DD’un son à l’autre ©MMID’un son à l’autre est un podcast de 8 épisodes d’une dizaine de minutes de la Maison des Mathématiques et de l’Informatique de Lyon. Derrière les sons familiers se cachent des sciences, des technologies et des histoires, qui racontent comment mathématiques, physique et informatique donnent sens à ce que nous entendons. À chaque fin d’épisode, une chercheuse ou un chercheur vient élargir le sujet. Partez à la découverte des sons qui nous entourent et rythment notre quotidien. >> Découvrez tous les podcasts :Le silenceOn croit souvent que le silence, c’est l’absence totale de son… et pourtant ! Dans ce dernier épisode, découvrez les bruits blancs et d’autres bruits colorés cachés dans le silence, avant de rencontrer Pierre Lecomte, chercheur en acoustique. Il nous parle des technologies de contrôle actif du son, et en particulier du casque anti-bruit.> ÉCOUTER LE PODCASTShazamComment Shazam fait-il pour retrouver le titre d’une chanson en quelques secondes seulement ? Dans cet épisode, découvrez le signal numérique, l’échantillonnage et l’empreinte acoustique, unique pour chaque morceau. En fin d’épisode, Aurélien Garivier, chercheur en intelligence artificielle, nous éclaire sur les outils de reconnaissance numérique.> Écouter le podcastLe phonautographeLe son a-t-il toujours été écouté et reproduit tel que nous le connaissons ? Non ! Avant, pour écouter de la musique, il fallait être là quand elle était en train d’être jouée. Mais au XIXe : tout change. Retracez l’histoire des techniques qui ont transformé notre façon d’enregistrer, de reproduire et de créer la musique, avant d’écouter Martin Barnier, professeur en étude cinématographique et historien du cinéma. Il nous raconte la façon dont l’enregistrement et la retranscription sonore ont révolutionné le cinéma.> Écouter le podcastLa voixParler, chanter… notre voix est un instrument à part entière. Comme une guitare, elle possède des fréquences qui la rendent unique. Explorez comment le son se forme à travers nos cordes vocales et comment on peut l’observer et l’analyser. Pour finir, Yohana Lévêque, chercheuse sur la perception de la voix et de la musique, nous parle de l’action de mimétisme du cerveau face à une autre voix humaine.> Écouter le podcastL’ambulancePourquoi la sirène d’une ambulance paraît-elle plus aiguë quand elle s’approche, et plus grave quand elle s’éloigne ? C’est à cause de l’effet Doppler, que vous pouvez comprendre et analyser dans cet épisode. Julia Puig, chercheuse en imagerie médicale, prend ensuite la parole et nous explique l’utilité de l’effet Doppler en cardiologie.> Écouter le podcastLa musiquePourquoi certains accords sonnent justes et agréables, tandis que d’autres paraissent faux ? Des rapports de fréquence aux harmoniques, en passant par différents accords musicaux, découvrez le lien entre les mathématiques et la musique. Pour aller plus loin, Benjamin Quiedeville, doctorant en informatique musicale, nous éclaire sur les méthodes numériques de créations musicales. > Écouter le podcastLa radioComment un poste radio peut-il reproduire musique, infos et conversations ? Dans cet épisode, explorez le voyage et la transformation du son pour passer du micro à l’enceinte de la radio avant de rencontrer Pierre Cochard, ingénieur de recherche sur les systèmes audio-numériques. Il nous parle des fonctions du micro et de la conversion du signal sonore en un signal électrique, puis numérique.> Écouter le podcastLe réveilQue se cache-t-il derrière le son du réveil ? De la vibration, à la fréquence des sons et aux décibels, découvrez les sciences qui expliquent pourquoi notre réveil est si efficace. En fin d’épisode, Barbara Nicolas, chercheuse en imagerie échographique, nous parle des milieux de propagation, indispensables à la diffusion d’un son.> Écouter le podcastPPour en savoir plusDécouvrez l’exposition Ça résonne (jusqu’au 30 juin 2026) :Ça résonne
SSciences en récits | Visages de la science Découvertes, prix, innovations : à Lyon 1 Université, des parcours et des trajectoires extraordinaires se dessinent chaque jour. Comment ces aventures sont-elles vécues par leurs protagonistes ? Ils sont étudiants, étudiantes, enseignants, enseignantes, scientifiques, et témoignent en quelques minutes des temps forts de leurs histoires hors du commun. Entrez dans les coulisses d’une Université de sciences, technologies, santé et sport, et écoutez les récits de vie de celles et ceux qui l’animent.>> Découvrez les trois derniers podcasts :Épisode 10 : Enquête sur les joyaux d’exception du patrimoine©Eric Le RouxProfesseur à Lyon 1, au sein de l’Institut Lumière Matière-ILM, Gérard Panczer mène une véritable enquête scientifique sur les joyaux du patrimoine national. Il retrace leur histoire et révèle les secrets de fabrication des orfèvres du Moyen Âge — avec, parfois, des découvertes qui bousculent les hypothèses des historiensÉCOUTER LE PODCAST Épisode 9 : Médecine légale à Lyon : de Lacassagne à aujourd’hui©Eric Le RouxPopularisée dans les séries policières, la médecine légale est convoquée pour élucider des crimes, mais aussi prendre en charge les victimes. La faculté de médecine de Lyon est une institution pionnière dans ce domaine grâce aux travaux d’Alexandre Lacassagne, le père de l’anthropologie criminelle. À l’occasion du centenaire de sa mort, nous vous proposons de rencontrer Laurent Fanton, chef du service de médecine légale de Lyon et Professeur à la faculté de médecine Lyon Est de l’Université Claude Bernard Lyon 1. Laurent Fanton nous raconte l’histoire d’Alexandre Lacassagne et de son rôle dans l’évolution de la criminologie. Il nous présente également les principes de la formation en médecine légale à Lyon et ses récentes innovations.ÉCOUTER LE PODCASTÉpisode 8 : Magnétiseur de particules ©Eric Le RouxProfesseur à l’Université Claude Bernard Lyon 1, Sami Jannin magnétise les atomes : c’est un spécialiste des techniques de résonance magnétique nucléaire (RMN), un outil puissant exploité dans de nombreux domaines tels que la chimie, la biologie, la physique, la médecine… Il nous accueille dans son laboratoire pour nous présenter ses recherches et leurs applications dans le domaine de l’imagerie médicale notamment. Sami Jannin est aussi lauréat de la prestigieuse bourse du Conseil Européen de la Recherche ERC, un financement attribué aux projets de recherche visant à repousser les frontières de la connaissance.> Écouter la partie 1 > Écouter la partie 2>> Pour découvrir les autres podcasts :Sciences en récits
LLe podcast Ricochets « Graines : si délicates et si robustes » | Invitation à participer à l’enregistrement ©La RotondeVenez assister à l’enregistrement de l’émission Ricochets, GRAINES : si délicates et si robustesDans le cadre de l’exposition GRAINES accueillie à La Soucoupe jusqu’au 21 février, ce podcast vous propose une immersion sur le temps long.Comment ces petites « coques de vie » apparues il y a quelques 450 millions d’années ont-elles évolué ? Comment se sont-elles adaptées ? Qu’observe-t-on aujourd’hui ?Voici quelques-unes des questions que nous poserons à la biologiste et physiologiste végétale Catherine Lenne laquelle la biodiversité peut être moins menacée si l’on modifie certaines de nos pratiques et si l’on apprend à trouver le beau dans le bazar de la nature !Quant au paléontologue Gilles Escarguel, lui aussi regarde loin dans le rétroviseur. Son horizon le plus éloigné se compte aussi en plusieurs millions d’années grâce aux fossiles qui témoignent de ce très lointain passé. Son sujet d’étude ? Les moments de l’histoire de notre planète où la biodiversité n’était pas en grande forme… Des recherches qui inévitablement éclairent le dialogue entre hier et aujourd’hui. Pour lui, le constat est clair : Biodiversité et climat peuvent être les meilleurs amis ou les pires ennemis. Et plus le bouleversement du second est rapide et intense, plus c’est défavorable à la première. En partant de petites graines qui ont traversé les temps les plus lointains et poursuivent leur évolution, c’est aussi de l’histoire de la Terre et de celle, bien plus récente, de notre humanité dont nous parlerons le 29 janvier.Une rencontre en présence de :Catherine Lenne, enseignante chercheure rattachée au Laboratoire de Physique et physiologie Intégratives de l’Arbre en environnement Fluctuant (PIAF) de l’Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’alimentation et l’Environnement (INRAE) à l’Université Clermont Auvergne. Elle est par ailleurs référente scientifique de l’exposition GRAINES.Gilles Escarguel, paléontologue et macroécologue, enseignant-chercheur à Lyon 1 Université Claude Bernard dont il est vice-Président en charge de la transition écologique, co-responsable du Master de biologie de l’ENS de Lyon et de Lyon 1 Université Claude Bernard, et responsable scientifique des fouilles au sein du Géoparc Mondial UNESCO des Causses du Quercy.Jacques Roux, ancien chercheur au CNRS, initiateur de Science by Art – Création muséographique, il est commissaire de l’exposition GRAINES.>> Pour en savoir plus sur l’exposition GRAINES :Exposition Graines>> Découvrez les derniers podcasts Ricochets de la Rotonde :Podcasts Ricochets
RRicochets, les podcasts de La Rotonde ©La RotondeLa Rotonde – Centre de culture scientifique et technique de Saint-Étienne – propose Ricochets, une série de podcasts aux formats divers pour faire rebondir les sciences.Ces podcasts mis en ligne au fil de l’eau invitent les auditeurs à comprendre, questionner et débattre de sujets qui nous concernent toutes et tous dans leurs liens et leurs impacts entre les sciences et la société. >> Découvrez les derniers podcasts :> Émission #24 – Défis et enjeux de la vaccinationAprès l’épopée de la vaccination mais aussi la recherche clinique, ce sont les défis et enjeux de la vaccination qui étaient au cœur des échanges le 4 décembre 2025. Efficacité vaccinale, surveillance, tolérance : de quoi parle-t-on ? Comment se déroule la recherche pour identifier d’autres modalités d’administration notamment par voie muqueuse respiratoire ?Réchauffement climatique et nouveaux virus : quels risques de nouvelles épidémies ? La vaccination, une façon de lutter contre l’antibiorésistance mais aussi de limiter d’autres pathologies provoquées par les infections ?Invités :Élisabeth Botelho-Nevers, cheffe du service Infectiologie du CHU de Saint-Étienne et professeure de maladies infectieuses ;Amandine Gagneux-Brunon, professeure de maladies infectieuses et tropicales à la Faculté de Médecine et praticien hospitalier au CHU de Saint-Étienne ;Stéphanie Longet, professeure junior de l’Université Jean Monnet et chercheuse au sein du Groupe sur l’immunité des muqueuses et agents pathogènes (GIMAP) ;Lara Leclerc, ingénieure de recherche au Centre Ingénierie et Santé de l’École des Mines de Saint-Étienne, Département BIOPI (Activité Biologique des Particules Inhalées) labellisé INSERM. RICOCHETS #24> Émission #25 – L’interview – Félix Degorce – Économie circulaire : des pistes pour la recherche et la société Au cœur de sa démarche et des propositions qui en découlent : l’atout de l’interdisciplinarité dans des projets de recherche liés à l’économie circulaire. L’économie circulaire se pense et se met en œuvre dès la conception d’un produit en prévoyant sa réparabilité, son réemploi, sa réutilisation, sa robustesse, … Dans un centre de recherche tel que l’Institut Fayol, les expertises sont multiples : génie industriel, génie informatique, sciences de l’environnement et management responsable en sont les quatre piliers. Un environnement propice pour fédérer diverses compétences autour de démarches communes, illustrant parfaitement l’apport de la transdisciplinarité à la résolution de problèmes.Invité : Félix Degorce, ingénieur formé à l‘ENSAM d’Angers (École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers), il a effectué un stage de fin d’études au sein de l’Institut Fayol de l’École des Mines de Saint-Étienne RICOCHETS #25> Émission #26 – Graines, si délicates et si robustes Dans le cadre de l’exposition « Graines » accueillie à La Soucoupe jusqu’au 21 février, ce podcast vous propose une immersion sur le temps long. Comment ces petites « coques de vie » apparues il y a quelques 450 millions d’années ont-elles évolué ? Comment se sont-elles adaptées ? Qu’observe-t-on aujourd’hui ? Voici quelques-unes des questions que nous poserons à la biologiste et physiologiste végétale Catherine Lenne pour laquelle la biodiversité peut être moins menacée si l’on modifie certaines de nos pratiques et si l’on apprend à « trouver le beau dans le bazar de la nature !» Quant au paléontologue Gilles Escarguel, lui aussi regarde loin dans le rétroviseur. Son horizon le plus éloigné se compte aussi en plusieurs millions d’années grâce aux fossiles qui témoignent de ce très lointain passé. Son sujet d’étude ? Les moments de l’histoire de notre planète où la biodiversité n’était pas en grande forme… Des recherches qui inévitablement éclairent le dialogue entre hier et aujourd’hui. Pour lui, le constat est clair : « Biodiversité et climat peuvent être les meilleurs amis ou les pires ennemis. Et plus le bouleversement du second est rapide et intense, plus c’est défavorable à la première »Invités : Catherine Lenne, enseignante chercheure rattachée au Laboratoire de Physique et physiologie Intégratives de l’Arbre en environnement Fluctuant (PIAF) de l’Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’alimentation et l’Environnement (INRAE) à l’Université Clermont Auvergne.Gilles Escarguel, paléontologue et macroécologue, enseignant-chercheur à l’Université Lyon 1 dont il est vice-Président en charge de la transition écologique, co-responsable du Master de biologie de l’ENS de Lyon et de l’Université Lyon 1, et responsable scientifique des fouilles au sein du Géoparc Mondial UNESCO des Causses du Quercy.Jacques Roux, ancien chercheur au CNRS, initiateur de Science by Art – Création muséographique.RICOCHETS #26 Voir Tous les épisodesÉmissions disponibles sur toutes les plateformes de podcast (Spotify, Apple Podcast, Amazon Music, Google Podcasts, etc.).
LLes animaux : pourquoi certains bénéficient d’une place plus favorable …ou pas ? ©triangleLes animaux font partie de votre vie ? Vous aimeriez en savoir un peu plus dans ce domaine…et les découvrir sous l’angle sociologique ?Alors, cliquez sur play du deuxième podcast, dont le sujet est les animaux. Pourquoi ? Car vous allez apprendre que certains animaux bénéficient d’une place plus favorable dans notre société, et pourquoi, et comment…Et plus encore.Et pour développer ce sujet, nous sommes avec Jérôme MICHALON, chargé de recherches au CNRS, à TRIANGLE et à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne. > Écoutez le podcast :https://popsciences.universite-lyon.fr/app/uploads/2025/04/tri2-2_jerome-michalon.wav> Lire la retranscription des propos de l’interview :En matière d’animal, certains animaux bénéficient-ils d’une place plus favorable que d’autres ?Jérôme Michalon – Oui, on peut dire que certains individus animaux ont des devenirs très différents : entre un chien qui passe son existence auprès d’humains aimants et attentionnés, sans connaître la faim, ni le froid, et sans craindre pour sa vie, comparé cela à un poulet entassé dans un hangar sans lumière, où le seul horizon est un engraissement rapide pour un abattage précoce, il y a des conditions qui ne sont pas comparables. Et je ne parle ici que des animaux domestiques, pas des animaux sauvages. Les raisons de ces différences sont multiples et complexes, elles tiennent autant à des représentations que l’on a des animaux et de leur usage, héritées souvent de schèmes de pensée religieux ou populaires, ou même parfois savants, mais également tributaires des conditions de vie et de travail des humains, ou des choix économiques et politiques. C’est extrêmement multifactoriel. Et ce qui est intéressant pour rebondir sur la question initiale, c’est que ce qui varie aussi c’est la définition même de ce que serait une place « favorable » pour l’animal.Et comment la définiriez-vous de ce fait ?© PixabayJ.M. – Je ne la définie pas mais c’est vrai qu’on a tendance à considérer que finalement par exemple les animaux de compagnie, le statut d’animal de compagnie c’est censé représenter la place la plus favorable pour un animal, puisqu’il est effectivement aimé, choyé, individualisé, il est extrait à l’obligation de travail. D’un certain point de vue, c’est assez favorable, et pourtant même ce statut là, cette condition là soulève de plus en plus de critiques venant dénoncer ces conditions de vie de certains animaux de compagnie, de certains chiens, de certains chats parce qu’on considère que le fait d’être enfermé dans un appartement, sans contact avec ses congénères ou avec un environnement naturel, sans possibilité d’exercice physique, c’est parfois décrit, par certains vétérinaires, comme une forme de maltraitance. Selon la vision que l’on a de la « nature authentique » d’un animal, on pourra considérer qu’être un animal sauvage soumis à la prédation, à la faim et au froid, luttant pour sa survie, c’est préférable au sort d’un caniche sur un canapé.En tant que sociologue, je n’ai pas à me prononcer sur ce qui serait bon ou pas pour les animaux, d’une part parce que je n’ai pas la compétence pour le faire, mais d’autre part, parce que l’inflation de postures normatives sur la question animale fait vraiment partie de l’objet que j’aimerais documenter, à savoir la manière dont se construit une forme de consensus social autour de l’importance du souci de l’animal. Et pour étudier cela, il est difficile d’être à la fois observateur et acteur.Revenons aux animaux de compagnie, le contexte économique et social actuel peut-il modifier la place des animaux de compagnie ? Et si oui comment ?J.M. – La possession d’animaux de compagnie ne peut pas être déconnectée du contexte économique et social. Initialement, la pratique du « pet keeping » concernait les aristocrates britanniques en l’occurrence puis s’est diffusée au XIXème siècle vers la bourgeoisie ; bref, c’est à l’origine une affaire de personnes qui ont du temps libre et des moyens économiques importants très clairement. Au XXème siècle, on assiste à une forme de « démocratisation » de la possession d’animaux de compagnie, en direction des classes moyennes. On ne peut donc pas déconnecter cette évolution des avancées sociales notamment les congés payés, la réduction du temps de travail, la hausse toute relative des salaires etc. Sans cela, il n’y aurait sans doute pas eu de temps de loisir dédié à l’entretien d’un animal qui n’a pas d’utilité directe, qui n’a pas d’utilité productive notamment. Donc il n’y aurait pas eu de marché pour les animaux de compagnie, et cela, je pense que c’est important de le souligner à quel point l’industrie pour l’alimentation des animaux de compagnie a eu un impact énorme sur l’augmentation du taux de possession, et aussi sur sa légitimité sociale. Parce que j’ai bien étudié dans ma thèse comment cette industrie avait soutenu les pratiques de médiation animale, dont je parlais dans le podcast précédent, de pratiques de soin par le contact animalier, pour diffuser en fait une sorte de contre-discours, qui viendrait répondre à une critique récurrente qui est celle de l’inutilité des animaux de compagnie, donc en gros de la relation de soin aux animaux, qui est souvent qualifiée d’excessive, de narcissique voire de misanthrope, avec la figure du propriétaire de chien replié sur lui-même, qui préfère la compagnie de son caniche à celle de ses congénères. C’est une critique récurrente, à laquelle la médiation animale vient répondre, en montrant que des relations de soin aux animaux, des relations bienveillantes, peuvent également bénéficier à d’autres humains et à la société dans son ensemble. C’est pour ça que je défends l’idée que pour comprendre ce qu’est un animal de compagnie, d’un point de vue sociologique, il est important d’intégrer la critique dont la relation affective et personnalisée à certains animaux fait l’objet, depuis pratiquement ses débuts et aujourd’hui encore.De ce point de vue, le contexte n’a pas tant changé puisque des journalistes me sollicitent toujours régulièrement pour commenter la hausse des dépenses pour les animaux de compagnie, avec une commande implicite : il faut que je vienne valider scientifiquement l’idée que les propriétaires ont définitivement perdu la raison, perdu le sens commun, puisqu’ils en viennent à consacrer tant d’argent à des non-humains. Commande à laquelle je ne réponds évidemment pas, mais qui vient mettre en lumière le fait que la critique de l’excès de soin aux animaux est encore très forte !Et vous Jérôme possédez-vous un animal ?J.M. – J’ai une chatte, mais je ne sais pas si je la « possède » réellement, elle ne serait pas d’accord avec cette idée, je pense. La question du pourquoi, tout simplement parce que j’ai été élevé avec des chiens et avec des chats, et dans une culture globalement pro-animaux comme beaucoup de personnes de ma génération. Effectivement, j’ai un animal de compagnie parce que je suis le fruit de l’évolution que j’essaie d’analyser par ailleurs.Précédemment : Cause animale : pourquoi fait-elle l’objet de recherches récentes ?> À suivre…Le troisième et dernier podcast dont le triptyque concerne les animaux abordera le sujet de la défense des animaux.>> Pour en savoir plus :Triptyque – Laboratoire Triangle
CCause animale : pourquoi fait-elle l’objet de recherches récentes ? ©triangleLes animaux vous intéressent ?Les boules de poils, vous aimez les câliner ?Ce triptyque est pour vous !Car son sujet est : les animaux ou plus exactement, la place qu’ils occupent dans notre société. Et dans ce premier podcast, dont le triptyque leur est consacré, nous allons tenter de comprendre pourquoi la cause animale ne fait l’objet d’études de chercheurs que récemment. Pour en discuter nous sommes avec Jérôme Michalon, chargé de recherches au CNRS, à TRIANGLE et à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne. > Écoutez le podcast :https://popsciences.universite-lyon.fr/app/uploads/2025/04/tri2-1_jerome-michalon.wav> Lire la retranscription des propos de l’interview :Depuis, combien de temps, la cause animale est l’objet d’études de chercheurs universitaires et surtout comment l’expliquez-vous ?Jérôme Michalon – L’idée que les animaux pourraient mériter un traitement plus favorable c’est une idée qui est assez ancienne, par contre ce qui est plus récent c’est le fait qu’il y a des collectifshumains qui se constituent pour défendre les intérêts des animaux et porter leur parole. C’est à partir du XIXème siècle, en Europe, que ces collectifs se constituent, notamment pour faire voter les premières lois de protection animale et former ce qu’on appelle la cause animale. Ces mouvements qui sont pourtant relativement bien installés dans nos sociétés parce qu’en fait tous le monde connait la SPA, qui a été fondée en 1845, donc ce n’est pas nouveau. Ces mouvements là ont été assez tardivement étudiés par les universitaires, en tant que qu’objet de recherche. Dans l’espace francophone, les historiens ont commencé à s’y intéresser dans les années 1980, de manière assez épisodique. Puis quelques politistes et sociologues, au tournant des années 2000. Mais c’est vraiment depuis les années 2010 que des recherches commencent à s’accumuler sur la question.© PIxabayEt comment l’expliquez-vous ?J.M. – Alors peut-être parce que, justement très tôt, des universitaires et des savants étaient impliqués dans la cause elle-même, et qu’en fait ils se sont employés à la faire exister, à la légitimer, à expliquer pourquoi effectivement il faudrait se soucier des animaux. Ils ont fait cela plutôt qu’analyser la cause en tant que mouvement social, en faire l’histoire, comprendre la sociologie des militants, etc. Une autre explication possible tient à l’objet en lui-même : puisque étudier la cause animale c’est aussi étudier les rapports humains-animaux, et pendant longtemps les sciences humaines et sociales ont considéré que cet objet ne faisait pas partie de leur périmètre, mais qui faisait partie du périmètre des sciences de la nature. Parler d’animaux impliquerait d’avoir des qualifications en biologie et en éthologie. Et malgré le développement des recherches en sciences humaines et sociales sur les rapports aux animaux, ces débats ont toujours cours, sont toujours d’actualité. Pour ma part, je pense qu’il s’agit d’un malentendu : quand on est clair sur le fait que l’on étudie non pas les animaux seuls, ou entre eux, entre congénères et qu’on étudie bien les relations qu’ils entretiennent avec les humains, il n’y a aucune raison de considérer que l’objet n’est pas légitime pour les Sciences Humaines et Sociales.. Mais ce n’est pas toujours simple à faire entendre.Pour ce qui concerne l’animal, comment aujourd’hui est-il perçu ?J.M. – C’est un vaste sujet, aujourd’hui l’animal est considéré de manière très différente, selon les pays, selon les espèces : il peut être vu comme une ressource, principalement c’est comme cela, sous la forme de viande ou de produits animaux, une ressource dont on extrait la matière, dont on va chercher à optimiser le fonctionnement biologique, mais aussi comme un modèle expérimental pour faire avancer les connaissances médicales, peut être aussi utilisé comme un auxiliaire de travail dans le cas des chiens policiers ou comme un assistant dans le cas des chiens guide pour personne déficiente visuelle ou comme support émotionnel dans le cas des animaux de médiation. Ils peuvent être aussi des objets de collection parce que, à titre d’exemple, le trafic international d’espèces exotiques c’est un des plus gros trafics au monde aujourd’hui, mais aussi être utilisés comme des sentinelles des pandémies à venir, des changements environnementaux, des emblèmes de la biodiversité d’un territoire. Ils peuvent être aussi objets de soin, ils peuvent être aussi consommateurs à travers le développement du marché des animaux de compagnie. Ils peuvent être aussi encore gibiers ou outils de chasse, selon de quel animal on parle. Donc c’est très très varié effectivement la perception et l’utilisation des animaux aujourd’hui.Est-ce qu’il en fut toujours ainsi ?J.M. – Bien évidemment, il y a eu beaucoup d’évolution au fil de l’histoire. Ce que je retiens depuis deux siècles, il y a quand même une évolution notable, c’est le fait qu’après avoir été mis au travail de manière intensive, les animaux dans les sociétés occidentales ont perdu la fonction de traction qui avait permis à la société industrielle de se développer avant que les moteurs et la mécanisation, les moyens de transport, de travail ne les remplacent. Le travail des animaux a donc énormément évolué et de nouvelles fonctions lui ont été attribuées : c’est ce que j’ai étudié dans ma thèse qui portait sur les pratiques de médiation animale, ces pratiques où il s’agit de soigner des humains en les mettant en contact de certaines espèces animales et j’ai observé comment la fonction de « thérapeute » a été attribué à certains animaux, en l’occurrence les chiens et les chevaux. On peut parler du fait que de plus en plus d’animaux soient devenus « de compagnie » est également quelque chose d’assez inédit : que des animaux domestiques puissent ne servir à rien d’autre qu’à l’agrément de leur propriétaire, c’est en effet peu commun dans l’histoire de la domestication, selon l’anthropologue Jean Pierre Digard. En tout cas, ce qui est sûr c’est que les animaux sont partout dans notre vie, et que c’est le cas depuis plusieurs millénaires.> À suivre…Le prochain et deuxième podcast du triptyque consacré aux animaux évoquera le thème de : pourquoi certains animaux ont-ils une place favorable…ou non ?>> Pour en savoir plus :Triptyque – Laboratoire Triangle
MMobillité et écologie : comment concilier les enjeux économiques et sociaux ? ©trianglePollution : limiter la mobilité est-ce une solution ? Le transport a-t-il réellement un impact sur le changement climatique ? Dans ce deuxième podcast dont le triptyque est consacré à la mobilité, pollution, et transition écologique…nous allons tenter d’éclaircir ces questions.Pour cela, nous nous entretenons avec Maxime HURE, Maître de conférences HDR en science politique à l’université de Perpignan (CDED Centre du droit économique et du développement) et chercheur associé au laboratoire Triangle. > Écoutez le podcast :https://popsciences.universite-lyon.fr/app/uploads/2025/04/tri3-2_maxime-hure.wav> Lire la retranscription des propos de l’interview :Nous avons vu précédemment que limiter la mobilité pourrait réduire les émissions de CO2, cependant, cela n’engendrerait-il pas une atteinte à la liberté de circulation ?Maxime Huré – Alors ce que l’on peut dire, c’est que cette limitation de la mobilité, ce n’est pas encore une voie choisie par les pouvoirs publics, mais on se rend compte que c’est une des possibilités offertes pour baisser les émissions de CO2 dans le secteur des transports et de la mobilité.Pourquoi ce n’est pas une voie choisie aujourd’hui par les pouvoirs publics, parce qu’il est important de noter que dès lors que ces pouvoirs publics essayent d’encadrer ou de contraindre les pratiques individuelles de mobilité, sans intégrer pleinement la dimension sociale inhérente à chaque déplacement, cela engendre des mouvements sociaux et des réactions individuelles visant à défendre effectivement un mode de vie, la liberté de circuler ou encore la liberté de choisir son mode de déplacement. On pense ici par exemple aux mobilisations des Gilets Jaunes fin 2018, début 2019.© PixabayEst-il vrai que le transport a un impact considérable sur ce changement climatique, comment expliquez-vous ce fort impact des transports en France et de ce fait quelles solutions pourrait-on envisager ?M.H. Oui tout à fait, alors sur ce point, on peut même rappeler que la grande majorité des individus vivent la mobilité comme une contrainte, et surtout ils n’ont pas forcément beaucoup de choix pour se déplacer. En France, ils le font bien souvent en automobile, même majoritairement. Dans d’autres pays, notamment ceux qui affrontent des situations de grande pauvreté, la mobilité quotidienne, elle est encore plus contraignante et se résume pour beaucoup à des déplacements à pied dans un périmètre de quelques kilomètres.Donc finalement les choix d’utiliser des modes de déplacement relativement polluants et sur de grandes distances, bien souvent pour les loisirs, reposent en réalité sur un très faible nombre d’individus à l’échelle mondiale, c’est-à-dire sur les populations les plus favorisées disposant de revenus importants. Ensuite, ce débat, il peut renvoyer à la manière de réguler et de gouverner nos sociétés. Doit-on choisir, par exemple, une régulation par le marché, c’est-à-dire par les fluctuation des cours des matières premières et de l’énergie, comme c’est un peu le cas actuellement, mais qui agissent comme une contrainte auprès des individus ? Doit-on y ajouter un amortisseur social pour les populations les plus touchées par ces variations ? Ou même doit-on davantage s’appuyer sur la régulation politique à l’échelle européenne, nationale ou locale pour encadrer les mobilités ?Donc, à travers des mécanismes d’intervention ou de non-intervention de la part des femmes et des hommes politiques, il s’agit bien de réfléchir à la manière de faire société et à la question d’un avenir commun qui permettent aux générations futures de trouver leur place.Et quel serait alors l’impact économique ou encore l’impact social ?M.H. Les discours et les représentations de la modernité dans la période de l’après-guerre et pendant les Trente Glorieuses ont assimilé finalement la notion de liberté à celle de déplacement automobile. De ce fait, une grande partie de nos activités économiques et sociales qui s’est organisée autour du système automobile, dans un pays où la production industrielle automobile relève d’une histoire assez particulière. Donc cette démocratisation de l’automobile a accompagné le progrès social, mais elle a aussi créé ce que Gabriel Dupuy appelle « la dépendance automobile », c’est-à-dire un système où les individus sont dépendants de la voiture pour accéder aux activités et aux services du quotidien.De la même manière, une partie de nos activités sociales s’est organisée autour des loisirs longue distance au tournant des années 1980-1990, en s’appuyant sur des discours positifs attribués au développement touristique international et à la mondialisation culturelle. Cette transformation a propulsé l’aviation comme un moyen de transport moderne et relativement accessible avec l’avènement des compagnies dîtes Low Cost.Donc ces évolutions ont structuré de manière décisive nos sociétés, et même l’aménagement du territoire et les modes de vie.Cependant, tout cela a un impact…qui est d’avantages de pollution…M.H. Oui, la massification de l’utilisation de l’automobile et de l’avion a généré des effets négatifs, comme l’augmentation des pollutions et des émissions de CO2, ce que les économistes nomment les « externalités négatives ».À l’échelle individuelle, nous sommes devenus des hyper-mobiles pour reprendre le terme d’Yves Crozet car nous nous déplaçons toujours plus, toujours plus loin et toujours plus vite. Cette situation pousse certains experts et chercheurs à remettre en cause aujourd’hui cette course à la vitesse. Mais limiter ou restreindre les déplacements individuels dans le cadre de notre système économique et social actuel et même au regard de notre aménagement de l’espace pourrait potentiellement être perçu comme une nouvelle contrainte forte pour de nombreux individus, de nombreux ménages. Donc il faut nous interroger sur les solutions à imaginer.Faut-il plutôt envisager des incitations à l’autolimitation ou à la sobriété pour reprendre un mot à la mode aujourd’hui ? Dans quelle mesure une relocalisation des activités à grande échelle, y compris touristiques, pourrait accompagner de nouveaux comportements de mobilité ? Quid encore des effets du télétravail et des transformations liées au numérique ? Ce que l’on peut dire c’est que ces questions stimulantes occupent une réflexion importante de nombreux chercheurs en sciences sociales aujourd’hui.Précédemment : Mobilité : ses enjeux dans la France d’aujourd’hui> À suivre…Notre troisième et dernier podcast concernant le thème de la pollution et mobilité abordera le thème de la diminution du CO2 avec les progrès technologiques, les nouveaux modèles de vie …Rendez-vous jeudi prochain !>> Pour en savoir plus :Triptyque – Laboratoire Triangle
LLa fermentation : des aliments vivants ? | Le goût de la recherche Parler d’alimentation avec les sciences socialesNous sommes dans une période où l’alimentation est un enjeu important, non seulement d’un point de vue environnemental, avec les conséquences du changement climatique sur les récoltes, mais aussi d’un point de vue éthique (conditions de production pour les travailleur‧ses, utilisation de produits toxiques), social (coût de l’alimentation) et sanitaire (accès à des produits de qualité).On entend régulièrement parler de la nécessité d’une “transition alimentaire” vers un système plus respectueux de l’environnement et qui soit également durable, c’est-à-dire qui puisse répondre aux besoins actuels, tout en préservant les ressources afin que les générations futures puissent répondre aux leurs.La recherche en sciences humaines et sociales, dans sa diversité de disciplines, se penche sur ces enjeux et les défis qui en émergent. Aujourd’hui, de nombreux projets de recherche s’intéressent à ces questions afin d’apporter des éléments de réponse à ces questions, notamment par la recherche doctorale. À Lyon, la chaire TrAlim, composée de l’Université Lumière Lyon 2 et du Centre de Recherche de l’Institut Lyfe, compte en son sein plusieurs jeunes chercheur‧ses qui ont pour objet d’étude la question de l’alimentation aujourd’hui, pour demain.Cette émission a pour but de mettre en valeur ces travaux, les faire connaître et les rendre intelligibles pour tous‧tes. Elle mobilise et interroge la notion de “transition” alimentaire, dans sa définition et ses implications. Il s’agit aussi de faire dialoguer tous les aspects de la question alimentaire, que l’on peut retrouver dans les quatre axes de la chaire TrAlim :Pratiques alimentaires et représentations associées à l’alimentation ;Dynamiques alimentaires et diversité des territoires ;Éthique et égalité d’accès à une alimentation de qualité ;Gouvernances, acteurs et politiques alimentaires.> Fermentation : des aliments vivants ? Avec Maxence Blanchet, Institut Lyfe / université d’Umeå : il travaille sur le projet de recherche européen Healthferm, qui étudie les aliments végétaux fermentés, leurs bienfaits pour la santé et l’environnement, ainsi que leur acceptabilité sociale. Il s’intéresse aux aliments que les gens font fermenter eux-mêmes à la maison. Quels sont leurs profils, leurs motivations, les potentiels freins à cette pratique ? En passant par la théorie des pratiques, il analyse les significations associées à la fermentation, les problèmes matériels parfois rencontrés ainsi que les compétences mobilisées par ceux qui la pratique.Du dégoût à la pensée magique, de nombreuses représentations sont attachées à la consommation d’aliments fermentés. C’est tout notre rapport à notre santé et au vivant qui sont mobilisés, dans ce que le chercheur appelle un virage post-pasteurien.> Pour en savoir plus :Chaire TrAlim
LLes algorithmes : mathématiques ou informatiques ? | Podcast « Qu’est-ce que tu cherches ? » Qu’est-ce que tu cherches ? C’est le nom de la série de podcasts lancée par le CNRS. Au micro : des scientifiques racontent leurs quotidiens, expliquent leurs avancées, et vous font pénétrer dans les coulisses de la recherche. Prêts pour une immersion sonore inédite aux côtés de ces experts ?Les algorithmes : mathématiques ou informatiques ? | Avec Nicolas Bousquet (CNRS)© Xavier Pierre, CNRSQuel est le point commun entre le rubik’s cube, le jeu du taquin ou encore le GPS ? Figurez-vous que tous peuvent être représentés par des réseaux. En effet chaque configuration ou situation possible du problème s’apparente à un nœud du réseau. Résoudre ces problèmes revient à trouver le chemin le plus simple ou le plus court pour aller d’un nœud à l’autre ou d’une solution à l’autre. Nicolas Bousquet, informaticien CNRS au Laboratoire d’informatique en image et systèmes d’information – LIRIS (CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1, INSA de Lyon, Centrale Lyon) montre comment les algorithmes sont présents dans notre quotidien et permettent de résoudre de nombreux problèmes.>> Écoutez cet épisode sur la plateforme : Qu’est-ce que tu cherches ?
SSève et Sens ©Sève et SensPour découvrir quelques petites histoires secrètes de plantes, viens donc écouter le podcast Sève et Sens. Traversant les âges et leurs mythes, passant par leurs usages médicaux, religieux, ou quotidiens, partons ensemble dans ce tour du monde quelque peu éthnobotanesque !J’espère que tu y prendras goût !Qu’est-ce que l’ethno-botanique ?Le Museum d’Histoire Naturelle de Paris la définit comme « l’une des branches de l’ethnobiologie : elle correspond à la science de l’Homme étudiant les interrelations des sociétés humaines avec leur environnement, et se concentre sur les plantes connues, nommées et utilisées par les Hommes ».L’origine de Sève et sensDoctorante en 1e année en biologie végétale et passionnée par les plantes en tout genre, j’ai récolté au gré du vent et des voyages, une multitude d’anecdotes végétales croustillantes à partager. J’ai traversé les terres tropicales de Thaïlande, puis du Laos où je me suis familiarisée avec l’éthno-botanique.Ainsi, ces mois d’expédition, d’échanges et de réflexions ont porté leurs fruits (et leurs fleurs) pour aboutir à une série de podcasts qui parlent de plantes.@evou_dessineAvec ces podcasts, de 10 à 20 min, chacun explorant une plante, je partage des légendes, des symboles, des utilisations des plantes. Je fais également découvrir le travail de scientifiques en histoire, en art, en biologie, ce qui permet aussi de sensibiliser aux questions écologiques.>> Les épisodes : Episode 1 | L’Hanafuda ou l’Ephéméride Végétal Episode 2 |Plantureux voyages>> Pour en savoir plus et écouter les podcasts :Sève et sens Écoute gratuite sur Spotify et Youtube.Collaborateur.ice.s :@bleu_bachir |Compositeur du jingle du podcast@evou_dessine_unpeu | Illustratrice du podcast