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Deux jeux pédagogiques Made in AURA pour sensibiliser à la transition énergétique

DDeux jeux pédagogiques Made in AURA pour sensibiliser à la transition énergétique

SuperGrid Institute et plusieurs entités éducatives du territoire Auvergne-Rhône-Alpes se sont regroupés pour
développer deux activités pédagogiques afin de sensibiliser les jeunes élèves, ainsi que les travailleurs en reconversion professionnelle, à la transition énergétique et aux métiers de demain. Ces outils sont maintenant à disposition des Académies et des organismes de formation professionnelle.

Ces deux activités ont été développées en premier lieu par SuperGrid Institute pour ses participations à la Fête
de la Science. Elles ont été mises à niveau au sein du consortium et grâce au soutien de La Région Auvergne
RhôneAlpes et de l’État à travers les Directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités
(DREETS). Le projet a duré deux ans et vient d’aboutir.

  • SURVIVAL GAME

Un jeu de survie durant lequel les joueurs ont 25 minutes pour sauver la planète du réchauffement climatique ! Ils intègrent peu à peu les énergies renouvelables dans le réseau en résolvant une série d’énigmes ludiques permettant de mieux comprendre le pilotage d’un réseau et le mix énergétique.

Le Survival Game sera installé à l’Institut Gaston Berger où les étudiants, formés à son animation, pourront réaliser des actions de sensibilisation fréquentes aux métiers en tension et liés à la transition énergétique.

  • LA BELLE ÉQUIPE

Un jeu de plateau collaboratif qui met en lumière la palette de métiers qui s’offrent aux élèves au sein de la transition énergétique et la diversité des parcours de formation. Dans le contexte d’une entreprise industrielle, les joueurs endossent chacun un rôle et travaillent ensemble pour construire un disjoncteur – un équipement indispensable
pour la protection du réseau électrique.

Des enseignants et encadrants de l’Académie de Lyon et de Grenoble ont été formés à l’animation du jeu La
Belle Équipe pour l’utiliser avec leurs élèves et les aider dans leur travail orientation. 

>> Le jeu est téléchargeable en ligne pour être utilisé par le plus grand nombre : La Belle Équipe

Des organismes de formation continue – Missions locales, Pôle Emploi – ont également été formés afin que le jeu « La Belle Équipe » puisse aussi bénéficier aux personnes en reconversion professionnelle ou en recherche d’emploi.

Projet financé dans le cadre du projet CPER « Transition zéro carbone : sensibiliser et informer sur les métiers en transformation » (Contrat de Plan ÉtatRégion 20152020). Les membres du consortium sont : SuperGrid Institute (porteur du projet), le Campus des Métiers et des Qualifications Smart Energy Systems, les académies de Grenoble et de Lyon, Tenerrdis et l’Institut Gaston Berger (INSA Lyon).

En savoir plus :

SUPERGRID INSTITUTE

PPour aller plus loin

Fête de la science 2019 / ©Vincent Noclin – Université de Lyon

Ateliers de physique-chimie à la BU Lyon 1

AAteliers de physique-chimie à la BU Lyon 1

Venez découvrir en replay les nombreux ateliers de physique-chimie proposés à la BU Sciences Lyon 1. Ces ateliers vous font découvrir ou approfondir des phénomènes physiques ou chimiques par des démonstrations ludiques :

Revoir les ateliers

Des virus émergents et des épidémies

DDes virus émergents et des épidémies

Pour répondre aux diverses questions sur les virus et épidémies, l’Inserm a conçu l’exposition numérique « Des virus émergents et des épidémies ».

Visitez l’exposition en ligne

Les maths derrière les jeux vidéos

LLes maths derrière les jeux vidéos

Jeunes devant écrans de jeux vidéo

©PxHere

Films d’animation, jeux vidéo et autres créations 3D : derrière les univers virtuels, de plus en plus réalistes, se cachent bien souvent… des maths !

Une série de 7 vidéos réalisée par la Maison des mathématiques et de l’informatique – MMI

 

 

>> Voir les vidéos :

 

Maths et jeux vidéos

Un certain air dans la ville

UUn certain air dans la ville

Tu t’apprêtes à sortir de chez toi pour retrouver tes copains quand ton père t’interrompt : « Tu es sûr de vouloir sortir ? Il y a une alerte à la pollution de l’air aujourd’hui.». Tu lui réponds aussitôt « Mais c’est pas grave, on a prévu de se retrouver au parc, il n’y aura pas de voitures.» A lui de te répondre « Mais même dans un parc, l’air peut être pollué ! ». Tu ne peux pas t’empêcher de penser : « Mince, mais l’air est pollué par quoi ? Et ça s’arrêtera quand ? Et puis, c’est peut être pas si dangereux que ça… » Ce sont autant de questions auxquelles les chercheurs de l’Université Gustave Eiffel tentent de répondre pour améliorer la qualité de l’air.

  • A découvrir dans la collection PETIT CAMPUS : un certain air dans la ville
    Avec la participation de Julien Waeytens,  chercheurs en instrumentation et simulation numérique, à l’Université Gustave Eiffel (laboratoire LISIS).

Contenu téléchargeable, jeux, film d’animation, vidéos, page « enseignants », retrouvez toutes les ressources pédagogiques de l’Université Gustave Eiffel pour interagir avec vos élèves, de façon ludique et pédagogique.

 

Une initiative portée par le service Diffusion des Savoirs et Ouverture à la Société de l’Université Gustave Eiffel.

Voir les autres ressources « Petit campus »

Des ondes pour communiquer

DDes ondes pour communiquer

Comme chaque jour, tu rejoins tes amis dans votre Coffee shop préféré après le collège. En général, vous profitez du réseau Wifi gratuit pour aller sur les réseaux sociaux et discuter avec d’autres amis. Mais cet après-midi, une de tes copines te prévient que ce n’est pas un réseau sécurisé et qu’il faut faire attention, elle l’a appris en regardant une vidéo.

Sais tu vraiment comment la Wifi fonctionne ? Qu’est ce qui transporte les photos et les vidéos ? Et surtout comment ?

  • A découvrir dans la collection PETIT CAMPUS : des ondes pour communiquer
    Avec la participation de Virginie Deniaud et Christophe Gransart,  chercheurs en cybersécurité, à l’Université Gustave Eiffel (laboratoire LEOST).

Contenu téléchargeable, jeux, film d’animation, vidéos, page « enseignants », retrouvez toutes les ressources pédagogiques de l’Université Gustave Eiffel pour interagir avec vos élèves, de façon ludique et pédagogique.

Une initiative portée par le service Diffusion des Savoirs et Ouverture à la Société de l’Université Gustave Eiffel.

Voir les autres ressources « Petit campus »

« De 5 sur 20 à doctorant » – Retour d’expérience d’études supérieures ! | Visages de la science

«« De 5 sur 20 à doctorant » – Retour d’expérience d’études supérieures ! | Visages de la science

Cinq sur vingt est la note que j’ai obtenu au baccalauréat blanc de mathématique ! Aujourd’hui, près de dix ans plus tard, je suis doctorant en tribologie (un sous-domaine de la mécanique dans lequel les mathématiques sont très présentes). Dans cet article je vous raconte mon parcours en études supérieures, du lycée à la thèse. Il est à lire tel un retour d’expérience « postbac » qui je l’espère, inspirera les lycéens incertains de leur avenir (tel que je fus).

5 sur 20 en maths, et pourtant…

Les sciences m’ont toujours intéressé. Depuis mon plus jeune âge je suis curieux de comprendre le fonctionnement des objets et de la vie qui nous entourent. Au collège, mes notes dans les matières scientifiques étaient nettement meilleures que dans les autres matières. Je me suis donc naturellement dirigé au lycée vers une seconde générale option sciences de l’ingénieur (dénommée à l’époque ISI pour « Initiation aux Sciences de l’Ingénieur »).

C’est au cours de cette année de lycée que mes lacunes en mathématiques sont devenues problématiques. Pour compenser mes difficultés et pouvoir prétendre à une première scientifique, j’ai été poussé à suivre des heures hebdomadaires de soutien scolaire en mathématiques1. A l’époque je vivais ces heures supplémentaires comme une contrainte, aujourd’hui avec le recul je m’aperçois de la chance que j’ai eue.

En année de terminale et malgré le travail fournit en soutien scolaire, je reçus la faible note de cinq sur vingt au baccalauréat blanc de mathématiques. J’étais peu impliqué dans la matière, vraisemblablement parce que je n’avais pas d’objectif précis pour ma poursuite d’étude. J’étais alors persuadé de ne pas pouvoir poursuivre vers une école d’ingénieur à cause de mes mauvais résultats2.

C’est peu de temps après, que j’appris l’existence de « passerelle » en études supérieures. Les passerelles sont des voies alternatives qui permettent de naviguer entre les différentes catégories de formations3. Elles permettent notamment d’intégrer une école d’ingénieur à partir d’un IUT (i.e. Institut Universitaire Technologique) qui sont plus accessible postbac avec des résultats moyens que la voie « traditionnelle » des classes préparatoires aux grandes écoles.

Motivé par ce nouvel objectif et après plusieurs mois de révision, j’obtins avec mention mon baccalauréat.

Après le bac…

Sélectionné sur dossier, j’ai donc intégré un IUT en génie mécanique. Ce choix a été déterminant pour le reste de mes études et cela pour deux raisons. Premièrement parce que les méthodes d’enseignement employées en IUT correspondent à ma méthode d’apprentissage, ce qui m’a permis d’avoir un bon niveau. Deuxièmement parce que cet IUT m’a permis via une passerelle d’intégrer une école d’ingénieur prestigieuse.

Cette juste orientation je la dois notamment à mes parents, qui étaient correctement informés sur les parcours en études supérieures. Je la dois également à l’administration et aux enseignants de l’IUT qui m’ont accompagné tout au long de mes études.

Pour ces raisons, mes deux années en IUT ont été mes meilleures années d’études. Ce sont celles durant lesquelles j’ai le plus appris mais avant tout celles durant lesquelles j’ai aimé apprendre.

Par la suite, le DUT (i.e. Diplôme Universitaire Technologique) obtenu m’a ouvert la voie vers une école d’ingénieur qui m’était post baccalauréat inaccessible. Grâce à cette passerelle je possède aujourd’hui un diplôme d’ingénieur en mécanique.

Suite à ces cinq années et grâce à mon stage de fin d’étude, j’ai travaillé trois ans en tant que chargé d’étude et de recherche en BE4 acoustique et vibration. Cette expérience fut très enrichissante et m’a permis d’acquérir une maturité professionnelle. Cependant, frustré de la perpétuelle course au profit du monde industriel ne m’offrant pas le temps de résoudre dans le détail les problématiques rencontrées, je pris la décision de recentrer mon objectif de carrière sur la recherche et l’enseignement. Pour cela, j’ai pu compter sur les contacts que j’avais noué en école d’ingénieur. En plus de répondre à mes questions quant à mon orientation de carrière, l’école m’a également aidé à trouver un partenariat laboratoire-entreprise pour ma thèse.

En route pour le doctorat

Aujourd’hui je suis à mi-parcours de mon doctorat. Je suis heureux de l’expérience professionnelle, personnelle, humaine et scientifique que je vis. Je conseille cette expérience à toutes les personnes qui sont intéressées de près ou de loin à la recherche. Et pour les personnes qui appréhendent l’aspect « théorique » d’un doctorat, sachez que les thèses peuvent aussi être « pratiques » et appliquées à des sujets concrets (notamment en partenariat avec une entreprise5).

Par mon parcours, je souhaite montrer que même avec des lacunes et des difficultés au collège ou au lycée (et même plus tard dans les études), il est possible d’obtenir les diplômes que l’on souhaite.

De l’université aux grandes écoles, en passant par les écoles spécialisées et les lycées professionnels, le schéma français des études supérieures est varié et accessible. Chaque institution propose des méthodes d’apprentissages distinctes adaptées à chaque étudiant et une multitude de passerelles existe pour changer de formation au besoin. Il ne faut pas hésiter à prendre contact avec ces institutions et par la suite garder le contact, car elles sont là pour vous aider pendant et après vos études.

De mon expérience, il est important de choisir une voie dont les méthodes d’enseignement nous correspondent. C’est pour moi la clé d’études supérieures réussies et appréciées.

Alors, lancez-vous !

Article écrit par Thomas LUBRECHT, ancien lycéen, aujourd’hui doctorant au Laboratoire IREIS (Institut de Recherches En Ingénierie des Surfaces) –
LaMCoS (Laboratoire de Mécanique des Contacts et des Structures).

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Notes

(1) Heures de soutien scolaire dispensées par les enseignants en mathématiques du lycée, sur leur temps libre.

(2) A cette époque, une majorité des sélections postbac dépendaient du dossier de l’élève en année de terminale.

(3) Se référer au schéma des études supérieures

(4) Bureau d’Etude

(5) Thèse CIFRE

Toucher pour croire au volume !

TToucher pour croire au volume !

Fin janvier 2021, la BU Lyon 1 a donné carte blanche à Christian Mercat de l’IREM, Institut de recherche sur l’enseignement des mathématiques de Lyon, pour présenter ses travaux de recherche sur les problématiques de popularisation, d’éducation et de didactique des mathématiques.

Angle, surface, volume, tout s’éclaircit !

PPour en savoir plus

Consultez le site de l’IREM de Lyon vous y trouverez les liens vers le matériel pédagogique et les jeux mathématiques présentés par Christian Mercat :

IREM de Lyon

Biologie et maladies infectieuses

BBiologie et maladies infectieuses

Le musée de sciences biologiques Dr Mérieux est dédié à la biologie, et à la lutte contre les maladies infectieuses. Il raconte comment les femmes et les hommes ont appris à connaitre les microbes, et à lutter contre les maladies que ces micro-organismes peuvent occasionner, par le diagnostic, la vaccination et les thérapies.

Ce musée raconte l’aventure des Mérieux, une famille de scientifiques pionniers tournés vers la santé publique mondiale, dont l’histoire a commencé à Lyon en 1897, puis s’est poursuivie à Marcy l’Etoile en 1917, un petit village de l’Ouest lyonnais devenu aujourd’hui un pôle majeur dans la lutte contre les maladies infectieuses.

Ancré dans le monde d’aujourd’hui et tourné vers le futur, le musée présente les grands enjeux de santé mondiaux. Il veut sensibiliser tous les publics, et particulièrement les jeunes pour qu’ils deviennent acteurs de leur santé, en comprenant mieux les microbes et ainsi mieux lutter contre les maladies infectieuses.

Le musée de sciences biologiques Dr Mérieux s’inscrit résolument dans l’actualité scientifique et médicale en proposant en concertation avec le conseil scientifique du musée des expositions temporaires, des animations et conférences sur les grands enjeux actuels de santé publique.

Les conférences proposées, en live ou en présentiel tout au long de l’année, sont enregistrées et disponibles sur la chaîne Youtube du musée.

  • Thématiques abordées : pandémies, zoonoses, coronoviroses, Covid-19, maladies émergentes…

>> Voir ou revoir les conférences :

Musée de sciences biologiques

 

Exemple de vidéo : Les pandémies

 

ViruScience | La science en langue des signes

VViruScience | La science en langue des signes

ViruScience est une chaîne vidéo où chacun peut découvrir la science, une science amusante et simple à comprendre. En 3 à 15 min, la science prend corps grâce à la LSF (langue des signes française), une langue visuelle, expressive et spatiale qui passe par les mains et le visage.

Toutes les vidéos sont sous-titrées en français. Elles s’adressent à tout le monde : entendants et sourds, adultes et enfants. Elles sont disponibles au choix sur Viméo et Youtube. Venez vite découvrir une science à portée de mains !

ViruScience

Vulgarisation, formations, traduction, ViruScience propose aussi une sélection des chaînes vidéos scientifiques accessibles à la population sourde :

Vidéos pour sourds et malentendants

 

>> Un exemple de vidéo :