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La nuit est belle, respectons-là !

LLa nuit est belle, respectons-là !

L’augmentation de l’éclairage nocturne a entraîné au fil des années une intensification de la pollution lumineuse sur la majeure partie de notre planète. Progressivement, cette pollution a fait disparaître la possibilité de voir le ciel étoilé dans toutes les zones urbaines.

Isabelle Vauglin présentera l’événement « La nuit est belle ! » visant à sensibiliser le grand public aux problèmes liés à la pollution lumineuse : augmentation de la consommation énergétique, menaces sur la santé humaine et la biodiversité…

Intervenante :Isabelle Vauglin, chercheuse au Centre de Recherche en Astrophysique de Lyon – CRAL (CNRS, Université Claude Bernard Lyon1, ENS de Lyon)

Pour en savoir plus :

Musée des Confluences

>> Disponible également en direct et en replay sur Facebook et YouTube

La nuit est belle !

LLa nuit est belle !

Après la première participation de communes de la région lyonnaise à l’événement le 21 mai 2021, La nuit est belle ! est de retour au moment de l’équinoxe d’automne 2022 avec une édition dédiée aux économies d’énergie.

L’événement a pour but d’attirer l’attention sur les fortes nuisances de la pollution lumineuse.
Entre 1992 et 2010, l’éclairage public a augmenté de 90% dans le monde ! Son augmentation a entrainé une intensification de la pollution lumineuse sur la majeure partie de notre planète. La conséquence? Cette pollution a fait disparaitre la possibilité de voir le ciel étoilé dans toutes les zones urbaines.
Seules quelques étoiles les plus brillantes sont aujourd’hui encore visibles dans le ciel nocturne des grandes villes, faisant oublier aux humains l’existence de ces astres et la conscience de notre place dans l’univers. […]

33 communes de la région lyonnaise n’allumeront pas leur éclairage public le 23 septembre, créant une vaste zone sombre au sud-ouest de Lyon !

Pour en savoir plus :

La Nuit est belle !

Toujours organisé en lien étroit avec l’équipe initiatrice de l’opération « La nuit est belle ! » sur le Grand Genève. Sur la région lyonnaise, « La nuit est belle ! » a été initiée et organisée par une chercheuse du CRAL- Observatoire de Lyon.

>> Suivez l’évènement sur :

©Flickr

Sciences, un métier de femmes | BD

SSciences, un métier de femmes | BD

©Leah Touitou

Montrer par l’exemple que tous les métiers scientifiques sont mixtes, décrypter les stéréotypes, dépasser les idées reçues, telle est l’ambition de notre journée Sciences, un métier de femmes qui, chaque année depuis 2017, rassemble près de 500 lycéennes de l’Académie de Lyon pour les convaincre d’avoir confiance en leurs capacités de réussir.

La désaffection des jeunes filles pour les filières scientifiques est préoccupante. Les jeunes filles ont du mal à se projeter dans les métiers techniques et scientifiques et à envisager de faire les études pour y parvenir parce qu’elles manquent de figures féminines de référence et parce que les idées reçues ont la vie dure. Cette journée de mars a pour vocation de faire tomber ces préjugés…

Lors de ces journées, spécifiquement destinées aux lycéennes de l’académie et leurs enseignant(e)s, celles-ci ont pu rencontrer des jeunes femmes travaillant dans des domaines technologiques et scientifiques variés, et discuter librement avec elles. Lorsque ces journées se déroulent en présentiel, des visites de laboratoires sont également organisées.

Depuis 4 ans, à l’occasion de ces rencontres, une bande dessinée a été réalisée (en 2017 par Ben Lebègue et depuis 2018 par Leah Touitou, illustratrice et scénariste jeunesse).

Voir la BD 2017

Voir la BD 2018

Voir la BD 2019

Voir la BD 2020

Voir la BD 2021

Journées organisées par : association Femmes et Sciences, CRAL, laboratoire ICAR, LabEx ASLAN

 

L’astronomie infrarouge : dévoiler les régions obscures et l’Univers froid

LL’astronomie infrarouge : dévoiler les régions obscures et l’Univers froid

L’astronomie infrarouge est un moyen unique et irremplaçable pour sonder les zones denses et obscures et pour étudier les astres froids de l’Univers. Si la lumière visible est bloquée par les poussières, le rayonnement infrarouge, lui, est capable de percer les voiles de poussières qui s’étendent, par exemple, dans les zones de formation stellaire ou autour des étoiles en fin de vie ou encore dans les bras des galaxies masquant les régions lointaines. L’infrarouge couvre un très vaste domaine de longueurs d’onde dévoilant un univers complètement différent de celui de la lumière visible.

Après une présentation des techniques de détection et d’observation propres à l’infrarouge, Isabelle Vauglin présentera quelques découvertes réalisées dans ce domaine et montrera la richesse de l’infrarouge et la complémentarité qu’il apporte pour l’étude de l’Univers.

Intervenante : Isabelle Vauglin, astrophysicienne au CRAL (Centre de Recherche Astrophysique de Lyon CRAL/CNRS à l’Observatoire de Lyon).

Cette conférence fait partie d’une série de conférences grand public organisée dans le cadre du colloque IR2022 : An Infrared Bright Future for Ground-based IR Observatories in the Era of JWST à travers le monde, conférences données dans la langue du pays.

>> Pour suivre la conférence (en français) :

IR 2022

Des questions de taille de l’univers qui donnent le vertige !

DDes questions de taille de l’univers qui donnent le vertige !

De la taille d’un humain à celle du système solaire, il y a 13 ordres de grandeur. Il faudrait donc empiler 10 000 000 000 000 humains pour atteindre une telle distance. Pour passer de la taille du système solaire à la taille de l’univers observable, il faut encore gagner 13 ordres de grandeur.

Si on regarde les échelles de temps, on peut calculer le nombre de jours depuis le début de l’univers et on arrive encore une fois au même ordre de grandeur. Ces quantités déroutantes sont celles qui décrivent l’univers avec les unités de la vie quotidienne. S’il est difficile d’appréhender ce qu’elles représentent, il est impossible d’étudier de telles échelles simultanément. Il existe cependant un outil extrêmement puissant qui permet de combiner des phénomènes physiques qui s’étendent sur plusieurs ordres de grandeur en temps et en taille: les simulations numériques. Durant cette conférence, nous allons voir ce qu’elles sont et comment, en utilisant des super-calculateurs, elles nous permettent de tester notre compréhension de l’univers.

Intervenant : Maxime Rey, Doctorant au CRAL – Il  évoquera les échanges entre les galaxies et le milieu inter-galactique à l’aide de simulations numériques.

En savoir plus :

Société astronomique de Lyon

 

Les 30 ans de la Fête de la science

LLes 30 ans de la Fête de la science

2021 : la Fête de la science fête ses 30 ans !

A l’occasion de cet anniversaire, un comité rassemblant des acteurs de la culture scientifique et technique, et des chercheurs ont souhaité réaliser une exposition afin de présenter 30 avancées majeures de la recherche de ces 30 dernières années en Auvergne-Rhône-Alpes.

Faits scientifiques marquants dans la recherche publique, femmes et hommes de sciences, grands équipements scientifiques/techniques apparus sur le territoire, grands lieux de sciences ou contributions marquantes de la communauté scientifique à des projets plus larges (nationaux, européen, internationaux)… cette exposition vous fera découvrir la richesse de la recherche en Auvergne-Rhône-Alpes.
Un premier regard qui pointe l’apport dans ces diverses disciplines (sciences exactes, sciences humaines et sociales, ingénierie, etc.), regard non exhaustif, car la tâche est immense, mais qui témoigne du dynamisme de notre région dans le champ de la recherche et de l’innovation.

Le comité « 30 ans de la Fête de la Science en Auvergne-Rhône-Alpes » est composé de :

Le comité a bénéficié également du soutien des coordinateurs départementaux de la Fête de la Sciences en Auvergne-Rhône-Alpes et des référents sciences et société des universités de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

La réalisation de cette exposition a bénéficié du soutien financier de la Délégation régionale académique à la recherche et à l’innovation Auvergne-Rhône-Alpes et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle a été confiée au collectif OKA.

>> Découvrez l’exposition :

30 ans – Fête de la science

 

Aux confins de l’Univers grâce à Hubble

AAux confins de l’Univers grâce à Hubble

Depuis son lancement en 1990, le télescope spatial Hubble nous envoie des images du ciel d’une très grande qualité et qui renferment une mine d’informations pour les astronomes. 

L'étoile la plus distante jamais observée

L’étoile la plus distante jamais observée / ©NASA – ESA – Johan Richard

C’est le cas pour les équipes de l’Observatoire de Lyon qui travaillent sur les observations fournies par Hubble d’amas de galaxies, ces observations permettant de repousser les « limites » de l’Univers et trouver des galaxies très très lointaines…

Plusieurs résultats récents ont pu être obtenus sur la formation de ces premières galaxies et leur évolution, grâce au programme Hubble des Champs Frontières, qui utilisent un effet appelé « lentille gravitationnelle » pour repousser les limites des observations.

Johan Richard, chercheur au Centre de Recherche Astrophysique de Lyon – CRAL, vous propose une rétrospective de ces découvertes…

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Galaxies naines

Galaxies naines / ©NASA – ESA – Johan Richard

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PPour aller plus loin

La conquête spatiale a-t-elle un sens ?

LLa conquête spatiale a-t-elle un sens ?

Les stratégies spatiales des grandes puissances reprennent des forces et promettent pour les prochaines décennies des alunissages en série ou des explorations martiennes plus nombreuses. Allons-nous vers l’installation permanente de l’homme en dehors de la Terre ?

Nous assistons à l’augmentation généralisée des fonds dédiés à l’exploration spatiale depuis et au delà de notre planète. En quoi cette course aux étoiles est-elle utile ou rentable pour nos sociétés ? Ce ciné débat vise à comprendre la formidable épopée spatiale, depuis les programmes américains et russes de la guerre froide, jusqu’aux récentes découvertes sur les trous noirs en passant par les mission à destination de Mars.

Invités :

  • Ghaouti Hansali. Maître de conférences, astrophysicien (ENISE, Centre de Recherche Astronomique de Lyon).
  • Patrick Thollot. Enseignant-chercheur, géologue (Laboratoire de Géologie de Lyon, ENS de LYON)
  • Modération : Florence Belaën (Université de Lyon)

Extraits :

  • First Man. Le Premier homme sur la Lune (Damien Chazelle, 2018)
  • Seul sur Mars (Ridley Scott, 2015)
  • Interstellar (Christopher Nolan, 2014)

La science, un métier de femmes | Journée internationale des droits des femmes 2019

LLa science, un métier de femmes | Journée internationale des droits des femmes 2019

Pourquoi une telle journée ?

Afin d’agir pour inciter les jeunes filles à choisir des voies qui les conduisent, elles aussi, aux postes scientifiques et technologiques les plus qualifiés, nous souhaitons poursuivre l’action débutée en 2017 et reconduite en 2018, chaque fois couronnée de succès auprès des lycéennes et plébiscitée par les enseignants.

Alors qu’aujourd’hui les filles sont presque à parité avec les garçons en Terminale S, seulement un quart des diplômes d’ingénieurs sont délivrés à des femmes. Le manque d’engouement des jeunes filles
pour les sciences est un problème connu depuis une trentaine d’années. Mais globalement, les différences d’orientation entre filles et garçons se sont très peu estompées avec le temps. Le nombre de
filles qui s’orientent vers des études supérieures scientifiques et techniques reste encore trop faible. Il s’agit d’un problème culturel, lié à l’éducation et au formatage modelé par la société et les médias. Les stéréotypes entraînent des préjugés tenaces et les jeunes filles ont du mal à se projeter dans ces métiers et à envisager de faire les études pour y parvenir, car pour la plupart elles ne connaissent pas de femmes scientifiques pouvant leur servir de référence.

Organisée par : Isabelle Vauglin (astrophysicienne au CRAL – Observatoire de Lyon), coordinatrice, Audrey Mazur-Palandre, coorganisatrice, du Laboratoire CNRS ICAR et du LabEx ASLAN – Université
de Lyon, François Pellegrino du Laboratoire CNRS DDL et du LabEx ASLAN – Université de Lyon, Association Femmes & Sciences1 avec Sylvaine Turck-Chièze, sa présidente et Sylvie Thiault, professeure relais détachée au CRAL par l’Académie de Lyon.

Avec le soutien de : CNRS Délégation Rhône-Auvergne, LabEx LIO-Université de Lyon, Préfecture du Rhône, Ville de Lyon, IFPEN, MAIF, Boehringer Ingelheim, INSA Lyon, SOLVAY

 

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Autre évènement en lien avec cette journée

Exposition « Scientifiques » : portraits de chercheuses de l’Université Claude Bernard Lyon 1 | Du vendredi 8 mars au samedi 30 mars. Gratuit.

Concours « Le Petit Prince et l’Astronomie »

CConcours « Le Petit Prince et l’Astronomie »

Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry est un formidable support pour nombre d’activités à réaliser avec des élèves.

Ce concours, qui s’inscrit dans le cadre de la semaine européenne de l’Astronomie et des Sciences Spatiales  aura lieu à Lyon du 24 au 28 juin 2019.

Ce concours s’adresse aux classes qui travaillent sur un projet pédagogique autour de l’œuvre d’Antoine de  Saint-Exupéry sur le thème de l’astronomie.http://www2.ac-lyon.fr/services/daac/daac-info.php?article=533#top

Les élèves réalisent ensemble un projet lié à l’astronomie, de manière moins contraignante que le programme scolaire et qui donne l’occasion d’aborder la physique par un angle différent.

Les inscriptions se dérouleront jusqu’au 31 janvier 2019.

Le sujet, le format et le contenu du projet sont complètement ouverts : supports artistiques, exposition, expériences scientifiques, films, photos, supports écrits…