UUne piste vers des stations de traitement d’eau plus sobres en énergie grâce aux bactéries… électriques Afin d’éviter la pollution de l’environnement et ses impacts potentiels sur la santé humaine, il est essentiel de traiter les eaux usées. Pour cela, différentes pistes existent dans l’objectif de rendre les stations d’épurations plus efficientes, et par conséquent, de réduire le prix de l’eau. En France, le coût du traitement de l’eau (ou « assainissement collectif ») représente 40 % de son prix de vente. Un ménage paie en moyenne 260 euros par an juste pour l’assainissement… dont plus de 35 euros directement imputable à la consommation d’énergie des stations d’épuration.Au vu de la volatilité du prix de l’énergie, de nouvelles solutions émergent pour réduire drastiquement la consommation énergétique des stations de traitement. Des solutions qui utilisent des bactéries électriques ! […]Un article de Grégory Bataillou, ingénieur recherche en bio-électrochimie à Centrale Lyon – The Conversation – 1er fév. 2026>> Lire l’article complet :THE CONVERSATION
RRivières sauvages : faut-il laisser l’eau reprendre sa place ? Est-il souhaitable et réaliste de redonner de l’espace aux rivières ? Les renaturations sont-elles réalistes et acceptables ?Un temps d’échange ouvert pour discuter des enjeux, des freins et des perspectives autour de la restauration des rivières et des stratégies foncières : cette rencontre sera l’occasion de croiser les regards et d’échanger sur l’avenir de nos rivières.Intervenants :Nathalie Sureau-Blanchet, sociologue de l’environnement à l’Agence de l’eau Rhône méditerranée Corse ;Betty Cachot, responsable du département environnement CNR ;Jean-Charles Kohlaas, président du syndicat du bassin versant de l’Yzeron, VP Métropole de Lyon ;Patrick Roche, chef de projet » Réalimentation des paléochenaux de l’île de la Platière au Conservatoire d’espaces naturels Isère.Organisé par : les étudiants des Master RISE – Risques et environnement (Université Lumière Lyon 2) et IWS – Sciences de l’eau (H2O Lyon).Pour en savoir plus :
JJournée de l’ingénierie 2026 : ré-utiliser, ré-inventer, ré-générer Et si l’ingénierie était au cœur des grandes transitions de notre société ?Le Collège d’ingénierie Lyon Saint-Étienne vous donne rendez-vous lundi 23 mars à l’Auditorium de Lyon pour une journée de tables rondes et ateliers autour de la responsabilité de l’ingénierie dans la décarbonation de l’industrie, l’économie circulaire ou encore le numérique responsable.Le Collège d’ingénierie Lyon-Saint-Étienne, qui regroupe Centrale Lyon, l’ENTPE, l’INSA Lyon et Mines Saint-Étienne, propose, lors d’un rendez-vous annuel de questionner et qualifier, dans une démarche prospective, le rôle et la responsabilité de l’ingénierie en matière de décarbonation de l’industrie et des usages, d’économie circulaire et de numérique responsable.L’évènement, ouvert aux autres acteurs de l’ingénierie du site Lyon-Saint-Étienne ainsi qu’aux acteurs socio-économiques, lycéens et étudiants, grand public et médias, propose d’aborder le triptyque suivant : Ré-utiliser, Ré-inventer, Ré-générer, à travers cinq tables rondes et des ateliers de médiation scientifique.>> Au programme :9h-9h15 : Séance d’ouverture9h15-10h30 : Table ronde Entreprise & RSE : comment l’ingénieur peut-il agir de l’intérieur ?11h-12h15 : Table ronde Construire une trajectoire d’entreprise pour la neutralité carbone : de la vision à la réalité ?13h30-14h45 : Table ronde Les ingénieurs face à l’enjeu de la surexploitation des ressources naturelles – Le cas de l’eau en Auvergne-Rhône-Alpes.15h15-16h30 : Table ronde IAG, algorithme et manipulation : l’ingénieur doit-il se fixer des limites ?17h-17h45 : Keynote Cyril Dion – D’un monde à l’autre – Repenser nos modèles pour faire face aux limites planétaires17h45-18h : Performance du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon (CNSMD)>> Pour en savoir plus :JOURNÉE DE L’INGÉNIERIE
CComment recycler la chaleur perdue dans les usines ? Chaque année, l’industrie rejette une partie de la chaleur nécessaire à l’ensemble de ses procédés. Cette énergie perdue s’appelle « chaleur fatale ». Les solutions pour récupérer cette chaleur sont aujourd’hui encore trop limitées. De nouveaux dispositifs, utilisant des pompes à chaleurs et des fluides « supercritiques », sont en développement.Fours de cimenterie, séchage du papier, agroalimentaire… les quantités de chaleur perdues aujourd’hui dans des procédés industriels sont significatives. Il faut bien évidemment tout mettre en œuvre pour les réduire en optimisant les procédés et en ajustant au plus proche la production à la demande. Mais aucun processus physique ne peut atteindre un rendement parfait, et si rien n’était fait pour récupérer cette chaleur résiduelle, l’équivalent de sept mégatonnes de pétrole serait brûlé pour rien, émettant aussi 28 mégatonnes de CO2, soit 6 % des émissions totales de CO2 en France. […]Un article de Alexis Giauque, Maître de conférences en simulation numérique pour les énergies renouvelables, Centrale Lyon – The Conversation – 8 oct. 2025>> Lire l’article complet :The Conversation
DDes déchets de crevette pour une électronique plus écoresponsable ? La production de composants électroniques explose… mais son impact environnemental aussi : jusqu’à 600 mégatonnes de CO₂ émises chaque année ! Dans un secteur où chaque transistor exige des centaines d’étapes de fabrication, les résines pétrosourcées et toxiques dominent encore. Pourtant, une petite révolution est en marche : le chitosane, un polymère naturel extrait de déchets agroalimentaires comme les carapaces de crevettes, pourrait tout changer.Pourquoi c’est une avancée majeureÉcoresponsable : biosourcé, biodégradable, non toxiqueEfficace : compatible avec les procédés industriels de pointePerformant : capable de rivaliser avec les résines classiques, atteignant des motifs de moins de 50 nanomètresPrometteur : réduction potentielle de 50 % de l’impact environnementalGrâce à ce matériau, les chercheurs ouvrent la voie à une microélectronique durable capable de suivre la miniaturisation dictée par la loi de Moore, sans sacrifier la planète.Une analyse à découvrir dans un article écrit par Yann Chevolot, Centrale Lyon; Didier Léonard, Université Claude Bernard Lyon 1; Isabelle Servin, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA); Jean-Louis Leclercq, Centrale Lyon; Olivier Soppera, Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et Stéphane Trombotto, Université Claude Bernard Lyon 1>> Lire l’article :THE CONVERSATION
JJournée de l’Ingénierie : ré-utiliser, ré-inventer, ré-générer Le Collège d’ingénierie Lyon-Saint-Étienne, qui regroupe Centrale Lyon, l’ENTPE, l’INSA Lyon et Mines Saint-Étienne, propose, lors d’un rendez-vous annuel, de questionner et qualifier, dans une démarche prospective, le rôle et la responsabilité de l’ingénierie en matière de décarbonation de l’industrie et des usages, d’économie circulaire et de numérique responsable.Pour cette première édition, l’évènement, ouvert aux acteurs de l’ingénierie du site Lyon-Saint-Étienne, aux acteurs socio-économiques, lycéens et étudiants, grand public et médias, propose d’aborder le triptyque suivant, Ré-utiliser, Ré-inventer, Ré-générer, à l’occasion de tables rondes, conférence et ateliers de médiation scientifique.>> Au programme :9h-9h30 : séance d’ouverture9h30-11h : Table ronde « Comment les industries d’un même territoire peuvent-elles travailler ensemble pour être plus vertueuses ? »11h15-12h45 : Table ronde » Comment l’économie de la fonctionnalité et de la circularité viennent-elles bouleverser les cahiers des charges de l’ingénierie ? »12h45-14h30 : Ateliers scientifiques14h30-16h : Table ronde « Innover autrement : du low-tech au right-tech »16h15-17h45 : Table ronde « Comment l’IA s’impose-t-elle comme un outil d’aide à la transformation de l’entreprise ? »18h-18h45 : Conférence « L géo-ingénierie pour freiner le dérèglement climatique : problème ou solution ? »18h45-20h : Débat « Comment l’ingénierie permet-elle de s’adapter au dérèglement climatique ? »>> Pour en savoir plus :Journée de l’ingénierieÀÀ propos du Collège d’IngénierieCréé en novembre 2022, le Collège d’Ingénierie Lyon-Saint-Étienne est une alliance en quatre écoles d’ingénieurs : l’ENTPE, Centrale Lyon, l’INSA Lyon et Mines Saint-Étienne. Plaçant l’ingénierie au service des transitions, le Collège élabore et déploie de nouveaux dispositifs en matière de formation, de recherche, d’innovation, d’entrepreneuriat et de médiation scientifique pour répondre à trois enjeux sociétaux prioritaires : industrie et société décarbonées, économie circulaire et société numérique responsable.
VVirginie Dumas, médaillée du CNRS : la tribologie au service des biomatériaux | Visages de la science Virginie Dumas, ingénieure de recherche à l’École Centrale de Lyon et membre du Laboratoire de tribologie et dynamique des systèmes, a reçu en 2024 la médaille de cristal du CNRS. Elle est une spécialiste de la bio-fonctionnalisation des surfaces et de la caractérisation mécanique et biologique de tissus vivants et de biomatériaux. L’enjeu : optimiser les interactions entre les matériaux implantables, comme les implants dentaires, et les tissus biologiques afin de limiter les risques de complication. elle met ainsi au point des méthodologies, des procédés et des méthodes de caractérisation pour développer des connaissances précises sur le lien entre les propriétés biologiques et les topographies de surfaces structurées par laser femtoseconde.À l’occasion de cette distinction, elle revient sur son parcours et ses activités.>> Découvrez les médailles du CNRS 2024 sur le site : CNRS
AAméliorer les performances des marathoniens d’élite grâce aux formations de meneurs d’allure Tous les athlètes de haut niveau savent que la frontière entre la victoire et la défaite est mince. Les premières places se jouent à peu de chose, et les records sur des épreuves mythiques comme le marathon ont souvent atteint un plateau au fil du temps. Il est essentiel désormais d’optimiser tous les facteurs contribuant au succès, ce qui a donné naissance au concept de gains marginaux. Le célèbre entraîneur britannique Dave Brailsford a résumé ce concept dans une citation bien connue : « Améliorer chaque petit détail de l’organisation et de la préparation sportive de 1 % permet d’obtenir un avantage significatif lorsque tout est combiné ». Initialement appliquée au cyclisme, cette approche est devenue populaire dans presque toutes les disciplines sportives. >> Aller lire la suite de l’article sur le site :École central de Lyon
AAméliorer les performances des athlètes en fauteuil roulant Comment optimiser la performance des athlètes en fauteuil roulant lors des compétitions de para athlétisme ? Pour répondre à cette question, Maxime Michel, doctorant au Laboratoire de tribologie et dynamique des systèmes – LTDS, explore deux leviers d’amélioration : d’une part, le contact entre le pneu du fauteuil et la piste d’athlétisme, et d’autre part le contact entre le gant de l’athlète et le fauteuil au moment de la propulsion de la roue.>> Pour lire l’article, rendez-vous sur le site :école centralE Lyon
110 clichés sur les ingénieur.es Les clichés sur les ingénieur·es et les élèves ingénieur·es ont-ils une part de vérité ? Dans cette émission, nous avons rassemblé des Centraliens et Centraliennes pour les soumettre à un débat passionnant sur dix clichés courants. Préparez-vous à changer votre perception. Partagez votre opinion ! 0:00 – Les ingénieur·es passent leur vie au travail 3:54 – En école d’ingénieur·es, la vie étudiante n’est pas facile pour les filles 7:08 – Les ingénieur·es n’ont pas de culture générale 10:21 – Les ingénieur·es ne font plus de technique, ils travaillent dans les cabinets de conseil 13:09 – Les étudiant·es ingénieur·es sont individualistes et manquent de qualités humaines 15:23 – En école d’ingénieur·es les soirées passent avant les études 17:14 – Pour faire une école d’ingénieur·es, il faut être fils ou fille d’ingénieur 21:50 – Il n’y a que les majors de promo qui réussissent les concours d’ingénieur·es 24:06 – Les ingénieur·es de savent pas s’habiller 27:33 – Les ingénieur·es donnent des leçons en matière de climat mais n’œuvrent pas pour la transition écologiqueConsultez la chaîne YouTube de :école centrale