Juillet 1969- Juillet 2019 : l'Homme marchait sur la Lune il y 50 ans !

Pop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

PPop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

Pop’Sciences Mag propose des contenus originaux et vulgarisés sur ce que la recherche scientifique peut apporter comme clés de compréhension à des enjeux de société prégnants. En variant les formats (vidéos, textes et photos) et les dimensions (enquêtes, interviews, actus, reportages, …), ce Mag satisfait de nombreux niveaux de lecture et d’engagement avec les savoirs scientifiques. Il adopte un ton non-technique, mais « sérieusement vulgarisé », où la signature esthétique est fondamentale pour parvenir à faire plonger le lecteur aux cœur de la recherche scientifique.

Pop’Sciences Mag #4

Le meilleur est-il à venir ?

C’était mieux avant ! Le refrain du mythe de l’Âge d’or revient régulièrement lorsque, face aux grands défis sociétaux du présent, nous en revenons au passé et réglons nos comptes sur son dos.

Les échos d’un certain déclinisme ambiant retentissent alors : avant nous étions une Nation puissante ! Lorsqu’il s’agissait de poser un pied sur la Lune, avant on y arrivait ! Avant nous n’étions pas perdus dans des univers numérisés ! Révélée en juillet 2016, une étude de la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques précise que 46 % des français  interrogés considèrent leur situation globalement moins bonne que celle de leurs parents. Cette vision d’une société en déclin économique et culturel se cristallise dans certains discours politiques ou médiatiques.

C’est avec verve et générosité que le philosophe des sciences, Michel Serres, s’est plongé dans la problématique du C’était mieux avant ! Dans son ouvrage  éponyme, il tord le cou aux relents passéistes des « grands papas ronchons (qui) créent une atmosphère de mélancolie sur les temps d’aujourd’hui. » Ça tombe bien, avant, Michel Serres y était ! Du haut de ses 87 ans, il rappelle qu’au début du XXe siècle « les pauvres mouraient sans soin, qu’avant sans contrainte, les usines répandaient leurs déchets dans l’atmosphère ou la mer » et que l’hygiène était déplorable. Qu’avant signifie aussi tuberculose, famines… Hiroshima.

Pop’Sciences Mag se prête au jeu de savoir comment les sciences appréhendent le monde qui vient.

Pour ce nouveau numéro, Pop’Sciences ne donne ni dans la mélancolie, ni dans l’euphorie insouciante du progrès scientifique absolu. Nous proposons un regard sur les avancées techniques, socio-économiques et sanitaires qui forgent le monde contemporain et préparent celui qui vient. Nous donnons à voir comment nos chercheurs contribuent à produire de nouvelles connaissances pour répondre aux défis climatiques ou encore démographiques du XXIe siècle. Ces enjeux qui nous imposent de repenser nos modes de production, de consommation et d’innovation.

Au plus près de la recherche scientifique, vous évaluerez l’intérêt et la portée des progrès en médecine d’augmentation. Vous analyserez également les courants sociologiques et économiques qui repensent la place du travail dans nos vies futures. Notre rédaction s’est aussi intéressée aux chercheurs qui tentent de définir un modèle agricole durable, répondant au défi de devoir nourrir 10 milliards de bouches d’ici 2100. Vous identifierez les conséquences à venir du changement climatique en cours, et enfin vous vous interrogerez : a-t-on raison de vouloir aller sur Mars ?

Ce magazine vous invite à prendre position ! Était-ce mieux vraiment avant, ou le meilleur est-il à venir ?

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Pop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

PPop’Sciences Mag #4 | Le meilleur est-il à venir ?

C’était mieux avant ! Le refrain du mythe de l’Âge d’or revient régulièrement lorsque, face aux grands défis sociétaux du présent, nous en revenons au passé et réglons nos comptes sur son dos.


Les échos d’un certain déclinisme ambiant retentissent alors : avant nous étions une Nation puissante ! Lorsqu’il s’agissait de poser un pied sur la Lune, avant on y arrivait ! Avant nous n’étions pas perdus dans des univers numérisés ! Révélée en juillet 2016, une étude de la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques précise que 46 % des français  interrogés considèrent leur situation globalement moins bonne que celle de leurs parents. Cette vision d’une société en déclin économique et culturel se cristallise dans certains discours politiques ou médiatiques.

C’est avec verve et générosité que le philosophe des sciences, Michel Serres, s’est plongé dans la problématique du C’était mieux avant ! Dans son ouvrage  éponyme, il tord le cou aux relents passéistes des « grands papas ronchons (qui) créent une atmosphère de mélancolie sur les temps d’aujourd’hui. » Ça tombe bien, avant, Michel Serres y était ! Du haut de ses 87 ans, il rappelle qu’au début du XXe siècle « les pauvres mouraient sans soin, qu’avant sans contrainte, les usines répandaient leurs déchets dans l’atmosphère ou la mer » et que l’hygiène était déplorable. Qu’avant signifie aussi tuberculose, famines… Hiroshima.

Pop’Sciences Mag se prête au jeu de savoir comment les sciences appréhendent le monde qui vient.

Pour ce nouveau numéro, Pop’Sciences ne donne ni dans la mélancolie, ni dans l’euphorie insouciante du progrès scientifique absolu. Nous proposons un regard sur les avancées techniques, socio-économiques et sanitaires qui forgent le monde contemporain et préparent celui qui vient. Nous donnons à voir comment nos chercheurs contribuent à produire de nouvelles connaissances pour répondre aux défis climatiques ou encore démographiques du XXIe siècle. Ces enjeux qui nous imposent de repenser nos modes de production, de consommation et d’innovation.

Au plus près de la recherche scientifique, vous évaluerez l’intérêt et la portée des progrès en médecine d’augmentation. Vous analyserez également les courants sociologiques et économiques qui repensent la place du travail dans nos vies futures. Notre rédaction s’est aussi intéressée aux chercheurs qui tentent de définir un modèle agricole durable, répondant au défi de devoir nourrir 10 milliards de bouches d’ici 2100. Vous identifierez les conséquences à venir du changement climatique en cours, et enfin vous vous interrogerez : a-t-on raison de vouloir aller sur Mars ?

Ce magazine vous invite à prendre position ! Était-ce mieux vraiment avant, ou le meilleur est-il à venir ?

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Visite d’une ferme maraîchère bio à Rontalon

VVisite d’une ferme maraîchère bio à Rontalon

🌼 En mai, cultivons notre jardin qu’il soit urbain ou de campagne ! 🐞

Avec Générations Futures Lyon, Visitez le GAEC Morilleau, ferme maraichère à « Le Pinay », 69510 RONTALON, Ouest lyonnais. Le GAEC emploie 3 personnes, Joseph Morilleau est un spécialiste de la lutte intégrée (action des insectes auxiliaires contre les parasites). 🦗🐛🦋

🌱 Un covoiturage est organisé : rendez-vous à 9 h 30 sur le parking du Centre commercial Saint Genis (2, avenue Général de Gaulle) à Saint Genis Laval, accessible en transport en commun.

🌱 Inscriptions (25 places)
https://www.helloasso.com/associations/maison-de-l-environnement/evenements/visite-d-une-ferme-maraichere-bio-a-rontalon

Les 48h de l’agriculture urbaine

LLes 48h de l’agriculture urbaine

Le Village des 48h de l’Agriculture Urbaine, co-organisé par Groof, Place au terreau et Urbacultures, véritable festival de jardinage urbain, porte une réflexion globale sur la ville écoresponsable à échelle humaine, en cherchant à informer sur les démarches alternatives et à inspirer des manières de produire et de consommer.

Cet événement autour de l’agriculture urbaine présente :

  • Des tables rondes : Nourrir la ville de demain, Que peut l’Urbanisme transitoire ?, Quelle pérennité pour les projets en Agriculture urbaine ?
  • Des stands de sensibilisation
  • Des stands d’animations : ateliers participatifs (initiation au jardinage, construction de jardinières en palette, trocs de graines …), porteur de parole, fresque participative
  • Ainsi que des stands d’alimentation: food trucks, des espaces de détente, une scène ouverte avec la participation d’artistes (musiciens, slameurs…) et d’une fanfare.

En partenariat avec : Cultive ta ville, Université de Lyon, Université Lumière Lyon 2, Institut d’urbanisme de Lyon, CROUS Lyon.

En savoir plus :

Les 48h

Quelles plantes pour se nourrir demain ? | #FDS2018

QQuelles plantes pour se nourrir demain ? | #FDS2018

Assistez à une conférence-débat et interrogez-vous sur l’alimentation du futur. Croissance démographique, réchauffement climatique, améliorations des conditions de vie dans les pays émergents exigent de trouver rapidement une autre manière de se nourrir pour satisfaire les besoins de tous.

Certes légumineuses, oléagineux, herbes aromatiques et même certains légumes contiennent des protéines mais est-ce que les plantes peuvent satisfaire tous les besoins alimentaires ?

Le recours à une alimentation végétarienne ou végétalienne pose aussi la question du type d’agriculture à promouvoir pour nourrir environ 9 milliards de personnes sur Terre à l’horizon 2030. Alors quelles plantes pour demain ? Et comment les faire pousser ?

Public visé : 15 ans + | Entrée libre

 

BU LYON 1

Consultez toute la programmation Fête de la Science 2018

en Métropole de Lyon et Rhône

Cultive ta ville #2

CCultive ta ville #2

Le festival d’agri[cultures] urbaines

Cultive ta ville #2

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le cadre des 48 h de l’Agriculture Urbaine, 2e édition du festival Cultive ta ville !

Porté par l’association étudiante Urbacultures – Institut d’Urbanisme de Lyon et Université Lyon 2 – avec l’aide de nombreux partenaires…

Au programme, des tables rondes, des ateliers d’initiation à l’agriculture urbaine et des balades urbaines accompagnés de disco soupe, concert, bombes à graines et plein d’autres surprises !

Pensons la ville ensemble pour de nouvelles urbanités !

En savoir plus