TOUTE L’ÉQUIPE POP'SCIENCES VOUS SOUHAITE UNE BELLE NOUVELLE ANNÉE.

TEXTURES

TTEXTURES

Arts, Sciences & Société

Centré autour d’une décennie de création de Marta Nijhuis et marquant la fin des deux ans de sa résidence d’artiste à Lyon 3, le livre TEXTURES apporte un éclairage esthétique sur le travail de l’artiste au travers de plusieurs contributions et entretiens autour du thème Art/Sciences/Société.

En témoignent notamment les regard croisés de Thierry Raspail, commissaire indépendant et ancien Directeur du Musée d’art contemporain de Lyon, et de Mauro Carbone, philosophe, professeur des Universités, directeur scientifique du projet de résidence Handle With Care et co-auteur de l’introduction du volume avec Thierry RASPAIL.

Textures 2010-2020 est un volume monographique en trois langues (anglais, français, italien) couvrant les dix dernières années de création de l’artiste Marta Nijhuis. Un catalogue de toute beauté, une moisson d’images  poétiques et d’une série de textes de philosophes et théoriciens de l’art de l’envergure de Mauro Carbone, Thierry Raspail, Jean-Philippe Pierron (Université de Bourgogne), Giovanna Borradori (Vassar College, New York) et bien d’autres encore.

Ses pages suscitent des réflexions et des suggestions qui nous entraînent du monde flottant de l’eau aux flux indéfinis de la mémoire, des figures impalpables des ombres aux reliefs tactiles de la matière. Un livre pour penser tout en rêvant et rêver tout en pensant.

Des extraits de l’introduction : 

” La trans-médialité de l’approche artistique de Marta Nijhuis est quelque part, […] une re-mediation, à savoir une tentative de retisser par des médias qu’elle n’aurait pas encore explorés une toile dont la texture est à chaque tissage opacifiée par une nouvelle couche de complexité.” – Mauro Carbone

« Telle une Pénélope ne cessant pas de faire et défaire sa toile, toujours la même et toujours une autre, Nijhuis façonne ainsi son identité en devenir, dont les branches s’étalent d’un stylet, d’un feutre, d’un crayon, d’une caméra, d’un stylo bic, d’un pinceau, ou encore de la buse incandescente d’un stylo 3D. » – Thierry Raspail

En savoir plus :

Textures – Université Jean Moulin Lyon 3

Ateliers du Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais

AAteliers du Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais

Ateliers, animations, observations et expérimentations pour tous les goûts et tous les âges : le Village des Sciences de Saint-Martin-en-Haut se tient chaque année sur la commune grâce à l’accompagnement de la Mairie de Saint-Martin-en-Haut et de l’Université de Lyon, coordinatrice départementale de la Fête de la science.

Organisé par CréAct’IV Sciences, jeune association de vulgarisation scientifique ayant pour objectif de susciter la curiosité du plus grand nombre aux Sciences, le Village des Sciences des Monts-du-Lyonnais 2020 s’est tenu du 8 au 11 octobre dans la salle des Arcades, avec deux journées dédiées aux écoles et collèges et deux journées pour le grand public.

Malgré le contexte sanitaire, il s’est tenu en présentiel et a reçu plus de 800 visiteurs, une belle réussite pour cet événement hors métropole de Lyon.

 

©Vincent Noclin

 

Revivez depuis chez vous les temps forts du Village des Sciences !

Pour la première fois, la plupart des ateliers ont pu être filmés. CréAct’IV Sciences vous propose d’en revivre certains depuis chez vous, ceci malgré une petite erreur dans la prise de vue, où les informations de la caméra sont restées visibles (quadrillage de la mise au point) : un exemple concret de l’apprentissage par la pratique…!

 

  • Les conférences filmées (pour un plus grand confort, elles ont été refilmées après le Village des Sciences)

[Climatologie] Découverte de la climatologie, par Météo France

[Environnement] La pollution lumineuse, par France Nature Environnement Auvergne Rhône-Alpes (lien à venir)

 

  • Les ateliers filmés

[Astronomie-Espace-Univers] Pourquoi la Terre est ronde, par CréAct’IV Sciences (lien à venir)

[Sciences de la Terre-Climat-Géologie] Les tornades, par CréAct’IV Sciences

[Mécanique] La mécanique, par CréAct’IV Sciences

[Physique] Peser la Terre, par CréAct’IV Sciences

[Chimie] Minéraux et chimie, par CréAct’IV Sciences

[Météorologie] La prévision météorologique par Météo France

[Technologie-Information-Communication] La télégraphie, par la Fidésienne de Télégraphie

[Technologie-Information-Communication] Le radio-amateurisme, par le Club de radioamateur de Lyon F8KLY

[Technologie-Information-Communication] Augmented Reality Sandbox, par CréAct’IV Sciences

 

©Vincent Noclin

 

Ces ressources s’inscrivent dans le cadre de la Fête de la science 2020

 

CréAct’IV Sciences

Retrouvez les autres activités de la Fête de la science 2020 à revivre depuis chez vous

Retour sur la Rentrée Anthropocène 2020

RRetour sur la Rentrée Anthropocène 2020

Découvrez quelques exemples de contenus réalisés dans le cadre de la Rentrée Anthropocène #2020.

Celle-ci, coordonnée par l’Université de Lyon via l’Ecole urbaine de Lyon, s’est déroulée du 2 au 10 octobre, dans le cadre de la Fête de la Science. Elle a donné lieu à des événements, rencontres, échanges riches et diversifiés.

Découvrir toutes les ressources ainsi que la programmation de la Rentrée Anthropocène.

 

Dossier « Pollution de l’air » à la Médiathèque du Bachut

DDossier « Pollution de l’air » à la Médiathèque du Bachut

 

Dès 11 ans.

Plus de 9 personnes sur 10 à travers le monde respirent un air ambiant trop pollué, selon l’OMS. Une pollution responsable chaque année du décès prématuré d’environ 7 millions de personnes. Mais la pollution de l’air est plus complexe que les simples pics de pollution mis en avant dans les médias.

La Médiathèque du Bachut vous propose d’explorer les problématiques liées à la pollution atmosphérique grâce à ce dossier thématique.

 

Explorez les ressources :

  • [Conférence] Pollution de l’air et impact sur la santé : focus sur le risque de cancer

Avec Thomas Coudon et Delphine Praud du service Cancer et environnement au Centre Léon Bérard.

  • [Conférence] Objets nanométriques aux impacts planétaires : les particules sont dans l’air

Par le professeur Christian George de l’Ircelyon.

  • [Article] Pollution de l’air, fléau de la modernité

 

©veeterzy on Unsplash

 

Ce dossier s’inscrit dans le cadre de la Fête de la science 2020

Médiathèque du Bachut

Retrouvez les autres activités de la Fête de la science 2020 à revivre depuis chez vous

 

 

 

 

Ateliers du Village des Sciences de l’ENS de Lyon

AAteliers du Village des Sciences de l’ENS de Lyon

Ateliers, expositions, quiz, dispositifs sonores ou visites virtuelles… cette année, l’ENS de Lyon proposait une édition tout numérique de La Fête de la science.

Revivez 14 animations grâce aux ressources et jeux numériques en libre accès ; l’occasion de découvrir la Science au sens large, depuis les sciences exactes et expérimentales jusqu’aux sciences humaines et sociales.

 

Au programme de ce Village des Sciences numérique :

  • Biologie

[Site internet] Parlons sciences | Collège – Lycée

[Exposition virtuelle] Le monde animal en images | École primaire – Collge – Lycée

[Quiz] Viral Poursuit : la course contre le cancer | Collège – Lycée

[Vidéo] Présentation de la plateforme de séquençage de l’IGFL | Lycée

[Vidéo] Les petites bêtes de l’IGFL | Collège – Lycée

  • Physique

[Exposition virtuelle] Minute papillon : l’expo | Collège – Lycée

[Article] Aperçus aléatoires sur l’universalité en physique | Lycée

  • Chimie

[Exposition virtuelle] Chimie : une alliée à la création pictural | Lycée

[Vidéo] Atelier crêpe | Collège – Lycée

  • Géographie

[Vidéo] La géographie est partout | Collège – Lycée

  • Histoire

[Quiz] Médecine et santé au XVIe siècle | Collège – Lycée

  • Archéologie

[Jeu] Enquêtes chez les archéologues de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée | Dès 10 ans | Archéologie

  • Littérature

[Exposition virtuelle] Le ménage des champs – Du savoir agricole antique aux livres d’agriculture de la Renaissance | Collège – Lycée

  • Développement durable

[Quiz] Découvrir les objectifs de développement durable | Collège – Lycée

 

Cette programmation en ligne s’inscrit dans le cadre de la Fête de la science 2020

 

Village virtuel des sciences de l’ENS

Retrouvez les autres activités de la Fête de la science 2020 à revivre depuis chez vous

 

 

Laïcité et religions dans la France d’aujourd’hui

LLaïcité et religions dans la France d’aujourd’hui

La question de la gestion du fait religieux fait l’objet de formations assurées par les membres de l’ISERL. Pour répondre à une demande souvent réitérée, une exposition a été réalisée : il s’agissait de faire un point pratique sur cette laïcité française si mal comprise par beaucoup et pourtant essentielle pour ce que nomme de plus en plus le « vivre ensemble ».

La tâche a donc été confiée à trois chercheurs en Histoire religieuse qui ont la particularité d’être aussi enseignants en lycée. C’est une lecture de cette exposition qui est proposée ici.

Panneaux réalisés par : Jean-Pierre Chantin, Caroline Chopelin-Blanc et Boris Klein, professeurs du secondaire et membres de l’Institut Supérieur d’Étude des Religions et de la Laïcité (ISERL), Lyon.
Avec le soutien du : LabEx COMOD

Pour en savoir plus et lire les panneaux de l’exposition :

Laïcité et religions dans la France d’aujourd’hui

Géologue : la passion du sol, la variété des métiers

GGéologue : la passion du sol, la variété des métiers

Qui n’a jamais ramassé de cailloux en s’interrogeant sur leur matière, leur formation, leur histoire ? Derrière une discipline qui peut paraître poussiéreuse avec ses fossiles, la géologie révèle des champs de connaissance très divers. De la découverte de nos origines lointaines à la découverte d’autres vies ailleurs en passant par la préservation de nos sols et sous-sols, le terrain de recherche et les objectifs sont vastes… Portraits de chercheurs, professeurs et scientifiques qui ont gardé en tête, leurs questions d’enfant !

A la conquête de Mars !

Un amas de cratères sur Mars

Cathy Quantin-Nataf. Passionnée par les montagnes, la petite fille ramassait des cailloux avec intérêt sans même savoir qu’un jour, ce sont les roches de Mars qu’elle découvrirait. Cette enseignante chercheuse, planétologue de 43 ans s’intéresse à la composition des roches sur Mars pour savoir si la vie a pu émerger… Et si oui : où et quand ? « il n’y a pas de végétation sur mars donc la géologie se lit facilement ». Ainsi Cathy a supervisé la mission du choix du site d’atterrissage du Rover (robot -laboratoire) sur Mars. Depuis janvier 2019, l’exploration des roches et la détection des mesures se fait à distance ; aujourd’hui elle fait partie de l’équipe qui analyse les données et les publie dans des revues scientifiques. La terre de Mars abonde de traces d’écoulement d’eau, un environnement qui a sans doute été favorable à l’apparition de la vie. La prochaine mission dite 20-20 menée par une équipe californienne est de ramener des échantillons de Mars sur Terre ! Cathy reste en contact avec les équipes de cette mission quotidiennement.

Quand elle n’encadre pas ses élèves à l’Université, elle est connectée en permanence pour donner ou suivre des conférences. « Peu encouragée par mes professeurs à l’école malgré mes très bons résultats, je ne m’imaginais pas être chercheur. Je n’étais pas non plus férue de science-fiction. C’est à l’Université que l’horizon s’est ouvert. J’ai un master de géophysique puis j’ai poursuivi en doctorat, mon moteur est la connaissance et la science, c’est fascinant d’être exploratrice. C’est comme si j’avais la mission de Christophe Colomb ! ». A la question de se sentir utile, elle répond qu’elle avait hésité avec la médecine car passionnée par les sciences du vivant globalement. En temps d’épidémie de Covid, elle regretterait presque. Ce sont les questions fondamentales qui continuent d’émerveiller Cathy : sommes-nous seuls dans l’univers ? N’y aurait-il pas d’autres combinaisons de molécules dans les matières carbonées pour faire de la vie ?

Pour en savoir plus :

 

A la recherche des tous premiers animaux !

Jean Vannier, paléontologue, son objectif depuis l’enfance : connaître l’origine du monde animal. A 62 ans, la question passionne toujours le chercheur qui fouille les sols datant d’un demi-milliard d’années, période du Cambrien. Cette période est marquée par la découverte des premiers fossiles animaux, des organismes marins. D’abord fixes, ces ancêtres de crustacés appelés ostracodes, se seraient mis à se déplacer. « Les restes fossiles, c’est en Chine, en Russie, au Canada que l’on peut le mieux les saisir » assure Jean. D’abord parti au Japon après son doctorat, il a sillonné le monde à la recherche de gisements et pour établir des collaborations internationales. Les apports de chacun et de son équipe ainsi que les technologies redéfinissent le métier né au 19ème siècle où le chercheur œuvrait seul. Aussi lorsqu’un fossile est découvert aujourd’hui, on peut explorer l’intérieur à l’aide de la microtomographie (technique d’imagerie 3D) sans ouvrir ou détériorer l’objet, se réjouit Jean.

La peluche (grandeur nature) représente le plus gros prédateur du Cambrien : l’anomalocaris (500 millions d’années).

La double formation géologie/biologie lui profite : comprendre comment les fossiles ont été conservés et quels sont les minéraux et sédiments qui ont permis de les conserver restent les objets de questionnement du scientifique et pour cela, il se rapproche de la biologie. Pour tester ses hypothèses sur l’origine de la mobilité animale, il doit pourvoir utiliser le génome des espèces actuelles et établir des déductions à propos de l’ADN sur des possibles  liens de parenté entre les espèces. Finalement pour sa thèse, Jean n’aura pas hésité très longtemps entre la tectonique des plaques et les ostracodes, « c’est comme la généalogie, c’est prenant, on reconstitue notre histoire, notre origine ». Et des ostracodes, il y en a même au Parc de la Tête d’Or à Lyon !

Pour en savoir plus :

 

De la recherche appliquée !

Étienne Cossart, ce n’est pas tant le sous-sol que son interprétation paysagère qui est à l’origine de la passion de Étienne Cossart, 41 ans.

Géomorphologue, le chercheur travaille sur l’érosion, il fait rimer ses 2 domaines de cœur : la géographie et la géologie. Ne pensant d’abord pas se diriger dans l’enseignement supérieur et la recherche, Etienne Cossard opte pour la poursuite d’études longues avec une thèse sur l’érosion comme enregistrement des variations glaciaires sur le secteur de Briançon (Alpes du sud), soit : comment la déglaciation a un signal érosif particulier. L’amour de la montagne l’a conduit à s’intéresser à ces questions et à toujours les creuser, comme par exemple, l’origine anthropique (conséquence de la présence humaine) de l’érosion dans les pratiques des viticulteurs et agriculteurs. « Il faut sortir du schéma de causalité binaire, du type : dès qu’il y a des agriculteurs, il y a défrichement, c’est plus complexe que cela ». Préserver la ressource du sol est un défi déterminant et insuffisamment médiatisé d’après lui.

Etienne Cossart étudie dans quelle mesure les signaux érosifs enregistrent les changements climatiques (Alpes, Islande) et les effets de pratiques anthropiques (terroirs viticoles, notamment).

Étienne a été encouragé : sa directrice de thèse tout d’abord puis les rencontres qui jalonnent son parcours, constituent un cercle vertueux pour atteindre ce niveau. Aujourd’hui c’est lui qui forme les étudiants. Professeur des Universités, il encadre leur travail et leur impulse des objectifs. La recherche fondamentale doit être valorisée, elle est utile pour la société et ses enjeux contemporains à savoir : le problème de gestion des ressources des sols, la sensibilisation au réchauffement climatique…  De la recherche fondamentale oui, mais avec des retombées sociales. Les étudiants apprennent à se forger une vision dépassionnée. Avec ses trois casquettes, Étienne jongle entre l’enseignement, la recherche et la gestion de la recherche ; cela lui convient bien, il est très attaché à faire progresser sa discipline… La formation et la diffusion du savoir lui tiennent à cœur.

Pour en savoir plus :

 

Les mystères du temps profond

Guillaume Suan, enseignant-chercheur en géologie, est spécialisé dans les liens entre changements environnementaux et perturbations géochimiques globales dans les temps anciens.

Autre chercheur en géologie : Guillaume Suan

 

2015-2020. « Réfléchir après Charlie »

22015-2020. « Réfléchir après Charlie »

2015 – 2020, Charlie Hebdo est une nouvelle fois au cœur de l’actualité et des combats pour la liberté d’expression. L’assassinat de Samuel Paty perpetré le 16 octobre 2020 ravive les braises du désarroi et nous invite à la réflexion profonde sur la laïcité, la liberté d’expression, la place des médias et l’éducation.

Retour sur les conférences et les ressources « Réfléchir après Charlie », nées en 2015 de l’initiative d’enseignants-chercheurs ou chercheurs en sciences humaines et sociales de Lyon, suite à l’attentat contre la rédaction de « Charlie Hebdo » le 7 janvier 2015. Suite à cette situation inouïe, il est paru plus que jamais nécessaire de prendre le temps de mener une réflexion profonde, publique, en croisant leurs analyses, s’appuyant sur les méthodes des sciences humaines et sociales : historicisation, études de terrain, approches comparées, sens critique, philologie. La nécessité d’une réflexion et d’une réaction n’a depuis fait que se confirmer : c’est bien d’un temps long de « réflexion » que nous avons besoin, en marge d’un discours médiatique soumis aux événements.

4 numéros d’un journal « Réfléchir après Charlie »


1 carnet de recherche créé par Laurent Dartigues.

apres2015.hypotheses.org

Ce carnet a pour objet de « mettre à disposition une édition adaptée des textes de conférences passées (le problème de la guerre en islam, liberté de culte et d’expression en perspective transatlantique, etc.) et à venir (radicalisation en prison, de quoi parle-t-on ?, la violence totale de Daech, etc.). » Sont également proposés « des compte-rendus d’ouvrages, des bibliographies commentées, ainsi que des points de vue critiques ».


Pour en savoir plus

 

Le projet ENA : Expérimentations Navettes Autonomes

LLe projet ENA : Expérimentations Navettes Autonomes

Lancé officiellement en 2019 et coordonné par l’Université Gustave Eiffel, le projet ENA « Expérimentations de Navettes Autonomes » s’attache à répondre à la problématique du droit à la mobilité partout et pour tous. 

Ce projet regroupe une expérimentation de services de navettes autonomes en complémentarité d’un réseau de transport urbain existant et une expérimentation pour la desserte de zones rurales peu denses en associant deux territoires à des partenaires académiques et industriels.

Ces vidéos vous permettront de comprendre plus en détails les attentes et les besoins des usagers en termes de mobilité des différents territoires qui accueilleront les expérimentations du projet ENA.

La question de la sécurité au cœur des préoccupations d’ENA

L’émergence de nouveaux modes de transport nous interroge particulièrement sur les questions de sécurité. Un véhicule autonome pourra-t-il suffisamment interagir avec les autres usagers de la route pour s’insérer sans risque dans la circulation ? Quelles sont les précautions prises avant de laisser un véhicule autonome circuler sur route ouverte ?

Avant de lancer les navettes autonomes sur les routes des territoires, des essais grandeur nature seront menés sur Transpolis, plateforme modulable dédiée à la mobilité. Des spécialistes de la sureté de fonctionnement se réunissent afin d’anticiper les scénarios que pourrait rencontrer la navette sur les différents parcours des expérimentations du projet.

Les résultats de ces essais vous apporteront des réponses aux questions d’interactions entre la navette et son environnement, de sécurité et confort des passagers et d’une possible montée en vitesse.

Retrouvez dans le Pop’Sciences MAG de Juin 2018 A quoi rêvent les intelligences artificielles ? un article complet sur Transpolis, un laboratoire de la mobilité urbaine

La réponse au désenclavement d’un territoire ?

La mobilité est une question d’actualité, que nous soyons citoyens de grands centres urbains ou de zones rurales, mais les problématiques ne sont pas les mêmes. Les paradigmes se modifient et l’offre de mobilité doit s’adapter aux besoins de chacun et aux infrastructures disponibles. Sommes-nous prêts, pour autant, à transformer nos modes de transport ?

La Communauté de communes de Cœur de Brenne expérimente, dans le cadre du projet ENA, une solution pour relier cinq communes et faciliter l’accès aux services de ses concitoyens.
Premier site rural à tester des navettes autonomes, suivez « en direct » l’expérimentation et partagez, avec les acteurs du projet, votre ressenti, vos inquiétudes, votre point de vue et vos interrogations.

La solution de demain pour un campus technophile ?

Née dans les années 70, lorsque la voiture individuelle était le symbole de la liberté, la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis souffre aujourd’hui d’une congestion routière quotidienne et ne répond plus aux exigences de la transition écologique. Un nouveau paradigme doit donc émerger pour rééquilibrer les déplacements en développant et promouvant les mobilités de demain.

En tant que première technopole européenne, Sophia Antipolis s’est toujours engagée à voir plus loin en investissant dans l’innovation. Accueillir une nouvelle expérimentation de navettes autonomes semblait donc une évidence. Le projet ENA sera l’outil pour créer le lien entre technologie et citoyens, pour faire se rencontrer le plus en amont possible, attentes et opportunités de chacun.

Décortiquée au quotidien par les acteurs du territoire, de la recherche et de l’industrie, cette expérimentation vous aidera à vous forger votre avis sur les questions de mobilité : comment le véhicule autonome va-t-il changer notre façon de nous déplacer ? Comment va-t-il s’intégrer au réseau de transports publics déjà présent ? Quel rôle jouerons-nous en tant qu’usager ?

Le projet est soutenu dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) opéré par l’ADEME et labellisé CARA, le pôle de compétitivité et cluster de la région Auvergne Rhône-Alpes.

Biodiversité

BBiodiversité

Images de la semaine, la plante du mois, les espèces à ne pas confondre, des dossiers, des liens vers des sites de référence en matière de faune et flore, et biologie… une foule de ressources sur la biodiversité mises à disposition par le Département de Biologie de l’ENS de Lyon.

Ressources Biodiversité