Pop’Sciences répond à tous ceux qui ont soif de savoirs, de rencontres, d’expériences en lien avec les sciences.

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Thésée, sa vie nouvelle

TThésée, sa vie nouvelle

Les deux représentations bénéficient du soutien de Cité Anthropocène de l’ENS de Lyon, de l’équipe du Théâtre Kantor et du laboratoire Environnement, Ville, Société, UMR 5600 CNRS.

Après la perte de sa famille, Thésée quitte Paris pour Berlin afin de fuir sa « saison des morts ». Il emporte avec lui, presque machinalement, des cartons d’archives. À Berlin, croyant pouvoir inventer « sa vie nouvelle », il est rattrapé par le tremblement : son corps le lâche, il chute, hanté par des spectres. C’est alors qu’il décide d’explorer ses archives personnelles, mêlant mémoire intime et histoire européenne, pour tenter de comprendre son effondrement et reconstruire sa vie.
Le fil conducteur de cette adaptation est celui d’une enquête menée par le personnage Thésée pour comprendre les causes de son effondrement physique et psychique. Peu à peu, en découvrant et ouvrant des archives, il va comprendre que sa chute est liée aux douleurs familiales oubliées et dissimulées mais aussi à la perte de l’espoir dans la modernité des trente glorieuses, dont ses grands-parents et parents avaient été des hérauts. Le parti pris du spectacle est donc de montrer comment se nouent trois effondrements. Celui d’un individu, celui de sa famille dont les traumatismes courent sur 3 générations, celui de la société occidentale d’après-guerre et de ses promesses de bonheur et de prospérité.
Le roman et le spectacle Thésée. Sa vie nouvelle, parlent de la vulnérabilité de l’humain, de sa toujours possible chute, sans causes ni raisons forcément très claires. Cette fragilité est redoublée par celle des sociétés brinquebalantes que nous composons pour oublier que nous sommes faibles, chétifs et mortels et que nous tentons sans cesse de travestir en édifices de puissances — qui sont pourtant prompts à s’effondrer, nous ne le savons que trop. Cela fait écho à la vulnérabilité actuelle de notre habitation humaine de la Terre, en raison des impacts de nos activités sur le système biophysique planétaire qui provoquent le changement global ; Thésée parle aussi à sa manière du moment contemporain, cet anthropocène dans lequel nous sommes d’ores et déjà entrés.

Un roman de Camille de Toledo

Adaptation et dramaturgie : Fabien Joubert, Michel Lussault, Marion Suzanne
Mise en scène Fabien Joubert
Collaboration artistique : Laurent Bazin, Jean-Michel Guérin
Avec :
Marion Suzanne,
Fabien Joubert
Scénographie : Simona Lebon
Création lumière : Jean-Gabriel Valot
Création vidéo : Félix Dutilloy-Liégeois
Création sonore : Wladimir Schall
Assistant mise en scène et régie son : Timothée Tonneau
Régie lumière : Léandre Garcia Lamolla
Administration et production : Mathilde Priolet
Production : O’Brother Company
Coproduction : Château Rouge – Annemasse, Transversal – Avignon
Accueil en résidence :
Fondation Good Planet– Paris,
Festival en Othe – Auxon,
Lilas en Scène – Les Lilas,
Théâtre Transversal – Avignon
Cellier – Reims
Avec l’aide de la SPEDIDAM et de la Région Grand Est. Avec le soutien du département de la Marne.

 

Éprouver notre fragilité

À l’issue de la représentation du 8 avril 2026, nous vous proposons un échange avec l’équipe artistique, en présence de Michel Lussault, ancien professeur de géographie à l’ENS de Lyon et ancien directeur de l’école urbaine de Lyon, qui a collaboré à l’adaptation théâtrale.

 

Semaine du cerveau | Édition 2026

SSemaine du cerveau | Édition 2026

Venez découvrir votre cerveau

Pour sa 28e édition, la Semaine du Cerveau 2026 de la Métropole de Lyon se place sous le thème : « Les intelligences du cerveau ». En effet, notre cerveau assure toutes nos fonctions cognitives qui, additionnées, font de nous des êtres intelligents. Il s’agit par exemple, du langage, de nos mémoires, de nos états émotionnels, de notre capacité à prendre des décisions….

Ces fonctions dépendent largement de nos expériences mais également du bagage génétique dont nous héritons. Ces sujets, et bien d‘autres, font l’objet d’intenses recherches dans la communauté des neurosciences de la Métropole de Lyon. Ils cherchent à mieux comprendre comment fonctionne notre cerveau dans son état optimal mais également lors de dérèglements qui entraînent des troubles sensoriels, moteurs ou cognitifs. Ce sont ces travaux que nous vous invitons à découvrir lors de cette nouvelle édition de la Semaine du Cerveau.

Les rencontres que nous vous proposons se feront sous la forme de conférences, de journée portes ouvertes de laboratoire, d’ateliers, de jeu, de débat, sans oublier le format spectacle, par le biais du rapprochement Art-Science. Dans tous les cas, les rencontres, à différents lieux de notre Métropole, se veulent interactives et nous comptons sur votre participation. Les neurobiologistes, chercheurs et cliniciens, qui ont préparé des interventions destinées au grand public, sont là pour répondre à vos questions.

Au nom du Comité d’organisation et de nos sponsors, je les remercie chaleureusement pour leur engagement. À toutes et à tous, bonne Semaine du Cerveau 2026.

Rémi Gervais, Professeur émérite, Université Claude Bernard Lyon 1
Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon (Université Lyon 1 / CNRS / Inserm)

 

Évènement coordonné par : la Société des neurosciences au niveau national et un comité de pilotage au niveau du territoire lyonnais comprenant le CRNL, l’Université Claude Bernard Lyon 1, la délégation Rhône Auvergne du CNRS, la Fondation Neurodis, l’Inserm, la fondation Apicil, les Laboratoires d’excellence ASLAN et CORTEX, le Centre hospitalier le Vinatier, les Hospices civils de Lyon, Pop’Sciences – Université de Lyon.

pprogrammation DANS L’AGGLOMÉRATION LYONNAISE

Mercredi 4 mars

Mardi 10 mars 

Mercredi 11 mars

Mercredi 11 et jeudi 12 mars 

Jeudi 12 mars

Mardi 17 mars

Mercredi 18 mars

Jeudi 19 mars 

 

> Retrouvez tous les détails de la programmation et les modalités d’inscription, sur le site :

 LA SEMAINE DU CERVEAU 2026

PPour aller plus loin

 

Claudie Willy, création théâtrale audacieuse qui explore la dysmorphophobie

CClaudie Willy, création théâtrale audacieuse qui explore la dysmorphophobie

ll est des instants où, d’un seul coup, tout se met à vaciller, à devenir trop lourd à porter, où l’univers entier prend des dimensions infinies. Un matin, au sortir de rêves agités, c’est ce qu’éprouve Claudie Willy. Avec son mètre quarante, tout lui paraissait déjà si grand… jusqu’à ce qu’un cauchemar vienne tout déséquilibrer.

Cette pièce met sur le devant de la scène ce qui est habituellement caché : les complexes qui empêchent d’avancer, les peines refoulées, les petites colères qui dissimulent parfois de grands drames. Quand le complexe physique colore tout le paysage mental, quand l’obsession de l’apparence extérieure conduit à une réflexion sur la démesure du drame intérieur, Claudie Willy est une pièce qui amène à s’interroger sur l’importance du regard des autres, sur celui que l’on porte sur soi-même, sur les mécanismes du refoulement, et surtout, sur la perte. La perte de confiance en soi, la perte de repères, la perte de ce qui nous maintenait debout, fier et grand, même du haut d’un mètre.

Pour en savoir plus, consultez le site :

ENS de Lyon

Hormones en folie ! Digressions biologiques et musicales

HHormones en folie ! Digressions biologiques et musicales

Imaginé par une chercheuse en biologie de l’ENS de Lyon, ce spectacle mélange deux ingrédients que tout oppose à priori : le chant lyrique et la biologie, en les mettant à portée de tous. 

Car sans l’amour, pas plus d’opéras que d’êtres vivants ! Nous découvrirons donc comment des millions d’années d’évolution ont façonné nos hormones pour nous pousser à nous reproduire… nous offrant au passage l’émotion amoureuse, et bien plus encore, l’émotion musicale ! Ceci nous sera illustré par une variété d’airs d’opéra et chansons, connus ou moins, du baroque au contemporain, et d’amusantes découvertes des chercheurs, éclairant d’un autre jour tous nos chambardements émotionnels.

Venez partager tout à la fois le plaisir de la musique et le plaisir de comprendre !

Intervenants :

  • Compagnie l’Opéra Domestique avec Sophie Pantalacci, soprano et directrice de recherche au CNRS/ENS de Lyon ; Charlotte Labaki, mezzo-soprano ; Sébastien Torchet, piano ; Magali Devance, récitante.

Le spectacle est proposé gratuitement en clôture de la conférence Evo-Lyon et en OFF du Festival Arts Sciences et Sociétés – FASSIL – de l’INSA de Lyon.

>> Regarder la bande-annonce : ici

Pour en savoir plus :

Hormones en folie !

 

Le poids des choses

LLe poids des choses

La gravité, ce n’est peut-être pas si grave ! Bien sûr, elle nous cloue au sol et nous empêche de nous prendre pour des oiseaux. Elle nous crée aussi un curieux vertige au ventre quand on redescend du sommet du grand huit. Mais si toute cette lourdeur était oubliée, l’instant d’un spectacle, où le temps et toutes ses pesanteurs étaient suspendus ?

Entre cirque et illusion, Camille Boitel et ses complices se jouent de la pesanteur et de la logique physique. Le poids des soucis s’évapore alors au contact de la poésie d’une enclume à hélium et la magie opère : la gravité n’est plus qu’un lointain souvenir, et le vertige sera celui de l’émerveillement.

En savoir plus :

TNG-Vaise

C’est rapport aux bêtes

CC’est rapport aux bêtes

Munis d’une cage en guise d’instrument de musique (et quelques autres accessoires), François Salès et Claire Truche de la Nième Compagnie, font imaginer toutes ces bêtes sans qui nous ne serions pas ce que nous sommes.

De l’axolotl au polydesme aplati, du microbe au pangolin, du bousier à la drosophile, nous sommes pétris, façonnés par les animaux. Que nous les boudions ou les adorions, les chassions ou les idolâtrions.
Notre rapport à l’humanité n’a eu de cesse de s’affronter au miroir de l’animalité.

De la chute vertigineuse de la biodiversité à la domestication, de notre condition de carnivore à notre admiration pour leur beauté, ce spectacle est un hommage à toutes les bêtes, des plus insignifiantes aux plus majestueuses… et à celles que nous ne verrons plus.

>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site : 

Nième Compagnie

Le cabaret de l’inconnu

LLe cabaret de l’inconnu

©Nième Compagnie

Après 18 mois de résidence sur le quartier du Tonkin la Nième Compagnie vous convie à découvrir le fruit de ces nombreuses rencontres à l’occasion du « Cabaret de l’inconnu ».

Vous y verrez des contorsionnistes de la pensée, des chanteurs de l’incertain, des magiciens du doute…

Comment sait on ce qu’on sait ?
Comment avons-nous appris ce qu’on sait ?
Sait-on vraiment ce qu’on sait ?

Tant de questions ! Il fallait être nombreux pour (tenter d’) y répondre. Nous avons donc planché lors de notre résidence de territoire avec :

  • Un groupe d’habitants,
  • Le groupe scolaire Louis Armand,
  • l’Ehpad Henri Vincenot,
  • la résidence sénior du Tonkin…

>> Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site : 

Nième Compagnie

Les Journées Arts et Culture dans l’Enseignement Supérieur : Sciences et BD à l’honneur

LLes Journées Arts et Culture dans l’Enseignement Supérieur : Sciences et BD à l’honneur

Dans le cadre des Journées des Arts et de la Culture dans l’Enseignement Supérieur (JACES) 2025, l’Université Lumière Lyon 2 vous invite à découvrir ses actions artistiques et culturelles, favorisant ainsi l’accès de toutes et tous à la culture.

Expositions, ateliers d’initiation à la bande dessinée et rencontres avec des chercheuses et chercheurs, conférences ou encore spectacles de danse seront proposés tout au long de l’édition.

>> Au programme :

Venez découvrir les bandes dessinées issues de projets de recherche financés par l’Agence Nationale de Recherche (ANR). Ces projets réalisés par le collectif lyonnais l’Epicerie Séquentielle et coordonnés par la Direction Sciences et société, abordent des sujets tels que les effets de l’automatisation de la conduite sur notre cerveau, le micro-travail en ligne ou encore l’impact du partage musical sur notre mémoire.

Initiez vous à la bande dessinée dans des ateliers d’initiation décontractés et conviviaux. Animés par Léonore Stuckens et Alexandra Lolivrel, vous aurez l’occasion de découvrir les étapes essentielles pour créer et réaliser une BD ainsi que ses codes de narration. >>> Réservation obligatoire

  • Mardi 1er et mercredi 2 avril : « Aprèm Sciences & BD » | Le 1er avril, de 12h à 17h, BU Chevreul – Le 2 avril, de 12h à 17h, Maison des Étudiants, Campus Porte des Alpes

Venez échanger autour de projets de recherche en rencontre avec les chercheuses et chercheurs qui les ont inspirés, tout en découvrant comment les bandes dessinées peuvent rendre accessible des thématiques variées et actuelles. Ces après-midis seront l’occasion de discuter autour de sujets comme la récupération de la chaleur fatale, le droit des micro-travailleurs, l’archéologie ou encore les représentations culturelles.

  • Mardi 1er avril : Temps Danse | À 18h15, Campus Porte des Alpes, amphithéâtre culturel

Laissez vous emporter par la danse le temps d’une soirée ! Les étudiantes et étudiants de l’Université Lumière Lyon 2 monteront sur scène pour présenter des chorégraphies en danse contemporaine, jazz, hip-hop, salsa et bien d’autres styles, accompagnés par les enseignantes et enseignants du Service Universitaire des Activités Physiques et Sportives (SUAPS). >>> Réservation obligatoire

  • Jeudi 3 avril : Show devant | À 12h15, Campus Porte des Alpes, Amphithéâtre culturel

Participez à la scène ouverte de l’Université Lumière Lyon 2 ! Poésie, slam, beat-box , danse, cirque… Cet événement donne l’opportunité aux étudiantes et étudiants de Lyon 2, amatrices ou amateurs ou en émergence de se produire sur la scène de l’amphi culturel. >>> Réserver

Cette conférence sera animée par Pascal Robert, enseignant chercheur à l’enssib, spécialiste de la bande dessinée. Il proposera un panorama de l’histoire des bandes dessinées qui abordent des sujets scientifiques, des récits populaires (comme Tintin ou Astérix) aux BD plus récentes qui se consacrent à la vulgarisation scientifique (Tu mourras moins bête). >>> Inscription

Pour en savoir plus, rendez vous sur :

  Les JACES sur le site Lyon 2

Hommage à l’insecte inconnu

HHommage à l’insecte inconnu

« Il fut une époque où les hommes et les insectes étaient ennemis. Mais aujourd’hui la guerre est finie. Alors il grand temps de célébrer en fanfare tous ces insectes inconnus sans qui Homo sapiens ne serait pas ce qu’il est ».

À l’image de ces minuscules êtres indispensables, nous vous invitons à assister à cet Hommage à l’insecte inconnu, une cérémonie sans tambour ni trompette, mais avec flûtes et petites bêtes.

Cet hommage fait partie du projet Insectes que la Nième Compagnie a construit en 2022 en collaboration avec le Laboratoire de biométrie et biologie évolutive – LBBE – de l’Université Claude Bernard Lyon 1. Il est le résultat du travail de plusieurs ateliers avec les étudiants et personnels.

Il y a urgence aujourd’hui à raconter le monde minuscule et si fragile des insectes, pour contribuer à changer le regard que l’on peut porter sur eux et surtout sur les moins populaires, les moins visibles, les moins (en apparence) sensationnels…

Conception : Claire Truche.
Avec : Véronique Ferrachat, Hélène Pierre , François Salès, Claire Truche, Laurent Vichard.
Création musicale : Laurent Vichard
Création marionnettes : Véronique Ferrachat
Costumes : Anne Dumont.

Pour en savoir plus :

Nième Compagnie

Hommage à l’insecte inconnu / ©Philippe Schuller

La théorie des fragments

LLa théorie des fragments

Loi n°36 : le réel ne s’oppose pas à l’imaginaire, il le contient. Brûlants et enthousiastes, la Compagnie Combats Absurdes reprennent leur pièce pour une représentation à Lyon au Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation – CHRD

Des récits nous hantent, pas vraiment des fantômes, pas vraiment des souvenirs. Ils sont des fragments de nous-mêmes, et réagissent selon la théorie des fragments. Celle-ci risque une représentation du réel où nous n’habitons pas le temps, mais une matière qui l’aurait elle-même façonné. D’après la théorie des fragments, nous sommes mêmement comptables du passé et de l’avenir.

La pièce se présente comme un entrelacs des lois de ladite théorie et de scènes traitant du sort de l’Alsace dans la seconde guerre mondiale. On y rencontre en particulier Charles Loos, grand-oncle de l’auteur,  Malgré-Nous mort sur le front russe dans l’armée allemande. Bien que décédé, ce dernier intervient dans le procès de Robert Wagner, représentant nazi plénipotentiaire en Alsace entre 1940 et 1944, jugé et condamné à mort en 1946.

> Le teaser :

>> Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : 

Combats absurdes