Pop’Sciences répond à tous ceux qui ont soif de savoirs, de rencontres, d’expériences en lien avec les sciences.

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Molécules en bulles | BD

MMolécules en bulles | BD

Comment repérer rapidement une bactérie ou un virus ?

Des scientifiques de l’Institut lumière matière ont développé une nouvelle méthode pour identifier plus vite les microbes responsables d’infections, à partir de très petites quantités de sang ou de salive. L’objectif est d’obtenir un diagnostic rapide, précis et le moins invasif possible pour les patients. La technologie utilisée permet de mesurer des particules biologiques très petites, puis de les analyser en détail, parfois même en les fragmentant pour mieux les reconnaître. À terme, cette approche pourrait aider les hôpitaux à détecter plus tôt certaines infections et à identifier de nouveaux virus plus efficacement.

Ces planches ont été conçues par Jacob Durand et Mathieu Rebière de L’Épicerie Séquentielle avec l’appui de Lilou Duplantier, doctorante et Tessa Reinert, post-doctorante en chimie et le soutien de Rodolphe Antoine, physicien à l’Institut lumière matière (ILM, CNRS | Université Claude Bernard Lyon 1).

>> L’intégralité des planches sont disponibles sur le blog :

Anthony Galluzzo : Lire le monde pour mieux en dévoiler les coulisses | Visages de la science

AAnthony Galluzzo : Lire le monde pour mieux en dévoiler les coulisses | Visages de la science

Découvrez le portrait d’Anthony Galluzzo, professeur des Universités et chercheur à Coactis. Passionné d’histoire, sociologie et anthropologie, ce chercheur en sciences de gestion est l’auteur de plusieurs ouvrages qui interrogent la société marchande et son imaginaire comme le Manuel du Mangement Décomplexé.

D’un milieu ouvrier à la recherche

Anthony Galluzzo n’était pas destiné à devenir chercheur. Originaire de la banlieue de Lens, il grandit dans une famille de mineurs et d’ouvriers. Son père, tôlier chez Renault, valorise l’excellence technique et le travail bien fait. À la maison, beaucoup de livres de mécanique, des encyclopédies… « Mon père m’a transmis un respect et une fascination pour la connaissance », confie-t-il.

Premier de sa famille à faire des études, Anthony tâtonne, hésite, change de voie. Il commence par un DEUG d’histoire à Arras, s’oriente ensuite vers les sciences de l’information à Lille puis à Tours et envisage un temps de devenir bibliothécaire. La culture l’attire, mais il ne se sent pas très stimulé par ses stages.

Il décide finalement de s’orienter vers le Master Management International de l’IAE de Toulouse. Les stages en entreprise achèvent alors de le détourner du secteur privé. « Je ne supportais pas de travailler sous l’autorité d’un chef, à effectuer des tâches aliénantes qui n’avaient d’autre finalité que d’enrichir un patron » explique-t-il.

La découverte de la recherche : démocratie et liberté

C’est lors de sa première année de Master à Toulouse qu’Anthony va faire deux rencontres qui vont être déterminantes dans son parcours. Ludovic Cailluet (chercheur en histoire de la gestion) et Audrey Rouziès (chercheuse en stratégie), deux de ses professeurs, parlent souvent de leur recherche durant leurs cours. Anthony entrevoit alors ce qui sera son futur métier ; « Être payé pour lire, écrire, produire de la connaissance ? Je n’avais pas vraiment conscience avant de les rencontrer qu’un tel métier pouvait exister » confie-t-il.

La recherche devient une évidence. Non seulement pour l’activité intellectuelle qu’elle suppose, mais aussi pour les valeurs qu’elle porte : une certaine idée de la démocratie, de la liberté et du service public. « On élit nos responsables, on choisit sur quoi on travaille et avec qui, et notre travail ne sert pas à enrichir quelqu’un : il produit des connaissances accessibles à tous et sert à la formation intellectuelle de nos étudiants. » explique-t-il.

Il pense un temps à faire une thèse en sociologie mais, à Toulouse, une seule allocation de recherche était proposée pour 25 candidats contrairement aux sciences de gestion pour lesquelles le ratio était nettement plus avantageux. Décidé à devenir Maître de Conférences, il s’engage dans une thèse en marketing. Un choix stratégique donc mais également risqué car son sujet s’intègre dans un courant minoritaire : la Consumer Culture Theory, qui mobilise sociologie, anthropologie et histoire pour comprendre les phénomènes de consommation.

Comprendre la société à travers ses imaginaires

Il débute donc en 2010 une thèse sur les fans de stars musicales. Pendant plusieurs années, Anthony mène une véritable enquête de terrain : il campe devant les stades, observe, enregistre, discute avec les fans. Il découvre alors que la célébrité ne se construit pas uniquement du côté des artistes, mais aussi du côté de ceux qui les admirent ; « On avait parfois l’impression que les fans consommaient davantage des histoires que de la musique ». Et cette intuition devient centrale dans son travail : la consommation n’est pas seulement matérielle, elle est aussi imaginaire. Ce sont des récits, des symboles, des fantasmes qui donnent sens aux objets et aux figures que nous suivons.

C’est cette réflexion qui le conduira ensuite à travailler les imaginaires marchands dans le cadre de son Habilitation à Diriger des Recherches en 2022 ou bien sur son ouvrage le mythe de l’entrepreneur l’année d’après. Pour comprendre ces figures contemporaines, Anthony revendique une méthode : toujours replacer les phénomènes dans le temps long.

Histoire, sociologie et regard critique

En 2014, sa thèse soutenue, Anthony choisit de rejoindre Coactis car le premier contact avec des membres du laboratoire lui laisse entrevoir des personnes chaleureuses et bienveillantes. Il y découvre effectivement un environnement qui lui correspond : collaboratif, convivial, sans hiérarchie pesante.

Pour Anthony Galluzzo, impossible de penser le présent sans croiser les disciplines. Il associe la capacité critique de la sociologie à la profondeur temporelle de l’histoire. Dans La Fabrique du consommateur, il explique notamment que la multiplication des images et le marketing d’influence ne sont pas des ruptures soudaines, mais l’aboutissement de processus anciens. « Les influenceurs d’aujourd’hui ne sont pas très loin des présentateurs du téléshopping de nos grands-mères » dit-il amusé.

Cette posture critique irrigue aussi son dernier ouvrage, à paraître chez La Découverte : Manuel de management décomplexé. Écrit dans un style volontairement provocateur, le livre adopte le point de vue d’un consultant cynique pour dévoiler ce que les sciences de gestion passent souvent sous silence : les techniques de surexploitation du travail ouvrier, essentielles aux stratégies de réduction des coûts.
« Dans les cours de stratégie, on parle souvent de choses assez subtiles comme l’optimisation des flux logistiques mais on omet d’expliquer en quoi les entreprises qui dominent par les coûts font souvent leurs profits en surexploitant des travailleurs. Dans un monde où l’on s’imagine que tout est automatisé, on ignore qu’il n’y a jamais eu autant d’ouvriers qu’aujourd’hui. Nos objets électroniques, nos vêtements, nécessitent le travail de millions d’ouvriers pour être produits » explique-t-il.

Anthony Galluzzo mène une activité de recherche tout en développant un travail d’écriture. Dès sa thèse, il sait qu’il souhaite publier des ouvrages. Lecteur insatiable, amateur de cinéma documentaire, il puise son énergie intellectuelle dans l’exploration de sujets encore inconnus pour lui. « S’intéresser à ce qui existe ailleurs et à ce qui s’est fait par le passé permet de remettre en question ce que l’on a tendance à considérer comme naturel et évident » confie-t-il.

Depuis la banlieue de Lens jusqu’aux amphithéâtres universitaires, les livres n’ont jamais quitté Anthony Galluzzo. Ils sont devenus son moyen de comprendre le monde, mais aussi de le mettre à distance, une manière de ne pas subir le présent et de garder ouverte la possibilité de le penser autrement.

>> Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l’Unité de Recherche Coactis : 

Coactis

 

Foire des Sciences et Technologies à l’INSA LYon

FFoire des Sciences et Technologies à l’INSA LYon

Vélos-sorbetières, mini-potagers connectés, détecteur d’intrusion saline… Le 19 juin prochain, l’INSA Lyon proposera une nouvelle édition de sa Foire des sciences et technologies qui mettra une nouvelle fois à l’honneur le fruit du travail des élèves-ingénieurs de deuxième année dans le cadre du Parcours Pluridisciplinaires d’Initiation à l’Ingénierie. Un événement devenu le symbole d’une pédagogie où le « faire » est roi. 

La Foire donne l’occasion aux étudiants de clôturer l’année pédagogique en exposant leurs prototypes conçus en équipe durant ce dernier semestre. Elle leur permettra d’exposer les différents résultats des projets avec un accueil, par les étudiants, sur chaque stand présentant les produits et études réalisés. La présenation des projets sera synthétisée sur des posters. Ces travaux seront directement évalués par tous les visiteurs (personnels, étudiants, grand public…).

> Au programme :

> Où ?

Pelouse entre les bâtiments Louis Néel et Maryam Mirzakhani – INSA Lyon – Avenue Jean Capelle sur la Campus LyonTech-la Doua à Villeurbanne

La Foire des Sciences et Technologies est organisée en collaboration avec l’équipe de l’entreprenariat INSA avec le programme « Odyssée des Idées ».

EN SAVOIR PLUS

 

Soufflez !

SSoufflez !

Explora fête déjà ses 5 ans. Cinq années où petits et grands, passionnés et novices, maladroits ou bricoleurs ont testé et appris au cours de centaines d’heures d’ateliers ludiques en notre compagnie.

Pour fêter cela, ne ratez pas l’événement « Soufflez ! » : un rendez-vous festif et gratuit qui marque l’anniversaire du centre de culture scientifique stéphanois. Sciences, arts, sports et découvertes insolites se donnent rendez-vous dans une ambiance joyeuse et conviviale.

>> Découvrez quelques événements du programme :

Comment fonctionne le souffle ? En compagnie de l’Université Jean Monnet et de l’École des Mines de Saint-Étienne, observez un vrai poumon en mouvement. Le souffle n’aura plus aucun secret pour vous.

À partir de 8 ans

Aux côtés des policiers, découvrez comment fonctionne un éthylotest et ce que votre souffle peut révéler.

Tout public

  • Roc Balade, retour vers le Stéphanien ! | Explora

Notre médiateur scientifique vous convie à une balade contée entre Explora et le Musée de la mine sur les traces de l’histoire géologique de notre territoire. Cette marche du temps jusqu’à moins 300 millions d’années sera illustrée avec de véritables fossiles issus des collections de l’École des Mines.

À partir de 8 ans, durée 45 min, réservation sur place

>> Pour en savoir plus sur la programmation : 

Explora 

La Nuit européenne des musées 2026

LLa Nuit européenne des musées 2026

La Nuit européenne des musées est de retour pour sa 22e édition ; l’occasion d’arpenter les musées entre amis ou en famille à la tombée de la nuit.

DDécouvrez les musées participants dans la région lyonnaise

  • MuMo – musée des moulages de l’Université Lumière Lyon 2 | De 18h à 21h

Le MuMo – musée des moulages – présente plusieurs siècles de sculpture classique, exposant dans une grande halle industrielle convertie en musée les plus grands chefs d’œuvre connus de l’Antiquité greco-romaine, et de nombreuses œuvres des périodes médiévales et Renaissance tout aussi admirées. Pour la Nuit des musées, Le MuMo présente l’exposition frontière(s). En ce quart du 21e siècle, les élèves de terminales option Arts Plastiques et les étudiants de CPES CAAP sont invités à réinterroger les références artistiques des œuvres présentées au musée à l’aide des technologies, des médiums artistiques et des préoccupations qui sont les nôtres aujourd’hui. Leurs travaux sont exposés le long du parcours de visite, comme un écho contemporains au Laocoon, à la Vénus de Milo et autre Porte du Paradis…

Le Musée de sciences biologiques Dr Mérieux ouvre exceptionnellement ses portes pour une soirée placée sous le signe de la découverte. Après le renouvellement des salles d’exposition en 2024, venez (re)découvrir la collection dans une ambiance nocturne unique ! Venez visitez en autonomie les salles d’exposition ou participez à l’activité « Zoom sur la collection » où les médiatrices du musée vous invitent à découvrir une thématique spécifique des salles à travers la présentation d’un objet issu des collections. Ce temps de médiation est conçu comme un moment d’échange et de discussion autour de l’histoire de la lutte contre les maladies infectieuses.

L’École Supérieure des Arts et Métiers de la Mode de Lyon (ESMOD Lyon) fait dialoguer l’art et la mode au musée des Beaux-Arts. À partir d’un choix d’œuvres des collections, de l’Antiquité égyptienne à l’art moderne, les étudiants de 3e année du cursus Fashion Design ont créé en miroir des costumes réalisés par la technique du moulage sur buste à l’épingle. Pendant la soirée, découvrez 21 projets de création donnant la parole à la matière, soit tout un ensemble de pièces de textile upcyclées et revalorisées issues des stocks des maisons de textiles lyonnaises Sfate & Combier et Guigou. Dans la galerie des peintures italiennes, les étudiants de 1ère année dévoilent 13 silhouettes textiles, concrétisations d’une collaboration avec le collectif omart. En écho aux grands formats du XVIIe siècle, 3 pièces créées à l’occasion de la dernière édition du festival Silk in Lyon à partir de chutes offertes par les maisons de soieries lyonnaises Tissages Denis & Fils, Cheval et Proverbio, soulignent l’héritage vivant d’une industrie séculaire entre Rhône et Saône. Enfin, 3 ateliers animés par les étudiants sont proposés aux visiteurs dans le Réfectoire baroque du musée : coloration d’un tableau du Salon des fleurs par apposition de textiles, broderie personnalisée d’un marque-page en toile et initiation à la technique du moulage à l’épingle.

Pour la Nuit des musées, le CHRD vous propose de découvrir le musée autrement en participant aux différentes animations proposées tout au long de la soirée.

Au programme :

> Performance – Ces histoires sont notre histoire, dans le cadre de l’exposition La guerre en jeux, performance théâtrale et musique live.

> Visites Flash – Faites le tour de l’objet, un exposition permanente.

> Visites Flash – La parole aux jouets, une exposition temporaire.

> Visite à jouer – La guerre en jeux, une exposition temporaire.

Le musée des Confluences invite les visiteurs à expérimenter plusieurs façons de vivre le son. Chut, ça va faire du bruit ! De nombreuses animations autour de ce thème seront proposées : silent party, immersions sonores, concert participatif, dispositifs de médiation… Une soirée qui s’annonce également propice à la découverte et à la redécouverte des expositions temporaires, du parcours permanent et de la Galerie Émile Guimet, en profitant gratuitement des nombreuses animations.

Qu’est-ce que le goût ? Quels sont les mécanismes en jeu quand nous mangeons ? À travers plusieurs petites expériences gustatives, découvrez les mécanismes du goût. Les plus téméraires pourront tenter des dégustations à l’aveugle… Prolongez votre expérience et visitez la maison natale avec les Amis du musée Claude Bernard.

>> Pour en savoir plus : 

Nuit des musées

Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau | Bobines de sciences

FFlow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau | Bobines de sciences

La Maison des Mathématiques et de l’Informatique – MMI -, en partenariat avec le Cinéma Comœdia vous invite à une projection-débat autour du film d’animation Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau.

Un chat se réveille dans un univers envahi par l’eau où toute vie humaine semble avoir disparu. Il trouve refuge sur un bateau avec un groupe d’autres animaux. Mais s’entendre avec eux s’avère un défi encore plus grand que de surmonter sa peur de l’eau. Tous devront désormais apprendre à surmonter leurs différences et à s’adapter au nouveau monde qui s’impose à eux.

Bobines de Sciences est un ciné-club autour des sciences au sens large : des sciences formelles (dont les mathématiques) aux sciences humaines et sociales, toutes importantes pour comprendre le monde. Une projection d’un film est suivie d’un débat avec la salle, en présence des invités, bien souvent des scientifiques lyonnais. Pas toujours 100% mathématique…

Intervenant : François-Xavier Dechaume-Moncharmont, professeur d’écologie comportementale à Lyon 1 Université.

Animé par : Olga Paris-Romaskevich, mathématicienne, chargée de recherche au CNRS à l’Institut Camille Jordan, et cinéphile.

>> Pour en savoir plus : 

Bobines de sciences

©FLOW

Portes ouvertes de l’Observatoire de Lyon

PPortes ouvertes de l’Observatoire de Lyon

Les 19 et 20 juin prochain, l’Observatoire de Lyon vous ouvre les portes de son site historique de Saint-Genis-Laval ! Venez plonger au cœur des dernières découvertes en sciences de la Terre et de l’Univers : ateliers, conférences, expositions, jeux, rencontres… en famille ou entre amis, il y en aura pour tous les goûts et tous les niveaux. Sans oublier les deux grandes soirées d’observations astronomiques avec les clubs partenaires.

C’est l’événement incontournable de l’Observatoire de Lyon ! Tous les deux ans, nous vous ouvrons en grand les portes du site historique de l’observatoire à Saint-Genis-Laval pour vous plonger dans les sciences de la Terre et de l’Univers. Petits et grands, passionnés ou néophytes : vous êtes toutes et tous les bienvenues pour rencontrer les personnels de l’observatoire, visiter son patrimoine exceptionnel et découvrir les grands travaux de recherche qui y sont menés. Un programme riche et varié vous sera proposé avec deux grandes soirées d’observations ! Les instruments de l’observatoire, dont son impressionnant télescope de 1 m de diamètre, ainsi que les instruments des clubs d’astronomies partenaires, seront pointés vers le ciel. Enfants et adultes pourront admirer les étoiles, la Lune, et rêver grâce à la merveilleuse histoire de l’Univers.

>> Pour en savoir plus : 

Observatoire de Lyon

©Observatoire de Lyon

La programmation de l’été | ÉbulliScience

LLa programmation de l’été | ÉbulliScience

ÉbulliScience vous propose une programmation riche et variée, entre ateliers, soirées et journée découverte pour cet été 2026 !

Des formats pour tous les goûts, tous les âges, toutes les envies !

PProgrammation

Ateliers familles

  • Devenir un chercheur ou une chercheuse – Mardi 7 juillet de 15h30 à 17h,  jeudi 23 juillet de 10h à 11h30 et vendredi 31 juillet de 10h à 11h30

Venez vous glisser dans la blouse du scientifique pour 1h30 d’expérimentations scientifiques et ludiques accompagnés par nos médiateurs et médiatrices scientifiques.

  • L’image en mouvement – Jeudi 9 juillet de 10h à 11h30

Après des expériences sur les ombres et la lumière, les chercheurs et chercheuses seront amené·e·s à se questionner et à formuler des hypothèses. Comment prendre une photo sans appareil photo ? Comment apparaît une image dans une caméra obscura ou un sténopé ? Qu’est ce qu’une lentille concave ou convexe ? Comment animer les images ?

  • Air & eau en folie ! – Lundis 20 juillet et 24 août de 15h30 à 17h

Comment faire pour mettre un papier dans l’eau sans le mouiller ? Sous quelles formes retrouve-t-on l’eau dans la nature ? Comment faire fondre un glaçon le plus vite possible ? Quels paramètres permettent à un objet de flotter ? À travers de nombreuses expériences, les chercheuses et chercheurs tenteront de répondre à ces questions

  • Architecture en jeu – Lundi 27 juillet de 15h30 à 17h

Quels sont les différents types de mesures ? Comment construire une clé de voûte ? Comment construire un bâtiment sur un terrain instable ? Les chercheurs et les chercheuses se mettent dans la peau d’un architecte. Ils et els seront amené·e·s à faire des expériences abordant ainsi formes, empilements et équilibres, matériaux, dimension et échelle, outils de mesure, plan et volume.

  • Chimistes en herbe ! – Mardi 18 août de 15h30 à 17h

Qu’est-ce que la chimie ? Comment gonfler un ballon sans souffler à l’intérieur ? Comment allumer une lampe avec des citrons ? Pourquoi l’huile reste toujours au-dessus de l’eau et du sirop ?

  • Equilibrium – Jeudi 20 août de 10h à 11h30

Comment faire tenir en équilibre un objet ? Comment un équilibriste peut-il marcher sur un fil ? Pour répondre à ces questions, les chercheurs et les chercheuses pourront tester leurs hypothèses et ainsi aborder les notions de leviers/balances, poids/masses, centre de gravité et corps en équilibre.

  • Prêts à relever les défis ? – Jeudi 27 août de 10h à 11h30

Comment percer un ballon sans qu’il explose ? Réaliser un feu d’artifice dans l’eau ? Décoder des messages secrets ? Et si les sciences nous permettaient de relever tous les défis ? Nous tenterons d’observer, de trouver des hypothèses pour braver les épreuves ! Alors prêts à relever les défis ?

Ebulli’Soirées

  • Enquête policière – Vendredi 17 juillet de 17h à 19h
  • Soirée électrique – Mercredi 29 juillet de 17h à 19h

Mercredi de la Découverte

  • Éveil Scientifique : expériences pour tous les petits curieux dès 3 ans – Mercredi 15 juillet entre 14h à 17h

La science accessible dès le plus jeune âge ? C’est le pari que nous faisons depuis plus de 25 ans à ÉbulliScience !
À travers une sélection d’expériences particulièrement adaptées à la curiosité et au plaisir des plus petit·e·s, nous vous proposons une matinée portes ouvertes dans notre salle de Vaulx-en-Velin. Il y en aura pour tous les goûts, accessible et compréhensible par toutes et tous !

>> Pour en savoir plus : 

Ebulliscience

 

Penser critique : Science, pseudoscience, non science, comment s’y retrouver ?

PPenser critique : Science, pseudoscience, non science, comment s’y retrouver ?

En écho à l’exposition Aux frontières du réel à la Bibliothèque de la Part-Dieu du 3 avril au 11 juillet, le cycle Penser critique propose des rendez-vous avec des intervenants issus des sciences, pour questionner la place de l’invisible et des croyances dans notre société.

Phénomènes présentés comme « paranormaux », miracles, théories étranges, événements « surnaturels », thérapies ésotériques… Les médias font leur miel des thèses les plus audacieuses. Mais autant se tromper sur l’existence du monstre du Loch Ness n’aura pas de grandes conséquences, autant se tromper sur le choix de sa thérapie peut avoir des effets désastreux.

Le Dr Richard Monvoisin, didacticien des sciences, est spécialiste de l’analyse scientifique de ces sujets. Depuis plus de 20 ans, il étudie avec ses étudiantes et étudiants des choses aussi diverses que les rêves prémonitoires, les guérisons miraculeuses, la cryptozoologie, les dons de sourcier, les coupeurs de feu, l’effet placebo, etc. Il décortique sans juger les raisons psychologiques, cognitives, philosophiques, voire idéologiques, qui nous font adhérer, parfois à raison, parfois à tort, à certaines thèses. Le but ? Affûter notre autodéfense intellectuelle afin de faire nos choix propres, mais en pleine connaissance de cause. Venez avec vos questions, elles sont toutes les bienvenues !

Intervenant : Dr Richard Monvoisin, didacticien des sciences – Laboratoire TIMC, Université Grenoble-Alpes, spécialiste spécialiste de l’étude des théories controversées. Cofondateur du CorteX (Collectif de recherche transdisciplinaire Esprit critique & Sciences). Auteur et co-auteur de plusieurs ouvrages.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site :

BM PART-DIEU

 

 

Du drame à la prévention : ce que Tchernobyl et Fukushima ont changé dans le domaine nucléaire civil

DDu drame à la prévention : ce que Tchernobyl et Fukushima ont changé dans le domaine nucléaire civil

L’année 2026 marque des anniversaires tragiques, les 40 ans de l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine, et les 15 ans de celui de la centrale de Fukushima au Japon. Si ces deux évènements ont marqué durablement la mémoire collective, ils font partie d’une série d’incidents qui ont participé à faire évoluer les normes en matière de sûreté nucléaire et qui alimentent encore aujourd’hui différents travaux de recherche pour augmenter la sûreté en cas d’accident majeur au cœur du réacteur.

Explications de Clotilde Gaillard, chimiste nucléaire à l’Institut de physique des deux infinis de Lyon (IP2I) et Michael Mangeon, chercheur associé en gestion des risques nucléaires au laboratoire Environnement, ville, société (EVS).

>> L’intégralité de ce billet est disponible sur le blog :