, les PHAs peuvent être élaborés à partir de simples résidus agricoles.


PPour aller plus loin

Recyclage. L’illusion d’un modèle vertueux

Bouteille en plastique, crachant de la fumée par le bouchon

Des microplastiques sur les pentes des glaciers | Pop’Sciences Mag #11

DDes microplastiques sur les pentes des glaciers | Pop’Sciences Mag #11

Grâce aux courants atmosphériques, les plastiques voyagent sur de longues distances et polluent des sites que nous pensions encore préservés. Sur le massif du Mont Blanc, la contamination est généralisée.

Par Caroline Depecker,

Pop’Sciences Mag #11 | Déplastifier le monde ? | Novembre 2022

Sur le toit des Alpes, la neige est immaculée. Mais à y regarder de plus près, elle contient, elle aussi, des microplastiques. Une expédition scientifique s’en est assuré l’année dernière, en allant prélever l’eau de fonte des 18 plus grands glaciers du massif du Mont Blanc. « Quel que soit le site de collecte, on y a retrouvé du plastique, explique David Gateuille, enseignant-chercheur[1] à l’Université Savoie Mont Blanc et référent scientifique de la mission. Si on considère l’ensemble des bassins versants couverts par les torrents glaciaires étudiés, c’est 80 % du massif qui est concerné par cette contamination dont l’origine est en partie atmosphérique. »

Lors des prélèvements dans les torrents glaciaires, le filet retient des particules aussi fines que l’épaisseur d’un cheveu. ©Zimy Da Kid

Organisée par Aqualti et Summit Foundation, deux associations française et suisse, l’opération s’est déroulée en juin 2022. Pendant cinq jours consécutifs, les membres de l’expédition Clean Mont Blanc ont appliqué un même protocole : disposer un filet en forme d’entonnoir, fermé au fond par une « chaussette », au milieu du courant alimenté par le glacier. La largeur de la maille est de 50 microns – soit 50 millièmes de millimètre – l’épaisseur d’un cheveu. Après avoir filtré un volume d’eau suffisant pour récupérer de la matière, le filet est retiré et placé dans un bocal. Une quarantaine d’échantillons ont été ainsi récoltés. La suite se déroule au laboratoire. Une fois les débris organiques et minéraux éliminés, le nombre de particules plastiques et leurs natures sont déterminés par analyse infrarouge.

Sans surprise, les polymères identifiés correspondent aux matériaux de nos biens de consommation les plus courants, à savoir le polyéthylène, le polypropylène et le PET de nos bouteilles plastiques. « Les quantités mesurées avoisinent celles que nous observons dans les lacs d’altitude, soit 10 microparticules pour 1 000 litres d’eau », observe David Gateuille. Ces valeurs sont faibles, environ cent fois moindres que celles relevées dans des lacs de plaine et de milieu urbain, pour lesquels les sources de pollution directes sont nombreuses.

Le scientifique continue : « Pareillement, on observe une forte variabilité des mesures : certains torrents présentent des concentrations 10 fois plus élevées que d’autres, sans explication évidente. Ce jeu de données est inédit. Il nous reste à l’étayer ».

L’équipe embarquée dans le projet Clean Mont Blanc n’en est pas à son premier projet scientifique dédié à l’étude de sites isolés. En 2019, avec la campagne Plastilac, son action s’était concentrée sur neuf lacs alpins situés à plus de 1 800 mètres d’altitude, difficiles d’accès et, à l’image des glaciers, éloignés de l’activité humaine. « Caractériser la pollution des torrents glaciaires s’inscrit naturellement dans la continuité de cette campagne, commente David Gateuille. Puisqu’ils les alimentent en eau, les glaciers constituent une source de contamination des lacs en microplastiques. L’intérêt, c’est d’en évaluer les flux entrants ». Le rôle du manteau neigeux comme zone de stockage temporaire des polluants est également une autre question investiguée.

[1] Laboratoire environnements, dynamiques et territoires de montagne – Edytem. (CNRS ; USMB)


PPOUR ALLER PLUS LOIN :

Microplastiques, maxi-risques ? Une approche systémique à privilégier

Le monde de l’industrie doit intégrer la notion de limites planétaires dans ses choix

LLe monde de l’industrie doit intégrer la notion de limites planétaires dans ses choix

Dans une industrie, le processus de décision est régi par un grand nombre de paramètres.

Le contexte actuel (la hausse des prix de l’énergie et les problématiques d’approvisionnement..) pousse les industriels à s’interroger sur leurs pratiques. En matière de production de chaleur, cela fait plus de trois années que Yoann Jovet, doctorant au CETHIL, laboratoire spécialiste de l’énergie et de la thermique, se penche sur la question.

Le doctorant étudie les étapes du cycle de vie de la production de chaleur avec un objectif : établir une méthodologie capable d’intégrer les limites planétaires pour aider les entreprises dans leur prise de décision. En d’autres mots : trouver la meilleure alternative, économiquement viable et respectueuse des limites planétaires. Yoann Jovet nous explique.

Gaz, électricité, bois, propane, géothermie… Les sources d’énergie pour produire de la chaleur sont nombreuses et ont chacune leurs avantages et inconvénients. Comment une industrie choisit-elle la « meilleure » source d’énergie pour produire la chaleur nécessaire à ses activités ?

 

>> Article à lire sur :

INSA lyon – recherche

 

Évolution des côtes sableuses et leur influence sur le développement des villes portuaires antiques de méditerranée

ÉÉvolution des côtes sableuses et leur influence sur le développement des villes portuaires antiques de méditerranée

Le cycle des conférences Pouilloux 2022-2023, organisé par la Maison de l’Orient et de la Méditerranée, se clôture avec : Évolution des côtes sableuses et leur influence sur le développement des villes portuaires antiques de méditerranée

Les côtes sableuses sont des paysages mobiles. Leur géométrie évolue rapidement en réponse aux fluctuations du niveau de la mer, des apports de sédiments, des mouvements verticaux du sol et des interventions humaines. Leur altération produit par touches successives des bouleversements considérables de l’environnement au sein duquel se développent les cités antiques. Le destin de ces cités, leur déclin ou leur renaissance, reflète leur capacité d’adaptation à ces changements. Je présenterai ici les recherches que nous menons actuellement à HiSOMA et Archéorient sur l’évolution de Tyr, en Phénicie (ANR AquaTyr), et d’Orbetello en Etrurie (IDEX TasP, IMU Urbo), en réponse au développement de cordons sableux et de lagunes. En s’appuyant sur ces sites de référence, je présenterai les variations observées autour de ce thème sur d’autres sites où nous intervenons : Olbia-Giens en France, Populonia et Pyrgi en Etrurie, ainsi que Dyrrachium en Albanie.

Conférence présentée par : Gilles Brocard, laboratoires HiSOMA-Archéorient

Cette conférence sera suivie de la remise du prix Marie-Jo Chavane 2023 par l’Association des Amis de la Maison de l’Orient.

> Consulter le programme de notre cycle de conférence sur notre site web, rubrique « Valorisation » :

MOM

Reconstituer l’alimentation des populations du passé grâce à l’archéologie | Jeudi Alimentation – Santé – Société

RReconstituer l’alimentation des populations du passé grâce à l’archéologie | Jeudi Alimentation – Santé – Société

Les jeudis Alimentation – Santé – Société, des séances de discussion et de débat entre chercheur.es et acteurs.rices des transitions alimentaires, permettent de réinterroger la place de l’alimentation dans nos sociétés.

Après une introduction générale, il y aura 3 interventions : une sur la céramologie (Yona Waksman), une sur l’anthropologie biologique (Françoise Le Mort et Bérénice Chamel) et une sur l’archéozoologie (Jwana Chahoud).

Intervenantes :

  • Jwana Chahoud, Professeure Université Lyon 2, UMR 5133 Archéorient, MOM
  • Bérénice Chamel, chercheuse associée, UMR 5133 Archéorient, MOM
  • Françoise Le Mort, DR CNRS, UMR 5133 Archéorient, MOM
  • Yona Waksman, DR CNRS, UMR 5138 ArAr, MOM

Pour en savoir plus :

Jeudi Alimentation – Santé – Société

>> Les prochaines dates des séances du cycle :

Quelles coopérations pour les transitions en milieu rural?

QQuelles coopérations pour les transitions en milieu rural?

Retour d’expériences de recherches participatives autour
de l’agriculture, de l’alimentation et des sociabilités sur le
territoire roannais

Avec l’encadrement de la Boutique des Sciences, quatre étudiantes ont eu six mois pour aborder des enjeux majeurs de société. L’occasion de revenir sur leur travaux et d’interroger l’alliance entre associations, universitaires et collectivités en milieu rural.

18h45-19h : Accueil
19h : Ouverture par Julia Bonaccorsi, Vice Présidente Sciences et société
19h15-20h : Retour sur 4 recherches participatives en Roannais.
Présentation d’associations et d’étudiantes autour de leurs projets
▪ Pertinence d’un Tiers-lieu nourricier pour la transition écologique et alimentaire en
Roannais –avec la Ferme Tiers Lieu de la Martinière
▪ Intelligence collective collaborative territoriale en milieu rural face aux défis de la
transition – avec la MJC de Charlieu et Fleuve Loire Fertile
▪ Rôle des lieux de sociabilité rurale dans un contexte de crise sanitaire et sociale avec le bar associatif le Cheval Blanc
▪ Enquête exploratoire sur le « bien être » des agriculteur.ices – avec Solidarité Paysan
20h : Quelles coopérations pour les transitions en milieu rural, quelles
synergies entre associations, universitaires et collectivités ?
Table ronde avec les chercheurs, étudiantes, associations et partenaires présents

20h30 : Pot convivial

Contact : directionsciencesetsociete@univ-lyon2.fr
Page web : https://www.univ-lyon2.fr/sciences-et-societe/boutique-des-sciences
Sur Twitter : @ Bds_ULL2

Sciences en anthropocène

SSciences en anthropocène

À l’ère de l’anthropocène, comment changer les pratiques scientifiques pour que la production des connaissances soit en phase avec les enjeux de notre époque : habiter une planète de manière soutenable. À travers une série de podcasts, chercheuses et chercheurs partagent leurs réflexions et leur regard sur les enjeux actuels et à venir de la recherche scientifique.

Sciences en anthropocène est un dossier réalisé pour Sciences pour tous par des étudiants du Master Information et médiation scientifique et technique dans le cadre d’un projet tutoré.

A LIRE SUR SCIENCES POUR TOUS   

© jef Safi